
Ci-dessous, vous pourrez trouver le réseau des ambassades et consulats de la République Fédérative d'Icamie à l'étranger, ainsi que le résumé des relations à l'égard des différents pays et la vision que la République Fédérative d'Icamie et les citoyens de celle-ci ont de ces différents partenaires. Vous pourrez également y trouver la politique générale du Ministère des Relations Extérieures de l'Icamie à l'égard du Monde, et des différents Continents qui le compose.
La République Fédérative d'Icamie, du reste, est patiente : le gouvernement actuel sait que son économie connaît une phase de croissance très importante et que sa population lui permet de ne pas avoir à se soucier de grand chose ; l'Icamie sait que l'Histoire est de son côté, ce qui pourrait mener ses partenaires à lui reconnaître un brin de maternalisme patient, car elle sait qu'elle peut attendre là où d'autres nations doivent faire face à des crises pressantes et immédiates.
Ainsi, la République Fédérative d'Icamie poursuit en Aleucie une politique d'ouverture, d'équilibre et de conciliation entre les nations coloniales et les nations natives. Evidemment, au vu de l'écrasante majorité des nations coloniales sur le continent aux pratiques généralement discriminatoires vis-à-vis des populations natives, il n'est pas rare que l'Icamie puisse être classé définitivement dans le camp des nations natives, en particulier quand on considère ses liens étroits avec l'Akaltie hérité de siècles de coopérations entre cités-états ou par ses élites issus des cités d'Akahim et d'Akakor. Pour autant, ça serait oublier le poids économique écrasant des côtes en Icamie (notamment de la région d'Ibishima, produisant la majorité du PIB icamien) ou celui de la Costa de Cobre sur l'identité "festive" du pays (la majorité des traditions de carnaval, par exemple, descend de traditions chrétiennes ... n'en déplaise à la vieille garde akahime criant au grand remplacement et à la bâtardisation de leur culture traditionnelle).
Cette ambivalence explique donc le lien particulier que l'Icamie entretient avec de nombreux pays d'Aleucie, capable de faire le lien entre les nations coloniales les plus extrêmes comme le Sterus ou le Westalia et les nations natives comme l'Union des Cités d'Akaltie ou la République Impériale du Taqui-Quichu. Pour son continent, la stratégie de l'Icamie est une stratégie destinée à assurer la stabilité, la coopération et la coexistence des peuples dans un paradigme de liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes.
C'est ce qui explique également l'autre pendant de la politique étrangère icamienne en Aleucie, différente de celle qu'elle peut avoir sur les continents lointains : une absence totale de tolérance à l'égard des pays perçus comme étant des dictatures isolationnistes ou oppressives, ainsi qu'une patience très relative à l'égard des puissances coloniales présentes sur le continent (manque de patience hérité de la violence de l'Empire Colonial Listonien). Si elle peut discuter, être conciliante et chercher à poser des ponts avec des nations extrêmement différentes à l'international, en Aleucie, La République Fédérative d'Icamie jouera de tous les leviers de sa puissance et de son influence pour "orienter" les nations "déviantes" sur le "bon chemin". On pourrait taxer l'Icamie à cet égard d'influence impérialiste, mais l'Icamie répondrait avec dédain en citant une rengaine bien connue de ceux qui discutent avec le Grand Kah : "Nous sommes du bon côté de l'Histoire, et vous le verrez bien assez tôt".
Aujourd'hui, la République Fédérative d'Icamie se présente comme un partenaire disponible et volontaire pour toutes les nations d'Eurysie désireuses de s'ouvrir sur le monde, indépendamment de leurs aspirations ou de leur Histoire - à l'exception notable de l'Empire Listonien -. Étant un pays de culture syncrétique, à la population majoritairement immigrée et métisse et aux enjeux de racisme et de sexisme quasiment inexistant - selon les standards eurysien -, l'Icamie est peu affectée par les problématiques de religion, d'immigration, d'égalité femme-homme ou de xénophobie propres à ce continent : de ce point de vue, la population icamienne a tendance à se trouver en avance par rapport à ces "vieux tordus coincés du cul". Il sera parfaitement possible de pointer du doigt le déséquilibre de richesse incroyable qu'il peut exister entre la nation eurysienne moyenne et l'Icamie, mais l'Icamienne aura tôt fait de vous expliquer qu'elle se sent bien mieux avec les conditions de vie icamiennes, et qu'elle n'échangerait pour rien au monde le centre-ville pourtant pollué d'Ibishima pour les rues moroses d'une Lyonnars ou d'une Manticore, où elle devrait en plus se méfier de tout le monde de peur que des animaux se jettent sur elle pour son physique ... Sans qu'elle ne puisse se défendre par elle-même avec une arme !
Il sera possible de citer néanmoins un aspect qui rebute par défaut la diplomatie icamienne et l'établissement de relations poussées avec elle : le nationalisme trop affirmé. La diplomatie icamienne connaît et respecte la nation de patriotisme, et l'Icamienne moyenne est elle-même assez chauvine - bien qu'aussi souvent sérieusement qu'avec du second degré - ; néanmoins, la nation icamienne s'est construite sur l'échange et l'assimilation culturelle. En un sens, la société icamienne est une société traditionnelle créolisée qui a déjà été "grand-remplacée" - pour reprendre les théories eurysiennes les plus fantasques - par la faute même des colons. Ainsi, l'Icamie est très frileuse à l'idée de traiter avec des états qui ne sont intéressés que par les échanges commerciaux tout en fermant leurs frontières : il est en effet de coutume de penser que l'Icamie a plus à offrir à l'étranger avec sa culture qu'avec ses entreprises, et de la même manière que les apports culturels et sociétaux étrangers ont plus leur place que les capitaux dans la société icamienne. L'Icamie de l'étranger se construit autant sur sa diplomatie que sur ses diasporas, et un pays qui se ferme aux échanges humains pourrait tout aussi bien se fermer complètement à l'étranger. Du reste, l'instinct maternaliste des Icamiennes a fait émerger la pensée très simple que l'Icamie est plus grande et sa population plus nombreuse que n'importe quel pays d'Eurysie : elle n'a qu'à laisser les enfants capricieux dans leur coin, pour s'occuper de ceux qui sont sages.
Aujourd'hui encore, cela imprime dans les relations qu'entretient la République Fédérative d'Icamie à l'égard des nations du continent afaréen, qui est vu comme un continent éternellement opprimé par l'Eurysie, et à l'égard duquel l'Icamie pourrait avoir un rôle à jouer dans l'éducation de ses masses et leur émancipation d'un néocolonialisme ravageur. Cela, évidemment, est le point de vue le plus souvent poussé par une communauté native ou descendante d'Afarée active qui s'approprie des luttes ancestrales, et qui peut se retrouvée être soutenue par des lobbies d'affaire très heureux de trouver là-dedans une porte d'entrée vers de nouveaux marchés féconds qu'ils pourraient subtiliser à leurs concurrents venant de pays au passif trop "marqué", et qui pourrait être utilisé contre eux.
Cela ne représente néanmoins qu'une partie du continent, car l'Afarée du Nord est une affaire entièrement différente. La principale diaspora en Icamie originaire de là-bas est indéniablement la diaspora juive d'Iveri, qui entretient encore jusqu'à aujourd'hui de très forts liens avec la République Hébraïque d'Afarée du Nord, qui représente le plus ancien partenaire icamien dans la région. L'Afarée du Nord, et de l'Est dans une moindre mesure, représente une terre intéressante de défis et d'exotisme, aux opportunités innombrables et aux partenaires sérieux. Sur cette partie du continent, l'Icamie espère pouvoir trouver des alliés et des partenaires pour lui permettre de réaliser son ambition internationaliste multilatérale de manière concrète.
La République Fédérative d'Icamie, ainsi, est culturellement plus proche du Nazum - et des nations de culture burujoane et affiliée - que de l'Eurysie. La religion traditionnelle icamienne, le "Culte de la Sélène Mère" est un culte syncrétique qui s'est constitué avec l'aide de moines nazuméens important les pratiques héritées de l'Empire Ushong et de l'Empire Yahudharma, au point que les théologiens tracent aujourd'hui des parallèles entre Hindouisme, Bouddhisme, Shintoïsme et religion icamienne là où l'influence du Christianisme est bien plus compliquée à retracer, malgré le prosélytisme catholan des Listoniens.
Adjoint à la volonté affichée du gouvernement icamien de traiter "en égales" toutes les nations (en apparence à tout le moins), vient à expliquer que la République Fédérative d'Icamie consacre autant d'énergie à développer son réseau au Nazum qu'elle ne le fait en Eurysie. Elle y voit également plus d'opportunités d'obtenir des partenaires en jouant sur le ressentiment souvent partagé de l'influence des puissances eurysiennes interventionnistes, et en se plaçant comme une porte d'entrée "abordable" sur l'Aleucie pour les nations du Nazum qui pourraient trouver plus compliquée l'interaction avec des nations beaucoup plus étrangère à leur culture comme peuvent l'être d'autres nations natives où la fusion, le métissage et le syncrétisme sont des préoccupations moindres. C'est notamment ce qui peut s'observer dans les relations qu'entretient la République Fédérative d'Icamie avec la Troisième République du Jashuria : partant d'un intérêt vif de sa population pour la culture jashurienne, l'Icamie a fondé ses relations sur leurs particularités communes et sur une coopération dans plusieurs domaines - notamment scientifiques et culturels avant d'être militaires - pour préfigurer d'un modèle de coopération basé sur l'équivalence et le profit mutuel différent de la diplomatie usuellement envisagée en Eurysie.
C'est également cela qui pousse l'Icamie à vouloir s'impliquer plus sérieusement dans les affaires nazuméennes, souvent au soutien de ses partenaires locaux - ou tout au moins sans s'opposer à leurs intérêts propres - pour promouvoir un environnement plus sûr et plus sain pour la coopération internationale et la paix internationale - quitte à apparaître comme interventionniste selon certains standards -. Contrairement à d'autres nations aleuciennes et même natives qui ont pu se retrouver directement impliquées en Nazum par le biais de possessions plus ou moins coloniales, l'Icamie se refuse à devenir la suzeraine de terres extérieures à ses revendications historiques : la République Fédérative d'Icamie reste en effet une fervente défenseure de la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, sans pour autant se départir d'un biais réel vers l'ingérence quand il est question de mettre fin aux situations humanitaires condamnables - d'où l'intérêt du gouvernement icamien pour la Ramchourie -.
- Union des Cités d'Akaltie
- Empire d'Everia
- Fédération de Yukanaslavie
- République d'Union Nationale du Pontarbello
- Fédération de Sterus
- Grande République de Westalia
- République de Lermandie
- Oskal
- Califat Constitutionnel d'Azur
- République Hébraïque d'Afarée du Nord / Iveri
- UC Sochacia
- République Sacrée et Universaliste de la Mandrarika
Vous pourrez trouver ci-dessus les différents directeurs actuellement en poste :

Pour autant, Parvati, fille d'un immigré jashurien et d'une notable icamienne d'Akakor, est très compatible avec la Ligue du Renouveau, plus opposée par la présence d'anciens de l'UNIDEP dans la coalition présidentielle que par les idées de cette dernière. Plus encore, elle a par deux fois été membre de la diète au sein de la commission des relations extérieures, où elle a pu faire montre d'une approche assez pertinente - bien que rigoriste - de la diplomatie dans la "sphère d'influence icamienne" alliée à une gouaille toute particulière qui a plus d'une fois désarçonnée ses opposants.

Issue de la diaspora ivérienne d'Icamie, Miriam est la première juive à intégrer un rôle d'importance au sein d'un cabinet ministériel en Icamie. Il est intéressant à ce titre de souligner la place intéressante de la religion judaïque en République Fédérative d'Icamie, qui semble à l'opposé total de nombreuses nations dans le monde. Si les personnes de confession judaïque peuvent se retrouver stigmatisées et être mal considérées dans certaines nations eurysiennes, tous les stéréotypes négatifs de cette foi sont reportés en Icamie sur la religion chrétienne, considérée comme une religion de haine prosélyte. Au contraire, la diaspora ivérienne est vue en Icamie comme une communauté modèle qui, malgré sa plus faible insertion dans la société icamienne et son sens assumé de l'entre-soi, n'en reste pas moins la minorité "modèle" : la confession juive est la religion abrahamique respectable, aux côtés d'un Christiannisme incroyablement impopulaire et d'un Islam encore assez peu connu - mais en bonne voie, grâce aux efforts du Califat Constitutionnel d'Azur -.

Néanmoins, l'Icamie dispose parmi sa communauté listonienne d'une lignée assez intéressante : les Silva Fernández de Ixar, une branche cadette de la famille régnante listonienne qui fit son profit dans la vice-royauté de la Costa de Cobre. Remplacés dans leur rôle à la fin du XIXème siècle car considérés comme "trop proches" des natifs, les Ixar vont finir par s'illustrer en se ralliant à la lutte indépendantiste de la Costa de Cobre.
Mercedes Melpômene de Silva Fernández de Ixar représente la plus jeune génération de cette étonnante famille noble listonienne basculée à l'Icamie, et l'un des très rares exemple d'Icamo-Listonienne blanche qui ne soit pas victime du racisme ou des craintes de ses contemporains. Plus encore, en Eurysie, elle peut profiter des pleins privilèges de son ascendance pour faire montre de "sérieux" auprès des très nombreuses courts du continent.

Ainsi donc, c'est purement par dédain que, lorsqu'un cheffe de cabinet de l'UC Sochacia adressa une missive à ce qui aurait tout aussi bien pu être "à qui de droit" par la voie postale la plus barbare, Yara Jaci "riposta" en envoyant sa propre cheffe de cabinet, Yara Flor ... Dont le nom assez proche du suffire à entretenir la confusion.
Quoiqu'il en soit, il s'avéra qu'il n'y eut aucune conséquence - sinon un imbroglio assez invraisemblable sur la notion d'identité culturelle, en ce qui concerne la construction de l'ambassade ... Imbroglio toujours en cours - sur la conduite des négociations qui furent assez sommaires.
C'est ainsi que Yara Flor "sécurisa" sa place en tant que directrice des relations extérieures pour l'Afarée. C'est de loin la directrice la moins expérimentée en matière de diplomatie, mais elle a le plein soutien de Yara Jaci, et selon elle l'expérience militaire nécessaire à discuter avec les dirigeants les plus excentriques du continent ; tout en pouvant se reposer sur sa supérieure directe et son réseau d'ambassade pour ce qui est des échanges à l'égard des partenaires les plus pertinents de la République Fédérative d'Icamie sur le continent.

C'est là que l'histoire prend un tour intéressant et permet de porter l'attention sur les politiques très anciennes de liens et de métissage des habitants de la péninsule icamienne, tout autant parmi les natifs que les colons. En effet, si la population icamienne est composée de près de 70% de personnes métissées, cela ne s'est pas fait que parmi les couches populaires. Sypavê Panambi Ñasaindy en est un exemple évident. Noble d'Akakor par sa mère, elle porte aussi le nom typiquement Burujoan de "Shizukahime" (静御姫), le suffixe "hime" (姫) dénotant de son rang de princesse de sang : dans son cas, du domaine de Tanabe, non loin d'Ibishima.
Au XIXème siècle, en effet, les liens de plus en plus étroits entre les colonies du Burujoa devenues indépendantes sous la forme de "Républiques Heimin" et les cités-états natives d'Icamie ont permis la naissance sous l'impulsion de la Reine Gaboymila de la première Union Icamienne, pour se protéger des incursions de plus en plus pressantes de l'Empire Listonien. Cette Union n'est pas sorti de nulle part, et les liens entre Bujuroans et Icamiens remontent à plusieurs siècles, facilitant les échanges diplomatiques entre deux peuples qui auraient pourtant pu paraître antinomiques.
Si les lignées nobles bujuroanes et icamiennes s'entrecroisent de longue date, les lignées listoniennes sont beaucoup plus réservées malgré des rapprochements qui ont commencé au début du XXème siècle ... Et des rapprochements burujo-listoniens encore plus récents et d'ordre purement intéressés.

En charge des affaires non-étatiques, c'est en effet lui qui a, a priori, toute latitude pour négocier par exemple les affaires culturelles et économiques liant directement le ministère des relations extérieures aux nations étrangères ... mais surtout, il travaille étroitement avec Jaçara Alves Îareçé, l'assistante en charge du Service de Sécurité Diplomatique, pour toutes les opérations concernant ce dernier vis-à-vis de l'étranger. A ce titre, l'apolitisme de Gonçalo, son professionnalisme sans failles et le fait qu'il soit un homme - dans le milieu encore extrêmement féminin de l'appareil d'état icamien - jouent en sa faveur.
[img=URL du drapeau]Un easter egg rigolo sur le drapeau.[/img][/center]
[b]Nom officiel :[/b]
[b]Organisation(s) commune(s) :[/b]
[b]Traité(s) en vigueur :[/b]
[b]Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : [color=#009F52]Alliés[/color] [color=#03A800]Excellentes[/color] [color=#04E200]Bonnes[/color] [color=#919191]Neutres[/color] [color=#FF7403]Mauvaises[/color] [color=#FF0000]Très mauvaises[/color] [color=#890000]Guerre[/color][/b]
[indent=3%][justify]À Remplir[/justify][/indent]
[b]Relations avec la population icamienne : [color=#03A800]Excellentes[/color] [color=#04E200]Bonnes[/color] [color=#919191]Neutres[/color] [color=#FF7403]Mauvaises[/color] [color=#FF0000]Très mauvaises[/color][/b]
[indent=3%][justify]À Remplir[/justify][/indent]
[b]Communauté icamienne dans le pays:[/b]
[b]Présence d'Institut(s) Gaboymila :[/b] [b]Oui/Non[/b], X à [b]VILLE[/b]
[spoiler=Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à CAPITALE]À Remplir[/spoiler]
[spoiler=Ambassadrice/Ambassadeur:]À Remplir[/spoiler]
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[spoiler=Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLE]À Remplir[/spoiler]
[spoiler=Consule/Consul]À Remplir[/spoiler]
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[u][b]Échanges, correspondances et rencontres :[/b][/u]
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Bureau du Dr. Yara Jaci, Ministre des Relations Extérieures d'Icamie,
Palais de Japurá
3, Sentier de la Mère-Patrie,
Tàvusu Pyàhu, District Fédéral
République Fédérative d'Icamie
[right]Bureau de INTERLOCUTEUR, TITRE
BÂTIMENT
ADRESSE,
VILLE, REGION
PAYS[/right]
[u][b]Objet[/b][/u] : SUJET DU MESSAGE
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Votre Excellence,
[justify]MESSAGE.[/justify]
[right]Dans l'attente d'une réponse qui emplit déjà notre nation d'une respectueuse allégresse,
[hr=#2c2e35][hr=#c03014][hr=#ffdf00][hr=#009c3b][hr=#2c2e35]
[b]Dr. [url=https://i.imgur.com/Tw7U4EY.jpeg]Yara Jaci[/url][/b]
Ministre des Relations Extérieures d'Icamie au sein du cabinet de la présidente Anahí Ñasaindy[/right]