26/03/2016
21:11:57
Index du forum Continents Eurysie Antares

Personnages Historiques

Voir fiche pays Voir sur la carte
223
Entete

Bienvenue sur la Liste des Personnages Historiques d'Antares !

Ici, vous pourrez obtenir plus d'information sur les personnages historiques de notre pays. Cela inclut leur biographie, des citations, des images et les conséquences de leur impact !

Bonne Lecture !
3417
Mademoiselle Maxine
1833 - 1892

Mademoiselle Maxine (Source: Musée Colette à Paris)

En 1850, Antares est une nation jeune. Proclamée il y a seulement trois ans, le pays repose sur son élan industriel et son secteur sidérurgique. Pour cela, la plupart des habitants travaillent dans les nombreuses mines de fer et de charbon présentes sur le territoire. Cependant, le Gouvernement fait face à des problèmes: ces habitants étaient nés agriculteurs, la plupart n'avaient pas les qualifications ni l'envie de participer à l'effort commun et de travailler dans les mines. Il avait beau prouver la sécurité de ces souterrains et augmenter les salaires, rien n'y faisait: les mineurs manquaient de motivation dès le début.

C'est alors qu'un personnage assez particulier se démarqua. Son nom ? Maxine Delorme, une adolescente de 17 ans qui s'était engagée à travailler dans les nouvelles mines. Elle avait grandi sous le duché de Margo (Devenue ensuite la région de Margaux), et la proclamation de la République d'Antares l'avait fascinée. Pour elle, c'était un cadeau divin, une invitation à collaborer et se rapprocher les uns des autres. La fraternité était pour elle la valeur la plus importante qu'on pouvait promulguer. Quand elle commença a travailler dans les mines, son air optimiste et positif toucha la plupart des autres mineurs adultes. Elle chantonnait des airs patriotiques, encourageait les travailleurs, les aidait quand ils se blessaient et discutaient avec eux de l'importance de l'industrie de l'acier. Elle n'avait aucun doute là dessus: les mineurs étaient en train de bâtir l'avenir du pays.

Elle prit rapidement son surnom iconique de Mademoiselle Maxine pour son jeune âge et pour son optimisme débordant. Grâce à son soutien moral, les travailleurs de la zone de Margaux se voyaient plus motivés, les rendements furent presque triplés et l'idée de la fraternité s'imposa comme valeur capitale parmi eux. Le Gouvernement fut rapidement mis au courant par la situation, comment une petite fille de 17 ans réussissait à motiver une région entière. Elle fut alors invitée à maintes reprises pour porter ses discours et pour que sa vision optimiste du travail puisse toucher les mines les plus profondes du pays. Il y a notamment son Discours à la Fraternité prononcé en Juin 1850 qui est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands discours de l'histoire d'Antares, et qui a motivé le Gouvernement à proclamer la Fraternité et le Travail comme des valeurs fondatrices de la République. Ainsi, en 1851 et à l'occasion du 18ème anniversaire de Mademoiselle Maxine, la Fraternité et le Travail furent inscrits dans la constitution comme les deux valeurs parmi les plus importantes du pays.

Grâce à son impact, Mademoiselle Maxine fut à l'origine de l'importance accordé au travail, à l'hospitalité et à la fraternité dans le pays. Ses discours et son influence ont permit à tous les mineurs et les travailleurs de trouver de la motivation et augmenter leur efficacité au travail si bien que Antares réussit à trouver la prospérité dès les premières années de son existence. Elle continua de travailler dans les mines jusqu'en 1869, où elle décide de s'engager dans la politique et la littérature. En s'associant avec d'autres femmes de lettres de l'époque, elle va promouvoir jusqu'à la fin de sa vie l'union des antariens ainsi que l'influence religieuse qu'elle croit très bénéfique à cette fraternité.

Elle meurt dans l'hiver de 1892 à l'âge de 59 ans après avoir été touchée par la grippe antarienne. Elle fut célébrée par des obsèques nationales et fut même canonisée par l'église antarienne comme la sainte protectrice des travailleurs dans les mines. Aujourd'hui encore, elle est commémorée comme Mademoiselle Maxine ou Sainte Maxine par tous les citoyens d'Antares, la plupart des grandes villes en ont une statue et les étudiants de toutes les écoles étudient ses écrits et ses discours. Elle représente une partie capitale de notre histoire qui est à la racine de la culture de notre pays.
2353
Béa Nivose
1868 - 1955

Béa Nivose (Source: www.meisterdrucke.lu)

C'est l'année 1889. Une variante de la grippe s'était développée depuis quelques temps en Antares, surnommée la grippe antarienne. Cette maladie agressive sur les voies respiratoires était à l'époque l'une des premières causes de mortalités du pays, et prenait la vie d'au moins une centaine de personnes chaque jour à son apogée. Tous les hivers, une nouvelle déclinaison de ce virus refaisait surface, ce qui rendait difficile la création d'un vaccin efficace.

Dans cette période, une nouvelle figure historique fit surface: Béatrice Nivose, surnommée Béa Nivose par ses proches. Elle avait perdu ses deux parents alors qu'elle n'avait que 19 ans et était en plein dans ses études de médecine. Tous deux étaient morts de la grippe antarienne durant le pic épidémique de 1887, et Béa en était dévastée. Pour elle, la lutte contre ce virus s'apparentait à une vengeance de ses parents, elle en fit son but principal de sa vie.

C'est ainsi qu'elle réussit brillamment ses études de médecine à l'âge de 21 ans et se lança dans une recherche personnelle sur les effets de ce virus. Pendant des années, elle guérissait les victimes et entreprit des avancées considérables sur les techniques ou substances efficaces pour lutter contre la maladie. Par exemple, elle mit au point une version altérée du paracétamol crée spécifiquement contre la grippe antarienne et qui avait des effets miraculeux sur la maladie. Elle développa aussi un traitement à l'hélium pour soigner les problèmes pulmonaires et éliminer les résidus de la maladie dans les poumons des infectés. Grâce à ces découvertes, elle gagna rapidement en popularité comme la meilleure infirmière du pays dans ce domaine. Le Gouvernement lui même invita Béa à plusieurs sommets de médecine crées dans l'intention d'éradiquer la maladie. Elle se construisit une renommée nationale pour ses recherches, était considérée par beaucoup comme la pionnière du développement de la médecine et réussit à contrecarrer le nombre d'infections en faisant descendre les graphiques pour la première fois depuis des décennies alors qu'elle sortait de ses études.

Béatrice Nivose mourut en 1955 d'une mort paisible, à l'âge de 87 ans. Dans sa vie, elle avait mené des centaines d'expériences et raffina ses techniques et médicaments pour pouvoir éradiquer la maladie. De nos jours, la grippe antarienne est toujours dans le top des types de mortalités, mais de plus en plus de patients réussissent à s'en sortir grâce aux avancés réalisés par cette infirmière brillante. Elle est reconnue dans tout le pays comme la fondatrice de la médecine moderne et commémorée tous les hivers quand la grippe antarienne revient frapper le pays.
11264
Pétra Dei Celli
1892 - 1990

Pétra Dei Celli (Source: DEAD AHEAD - Artwork de ClassicMasterNoob)

En 1920, l'un des plus grands fléaux que le pays a jamais connu va s'abattre sur Antares. En effet à cette époque, le pays faisait face à une grande vague d'immigration chrétienne venue de pays avoisinants, ce qui augmenta le nombre d'habitants du pays drastiquement. Le seul inconvénient, il résidait dans le patriarcat. En effet, l'une des bases fondatrices de la République était l'égalité entre les deux sexes, quelque soit la situation. Depuis les débuts du pays, personne n'avait jamais remis en question cette égalité entre les hommes et les femmes, il n'était pas rare de trouver des femmes en politique et des hommes qui s'occupaient de la garde des enfants. Cependant, une partie de ces nouvelles populations, surtout issues de cultures orthodoxes, ne se conformèrent pas à cette culture et peu à peu commencèrent à fomenter les premiers mouvements masculinistes et patriarcaux d'Antares. Au début, ces dérives étaient vues comme marginales, elle n'avaient pas d'importance aux yeux du gouvernement. Cependant, ce qui débuta en un simple mouvement pour faire basculer la culture Antarienne du côté patriarcal se transforma en un véritable groupe terroriste, une milice. Celle-ci savait à quel point le transit maritime était important pour le pays, et décida de s'y attaquer. Les premières altercations étaient des simples dégâts causés aux cargos en leur rentrant dedans avec de larges bateaux de transport aménagés pour enfoncer d'autres navires comme le ferait un bélier. Cependant, très rapidement, ces pirates commencèrent à recevoir des fonds depuis des organisations terroristes extérieures et se procurèrent des armes à feu, ainsi que des modèles de canons 100mm, la grande nouveauté de l'époque, qu'ils bricolèrent sur leurs navires de transport aménagés. En 1920, la situation était critique: la flotte pirate avait dix navires dont six avec au moins un canon de 100mm, et prenaient en otage au moins deux navires par semaine.

Le problème, c'est qu'Antares n'avait pas de marine. En tout cas jusqu'à cette année. En effet, à l'âge de 28 ans seulement, la brillante Pétra Dei Celli allait faire son entrée sur la scène des héros. Elle dirigeait l'un des seuls régiments d'artillerie de l'Armée Républicaine Antarienne (ARA), et avait fait une carrière stellaire en obtenant des promotions à une vitesse éclair grâce à son génie et son esprit stratégique hors norme. Pendant les années 1910, elle avait longuement scruté les nouvelles vis à vis de ces nouveaux mouvements patriarcaux. Elle n'y accorda pas une importance majeure, mais se sentait évidemment concernée. En 1920, en voyant l'armement terrifiant de cette milice, elle était la seule à être vraiment inquiète par rapport à la situation. De plus, elle avait reçu des insultes par courrier la visant directement à cause du fait qu'elle soit une femme haut gradée. Cela ne pouvait plus durer.

À l'insu de son état major, elle commença a entretenir des discussions avec des amiraux éveriens pour obtenir de l'armement naval. En gardant une couverture incroyablement secrète, elle commença à rassembler avec elle une proto-marine composée de cent cinquante hommes et trois navires de patrouille côtière équipés avec deux canons de 75mm chacun. Il fallait agir, et agir vite.

Pétra Dei Celli se démarqua au cours de trois grandes batailles qui inscriront son nom en tant qu'héroïne de la nation, l'une des seules personnalités militaires connues du pays à ce jour. Ces batailles sont les suivantes:

Bataille de la Rade:

Il est 10h57 dans la Rade de Gardevant. Un grand porte-conteneurs venait tout juste de sortir du chenal traversier du port de la ville et se dirigeait vers le large. Au programme: une croisière paisible vers l'Empire d'Everia, où une cargaison de matériaux sidérurgiques était demandés en grande quantité. Tout se passa bien, jusqu'à ce que le navire tomba dans une embuscade à la sortie de la rade: un navire pirate lui rentra dedans sur son flanc gauche, immobilisant le navire et percutant des systèmes importants du moteur, ce qui empêcha le cargo de bouger. Ensuite, un autre navire apparut, celui-ci équipé d'un imposant canon de 100mm, pointé sur la cabine de pilotage. L'équipage n'en revenait pas, ils essayaient par tous les moyens de contacter la terre ferme et de recevoir de l'aide, mais rien n'y faisait. Personne ne leur répondait, et les assaillants allaient bientôt monter à bord du navire.

C'est alors que la flotte de Pétra arriva sur les lieux. Non loin de la zone devaient se dérouler des exercices de la marine en secret, mais ils avaient aperçut des vaisseaux pirates au large des côtes et décidèrent de les suivre. À présent, les trois navires de patrouille faisaient face aux deux bateaux des patriarches. L'équipage de Pétra ouvrit le feu en premier, et explosa le meilleur atout de la flotte ennemie avec une précision chirurgicale: le canon de 100mm sauta, tout cela sans endommager le cargo juste derrière. Après quelques longues minutes de coups de canons, le premier navire pirate commença a couler, et le deuxième capitula après s'être fait encercler par les trois patrouilleurs. Le cargo put accomplir sa mission sans problèmes, sinon quelques réparations offertes par Pétra elle même sur leurs moteurs.

Cette intervention arriva comme un ange tombé du ciel. L'événement fut retranscrit et médiatisé par d'autres bateaux qui se tenaient à proximité et qui avaient entendu les coups de feu. Le nom de Pétra Dei Celli et sa flotte clandestine furent révélé au grand public, à la surprise générale du Gouvernement et de l'état major. Ceux-ci furent bluffés par les capacités de la jeune femme et son esprit d'initiative. Suivant cette bataille, l'état major décida de créer officiellement l'AMR (Armada Maritime Républicaine) sous la direction de Pétra Dei Celli en tant que première Amirale de la flotte. Cette petite bataille marqua aussi les débuts de l'industrie militaire navale de la république, qui décida d'investir dans des corvettes pour moderniser son nouvel arsenal naval.

Dans les faits, cette bataille ne fut pas d'un très grand impact sur la piraterie, outre le fait de provoquer le mouvement avec une résistance surprise, mais eut un effet bien plus médiatique à l'échelle du gouvernement comme du public.

Bataille des Otaries:

Le 27 mars 1923, la flotte patriarcale allait faire son grand retour après s'être fait humilier il y a trois ans de cela. Cette fois ci, ils étaient bien plus préparés: Deux navires de patrouille lourds avec des canons de 80mm, trois autres plus légers avec des canons de 60mm et la seule corvette de la flotte avec ses deux canons excédant les 120mm. C'était un arsenal redoutable, avec lequel ils espéraient semer la terreur et s'imposer à nouveau comme une menace à la culture égalitaire antarienne.

Vers trois heures de l'après midi, un vraquier transportant des matériaux de constructions très utiles à l'époque pour le pays faisait son entrée dans la zone du port de Battersby. La terre était en vue, il ne restait plus qu'a parcourir quelques kilomètres pour être en sécurité. Cependant, l'équipage cria victoire trop tôt: Une corvette et deux patrouilleurs blindés de la flotte pirate lui barrèrent la route et à travers un mégaphone lui ordonnèrent d'abandonner le navire. L'équipage commença a paniquer, à envoyer des signaux de détresse avant que les pirates n'aient une chance de monter à bord.

Par chance, un petit patrouilleur de l'AMR doté de canons de 60mm seulement était justement en patrouille dans les environs de la baie de Battersby. Sur ce navire, Pétra elle même et certains de ses officiers les plus compétents. Quand ils reçurent les signaux de détresse, ils appelèrent immédiatement des renforts. Cependant, la plupart des navires de la flotte étaient au nord, et les corvettes chargés d'assurer la défense du sud étaient en réparations. Pas le choix, l'équipage de Pétra devait intervenir. C'était pourtant du suicide: un patrouilleur face à une corvette elle seule ne pourrait pas faire le poids. Et pourtant, la majorité de l'équipage était pour une intervention.

C'est donc ce qu'ils firent après que Pétra les ait motivés. Le navire arriva sur les lieux et ouvrit directement le feu sur l'un des patrouilleurs blindés. Les pirates, pris au dépourvu, essayèrent de riposter comme ils le pouvaient. Mais ils ignoraient qu'au volant se tenait Pétra elle même, qui guidait le patrouilleur agile et rapide entre les trois autres navire et esquivant ainsi de nombreux coups. Les canons de la corvette étaient lents comparé aux petits mais rapides canons antariens. Ainsi, telle une otarie qui slalome entre les bateaux, Pétra et son équipage tourmenta les vaisseaux ennemis pendant au moins deux heures avant que l'un des patrouilleurs blindés ennemis se mit à couler. Pris de panique, les deux autres navires décidèrent de quitter le champ de bataille de peur de perdre un autre navire à cause d'un petit patrouilleur. Cependant, Pétra avait laissé le temps à des corvettes venues depuis Margaux de descendre et d'intercepter les navires pirates juste à temps, infligeant ainsi des dégâts considérables à leur seul atout et en envoyant dans les profondeurs le second patrouilleur blindé. C'était encore une fois une autre victoire pour Pétra et sa flotte.

Après ces événements, le danger des pirates fut remis dans l'actualité. Pétra Dei Celli fut décorée comme nul autre personnalité dans l'histoire du pays pour avoir eu la bravoure de risquer sa vie et celle de son équipage dans une mission suicide au nom de la République, mais aussi pour son talent hors du commun dans ses manœuvres.

La Bataille des Otaries montra au monde entier que Pétra n'était pas juste une stratège, mais un soldat habile sur le champ de bataille. Elle était devenue l'idole de la nouvelle génération, conquérant les cœurs de millions de personnes tous unis contre le patriarcat.

Bataille de l'Arsenal:

C'est l'été 1928. Durant les cinq dernières années, l'Armée Républicaine Antarienne avait complètement éradiquée la menace terroriste patriarcale sur la terre ferme. Cependant, de nombreuses sources provenant du bureau central d'investigation national antarien avaient détecté des activités anormales au large d'Antares. Tout portait à croire que les pirates allaient se lancer dans une dernière offensive visant le pays. La plupart des amiraux de l'AMR, déjà bien établie dans le pays, pensaient qu'ils allaient attaquer à nouveau des cargaisons venant ou sortant d'Antares. Au contraire, Pétra Dei Celli savait que les pirates n'allaient pas se borner à une attaque aussi prévisible. La seule ville qui ne disposait pas d'une base navale était la capitale. Cependant, la ville de Margaux avait à sa disposition une petite île au large de ses côtes nommée l'Ile Blanche, qui était complètement inhabitée. Elle entama alors un projet secret avec l'état major pour y installer un arsenal secret ainsi que la plus puissante des batteries côtières du continent. Trois canons ayant tous deux tubes de 400mm chacun ainsi que trois autres plus petits avec trois tubes de 150mm chacun étaient disposés sur la face ouest qui pointait vers le large. Même des croiseurs auraient eu du mal à percer cette défense inébranlable et cachée au sein de l'île.

Ainsi, le matin du 18 juin 1928, une douzaine de patrouilleurs patriarches et cinq corvettes furent aperçues au large de Margaux alors que le soleil venait tout juste de se lever. Pétra, contre toutes attentes, avait vu juste dans le jeu des pirates. Alors que les navires n'étaient qu'à une poignée de kilomètres de la ville, les autorités portuaires sonnèrent l'alerte et la ville se réveilla en panique. Seulement, avant que les pirates n'eurent même l'occasion de s'approcher de la ville, les cannons sur l'ile Blanche ouvrirent le feu. C'était comme un feu d'artifice salvateur, des gigantesques obus brillant à travers le ciel orangé du matin. La flotte pirate était complètement désorganisée face à cet arsenal redoutable, les obus des canons de 400mm pouvaient couler une corvette entière en quelques coups. Après même pas quelques minutes de combat, la flotte entière des pirates était décimée.

Encore une fois de cette bataille sortit Pétra Dei Celli, victorieuse comme à son habitude. Elle avait éradiqué les dernières instances de la menace pirate qui prônait depuis longtemps sur Antares.

Suite à ces événements, l'île Blanche fut renommée à l'Île de l'Arsenal et continue encore aujourd'hui à servir de batterie côtière fonctionnelle même si la plupart des locaux de l'ancienne base sur l'île sont de nous jours aménagés en musés tous publics pour les citoyens d'Antares.

Pendant le reste de sa vie, elle assuma la position de Grande Amirale de l'AMR jusqu'à ses 77 ans. Elle fut une pionnière importante dans la recherche navale antiarienne, répétant toujours que la qualité de l'équipement et la compétence de ceux qui l'utilisent était toujours supérieure au nombre de navires. C'est grâce à elle que aujourd'hui, le secteur maritime Anatrien, qu'il soit économique ou militaire, est l'un des plus poussés d'Eurysie.

Elle est à ce jour commémorée comme la plus grande héroïne antarienne qui ait jamais existé.
Haut de page