26/03/2016
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🌐 Politique étrangère et réseau diplomatique icamien à l'étranger

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Logo du Ministère des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie, désigné dans le cadre d'un grand concours national par l'office de la présidente Anahí Ñasaindy, afin de trouver un motif qui puisse rappeler les traditions et la grandeur de la civilisation icamienne d'un seul coup d'oeil. Produit par un cabinet de marketing d'Akahim, elle reprend les motifs en formes de losanges du drapeau national, avec des angles vifs et tranchants pour rappeler les traditions martiales d'un pays longtemps malmené par l'étranger, mais qui a toujours su se relever.


Ci-dessous, vous pourrez trouver le réseau des ambassades et consulats de la République Fédérative d'Icamie à l'étranger, ainsi que le résumé des relations à l'égard des différents pays et la vision que la République Fédérative d'Icamie et les citoyens de celle-ci ont de ces différents partenaires. Vous pourrez également y trouver la politique générale du Ministère des Relations Extérieures de l'Icamie à l'égard du Monde, et des différents Continents qui le compose.

Politique Générale
La République Fédérative d'Icamie, sous la présidence actuelle de la Reine de la Cité-État d'Akakor Anahí Ñasaindy, cherche actuellement à étendre son réseau diplomatique dans le plus grand nombre possible de pays étrangers, indifféremment de considération d'orientation politique ou de sensibilité quelconque. Le consensus au sein de la Ligue du Renouveau majoritaire à la Diète, dans lequel la Présidente Anahí Ñasaindy s'inscrit, est que le dialogue doit prévaloir sur une quelconque forme de confrontation ou de rétorsion. Il est aussi admis que l'Icamie est un pays indépendant qui se doit d'élever sa politique étrangère à la hauteur de ses ambitions en économie ou en politique intérieure : elle doit être indépendante, se suffire à elle-même et promouvoir la paix, le dialogue et les valeurs de respect des traditions de chacun, de progrès, et de fraternité à l'étranger autant qu'elle veut le faire au sein de ses frontières. L'un de ses objectifs est véritablement de s'affranchir de la tutelle de tel ou bloc afin de pouvoir assurer sa propre souveraineté en matière diplomatique, et de pouvoir être un partenaire fiable et un médiateur impartial partout où le besoin d'un œil extérieur et bienveillant se fait sentir.

La République Fédérative d'Icamie, du reste, est patiente : le gouvernement actuel sait que son économie connaît une phase de croissance très importante et que sa population lui permet de ne pas avoir à se soucier de grand chose ; l'Icamie sait que l'Histoire est de son côté, ce qui pourrait mener ses partenaires à lui reconnaître un brin de maternalisme patient, car elle sait qu'elle peut attendre là où d'autres nations doivent faire face à des crises pressantes et immédiates.

Aleucie
La politique de la République Fédérative d'Icamie à l'égard du continent aleucien et des nations qui l'habitent n'est pas très éloignée de la politique qu'elle applique à toute sa diplomatie: l'Icamie est ouverte et recherche la coexistence, la coopération et l'entraide avec toutes les nations ouvertes sur l'extérieur. De plus, l'Icamie dispose d'une particularité intéressante pour l'Aleucie, en cela qu'elle est une nation tout à la fois native et coloniale par son histoire. Assemblage de cités-états natives via les anciennes cités Icamiaba comme Akakor et Akahim, ainsi que de la colonie listonienne de la Costa de Cobre (où se situe l'actuelle Rio Formosa) et des colonies du Bujuroa (qui donnera notamment Ibishima, la plus grande ville d'Icamie jusqu'à ce jour, et sa capitale jusqu'à récemment), la République Fédérative d'Icamie et sa population au complet se considère comme faisant le trait d'union entre le vieux continent eurysien et le nouveau monde aleucien ; plus encore, avec 70% de sa population constituée de métisses - un groupe plus important en nombre que la population complète d'une majorité des pays du monde -, il est quasiment impossible pour un citoyen icamien, passé deux générations, de déterminer s'il est aleucien ou eurysien ... sans même parler de sa provenance précise !

Ainsi, la République Fédérative d'Icamie poursuit en Aleucie une politique d'ouverture, d'équilibre et de conciliation entre les nations coloniales et les nations natives. Evidemment, au vu de l'écrasante majorité des nations coloniales sur le continent aux pratiques généralement discriminatoires vis-à-vis des populations natives, il n'est pas rare que l'Icamie puisse être classé définitivement dans le camp des nations natives, en particulier quand on considère ses liens étroits avec l'Akaltie hérité de siècles de coopérations entre cités-états ou par ses élites issus des cités d'Akahim et d'Akakor. Pour autant, ça serait oublier le poids économique écrasant des côtes en Icamie (notamment de la région d'Ibishima, produisant la majorité du PIB icamien) ou celui de la Costa de Cobre sur l'identité "festive" du pays (la majorité des traditions de carnaval, par exemple, descend de traditions chrétiennes ... n'en déplaise à la vieille garde akahime criant au grand remplacement et à la bâtardisation de leur culture traditionnelle).

Cette ambivalence explique donc le lien particulier que l'Icamie entretient avec de nombreux pays d'Aleucie, capable de faire le lien entre les nations coloniales les plus extrêmes comme le Sterus ou le Westalia et les nations natives comme l'Union des Cités d'Akaltie ou la République Impériale du Taqui-Quichu. Pour son continent, la stratégie de l'Icamie est une stratégie destinée à assurer la stabilité, la coopération et la coexistence des peuples dans un paradigme de liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes.

C'est ce qui explique également l'autre pendant de la politique étrangère icamienne en Aleucie, différente de celle qu'elle peut avoir sur les continents lointains : une absence totale de tolérance à l'égard des pays perçus comme étant des dictatures isolationnistes ou oppressives, ainsi qu'une patience très relative à l'égard des puissances coloniales présentes sur le continent (manque de patience hérité de la violence de l'Empire Colonial Listonien). Si elle peut discuter, être conciliante et chercher à poser des ponts avec des nations extrêmement différentes à l'international, en Aleucie, La République Fédérative d'Icamie jouera de tous les leviers de sa puissance et de son influence pour "orienter" les nations "déviantes" sur le "bon chemin". On pourrait taxer l'Icamie à cet égard d'influence impérialiste, mais l'Icamie répondrait avec dédain en citant une rengaine bien connue de ceux qui discutent avec le Grand Kah : "Nous sommes du bon côté de l'Histoire, et vous le verrez bien assez tôt".

Paltoterra
Les relations qu'entretient le Ministère des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie à l'égard du continent Paltoterran sont pour le moins ambivalentes. A de nombreux égard. Une mer sépare l'Icamie du continent, et pour autant, si ses relations pourraient être semblables à celles qui sont entretenues avec l'Aleucie, elles en sont véritablement différentes. Le Paltoterra est en effet un continent qui a subi bien moins loudement les affres de la colonisation eurysienne que l'Aleucie, ou tout au moins, de manière beaucoup plus apaisée. Les cultures indigènes ont connu là-bas, dans leur majorité, un destin semblable à celui de l'Icamie, de l'Akaltie ou même de la Yukanaslavie. Si l'on prend l'exemple du Grand Kah ou du Maronhi, on pourra même y trouver une symbiose entre le colonisateur et le colonisé comparable par certains côtés à celle qui a pu être trouvée en Icamie. Ainsi, la République Fédérative d'Icamie, autant par pragmatisme que par respect, s'implique moins dans les affaires du continent jumeau du Sud. Là-bas, l'anticolonialisme eurysien a déjà gagné.
Eurysie
La politique actuelle de la République Fédérative d'Icamie à l'adresse des nations eurysiennes est une politique d'ouverture. La République Fédérative d'Icamie se veut être un acteur extérieur ouvert au dialogue et aux opportunités, qui ne s’embarrasse pas de jugements pré-conçus sur tel ou tel acteur, courant ou ethnie propre au continent. De la même manière que l'Eurysie a longtemps vu l'Aleucie comme une terre sauvage peuplée de barbares dont l'existence et les coutumes leur était incompréhensible, l'Icamie voit dans l'Eurysie la mosaïque recomposée d'innombrables civilisations plus ou moins reliées qui ont tout juste aidé à la création d'une partie non négligeable de son héritage propre, via l'Empire Listonien notamment. Pour autant, l'Icamie - et le peuple icamien - ne se sentent pas "redevables" outre mesure de l'Eurysie pour un quelconque aspect de leur culture ; au contraire, la question de l'héritage eurysien, les crimes de guerre listoniens et les tentatives de conversion forcées en tête, a très longtemps été au centre des débats de société quant à la définition d'un "modèle icamien" pour contrebalancer l'influence listonienne, notamment via le listonien d'icamie, la fameux "crioulo icamiabo", qui représente la variante la plus parlée de la langue listonienne dans le monde - au grand dam de ces derniers -.

Aujourd'hui, la République Fédérative d'Icamie se présente comme un partenaire disponible et volontaire pour toutes les nations d'Eurysie désireuses de s'ouvrir sur le monde, indépendamment de leurs aspirations ou de leur Histoire - à l'exception notable de l'Empire Listonien -. Étant un pays de culture syncrétique, à la population majoritairement immigrée et métisse et aux enjeux de racisme et de sexisme quasiment inexistant - selon les standards eurysien -, l'Icamie est peu affectée par les problématiques de religion, d'immigration, d'égalité femme-homme ou de xénophobie propres à ce continent : de ce point de vue, la population icamienne a tendance à se trouver en avance par rapport à ces "vieux tordus coincés du cul". Il sera parfaitement possible de pointer du doigt le déséquilibre de richesse incroyable qu'il peut exister entre la nation eurysienne moyenne et l'Icamie, mais l'Icamienne aura tôt fait de vous expliquer qu'elle se sent bien mieux avec les conditions de vie icamiennes, et qu'elle n'échangerait pour rien au monde le centre-ville pourtant pollué d'Ibishima pour les rues moroses d'une Lyonnars ou d'une Manticore, où elle devrait en plus se méfier de tout le monde de peur que des animaux se jettent sur elle pour son physique ... Sans qu'elle ne puisse se défendre par elle-même avec une arme !

Il sera possible de citer néanmoins un aspect qui rebute par défaut la diplomatie icamienne et l'établissement de relations poussées avec elle : le nationalisme trop affirmé. La diplomatie icamienne connaît et respecte la nation de patriotisme, et l'Icamienne moyenne est elle-même assez chauvine - bien qu'aussi souvent sérieusement qu'avec du second degré - ; néanmoins, la nation icamienne s'est construite sur l'échange et l'assimilation culturelle. En un sens, la société icamienne est une société traditionnelle créolisée qui a déjà été "grand-remplacée" - pour reprendre les théories eurysiennes les plus fantasques - par la faute même des colons. Ainsi, l'Icamie est très frileuse à l'idée de traiter avec des états qui ne sont intéressés que par les échanges commerciaux tout en fermant leurs frontières : il est en effet de coutume de penser que l'Icamie a plus à offrir à l'étranger avec sa culture qu'avec ses entreprises, et de la même manière que les apports culturels et sociétaux étrangers ont plus leur place que les capitaux dans la société icamienne. L'Icamie de l'étranger se construit autant sur sa diplomatie que sur ses diasporas, et un pays qui se ferme aux échanges humains pourrait tout aussi bien se fermer complètement à l'étranger. Du reste, l'instinct maternaliste des Icamiennes a fait émerger la pensée très simple que l'Icamie est plus grande et sa population plus nombreuse que n'importe quel pays d'Eurysie : elle n'a qu'à laisser les enfants capricieux dans leur coin, pour s'occuper de ceux qui sont sages.

Afarée
Il existe en République Fédérative d'Icamie une très importante diaspora d'origine afaréenne, qui trouve son origine dans la première colonisation de la péninsule icamienne. L'Empire Listonien, en effet, a pensé pouvoir contrebalancer la très importante communauté native par un afflux constant d'esclaves afaréens christianisés - ou tout du moins, christianisables, au contraire des locaux - qui finirait alors par supplanter, selon les croyances de l'époque, une "race icamienne" moins virile. Il s'avérera que l'effort sera assez finalement assez peu efficace et contribuera plutôt au très important métissage de la population icamienne actuelle, ainsi qu'à la diffusion de religions originaires d'Afarée qui, à la manière de la religion icamiaba traditionnelle, trouveront un soutien inattendu dans l'ouverture religieuse des communautés coloniales burujoanes.

Aujourd'hui encore, cela imprime dans les relations qu'entretient la République Fédérative d'Icamie à l'égard des nations du continent afaréen, qui est vu comme un continent éternellement opprimé par l'Eurysie, et à l'égard duquel l'Icamie pourrait avoir un rôle à jouer dans l'éducation de ses masses et leur émancipation d'un néocolonialisme ravageur. Cela, évidemment, est le point de vue le plus souvent poussé par une communauté native ou descendante d'Afarée active qui s'approprie des luttes ancestrales, et qui peut se retrouvée être soutenue par des lobbies d'affaire très heureux de trouver là-dedans une porte d'entrée vers de nouveaux marchés féconds qu'ils pourraient subtiliser à leurs concurrents venant de pays au passif trop "marqué", et qui pourrait être utilisé contre eux.

Cela ne représente néanmoins qu'une partie du continent, car l'Afarée du Nord est une affaire entièrement différente. La principale diaspora en Icamie originaire de là-bas est indéniablement la diaspora juive d'Iveri, qui entretient encore jusqu'à aujourd'hui de très forts liens avec la République Hébraïque d'Afarée du Nord, qui représente le plus ancien partenaire icamien dans la région. L'Afarée du Nord, et de l'Est dans une moindre mesure, représente une terre intéressante de défis et d'exotisme, aux opportunités innombrables et aux partenaires sérieux. Sur cette partie du continent, l'Icamie espère pouvoir trouver des alliés et des partenaires pour lui permettre de réaliser son ambition internationaliste multilatérale de manière concrète.

Nazum
Le Nazum est un continent vis-à-vis duquel la République Fédérative d'Icamie, en tant que construction nationale, se sent beaucoup plus proche que l'Eurysie. Si la colonisation listonienne a laissé de très importantes - et vivaces - traces dans le paysage et dans la psyché icamienne, il ne faut pas oublier que l'Union Icamienne - la prédécesseure de l'actuelle République Fédérative d'Icamie - s'est construite sur l'alliance et l'intégration des cités-états natives icamiabas et sur les Républiques Heimin indépendantes d'origine burujoanes, qui ont occupé la péninsule icamienne depuis presque aussi longtemps que les comptoirs eurysiens.

La République Fédérative d'Icamie, ainsi, est culturellement plus proche du Nazum - et des nations de culture burujoane et affiliée - que de l'Eurysie. La religion traditionnelle icamienne, le "Culte de la Sélène Mère" est un culte syncrétique qui s'est constitué avec l'aide de moines nazuméens important les pratiques héritées de l'Empire Ushong et de l'Empire Yahudharma, au point que les théologiens tracent aujourd'hui des parallèles entre Hindouisme, Bouddhisme, Shintoïsme et religion icamienne là où l'influence du Christianisme est bien plus compliquée à retracer, malgré le prosélytisme catholan des Listoniens.

Adjoint à la volonté affichée du gouvernement icamien de traiter "en égales" toutes les nations (en apparence à tout le moins), vient à expliquer que la République Fédérative d'Icamie consacre autant d'énergie à développer son réseau au Nazum qu'elle ne le fait en Eurysie. Elle y voit également plus d'opportunités d'obtenir des partenaires en jouant sur le ressentiment souvent partagé de l'influence des puissances eurysiennes interventionnistes, et en se plaçant comme une porte d'entrée "abordable" sur l'Aleucie pour les nations du Nazum qui pourraient trouver plus compliquée l'interaction avec des nations beaucoup plus étrangère à leur culture comme peuvent l'être d'autres nations natives où la fusion, le métissage et le syncrétisme sont des préoccupations moindres. C'est notamment ce qui peut s'observer dans les relations qu'entretient la République Fédérative d'Icamie avec la Troisième République du Jashuria : partant d'un intérêt vif de sa population pour la culture jashurienne, l'Icamie a fondé ses relations sur leurs particularités communes et sur une coopération dans plusieurs domaines - notamment scientifiques et culturels avant d'être militaires - pour préfigurer d'un modèle de coopération basé sur l'équivalence et le profit mutuel différent de la diplomatie usuellement envisagée en Eurysie.

C'est également cela qui pousse l'Icamie à vouloir s'impliquer plus sérieusement dans les affaires nazuméennes, souvent au soutien de ses partenaires locaux - ou tout au moins sans s'opposer à leurs intérêts propres - pour promouvoir un environnement plus sûr et plus sain pour la coopération internationale et la paix internationale - quitte à apparaître comme interventionniste selon certains standards -. Contrairement à d'autres nations aleuciennes et même natives qui ont pu se retrouver directement impliquées en Nazum par le biais de possessions plus ou moins coloniales, l'Icamie se refuse à devenir la suzeraine de terres extérieures à ses revendications historiques : la République Fédérative d'Icamie reste en effet une fervente défenseure de la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, sans pour autant se départir d'un biais réel vers l'ingérence quand il est question de mettre fin aux situations humanitaires condamnables - d'où l'intérêt du gouvernement icamien pour la Ramchourie -.

Nivérée
La République Fédérative d'Icamie n'entretient aucune relation diplomatique avec le continent du Nivérée, et n'y reconnaît pas vraiment d'intérêt. Si ce n'est éventuellement la mignonnitude caractérisée des populations de pingouins endémiques aux régions côtières.


Aleucie

Paltoterra


Eurysie

Afarée

Nazum

Nivérée
Pays Disparus



Directoire des Relations Extérieures
Une réforme récente interne à l'organisation du Ministère des Relations Extérieurs, sous l'impulsion de la Doctoresse Yara Jaci et avec l'approbation de la Diète - notamment sur les problématiques budgétaires -, a été la création d'un directoire calqué dans une certaine mesure sur le format des "ambassadrices" de la Troisième République du Jashuria, afin de répartir la charge de travail de l'organisation du réseau diplomatique mondial icamien sur plusieurs personnes en mesure de coordonner ambassades, communications diplomatiques et échanges divers et variés.

Vous pourrez trouver ci-dessus les différents directeurs actuellement en poste :

Directrice des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie pour l'Aleucie : Parvati Yamandú
Parvati Yamandú, Directrice des Relations Extérieures pour l'Aleucie, fille d'un immigré jashurien et d'une notable d'Akakor. Elle est connue pour son franc-parler, ses opinions matriarcales marquées et son appartenance au Sentier Lumineux.
Parvati Yamandú est une cadre du Sentier Lumineux, l'ancien parti majoritaire à la Diète de la République Fédérative d'Icamie jusqu'à la dernière élection. En cela, sa présence ne fait théoriquement que peu de sens dans le directoire du ministère des relations extérieures. Pour autant, c'est une décision qui émane directement de la présidente Anahí Ñasaindy qui souhaite conserver des liens avec le parti "traditionnel" de l'Icamie pour éviter un clivage à même de ruiner les bonnes volontés politiques du pays. Clivage qu'il est d'ailleurs déjà possible de constater avec l'opposition de l'UNIDEP, eurycommuniste, à quasiment l'intégralité des propositions gouvernementales à la Diète et don orientation de questions volontairement "piégeuses" à l'Assemblée Citoyenne.

Pour autant, Parvati, fille d'un immigré jashurien et d'une notable icamienne d'Akakor, est très compatible avec la Ligue du Renouveau, plus opposée par la présence d'anciens de l'UNIDEP dans la coalition présidentielle que par les idées de cette dernière. Plus encore, elle a par deux fois été membre de la diète au sein de la commission des relations extérieures, où elle a pu faire montre d'une approche assez pertinente - bien que rigoriste - de la diplomatie dans la "sphère d'influence icamienne" alliée à une gouaille toute particulière qui a plus d'une fois désarçonnée ses opposants.

Directrice des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie pour le Paltoterra : Miriam Isabel Auspitz
Miriam Isabel Auspitz, Directrice des Relations Extérieures pour le Paltoterra, d'origine Icamo-Ivérienne et représentant à l'inverse de son homologue pour l'Aleucie la branche la plus "à gauche" de la Ligue du Renouveau, en transfuge de l'UNIDEP lassée des saillies sexistes et à tendance antisémites d'Adelino Avermelhado.
Miriam Isabel Auspitz est une ancienne figure des jeunesses militantes de l'UNIDEP fermement opposée au virage pro-loduarien et eurycommuniste du secrétaire général du parti, Adelino Avermelhado. Ayant rejoint avec nombre des anciens cadres dissidents de l'UNIDEP plus libéraux la Ligue du Renouveau présidentielle, Miriam s'est illustrée à la diète à la commission des relations extérieures avant d'être pressentie pour intégrer le directoire du ministère.

Issue de la diaspora ivérienne d'Icamie, Miriam est la première juive à intégrer un rôle d'importance au sein d'un cabinet ministériel en Icamie. Il est intéressant à ce titre de souligner la place intéressante de la religion judaïque en République Fédérative d'Icamie, qui semble à l'opposé total de nombreuses nations dans le monde. Si les personnes de confession judaïque peuvent se retrouver stigmatisées et être mal considérées dans certaines nations eurysiennes, tous les stéréotypes négatifs de cette foi sont reportés en Icamie sur la religion chrétienne, considérée comme une religion de haine prosélyte. Au contraire, la diaspora ivérienne est vue en Icamie comme une communauté modèle qui, malgré sa plus faible insertion dans la société icamienne et son sens assumé de l'entre-soi, n'en reste pas moins la minorité "modèle" : la confession juive est la religion abrahamique respectable, aux côtés d'un Christiannisme incroyablement impopulaire et d'un Islam encore assez peu connu - mais en bonne voie, grâce aux efforts du Califat Constitutionnel d'Azur -.

Directrice des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie pour l'Eurysie : Mercedes Melpômene de Silva Fernández de Ixar
Mercedes Melpômene de Silva Fernández de Ixar, Directrice des Relations Extérieures pour l'Eurysie, qui descend comme son nom l'indique de la haute noblesse listonienne, d'une branche qui a de manière intéressante soutenue l'indépendance et est considérée comme des Héros de la Guerre d'Indépendance.
À la question de savoir qui envoyer pour s'entretenir avec les nations eurysiennes, la République Fédérative d'Icamie s'est retrouvée face à une question épineuse : nation coloniale d'origine en partie listonienne, l'Icamie n'a pas gardé de liens particulièrement proche ni avec son ancienne métropole, ni avec le continent d'origine d'une grande partie de sa population. Plus encore, les Listoniens "purs" respectueux des anciennes traditions encore présents en Icamie sont majoritairement très mal vus et considérés comme de potentiels agents dormants de l'ancien colonisateur. Partant de ce postulat, il paraît difficile pour l'Icamie d'exploiter ce qui aurait pourtant pu être une force pour obtenir des relations privilégiées avec le vieux continent.

Néanmoins, l'Icamie dispose parmi sa communauté listonienne d'une lignée assez intéressante : les Silva Fernández de Ixar, une branche cadette de la famille régnante listonienne qui fit son profit dans la vice-royauté de la Costa de Cobre. Remplacés dans leur rôle à la fin du XIXème siècle car considérés comme "trop proches" des natifs, les Ixar vont finir par s'illustrer en se ralliant à la lutte indépendantiste de la Costa de Cobre.

Mercedes Melpômene de Silva Fernández de Ixar représente la plus jeune génération de cette étonnante famille noble listonienne basculée à l'Icamie, et l'un des très rares exemple d'Icamo-Listonienne blanche qui ne soit pas victime du racisme ou des craintes de ses contemporains. Plus encore, en Eurysie, elle peut profiter des pleins privilèges de son ascendance pour faire montre de "sérieux" auprès des très nombreuses courts du continent.

Directrice des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie pour l'Afarée : Yara Flor
Yara Flor, actuelle Directrice des Relations Extérieures pour l'Afarée et ancienne cheffe de cabinet pour la doctoresse Yara Jaci, qui connaît assez bien l'Afarée pour s'être occupée des négociations avec l'UC Sochacia.
Yara Flor est, d'une certaine manière, à l'origine de la réforme du Directoire des Relations Extérieures. Ancienne cheffe de cabinet de la doctoresse Yara Jaci, c'est une proche collaboratrice de celle-ci qui a suivi une carrière assez similaire : originaire d'Akahim elle aussi, c'est une militaire de carrière qui a gravi les échelons au sein de la même unité que Yara Jaci, l'unité 13299 dédiée aux opérations de renseignement et de guerre électronique. Cela étant, ce ne sont pas ses capacités martiales ou ses connaissances en guerre informatique ou asymétrique qui lui ont valu ce poste, mais plutôt la réalisation qu'a eu la ministre au cours de plusieurs interactions qu'il était tout simplement futile d'essayer de gérer l'intégralité des échanges de la République Fédérative d'Icamie : il y a tout simplement trop de pays avec lesquels interagir, et beaucoup trop qui ne sont pas au courant des us et coutumes de l'Icamie ou même plus simplement des bonnes pratiques liées à l'étiquette diplomatique.

Ainsi donc, c'est purement par dédain que, lorsqu'un cheffe de cabinet de l'UC Sochacia adressa une missive à ce qui aurait tout aussi bien pu être "à qui de droit" par la voie postale la plus barbare, Yara Jaci "riposta" en envoyant sa propre cheffe de cabinet, Yara Flor ... Dont le nom assez proche du suffire à entretenir la confusion.

Quoiqu'il en soit, il s'avéra qu'il n'y eut aucune conséquence - sinon un imbroglio assez invraisemblable sur la notion d'identité culturelle, en ce qui concerne la construction de l'ambassade ... Imbroglio toujours en cours - sur la conduite des négociations qui furent assez sommaires.

C'est ainsi que Yara Flor "sécurisa" sa place en tant que directrice des relations extérieures pour l'Afarée. C'est de loin la directrice la moins expérimentée en matière de diplomatie, mais elle a le plein soutien de Yara Jaci, et selon elle l'expérience militaire nécessaire à discuter avec les dirigeants les plus excentriques du continent ; tout en pouvant se reposer sur sa supérieure directe et son réseau d'ambassade pour ce qui est des échanges à l'égard des partenaires les plus pertinents de la République Fédérative d'Icamie sur le continent.

Directrice des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie pour le Nazum : Sypavê Panambi Ñasaindy, Shizukahime
Sypavê Panambi Ñasaindy, "princesse" de Tanabe, Directrice des Relations Extérieures pour le Nazum. Comme son nom l'indique et à l'image de la directrice pour l'Eurysie, Dame Shizuka descend de la très haute noblesse coloniale bujuroane qui s'est unie à l'une des lignées royales d'Akakor. C'est la petite cousine de la présidente Anahí Ñasaindy.
Avec son nom qui pourrait prêter à confusion auprès des non-Icamiens, Sypavê Panambi Ñasaindy est probablement un des exemples les plus visibles de l'étonnante histoire de l'Icamie dans l'entiéreté de son histoire. Petite cousine de la présidente de la République Anahí Ñasaindy, reine d'Akakor, Sypavê fait donc partie de la haute noblesse d'Akakor, une cité-état native icamienne dont l'histoire remonte jusqu'à la conquête de l'Empire Mazaticue par les Icamiabas. Et pourtant, les spectateurs les plus attentifs ne manqueront pas de faire remarquer que Sypavê ne ressemble absolument pas à une noble icamienne, indépendamment du nombre de plumes qu'elle pourrait être amenée à porter au-dessus de sa tête.

C'est là que l'histoire prend un tour intéressant et permet de porter l'attention sur les politiques très anciennes de liens et de métissage des habitants de la péninsule icamienne, tout autant parmi les natifs que les colons. En effet, si la population icamienne est composée de près de 70% de personnes métissées, cela ne s'est pas fait que parmi les couches populaires. Sypavê Panambi Ñasaindy en est un exemple évident. Noble d'Akakor par sa mère, elle porte aussi le nom typiquement Burujoan de "Shizukahime" (静御姫), le suffixe "hime" (姫) dénotant de son rang de princesse de sang : dans son cas, du domaine de Tanabe, non loin d'Ibishima.

Au XIXème siècle, en effet, les liens de plus en plus étroits entre les colonies du Burujoa devenues indépendantes sous la forme de "Républiques Heimin" et les cités-états natives d'Icamie ont permis la naissance sous l'impulsion de la Reine Gaboymila de la première Union Icamienne, pour se protéger des incursions de plus en plus pressantes de l'Empire Listonien. Cette Union n'est pas sorti de nulle part, et les liens entre Bujuroans et Icamiens remontent à plusieurs siècles, facilitant les échanges diplomatiques entre deux peuples qui auraient pourtant pu paraître antinomiques.

Si les lignées nobles bujuroanes et icamiennes s'entrecroisent de longue date, les lignées listoniennes sont beaucoup plus réservées malgré des rapprochements qui ont commencé au début du XXème siècle ... Et des rapprochements burujo-listoniens encore plus récents et d'ordre purement intéressés.

Directeur des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie pour les affaires non-gouvernementales : Gonçalo Thiago Tatapytu
Gonçalo Thiago Tatapytu, Directeur des Relations Extérieures pour les affaires non-gouvernementales, probablement le rôle le plus ingrat du directoire, au vu des interlocuteurs auxquels il peut avoir affaire.
Fonctionnaire sérieux et consciencieux du Ministère des Relations Extérieures depuis de nombreuses années, Gonçalo Thiago Tatapytu est l'une des rares figures typiquement apolitique l'organisation interne du Ministère des Relations Extérieures. En charge des affaires non-gouvernementales, c'est lui qui est en charge des réponses aux missives de plus en plus nombreuses qui n'ont pas trait directement aux affaires interétatiques. On pourrait y voir là-dedans le rôle prioritairement ingrat de répondre à toutes les nombreuses "erreurs" de communication qui arrivaient jusque-là directement au bureau de la doctoresse Yara Jaci, mais cela serait incroyablement réducteur.

En charge des affaires non-étatiques, c'est en effet lui qui a, a priori, toute latitude pour négocier par exemple les affaires culturelles et économiques liant directement le ministère des relations extérieures aux nations étrangères ... mais surtout, il travaille étroitement avec Jaçara Alves Îareçé, l'assistante en charge du Service de Sécurité Diplomatique, pour toutes les opérations concernant ce dernier vis-à-vis de l'étranger. A ce titre, l'apolitisme de Gonçalo, son professionnalisme sans failles et le fait qu'il soit un homme - dans le milieu encore extrêmement féminin de l'appareil d'état icamien - jouent en sa faveur.


Code & templates divers pour usage interne[center][anchor=ACOMPLETER][b][size=2][color=#000000]Nom du Pays[/color][/size][/b][/anchor]

[img=URL du drapeau]Un easter egg rigolo sur le drapeau.[/img][/center]

[b]Nom officiel :[/b]

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[b]Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : [color=#009F52]Alliés[/color] [color=#03A800]Excellentes[/color] [color=#04E200]Bonnes[/color] [color=#919191]Neutres[/color] [color=#FF7403]Mauvaises[/color] [color=#FF0000]Très mauvaises[/color] [color=#890000]Guerre[/color][/b]

[indent=3%][justify]À Remplir[/justify][/indent]

[b]Relations avec la population icamienne : [color=#03A800]Excellentes[/color] [color=#04E200]Bonnes[/color] [color=#919191]Neutres[/color] [color=#FF7403]Mauvaises[/color] [color=#FF0000]Très mauvaises[/color][/b]

[indent=3%][justify]À Remplir[/justify][/indent]

[b]Communauté icamienne dans le pays:[/b]

[b]Présence d'Institut(s) Gaboymila :[/b] [b]Oui/Non[/b], X à [b]VILLE[/b]

[spoiler=Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à CAPITALE]À Remplir[/spoiler]

[spoiler=Ambassadrice/Ambassadeur:]À Remplir[/spoiler]

[hr]

[spoiler=Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLE]À Remplir[/spoiler]

[spoiler=Consule/Consul]À Remplir[/spoiler]

[hr]

[u][b]Échanges, correspondances et rencontres :[/b][/u]

[list][*][url=lien]lien[/url]
[*][/list]

[hr]

[indent=3%][url=https://geokratos.com/?action=viewTopic&t=9058&p=0#sommaire]>>> RETOUR AU SOMMAIRE[/url][/indent]

[hr=#2c2e35][hr=#2c2e35][hr=#2c2e35][hr=#2c2e35][hr=#2c2e35][hr=#c03014][hr=#c03014][hr=#c03014][hr=#c03014][hr=#c03014][hr=#ffdf00][hr=#ffdf00][hr=#ffdf00][hr=#ffdf00][hr=#ffdf00][hr=#009c3b][hr=#009c3b][hr=#009c3b][hr=#009c3b][hr=#009c3b][hr=#2c2e35][hr=#2c2e35][hr=#2c2e35][hr=#2c2e35][hr=#2c2e35]
[center][img=https://i.imgur.com/59hSTvp.png]Logo du Ministère des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie, désigné dans le cadre d'un grand concours national par l'office de la présidente Anahí Ñasaindy, afin de trouver un motif qui puisse rappeler les traditions et la grandeur de la civilisation icamienne d'un seul coup d'oeil. Produit par un cabinet de marketing d'Akahim, elle reprend les motifs en formes de losanges du drapeau national, avec des angles vifs et tranchants pour rappeler les traditions martiales d'un pays longtemps malmené par l'étranger, mais qui a toujours su se relever.[/img][/center]

Bureau du Dr. Yara Jaci, Ministre des Relations Extérieures d'Icamie,
Palais de Japurá
3, Sentier de la Mère-Patrie,
Tàvusu Pyàhu, District Fédéral
République Fédérative d'Icamie

[right]Bureau de INTERLOCUTEUR, TITRE
BÂTIMENT
ADRESSE,
VILLE, REGION
PAYS[/right]

[u][b]Objet[/b][/u] : SUJET DU MESSAGE

[hr=#2c2e35][hr=#c03014][hr=#ffdf00][hr=#009c3b][hr=#2c2e35]

Votre Excellence,

[justify]MESSAGE.[/justify]

[right]Dans l'attente d'une réponse qui emplit déjà notre nation d'une respectueuse allégresse,

[hr=#2c2e35][hr=#c03014][hr=#ffdf00][hr=#009c3b][hr=#2c2e35]

[b]Dr. [url=https://i.imgur.com/Tw7U4EY.jpeg]Yara Jaci[/url][/b]
Ministre des Relations Extérieures d'Icamie au sein du cabinet de la présidente Anahí Ñasaindy[/right]
14911
Union des Cités d'Akaltie

Le drapeau de l'Union des Cités d'Akaltie, qui comporte le Toucan, animal national et figure particulière de la mythologie akaltienne. L'oiseau national de l'Icamie est le perroquet, et le toucan, s'il reste présent dans le panthéon icamien, a une place beaucoup moins important que son équivalent divin icamien, la grenouille dite "à flèches empoisonnées" en Eurysie.

Nom officiel : Union des Cités d'Akaltie - Ajawsak Winakah Akaltie

Organisation(s) commune(s) : Zone Ima

Traité(s) en vigueur :

  • Zone Ima
  • Traité de coopération entre les communautés du renseignement icamiennes et akaltiennes

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Alliés

Les relations diplomatiques entre la République Fédérative d'Icamie et l'Union des Cités d'Akaltie sont très chaleureuses depuis des siècles. Fut une époque, les cités-états d'Akahim et d'Akakor auraient pu rejoindre l'Union, comme toutes les autres cités-états icamiennes historiques survivantes. Néanmoins, le farouche nationalisme Akahim et l'influence que la cité portait lui a fait préféré le destin qui l'amena à l'Union Icamienne, puis à la République Fédérative d'Icamie.

Plus ancien allié des cités icamiennes, puis de la nation icamienne, l'Union des Cités d'Akaltie a été d'une grande aide à l'Icamie au-delà des années. Dans l'histoire récente, elle a permis à l'Icamie de rejoindre la Zone Ima lorsqu'une crise économique décima sa monnaie - et cela en dépit de l'économie comparativement plus faible de l'Icamie - tandis que leurs services secrets collaborent très étroitement et que leurs forces armées sont alliées en tout point - à l'exception d'un traité officiel -.

Relations avec la population icamienne : Excellentes

Les populations akaltiennes et icamiennes sont très proches, que ce soit d'un point de vue ethnique ou historique. Si les cités-états qui composent la République Fédérative d'Icamie actuelle sont les descendantes des peuples qui ont migré dans l'Empire de Mazaticue et précipité la chute de ses régions occidentales quand l'Akaltie représente plutôt ses descendants directs, des millénaires se sont écoulés depuis.

De plus, là où les différences entre icamiens et akaltiens auraient pu être la cause de nombreux troubles dans des continents comme l'Eurysie, l'impact des politiques de colonisation étrangères ainsi que les travaux philosophiques de plusieurs penseurs d'Akaltie et d'Icamie ont permis l'émergence d'une mentalité native fière, prompte à la coopération et très facilement concernée par les ingérences étrangères, sur son territoire comme dans d'autres nations natives d'Aleucie ou du Paltoterra.

Enfin, la plus grosse diaspora étrangère icamienne est en Akaltie, tandis que la plus grosse diaspora akaltienne à l'étranger est en Icamie.

Communauté icamienne dans le pays: Environ 3 millions de ressortissants icamiens, très souvent bi-nationaux, principalement en Napalawie et en Terre-de-l'Autre-Côté-du-Détroit. Ces deux régions ont en effet historiquement été Icamiennes avant de demander leur rattachement à l'Union des Cités d'Akaltie pour diverses raisons historiques, politiques ou économiques. Cela n'inclut pas les travailleurs frontaliers qui se rendent en Akaltie pour les salaires plus élevés.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non, la République Fédérative d'Icamie poursuit d'autres stratégies de coopération culturelle avec l'Union des Cités d'Akaltie.

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Kintan
L'Ambassade de la République Fédérative d'Icamie en Akaltie à Kintan, située dans un ancien palais royal Mazaticue acheté par le passé par la Cité-État d'Akahim pour ses propres ambassades.

L'Ambassade de la République Fédérative d'Icamie dans l'Union des Cités d'Akaltie à Kintan se situe dans un ancien palais Mazaticue, en centre-ville. Ce palais a été racheté dans la passé par la cité-état d'Akahim à l'époque où l'Icamie n'était pas encore unie pour le besoin de ses propres ambassades auprès des autres cités-états natives du sud de l'Aleucie.

Ambassadrice : Yrasêma Okoyê
Yrasêma Okoyê, ambassadrice de la République Fédérative d'Icamie en Union des Cités d'Akaltie à Kintan, prise en photo ici portant le maquillage et les coiffes traditionnelles de son ethnie frontalière de l'Akaltie. Il est à noter que les fleurs et les plumes sont des motifs qui reviennent souvent dans les tenues "officielles" icamiennes et ont tendance à perturber les spectateurs étrangers, notamment eurysiens, qui pensent apercevoir là les coutumes "sauvages" de l'Icamie.

Son Excellence Yrasêma Okoyê est née de parents icamiens dans la région de Nantuchi, en Napalawie. Elle passe les huit premières années de sa vie dans la région akaltienne avant de revenir à Akakor avec sa famille, où elle finira ses études et où elle intégrera l'Université Royale grâce à une bourse d'étude des couronnes d'Akakor Elle sort de l'université major de sa promotion et entre au Ministère des Relations Extérieures sur les conseils - et grâce aux contacts - de Moina Nheengaçupé. Elle s'y fait reconnaître pour sa compétence et son professionnalisme, et profite de la volonté de "renouveau" de l'administration Ñasaindy pour faire valoir sa candidature, et parvenir à obtenir un rôle prestigieux d'ambassadrice d'Icamie en Union des Cités d'Akaltie, pays qu'elle connaît du reste assez bien.


Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à Nantuchia
Consule/Consula

Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à Kopipa
Consule/Consula

Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à Lahunkala
Consule/Consula

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Empire d'Everia

Le drapeau de l'Empire d'Everia, qui soulève en Icamie comme dans toutes les nations natives d'Aleucie une question simple et directe : Pourquoi avoir troqué les Macuahuitl pour des épées ? C'est vachement plus cool les Macuahuitls !

Nom officiel : Empire d'Everia

Organisation(s) commune(s) : Aucune

Traité(s) en vigueur : Aucun

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Neutres

À Remplir
Relations avec la population icamienne : Neutres

Dans le coeur très chauvin des Icamiens, l'Empire d'Everia a commis une faute très grave en copiant la boisson nationale qu'est le Guaraná Niverea. Si le gouvernement icamien a pu désamorcer la crise naissante avec l'aide de Maxime Che Fang et des chancelleries de plusieurs autres nations, cela ne suffit à dédouaner complètement le complexe industriel d'un pays qui est vu de longue date comme un concurrent à la grandeur de l'Icamie. C'est bien simple, pour les Icamiens, l'Empire d'Everia est le cousin qui se vante un peu trop d'avoir fait des études un peu élaborées.

Tout ça pour essayer de piquer les quelques bons trucs de l'Icamie qu'elle a mis tant de temps à construire d'elle-même ! Une vraie indignation, vraiment !

Et puis en plus, pour une nation indigène, ils ne jouent pas à l'Ulama. Vraiment, la population icamienne considère les Evériens comme de faux natifs. Quasiment comme des Eurysiens !

Bon, après, leur image reste assez neutre. Ils n'ont pas commis l'affront de se convertir au Christianisme et de renier complètement leurs racines !

Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à CatanÀ Remplir
Ambassadeur: Katupyry TainãSon Excellence, Katupyry Tainã, Ambassadeur de la République Fédérative d'Icamie en Everia. Ici dans une tenue traditionnelle qu'il revêt également au travail.

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Fédération de Yukanaslavie

Un easter egg rigolo sur le drapeau.

Nom officiel : Fédération de Yukanaslavie

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Excellentes

À Remplir
Relations avec la population icamienne : Excellentes

À Remplir
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à UzuscoÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLEÀ Remplir
Consule/ConsulÀ Remplir

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République d'Union Nationale du Pontarbello

Un easter egg rigolo sur le drapeau.

Nom officiel : República da Unidade Nacional do Pontarbello

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Bonnes

La relation de l'Icamie avec la République d'Union Nationale du Pontarbello est pour le moins ambivalente. Il y a d'un côté l'indéniable proximité qui existe entre les deux anciennes colonies listoniennes, toutes deux opprimées par l'ancienne métropole. Pour autant, le Pontarbello n'est pas pour autant un modèle de vertu à même de se conformer aux critères icamiens les plus communs. Le pays est en effet particulièrement catholique et pieux - au point de disposer dans ses rangs de milices catholiques - et est dirigé par une junte militaire, ce qui représente quelque chose de problématique pour de nombreuses personnalités politiques icamiennes qui, même dans la cité-état particulièrement martiale d'Akahim, expriment de sérieux doutes sur la collusion entre autorités militaires et pouvoir civil.

Et pourtant, le Pontarbello dispose aussi de très nombreux atouts dans sa relation diplomatique avec l'Icamie. En particulier, c'est un îlot de stabilité particulièrement prévisible dans une Aleucie de plus en plus incertaine. A l'heure où les anciens alliés de l'ASEA semblent prêts à se jeter les uns sur les autres pour laisser l'Icamie dans une arène géopolitique indéchiffrable, le Pontarbello apparaît comme un partenaire et un allié de choix. Il semble également que le Pontarbello, pour toute sa rhétorique autoritaire et la personnalité de son dirigeant, le Général Sapateiro, cherche un chemin pour sortir d'une isolation et d'une diabolisation qui serait probablement son destin prévisible en l'absence d'alternatives. Ces alternatives, elles semblent se trouver dans des débouchés économiques et d'influence par le biais d'initiatives particulièrement intéressantes, comme un label de qualité des produits Aleuciens qui pourrait permettre une meilleure différentiation de différents biens de prestiges aleuciens - comme la cachaça icamienne - à l'international, face à une concurrence rude des produits Eurysiens.

Enfin, le Pontarbello peut compter sur le soutien indéfectible des franges de la droite masculiniste la plus dure d'Icamie, principalement présente sur les côtes et dans les anciennes provinces coloniales listoniennes.

Relations avec la population icamienne : Neutres

À Remplir
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à SantialcheÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLEÀ Remplir
Consule/ConsulÀ Remplir

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Fédération de Sterus

Un easter egg rigolo sur le drapeau.

Nom officiel : Fédération de Sterus

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Bonnes

À Remplir
Relations avec la population icamienne : Neutres

À Remplir
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à BarbaÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLEÀ Remplir
Consule/ConsulÀ Remplir

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Grande République de Westalia

Un easter egg rigolo sur le drapeau.

Nom officiel : Grand Republic of Westalia

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Excellentes

À Remplir
Relations avec la population icamienne : Neutres

À Remplir
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à ColumbiaÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLEÀ Remplir
Consule/ConsulÀ Remplir

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République de Lermandie

Une drapeau sommes toutes assez classique, frappé d'une croix au milieu. Il est considéré comme particulièrement marqué "catholique" en Icamie, ce qui n'est pas forcément une très bonne réputation à avoir. Malheureusement, le refus de la Lermandie d'accepter l'Icamie au sein de l'ASEA, qui lui est directement reproché, a tendance à faire retomber sur la pauvre République tous les clichés christianophobes qui peuvent exister dans la société icamienne.

Nom officiel : République de Lermandie

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Neutres

Initiées dans le cadre de la grande politique de rapprochement de la République Fédérative d'Icamie à l'égard de toutes les nations membres de l'Alliance pour la Sécurité Economique Aleucienne, les relations lermando-icamiennes sont existantes et cordiales, à défaut d'être particulièrement poussées. Cela étant, une bonne partie de la classe politique icamienne rejette la faute du rejet de l'entrée de l'Icamie à l'ASEA directement sur la République de Lermandie. Pour la Ligue du Renouveau, l'UNIDEP et une parti du Sentier Lumineux, la République de Lermandie s'est cachée derrière un soit-disant "vote" auxquel tous les potentiels participants n'ont pas pu assister pour camoufler sa crainte de voir un pays natif comme l'Icamie risquer de faire pencher la balance en faveur des Aleuciens originels par rapport aux colons Eurysiens.

La pente va être difficile à remonter pour la diplomatie lermandienne si elle veut réussir à regagner les faveurs de la classe politique icamienne.

Relations avec la population icamienne : Mauvaises

La population icamienne n'est pas tant différente de sa classe politique quant au sujet de la République de Lermandie. Contrairement à eux, cependant, elle est beaucoup moins tempérée dans ses vues. La population icamienne est en effet une population particulièrement passionnée. Pour cela, il n'est pas compliqué de voir que le refus de leur nation en plein essor d'accéder à une association régionale a pu les mettre dans une très mauvaise disposition vis-à-vis de la Lermandie ... Et cela alors qu'ils considèrent - et constatent - que l'Icamie a pu rebondir après des décennies de gestion calamiteuse, de guerre d'indépendance et de quasi-dictature pour devenir enfin une nation d'importance sur l'échiquier mondiale.

Ainsi donc, on peut le résumer simplement : les Icamiens n'aiment pas vraiment la Lermandie, et les Lermandiens en visite en Icamie auront tôt fait d'être interrogés pour savoir pourquoi leur gouvernement a un si énorme balais dans le cul.

Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Bradis
L'ambassade de la République Fédérative d'Icamie, qui est située dans le centre-ville de Bradis.


Ambassadeur: Umberto Guayaquil
Umberto Guayaquil lors d'une conférence sur les quotas de pêche dans le canal de Lahunkal.

Umberto Guayaquil est un vieux routard de la diplomatie icamienne, habitué aux postes dans les endroits les plus "difficiles", en cela qu'il est souvent posté dans des pays d'Aleucie avec lesquels les relations sont le plus souvent houleuses. C'est cependant un diplomate compétent et mesuré fidèle à l'Icamie en tant qu'idée et que nation avant d'être fidèle à une obédience politique. Une approche qui caractérise une bonne partie des diplomates masculins en Icamie, du reste, probablement du fait de la nature matriarcale du régime qui a toujours rendu les engagements plus risqués et moins excusables - en cas de choix malheureux - pour les hommes.


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Oskal

Aussi étonnant que cela puisse paraître, la République Fédérative d'Icamie et son peuple n'ont finalement pas grand chose à dire sur le drapeau de la République Oskallie. Enfin, si, il y a des choses à dire. Déjà, c'est extrêmement chargé. Et puis le choix des couleurs et des motifs est étonnant. Certaines enseignes de dropshipping icamiennes qui exportent en gros leurs produits en Eurysie produisent des imitations très propres sous formes de tapis traditionnels.

Nom officiel : République Oskallie

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Neutres

L'opinion à l'égard de la République Oskallie en République Fédérative d'Icamie est unanime : l'Oskal existe. Oui, ceux-là iront même plus loin, ils vous diront que de tous les pays d'Aleucie, la République Oskallie est assurément l'un de ceux-là. C'est vraisemblablement tout ce qu'ils en auront à dire. Les relations entre la République Oskallie et la République Fédérative d'Icamie existent, mais elles ne sont pas non plus particulièrement éclatantes. Il y a eu un échange d'ambassades, et puis l'Oskal apparaît de temps à autres, comme à l'ASEA par exemple ... Mais il faut dire que la connaissance du pays est très lacunaire, ce qui impacte particulièrement les relations qui pourraient se tisser entre l'Icamie et l'Oskal.
Relations avec la population icamienne : Neutres

Il n'y a pas grand chose à dire sur la vision de la République Oskallie par la population icamienne qui ne soit pas partagé par la classe dirigeante icamienne. Enfin, si, les opinions sont plus tranchées, et il est indéniables que les Icamiens sauraient reconnaître le drapeau d'Oskal entre de nombreux autres. Nombre d'entre eux seraient même capables de placer le pays sur une carte.

Mais enfin, ce n'est pas non plus une grande reconnaissance : le pays a une réputation très ambivalente en Icamie. On lui reproche d'être un panier de crabes, un nid à embrouilles, un foyer qui recueille tous les narcotrafiquants, les producteurs, les fumeurs d'herbes et les aspirateurs à poudre qui ne supportent pas la chaleur des latitudes icamiennes. Ces Icamiens-là n'en veulent pas particulièrement à l'Oskal, cela dit, ça fera toujours un peu moins de criminalité pour eux ... Mais enfin, ça ne fait pas un pays très sérieux. Et cela vient quand même de l'Icamie ...

Communauté icamienne dans le pays: Environ 25.000 ressortissants icamiens, pour quelques centaines d'icamo-oskalliens.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à MazanalaÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

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En attente de relations diplomatiques avec le Paltoterra.
11593
Royaume de Teyla

Drapeau du Royaume de Teyla, sur lequel les Icamo-Teylais plaisantent souvent, se demandant qui a bien pu avoir l'idée saugrenu de manger la moitié de la base bleue de l'étoile. Et puis il y a eu le drapeau de changement depuis. Changement qui pousse les Icamiens à s'interroger sur où est passée l'étoile. Et sur pourquoi il y a de l'héraldique maintenant.

Nom officiel : Royaume de Teyla

Organisation(s) commune(s) : Aucune

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Bonnes

La République Fédérative d'Icamie voit le Royaume de Teyla comme un partenaire d'importance en Eurysie et une base importante à cultiver pour étendre son réseau sur tout le continent, à la manière de Zélandia.
Relations avec la population icamienne : Bonnes

Les relations de la population icamienne avec le Royaume de Teyla sont historiquement assez bonnes, grâce à la grande diaspora icamienne regroupée principalement à Saint-de-Tour, au nord du Royaume, sur la côte. Le Royaume de Teyla est également la patrie de Marcel Pignol, Icamo-Teylais le plus connu de sa génération, qui participe grandement au rayonnement de Teyla en Icamie et réciproquement. Il est à noter que ce dernier est par ailleurs le cousin de l'actuelle ambassadrice.
Communauté icamienne dans le pays: Environ 100.000 citoyens icamiens et 25.000 bi-nationaux

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassadrice : Perpetua Almeida dos Santos

Perpetua Almeida dos Santos, ambassadrice de la République Fédérative d'Icamie auprès du Royaume de Teyla. Elle a été prise en photo ici lors du vernissage d'une exposition photographique dédiée au maître icamien récemment décédé Tolvedo Abeneshima, spécialisé dans les compositions naturalistes.

Biographie : Née en 1979 dans la campagne du Costa de Cobre d'une famille d'agriculteurs d'origine listonienne arrivés dans la colonie icamienne au tournant du XXème siècle, Perpetua Almeida dos Santos a du faire face très jeune à la discrimination - sinon au "racisme" - tenace de la société icamienne à l'égard des Listoniens "pur-sang". Victime de harcèlement à l'école avec l'accord tacite certaines de ses professeures les plus rigoristes, elle quitte sa région natale après ses études pour s'engager dans les forces armées icamiennes. Après son premier contrat, qu'elle passa au sein des troupes de choc, elle choisira de quitter l'armée pour aller cette fois-ci sur les bancs de l'université, et plus précisément de l'Université Royale d'Akakor, d'où elle ressortira avec une Licence en Langues et Cultures Eurysiennes et un Master en Sciences Politiques & Sociales, où elle se spécialisera sur les dynamiques politiques comparées en Eurysie de l'Ouest.

C'est également sur les bancs de l'université que la jusque-là assez réservée Perpetua rencontrera Moina Nheengaçupé, qui l'orientera par ses conseils et son réseau vers la carrière diplomatique, faisant appel à sa fibre patriotique. Conseillère et assistante plusieurs années au service de quelques-unes des plus prestigieuses chancelleries icamiennes à l'étranger - comme par exemple en Zélandia -, elle intègre la Ligue du Renouveau de la Reine - et actuelle présidente - Anahí Ñasaindy, par laquelle elle sera nommée ambassadrice au Royaume de Teyla.

Teyla est par ailleurs une nation qu'elle connaît assez bien, pour y avoir été étudiante en échange au cours de ses études.


Consule : Akã Yon'nana
Akã Yon'nana, consul général de la République Fédérative d'Icamie à Saint-de-Tour, sur la côte Est du Royaume de Teyla, où est implanté la plus grande communauté icamienne du pays. Elle a été prise en photo ici dans le cadre de festivités traditionnelles icamiennes avec la diapora à Saint-de-Tour, dans une tenue finalement assez fidèle aux mœurs très libérées de la société icamienne.


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Confédération Zélandienne

En Icamie, le drapeau est particulièrement familier ... Et pourtant, il est impossible de savoir où il a déjà été vu ...

Nom officiel : Sealânske Konfederaasje

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Bonnes

La Confédération Zélandienne - ou plutôt, l'état qui l'a précédé - est historiquement le plus ancien allié des populations natives de ce qui deviendra par la suite la République Fédérative d'Icamie. En effet, ce sont des commerçants zélandiens qui, les premiers, ont flairé le filon du commerce icamien en échangeant armes, chevaux et acier contre les pierres précieuses et l'or des peuplades icamiabas. Si la civilisation native icamiaba a pu survivre jusqu'à l'âge moderne, c'est quasiment entièrement grâce aux marchands zélandiens. C'est cette initiative purement opportuniste qui forme la base des relations icamo-zélandienne, mais qui a su évoluer pour donner la relation que l'on peut connaître aujourd'hui entre l'Icamie et les différentes composantes de la Confédération Zélandienne.

Aujourd'hui, la Confédération Zélandienne est, au même titre que le Royaume de Teyla, l'un des principaux partenaires de la République Fédérative d'Icamie vis-à-vis du continent eurysien. C'est également la "base" sur laquelle se forme son corps diplomatique, car Zélandia représente de manière écrasante la première affectation des diplomates souhaitant destiner leur carrière à l'Eurysie ; à ce titre, la partie eurysienne de la Confédération Zélandienne représente un peu le "nid" de la diplomatie icamienne dans la région.

Relations avec la population icamienne : Bonnes

À Remplir
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Blankenvoorde
Ambassade de la République Fédérative d'Icamie en Zélandia au n°19, Eindchemmarcket, District Gouvernemental, Blankenvoorde

Ambassadrice : Moina Nheengaçupé
Moina Nheengaçupé, ambassadrice de la République Fédérative d'Icamie auprès de la Fédération des Bas-Pays de Zélandia, photographiée lors de la remise des lettres de marque en 2014.

Moina Nheengaçupé, l'ambassadrice de la République Fédérative d'Icamie auprès de Zélandia, est une habituée de la diplomatie icamienne qui représente l'une des principales - et plus expérimentées - promotrices d'une méthode plus douce, compréhensive et moins revendicatrice. Née en 1950 à Rio Formosa, encore à l'époque sous le joug de la botte coloniale listonienne, Moina Nheengaçupé est la fille d'un couple de petits détaillants origine d'Akakor qui a connu très jeune la rigueur de la guerre et la cruauté de tous les belligérants de la guerre d'indépendance entre l'ancienne Confédération d'Icamie et l'Empire Listonien.

La guerre, de 1959 à 1969, ainsi que la "dictature" de Petúlio Ishii de 1969 à 1984 l'ont durablement marqué, au point d'en faire une figure incontournable du militantisme pacifiste, internationaliste et égalitariste en Icamie. En exil en Zélandia de 1978 à 1984 après sa mise en accusation pour des faits de "dissidence politique", elle rédigera de nombreux textes de théorie politique et des pamphlets dénonçant le Président Ishii ainsi que sa politique étrangère complaisante nuisant, selon elle, à l'émergence d'une Icamie prospère et indépendante sur la scène internationale, qui pourrait alors aider de plus petites nations à s'élever à leur tour.

Mentor politique de la présidente icamienne Anahí Ñasaindy de par sa grande proximité avec les cours royales de la cité-état d'Akakor, Moina Nheengaçupé a refusé le poste de Ministre des Relations Extérieures au profit de la "jeune génération" représentée par des figures comme la doctoresse Yara Jaci. Elle a néanmoins accepté le poste d'ambassadrice auprès de Zélandia, qu'elle a appris à très bien connaître lors de son exil.

La grande importance de Zélandia dans le paysage des relations internationales icamiennes en font un "pilier" dans sa stratégie international. Son historique colonisateur beaucoup plus "doux" que celui de nombre de nations eurysiennes, ainsi que l'aide matérielle, politique et diplomatique que la nation batave a apporté à la Confédération Icamienne d'alors, lui confèrent un statut particulier qui motive la présence d'une figure aussi importante que Moina Nheengaçupé. Celle-ci peut en effet non seulement officier auprès de ses compatriotes en Zélandia, mais aussi faire bénéficier de son savoir et de son expérience l'intégralité de l'appareil diplomatique icamien en Eurysie, agissant comme une sorte de "sous"-ministre à même d'aider ses collègues à naviguer le périlleux paysage politique du Vieux Continent.


Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLEÀ Remplir
Consule/ConsulÀ Remplir

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Loduarie Communiste

Un easter egg rigolo sur le drapeau.

Nom officiel : Nation Communiste de Loduarie

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :
  • Accord "Guaraná contre Voitlodur" (actuellement en cours de résurrection)

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Inexistantes

La République Fédérative d'Icamie n'entretient à ce jour pas de relations officielles à un échelon gouvernemental avec la Nation Communiste de Loduarie. L'UNIDEP, parti présent à la Diète icamienne, est cependant un très actif et vocal support du régime loduarien.
Relations avec la population icamienne : Bonnes

Depuis la diffusion d'une telenovela à succès sur l'histoire géopolitique de la fin du vingtième siècle et du début du vingt-et-unième, la population icamienne est assez étonnamment favorable à la Loduarie Communiste et à son gouvernement. Cela est aidé d'autant plus par le travail de fond effectué par Adelino Avermelhado et le parti de l'UNIDEP à tendance eurycommuniste. En Icamie, les "exactions" supposées de la Loduarie sont très lointaines, et on connaît surtout les frasques du "bonhomme" Lorenzo, et la fiabilité irréprochable des Voitlodurs qui ont permis à des générations d'Icamiens à apprendre à conduire.
Communauté icamienne dans le pays: Quasiment inexistante.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non


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Polkême

Un easter egg rigolo sur le drapeau.

Nom officiel : Royaume de Polkême

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Neutres

Pour être parfaitement honnête, les relations diplomatiques entre le Royaume de Polkême et la République Fédérative d'Icamie ne sont qu'une formalité pour s'occuper de ce qui intéresse véritablement le Ministère des Relations Extérieures : La Pal Ponantaise.
Relations avec la population icamienne : Bonnes

Le Royaume de Polkême est peu connu en Icamie. Pour autant, leurs produits cosmétiques y sont particulièrement réputé pour leur qualité. L'art de vivre polk, tout en sobriété, est également vanté par quelques influenceurs sur les réseaux. Il entre cependant en conflit avec la zeitgeist icamienne qui souhaite sauter à pieds joints dans la consommation de masse qui lui a trop longtemps été refusé.
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à VolvodaÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

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Pal Ponantaise

Un easter egg rigolo sur le drapeau.

Nom officiel : République de Pal Ponantaise

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Neutres

À Remplir
Relations avec la population icamienne : Neutres

À Remplir
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à GurapestÀ Remplir
Consule/ConsulÀ Remplir

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Haut-État d'Altrecht

La question qui revient le plus souvent au sujet du drapeau de l'Altrecht en Icamie est de savoir si les deux brins représentés dessus sont du blé ou du houblon : les racines culturelles du pays, proches des Kaulthes, tendent en effet à laisser penser que la deuxième solution serait la plus probable.

Nom officiel : Altrechter Hochstaat

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur :

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Neutres

À Remplir
Relations avec la population icamienne : Neutres

À Remplir
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à EhrenstadtÀ Remplir
Ambassadrice : Thaynara De Oliveira
Madame Thaynara De Oliveira, ambassadrice de la République Fédérative d'Icamie auprès du Haut-État d'Altrecht


Échanges, correspondances et rencontres :



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Empire Constitutionnel de Drovolski

La couleur du drapeau du Drovolski est si peu naturelle qu'une question récurrente en Icamie est de savoir si celle-ci est la cause d'une pollution étrange ...

Nom officiel : Empire Constitutionnel de Drovolski

Organisation(s) commune(s) :

Traité(s) en vigueur : Échanges technologique.

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Excellentes

À Remplir
Relations avec la population icamienne : Neutres

À Remplir
Communauté icamienne dans le pays: Officiellement, inexistante. Dans les faits, des expéditions liées au crime organisé icamien s'aventurent souvent dans les mers et sur les côtes du Drovolski à la recherche de butins exploitables et d'informations juteuses sur le pays le plus secret du monde.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à CAPITALEÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

Échanges, correspondances et rencontres :


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8836
Fédération Centrale Démocratique d'Antegrad

Le Drapeau de la Fédération Centrale Démocratique d'Antegrad. Un drapeau épuré et sans histoire, sur lequel l'Icamienne moyenne n'aurait pas grand chose à dire. Ah, si, le croissant et l'étoile ne sont pas droits. C'est dommage. M'enfin c'est à l'échelle du pays, où rien ne va vraiment correctement.

Nom officiel : Fédération Centrale Démocratique d'Antegrad

Organisation(s) commune(s) : Aucune

Traité(s) en vigueur : Aucun

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Mauvaises

Normalement, la République Fédérative d'Icamie ne devrait pas se soucier de la République Centrale Démocratique d'Antegrad. L'Afarée est très éloignée de l'Aleucie, et aucun des deux pays n'a véritablement de moyen - ou de volonté intrinsèque - de nuire à l'autre. Néanmoins, lorsqu'un accident diplomatique entre la Fédération de Sterus et la République Centrale Démocratique d'Antegrad évolua vers une altercation réelle entre l'Association de Sûreté Économique d'Aleucie et la nation afaréenne, la République Fédérative d'Icamie se retrouva impliquée dedans indirectement. Les relations entre les services secrets de l'Union des Cités d'Akaltie et ceux de la République Fédérative d'Icamie ont naturellement orienté l'IDEAS et les autres services icamiens à enquêter sur les tentatives d'ingérence antériennes en Aleucie, et en particulier en Akaltie.

A ce jour, le "conflit" semble être redescendu, mais les opérations sous couverture entre les deux pays restent actives, et les services secrets icamiens ont de grandes raisons de penser que le gouvernement de Destint pourrait tenter quelque chose en Icamie.

Relations avec la population icamienne : Très mauvaises

La République Centrale Démocratique d'Antegrad est lointaine, mais l'incident qui a eu lieu entre la Fédération de Sterus et elle a eu un fort impact lorsque l'Akaltie s'est retrouvée mêlée à l'affaire. La population icamienne est naturellement très prompt à se ranger derrière les Akaltiens lorsque ceux-ci sont menacés par une présence extérieure, et une menace aussi difficilement compréhensible que l'Antegrad, avec des motifs particulièrement flous.

Ce n'est pas compliqué, la population icamienne observe avec la même incompréhension la population antérienne que certaines nations étrangères voient les Icamiens, gavés qu'ils sont avec leurs clichés sur l'absence de promiscuité et le cannibalisme rituel. Pour un Icamien, un Antérien est une fourmi idiote sans aucun instinct de survie qui vit dans un enfer ; l'Icamienne moyenne ne sait pas qui est le leader de l'Antegrad, et l'Icamienne moyenne s'en fiche éperdument : tout ce que l'Icamienne moyenne sait, c'est que l'Anterien moyen va la traiter de raciste à la moindre entourloupe.

Et ça, ça énerve l'Icamienne, qui a pris probablement beaucoup plus cher pour sa "race" historiquement que l'Antérien.

Elle ne répondra pas. Ou alors, elle répondra en se moquant des initiatives aussi ahurissantes que la réouverture forcée d'une ambassade étrangère sur le sol antérien à l'initiative de leur Leader, ou bien encore avec le déplacement de la capitale pour une toute nouvelle ville désertique secrète pendant seulement trois mois, qui avait plus l'air d'un coup de publicité pour un projet égotiste de dictateur qu'autre chose.

Communauté icamienne dans le pays: Inexistante, à l'exception d'une poignée d'aventurières ; la présence même de femmes d'affaire est compromise par les mœurs particulièrement rétrogrades - dans les yeux icamiens - de la société antérienne.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Destint[/spoiler]
[spoiler=Ambassadrice/Ambassadeur:]


Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLE[/spoiler]
[spoiler=Consule/Consul]


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Califat Constitutionnel d'Azur

La drapeau du Califat Constitutionnel d'Azur, qui flotte au-dessus de l'ambassade azuréenne ainsi qu'au-dessus de la Grande Mosquée des Orchidées dans la capitale icamienne. Il existe une minorité assez vocale sur le /vex/ d'Icama-chan, dédié à l'analyse des drapeaux, qui trouve que la République Fédérative d'Icamie devrait prendre exemple sur ce drapeau pour simplifier le sien.

Nom officiel : Califat Constitutionnel d'Azur

Organisation(s) commune(s) : Aucune

Traité(s) en vigueur : Aucun

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Excellentes

Les échanges gouvernementaux entre la République Fédérative d'Icamie et le Califat Constitutionnel d'Azur sont particulièrement chaleureux et amicaux, ce qui pourrait paraître des plus curieux au regard de leurs cultures rigoureusement différentes, sinon même antinomiques. Pour autant, un rapprochement rapide a pu s'opérer par l'entremise inattendue de la République Populaire du Rosevosky qui, en calomniant et en renvoyant dos à dos l'Azur et l'Icamie, leur a donné une raison d'entrer en contact. Le cordialité extrêmement fleurie de la diplomation du califat a particulièrement plus au Ministères des Relations Extérieures, qui a en échange offert un macuahuitl de collection au Calife. Par la suite, des accords ont pu être trouvé pour l'ouverture réciproques d'édifices culturels dans les capitales de chacun des deux pays : un institut Gaboymila à Agatharchidès et une Grande Mosquée à Tàvusu Pyàhu.
Relations avec la population icamienne : Bonnes

La culture du Califat Constitutionnel d'Azur n'est pas encore particulièrement connue en Icamie, comme l'est finalement l'Islam dans son ensemble. Pour autant, les initiatives récentes et l'ouverture d'une Grande Mosquée nommée d'après la Révolution de 1984 a été particulièrement bien reçue par la population icamienne ; pour autant, il y a encore beaucoup de chemin à faire pour réussir à faire comprendre aux Icamiennes - et aux Icamiens - qu'il existe une religion où les femmes se couvrent volontairement par pudeur.
Communauté icamienne dans le pays: Très faible et composée majoritairement d'expatriées et de personnes liées au milieu des affaires.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Oui, 1 à Agatharchidès.

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Agatharchidèsa
Ambassadrice/Ambassadeur:a

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République Hébraïque d'Afarée du Nord

Il est intéressant de constater qu'en Icamie, l'étoile de David est devenu un motif très tendance pour de nombreuses décorations, et qu'il n'est plus le seul apanage de communauté juive.

Nom officiel : République Hébraïque d'Afarée du Nord

Organisation(s) commune(s) : Aucun

Traité(s) en vigueur : Aucun

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Excellentes

Historiquement, la République Hébraïque d'Afarée du Nord est perçue par la Répulique Fédérative d'Icamie comme un pilier de stabilité en Afarée du Nord, et comme un partenaire de premier plan. C'est le pays de la région avec lequel l'Icamie partage le plus de valeurs communes - nonobstant les différences confessionnelles fondamentales -, ce qui en fait l'un de ses principaux relais et partenaires dans la région. Par ailleurs, le pays dispose d'une très grande diaspora en Icamie qui lie intrinsèquement le destin des deux nations par leurs intérêts croisés.
Relations avec la population icamienne : Excellentes

La très importante communauté juive en Icamie joue un très grand rôle dans les relations et la vision très positive que les Icamiens ont de l'Iveri et des Ivériens. Les Ivériens - et les juifs en général - ont pu trouver en Icamie une terre d'accueil ouverte et réceptive, vierge des a-priori que l'on peut trouver dans d'autres nations eurysiennes ou coloniales à forte influence chrétienne. Plus encore, les Ivériens, s'ils forment de par la nature de leur foi une communauté "visible" par ses traditions et ses pratiques dans la vie publique icamienne, ils représentent la "communauté modèle" parfaitement intégrée. En Icamie, les Synagogues sont des lieux ouverts et des espaces de discussion multiconfessionnels, le judaïsme dispose d'une excellente image, et les Icamiens puisent dans l'imaginaire de la culture hébraïque dès qu'il est question de chercher de l'exotisme comme d'autres pourraient le faire avec le Christianisme, ce qui démontre leur impact durable sur l'Icamie.
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Tel'AbielÀ Remplir
Ambassadrice : Zulmira Nakkach
Zulmira Nakkach, ambassadrice de la République Fédérative d'Icamie auprès de la République Hébraïque d'Afarée du Nord


Consulat général de la République Fédérative d'Icamie à VILLEÀ Remplir
Consule/ConsulÀ Remplir

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UC Sochacia

Fait intéressant: le drapeau de l'UC Sochacia donne faim, en Icamie.

Nom officiel : Sochacia Ustyae Cliar

Organisation(s) commune(s) : Aucune

Traité(s) en vigueur : Aucune

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Neutres

La diplomatie icamienne est piégée depuis plus d'un an à déterminer comment construire une ambassade "respectueuse des traditions" de l'UC Sochacia : la question la plus insoluble revient au nombre de chèvres qui seraient à laisser paître dans les pâturages de la concession diplomatique ...
Relations avec la population icamienne : Neutres

Pour être parfaitement honnête, il est difficile de trouver des Icamiens capables de placer l'UC Sochacia sur une carte ... quand ils ont même seulement la connaissance du pays. Ce qui est d'autant plus curieux qu'ils auront probablement tous entendu parler des spécialités culinaires mondialement reconnues de ce pays.
Communauté icamienne dans le pays: Négligeable, et composée de quelques commerciales opportunistes tout au plus.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à GarthramÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

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Mandrarika

Il est à noter que le drapeau mandrarikan fait un motif de serviette de plage très en vogue sur les plages de Recife. Les jeunes aiment beaucoup l'esthétique "native-fusion".

Nom officiel : République Sacrée et Universaliste de la Mandrarika

Organisation(s) commune(s) : Aucune

Traité(s) en vigueur : Aucune

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Neutres

Qu'est-ce qu'a encore faire Wolodymyr Teixeira Fonseca ?
Relations avec la population icamienne : Neutres

Soyons honnêtes, le Caaganisme risque de prendre de plus en plus de place en Icamie dans les prochaines années...
Communauté icamienne dans le pays: Une poignée de zélotes.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à MpikoÀ Remplir
Ambassadrice/Ambassadeur:À Remplir

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Troisième République du Jashuria

Le drapeau de la Troisième République du Jashuria, que les Icamiennes trouvent très joli, au demeurant. Le bleu est très aérien, très esthétique.

Nom officiel : Troisième République du Jashuria

Organisation(s) commune(s) : Aucune

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Excellentes

La Troisième République du Jashuria représente une pierre angulaire de la diplomatie de la République Fédérative d'Icamie au Nazum. Si les relations que les deux pays entretiennent ne sont pas aussi anciennes qu'avec sa puissance coloniale historique, l'Icamie voit dans le Jashuria un partenaire stable et fiable sur lequel il est possible de s'appuyer pour naviguer les eaux incertaines de la géopolitique contemporaine.

Récemment, la Troisième République du Jashuria a apporté son soutien militaire à la République Fédérative d'Icamie lors de la crise de l'Osno en déployant des troupes à la frontière osnienne. Par ailleurs, avec la Califat Constitutionnel d'Azur, les trois nations se sont engagés dans un ambitieux traité de partage scientifique et universitaire qui a considérablement amélioré les relations diplomatiques entre les trois partenaires.

Relations avec la population icamienne : Excellentes

La population icamienne s'est prise depuis plusieurs années d'une espèce de "fièvre jashurienne" : les films de Jollywood cartonnent en Icamie et leurs danses sont reprises dans de nombreuses vidéos sur les réseaux sociaux, les saris font partie intégrante de l'attirail de tenues chics dont les jeunes Icamiennes se parent et les "régimes jashuriens" sont particulièrement à la mode pour apparaître sous son meilleur jour sur les plages de la Costa de Cobre. De la même manière que les Icamiennes peuvent apparaître comme des canons de beauté à l'étranger, ce sont les Jashuriennes que les jeunes Icamiennes admirent et auxquelles elles aspirent à ressembler.
Communauté icamienne dans le pays: Environ 10.000 Icamiennes et Icamiens, principalement des étudiants, ainsi qu'une centaine de bi-nationaux. L'impact du soft-power jashurien en Icamie accroît ce chiffre assez rapidement.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Oui, 1 à Agartha

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Agartha
Le Hall des Ambassades d'Agartha, où est situé l'ambassade de la République Fédérative d'Icamie en Jashuria

Comme toutes les ambassades étrangères en Jashuria, l'ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Agartha est situé dans le hall des ambassades où elle occupe des bureaux dont la vue est particulièrement réputée, et reposante.

Ambassadrice : Kyryi Tabaré
Kyryi Tabaré, ambassadrice de la République Fédérative d'Icamie en Jashuria, lors d'un dîner organisé pour une collecte de fond destinée au fond de campagne de la Ligue du Renouveau à Akakor, en 2013.

Comme une majorité de la "nouvelle classe politique icamienne", Kyryi Tabaré incarne la Ligue du Renouveau, et est particulièrement jeune. A tout juste 27 ans, elle a la lourde responsabilité de porter la parole et les espoirs de l'Icamie auprès de la Troisième République du Jashuria. La jeune femme n'est cependant pas complètement démunie ni inexpérimentée. Jashurophone de longue date - grâce à sa passion avouée et assumée pour le cinéma jashurien -, c'est également l'ancienne présidente de l'Organisation des Jeunes pour la Ligue du Renouveau à l'échelle fédérale. Elle a également pu profiter des programmes d'échanges entre l'Université d'Azur et l'Académie Royale d'Akakor pour aller étudier au Jashuria et confronter son fantasme du pays aux réalités du terrain.

Fille d'instituteurs de classe moyenne inférieure de la banlieue d'Akakor, d'où elle est originaire, elle tranche également radicalement avec l'ordinaire "aristocratie" que l'on avait pu voir par le passé avec la "vieille garde" composée de nobles agées issues des cours d'Akahim et d'Akakor, aux habitudes misandres particulièrement désagréables pour leurs interlocuteurs - et interlocutrices, du reste -. Kyryi tranche avec cela, en incarnant la jeunesse traditionnaliste mais néanmoins connectée de la nouvelle Icamie, consciente du statut particulier de sa nation à l'internationale et prompte à en jouer.


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Ce post est destiné à recueillir les ambassades de pays ayant été archivés.


République Impériale du Taqui-Quichu

La drapeau de la République Impériale du Taqui-Quichu, qui arbore un oiseau bien moins majestueux que le perroquet national de l'Icamie. Ce n'est pas grave, cela dit, les Icamiens n'en veulent pas à leur frères du Taqui-Quichu : tout le monde ne peut pas avoir le bestiaire le plus impressionnant d'Aleucie.

Nom officiel : République Impériale du Taqui-Quichu

Organisation(s) commune(s) : Zone Ima

Traité(s) en vigueur : Zone Ima

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Alliés

Comme avec l'Union des Cités d'Akaltie, la République Fédérative d'Icamie est alliée à la République Impériale du Taqui-Quichu, avec laquelle elle entretient d'excellents rapports. Les deux nations font par ailleurs parti de la Zone Ima, ce qui leur permet de partager leur monnaie. Le Taqui-Quichu a également beaucoup aidé l'Icamie lors de sa reconstruction après la présidence de Petulío Ishii, ainsi que lors de la construction de sa nouvelle capitale.
Relations avec la population icamienne : Excellentes

La population icamienne apprécie beaucoup celle du Taqui-Quichu. Comme il est de coutume avec avec toutes les civilisations natives aleuciennes descendant de l'Empire Mazaticue. Si l'Icamie a historiquement été plutôt du côté des destructeurs de l'antique Empire Mazaticue, les tribus du nord n'étaient finalement que bien peu de choses face au fléau des colonisations listoniennes. Du reste, c'est la deuxième "nation-sœur" avec l'Union des Cités d'Akaltie, ce qui aide donc à créer des liens.
Communauté icamienne dans le pays:

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Uzuscoa
Ambassadrice/Ambassadeur:a

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République du Malisto

Le Drapeau de la République du Malisto, considéré comme très esthétique par les Icamiennes et les Icamiens. Comme beaucoup de drapeaux de nations natives des continents Paltoleuciens, du reste. Existerait-il une fibre artistique latente pour les drapeaux dans le "Nouveau Monde" qui aurait disparu d'Eurysie ?

Nom officiel : République du Malisto / Āsidaru odu Malisto

Organisation(s) commune(s) : Zone Ima

Traité(s) en vigueur : Zone Ima

Relations avec le gouvernement de la République Fédérative d'Icamie : Excellentes

Les relations diplomatiques entre la République du Malisto et la République Fédérative d'Icamie sont historiquement excellentes, en raison notamment de leur statut commun de républiques aborigènes paltoleuciennes au milieu de nombreuses nations coloniales dominées par les sociétés importées. Récemment, la classe politique icamienne s'est penchée sur la question des paris sportifs, légalisés il y a quelques années à peine, et qui commencent à gangrener les classes populaires icamiennes.
Relations avec la population icamienne : Excellentes

Le football n'est pas le sport le plus populaire en Icamie, qui lui préfère l'Ulama. Pour autant, le marché très mature des paris sportifs au Malisto a attiré de très nombreux courtiers plus ou moins "officiels" à se pencher sur le marché florissant des joyeux parieurs icamiens. Ils sont dépensiers, très passionnés et assez peu versés dans les subtilités du ballon rond : des clients parfaits pour cette activité qui, en Icamie, peut très vite se retrouver dans l'escarcelle du crime organisé...
Communauté icamienne dans le pays: Environ 30.000 ressortissants icamiens, pour environ 5.000 bi-nationaux.

Présence d'Institut(s) Gaboymila : Non

Ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Palara
Photographie récente de l'ambassade de la République Fédérative d'Icamie à Palara, en République du Malisto. Elle représente un bâtiment récent dans laquelle l'ambassade loue ses locaux.

L'ambassade de la République Fédérative d'Icamie en République du Malisto est située dans la capitale du pays, à Palara. La subtilité vient qu'elle ait été hérité d'un vieil office d'échanges bilatéraux datant de la fin des années 1990 que les anciens gouvernements icamiens avaient acquis au nom de la coopération internationale entre nations natives dans le cadre, en particulier des négocations menant à l'adoption de l'Ima en Icamie et son intégration dans la zone Ima.

Ces péripéties achevées, la doctoresse Yara Jaci découvrit par surprise l'absence de véritables relations établies entre la République du Malisto et la République Fédérative d'Icamie, et le gouvernement d'Anahí Ñasaindy n'a eu de cesse d'essayer de pallier à cette situation depuis, ce qui explique le rachat d'une partie du bâtiment, avec le plan avoué d'en faire l'acquisition en totalité.

Ambassadrice : Iracema Kauã Da Luz
L'Ambassadrice de la République Fédérative d'Icamie en République du Malisto, Son Excellence Iracema Kauã Da Luz, dans une tenue traditionnelle de sa tribu, qui conserve encore de nombreuses spécificités typiques des anciennes nations icamiennes prédatant leur migration et leur remplacement de l'ancien empire de Mazaticue.

Son Excellence Iracema Kauã Da Luz est une figure connue des relations internationales entre la République Fédérative d'Icamie et la République du Malisto. Directrice pendant de nombreuses années du département des affaires paltoterrannes au Ministère des Relations Extérieures, elle n'a jusqu'alors occupé qu'une place sommes toutes modeste dans l'appareil diplomatique icamien. Elle a organisé de nombreuses visites de dignitaires et a pu supervisé par le passé les échanges entre l'Icamie et les nations paltoterrannes. Fonctionnaire consciencieuse et globalement apolitique, elle a été nommée ambassadrice pour sa compétence prouvée et son expertise du continent et du Malisto, dans un contexte néanmoins connu de "crise" des élites. Du fait de la jeunesse de la Ligue du Renouveau, qui manque de cadres à placer dans toutes les positions comme d'autres partis plus anciens pourraient le faire, le Parti a dû se tourner vers des solutions alternatives, dont Iracema fait partie.


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