26/03/2016
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[ENCYCLOPÉDIE] Tout sur la Costa Sueñoleja

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Généralités
Présentation générale de la Costa Sueñoleja

Nom officiel : República Federal de Costa Sueñoleja/ République Fédérale de Costa Suenolera
Nom courant : Costa Sueñoleja (francisé en Costa Suenolera)
Gentilé : Sueñolejo(s)/Sueñoleja(s) ou Suenolerain(ne)(s)

Inspirations culturelles : Amérique Latine en générale, notamment Méxique et Colombie (et un peu Brésil, Cuba et Panama)
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Espagnol
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Langues indigènes (langues Icamiennes, langues Akaltiennes, Nouveau Sakkin...)

Forme de l'État : République Fédérale Présidentielle de jure / Dictature narcokleptocratique de facto
Idéologie dominante : Démocratie libérale

Drapeau :

Drapeau

Les bandes bleues et vertes représentent respectivement les colons Eurysiens, venus par la mer, et les natifs Aleucies, vivants principalement dans les forêts. La bande jaune, couleur or, symbolise la richesse et le progrès, objectif commun aux deux groupes ethniques qui leur permet de progresser ensemble malgré leurs différences. Les onze étoiles rouges représentent les onze états composants la République Fédérale, la couleur rouge symbolisant le sang versé pour défendre leur union. Les armoiries de la Costa Sueñoleja, qui symbolisent l'Estado de Sueñoleja, la douzième entité fédérale, comprennent notamment un écu ovale représentant un paysage classique du pays, témoignant de la beauté de ses paysages naturels. Le Soleil est un symbole de lumière et d'espoir tandis que le bateau à vapeur rappelle l'origine maritime de la colonisation du pays et les progrès technologiques effectués depuis celle-ci. Les drapeaux jaune, bleu et rouge font références aux couleurs des anciens drapeaux Sueñolejos (le jaune symbolisant le progrès, le bleu la mer et le rouge le sang versé pour la République), insistant sur le souvenir du passé, le respect des traditions et la construction d'une identité nationale. Enfin, le condor protège de ses ailes déployés l'écu ovale, démontrant la volonté et la détermination du peuple Sueñolejo à défendre son indépendance.

Devise officielle : Liberté, Ordre, Progrès, Patrie
Hymne officiel :

Fête Nationale : 18 Mai (Indépendance en 1715)
Monnaie nationale : Peso Sueñolejo
Religion officielle : Christianisme Catholique Catholagnique

Capitale : Sueñoleja la Ciudad (8 200 000 habitants)
Principales villes :
  • Cochinilla ( 4 400 000 habitants)
  • Trescruses (3 600 000 habitants)
  • Puerto Pablo (1 200 000 habitants)
  • Santa Veronica de Belalcázar (940 000 habitants)
  • Amarillo la Rubia (680 000 habitants)
  • El Punto (620 000 habitants)
  • Ciudad Chávez (570 000 habitants)
  • Rocaroja (390 000 habitants)
  • Otrolado (240 000 habitants)
Population (Janvier 2015) : 44 800 000 habitants
Superficie : 418 574 km2
Densité de population (Janvier 2015) : 107 habitants au km2
Produit Intérieur Brut (Janvier 2015) : 30 milliards de $
PIB/habitant (Janvier 2015) : 670 $

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Généralités
Histoire de la Costa Sueñoleja

La Costa Sueñoleja, francisée en Costa Suenolera et surnommée l"Empire de la drogue", le "Royaume des cartels" ou encore le "Paradis des corrompus", est un état d'Aleucie du sud réputé internationalement pour la corruption de ses institutions qui abandonnent leur population à la violence et aux excès de ses gangs, cartels et autres narcotrafiquants. L'économie du pays est en grande partie tournée vers le narco-trafique, secteur illégal mais pourtant soutenu officieusement par un gouvernement presque dictatorial ce qui lui vaut d'être qualifié de narco-kleptocratie.

La Costa Sueñoleja n'a cependant pas toujours été une terre de crime et de violence. Jusqu'au 15ème siècle, l'actuelle Costa Sueñoleja n'était peuplée que de peuples indigènes, notamment les Sakkins et les Keoffrenes, vivants la plupart du temps en s'ignorant les uns les autres. Mais en 1496, des explorateurs venus de l'est, traversant le Grand Golfe Alguareno dans d'immenses navires, découvrirent ces côtes. Lorsqu'ils débarquèrent, les natifs firent leur première rencontre avec l'Eurysie mais surtout leurs futurs exploiteurs. Accueillis comme des dieux par la population, les mystérieux visiteurs furent rapidement frappés par son hospitalité et son insouciance et, guidés à travers quelques villages, ils pensèrent trouver en ces terres des ressources presque illimitées. Ils s'en retournèrent alors en leur contré d'origine, Guadaires, pour y faire le récit de leurs découvertes, celles d'une côte éloignée où tout n'est que rêve et richesse. Les Eurysiens la surnommèrent bien vite Côte des Rêves Lointains ou Costa de los Sueños Lejos, nom qui évoluera pour donner Costa Sueñoleja.

Très vite, une expédition d'envergure se mit en route vers cette terre de rêve, emportant avec elle quelques milliers de colons et de soldats. Arrivés à leur objectif, ils se mirent immédiatement à chasser les indigènes des côtes, les repoussant dans les montagnes qui couvrent la majeure partie de la région, afin d'y établir une première colonie : Sueñoleja. Aux fils des années, d'autres colons affluèrent et d'autres villes, telle que Cochinilla ou Trescruses, furent édifiées, repoussant toujours plus les natifs dans les terres ou christianisant de force ceux qui refusaient de partir. Finalement, un beau jour de Mai 1715, les colons menés par le Duc Juan Oliverio Felipe Carlos de Santa Veronica de Dios de Calderón (ou simplement Juan Oliverio de Calderón) alors Gouverneur de la colonie, se sentant limités dans leur développement par les ordres de la métropole Guadamos qui leur ordonnait de ne plus massacrer sans scrupule les natifs, décidèrent de déclarer leur indépendance. Ainsi naquit le Royaume de la Costa Sueñoleja dont Juan Oliverio de Calderón se proclama Roi.

Presque immédiatement, le Royaume se lança dans l'expansion de son territoire vers l'intérieur des terres où s'étaient cachés la majorité de la population autochtone. Cette expansion fut notable pour sa brutalité, les nombreux massacres de civils et l'esclavage qui attendait systématiquement les survivants. A l'aube de la seconde moitié de 18ème siècle, le territoire métropolitain de la Costa Sueñoleja était sanctifié. Mais les Sueñolejos ne s'arrêtèrent pas là. Avide de territoires et de richesses, la dynastie des Calderón se lança dans la formation d'un véritable empire colonial en commençant par traverser le Grand Golfe Alguareno pour s'installer sur le territoire Icamien mais les premiers colons furent rapidement repoussés et massacrés par les natifs ou leurs concurrent Listoniens. La conquête de l'Icamie fut donc abandonnée avant même la fin du semestre.

Face à cet échec, le Roi de l'époque Santiago Diego de Calderón décida, vers 1760, de privilégier la conquête de petits territoires éparpillés à travers le monde entier dans le but de faire du royaume une puissance économique majeure et incontournable. Mais ne pouvant plus compter sur le soutien de Guadaires et toujours bien trop faible face aux grands empires coloniaux concurrents, le petit royaume mettra près de cinq décennies à se constituer un petit empire, principalement sur des terres ignorées par la concurrence et sans grand intérêt, ne comptant que peu de ressources et de population mais permettant néanmoins au pays de prendre le contrôle de passages stratégiques dans le Détroit de l'Occizyan et d'y contrôler les voies de navigations.

Mais c'est un autre événement qui poussera le royaume à abandonner ses conquêtes. En effet, en 1800, les communautés indigènes des provinces de Puertallora et Cerveza, toujours majoritairement natives, se révoltèrent une énième fois suite à une énième exactions de l'armée Sueñoleja. Les combats entre natifs et colons n'avaient jamais vraiment prit fin depuis la colonisation mais cette fois-ci, les indigènes reçurent un important soutien militaire de la part des cités Akaltiennes et Icamiennes. Malgré les victoires initiales des natifs, ayant menées à une brève occupation d'un tiers du territoire métropolitain Sueñolejo, l'armée Sueñoleja parvint à se reprendre, repoussant les natifs jusqu'à la fine bande de terre d’où ils étaient partis mais, ne parvenant pas à y pénétrer, les Sueñolejos furent contraints de négocier un traité de paix, conduisant à l'indépendance de la bande de terre en question, protégée par plusieurs cités Akaltiennes, et à son rattachement à l'Union des Cités d'Akaltie à sa fondation en 1861. Malgré quelques affrontements et escarmouches occasionnelles, les Sueñolejos ne parvinrent jamais à reprendre le contrôle de ce petit territoire qui est encore aujourd'hui au centre des tensions entre la Costa Sueñoleja et l'Akaltie.

Déçus par cet échec et le pays préférant désormais se concentrer sur la défense de son territoire plutôt que son expansion, les expéditions coloniales Sueñolejas s'en trouvèrent fortement diminuées et les Calderón y mirent définitivement fin en 1821, proclamant tout de même l'Empire de Costa Sueñoleja la même année. Entachée par ses nombreuses défaites, la Monarchie devint de plus en plus impopulaire dans la population Sueñoleja. Une importante opposition se forma dès les années 1840, regroupant républicains, progressistes, indigénistes et abolitionnistes, l'esclavage étant encore pratiqué à cette époque. Cette opposition trouvera son paroxysme dans le Coup d’État Républicain du 14 Octobre 1868, mené par le Général républicain Eusebio Villareal, qui se déroula dans un calme étonnant, l'Empereur de l'époque Ignacio Baltazar de Calderón étant abandonné par ses soutiens et son armée ayant refusée de combattre, il fut contraint d'abdiquer et de s'exiler dans l'une de ses colonies.

Eusebio Villareal et ses partisans établirent une République Fédérale Présidentielle composée de onze états hérités des provinces de l'Empire et dirigée par un Président et un Parlement élus au suffrage universel masculin pour quatre ans (bien que seul les citoyens blancs avaient le droit de vote à l'époque) mais surtout ils abolirent l'esclavage. Villareal lui même remporta les élections présidentielles organisées trois mois plus tard et devint ainsi le premier Presidente de la República Federal de Costa Sueñoleja. Cependant, ces réformes progressistes passèrent très mal au yeux de la majorité blanche conservatrice et surtout des nobles et grands bourgeois, pour beaucoup d'entre eux exploitants agricoles, qui, obligés d'affranchir leurs esclaves, perdirent pratiquement toute leur main d'oeuvre et durent repenser tout leur modèle économique. Ainsi, en Février 1871, la frange conservatrice de l'armée, soutenue par la noblesse Sueñoleja, effectuèrent un contre coup d'état et rétablissèrent l'Empire et l'esclavage. Les Calderón ayant réfusés de revenir de leur exil, un jeune cousin éloigné de la famille, Santiago de Salamàn, incompétent et facilement manipulable, fut placé sur le trône. Cette résurrection de l'Empire ne dura qu'un temps, la majorité de l'armée étant restée loyale à la République, la capitale fut très vite reprise, menant à une guerre civile entre progressistes et conservateurs qui s'acheva par la défaite de ces derniers en 1873 et l'établissement définitif de la République.

La Costa Sueñoleja vit alors une courte période de prospérité jusqu'en 1911, lorsque le Président Francisco Teodoro Aguadeste, membre du parti libéral élu en 1908, modifia la Constitution pour doubler la durée de son mandat, passant de quatre à huit ans, et pour lui permettre de se représenter un nombre indéfini de fois. Il mit alors en place des réformes de privatisation de l'agriculture, favorisant le développement de l'élite terrienne, les classes les plus aisées étant les seules à avoir les moyens d'acheter des terres, aux dépends des plus pauvres. Très rapidement, de nombreuses communautés pauvres, principalement indigènes, se révoltèrent contre la privatisation de leurs terres mais furent rapidement écrasées par l'Armée Fédérale. Emiliano Pequeño, député progressiste et anti-réélectionniste, mène l'opposition parlementaire et demande la démission ou la destitution du président Aguadeste. Accusé d'atteinte à la démocratie et d'organiser un coup d'état, il est arrêté le 12 Juillet 1911 mais parvient à s'enfuir et à rejoindre ses partisans. Il forma alors l'Armée Révolutionnaire de Libération Nationale (Ejército Revolucionario de Liberación Nacional), plus couramment nommée Armée Pequeñiste.

L'Armée Pequeñiste, soutenue, financée et équipée par de nombreux politiciens et partis d'opposition et intellectuels anti-Aguadeste, enrôla facilement plusieurs dizaines de milliers d'hommes, provenant pour la grande majorité d'entre eux des villages ruraux et pauvres et des communautés indigènes de l'ouest de la métropole. Les révolutionnaires foncent sur la capitale et, après un an de combat contre les troupes fédérales loyalistes, ils parviennent à chasser le Président Aguadeste du pouvoir en début d'année 1913, le forçant à l'exil. Emiliano Pequeño est alors élu Président et annule les réformes d'Aguadeste mais est très vite confronté à un soulèvement pro-Aguadeste de la part de généraux de l'Armée Fédérale. Désireux de mettre rapidement fin à la guerre, Pequeño accepte de nomme un Aguadestiste à la vice-présidence et de poursuivre les réformes de privatisation de ses prédécesseurs.

Eduardo "Ranchito" Zacarias, bandit repenti devenu anarcho-communaliste indigéniste et un chef révolutionnaire radical et respecté, accuse Emiliano Pequeño de trahir la révolution en négociant avec les Aguadestistes et en continuant leurs réformes capitalistes. Avec ses partisans, il se sépare de l'Armée Révolutionnaire de Libération Nationale pour former l'Armée Révolutionnaire Libertarienne (Ejército Revolucionario Libertario) ou Armée Zacariste. Dans la foulée, l'Armée Zacariste créé des communes autonomes fondées sur la démocratie directe et le collectivisme sur tout le territoire qu'ils contrôlent, principalement l'état de Cerveza. Les Zacaristes se lancent ensuite à la conquête du reste du pays, affrontant les troupes fédérales Pequeñistes, commandées par le Général Aguadestiste Claudio Ozara de San Timoteo, et étendant ses principes communalistes sur une immense partie du territoire jusqu'à atteindre la capitale Sueñoleja en 1915. Zacarias prend le pouvoir et, considérant la capitale Sueñoleja comme le fief des bourgeois capitalistes qu'il abhorre, déplace son gouvernement à Cochinilla, la deuxième ville du pays. Sueñoleja est cependant reprise par les Pequeñistes peu après et Cochinilla suit dans la foulée. Zacarias est arrêté et exécuté sommairement sur ordre du Président, mettant fin à la très courte ère communaliste, les Zacaristes ayant perdus leur chef se rendront presque tous dans l'année.

Cependant, profitant du chaos et de l'instabilité politique, le Général Claudio Ozara, devenu très populaire pendant la guerre,
effectua, un coup d'état en 1916 contre le Président Emiliano Pequeño, qui fut vraisemblablement tué au cours des combats ou par suicide, et mit en place une dictature Aguadestiste. Le Général Ozara affronta alors de très nombreux groupes insurrectionnels (Pequeñistes, Aguadestistes anti-Ozara, Conservateurs, Socialistes, Progressistes, Indigénistes, ex-Zacaristes, Républicains...). Finalement, les Républicains renversèrent Ozara en 1922, mettant fin à onze années de guerre et rétablissant la démocratie.

Malheureusement, la Guerre Civile de Costa Sueñoleja, qui fit près plus million de victime, a totalement anéantie l'économie du pays : le budget de l'état avait été totalement absorbé par l'armée et les réparations d'après guerres et les anciens combattants avaient du mal à trouver des emplois dans un pays instable fuit par les entreprises. Les gouvernements successifs ne parvinrent qu'à à peine diminuer la crise, sans réussir à relancer l'économie. Le chômage de masse s'accompagna d'une augmentation de la pauvreté déjà très forte à des niveaux extrêmes et la population n'ayant plus les moyens d'acheter, les entreprises s'effondraient faute de demande. Forcés de trouver leurs moyens de subsistance ailleurs que dans des emplois devenus rares, nombre d'habitants défavorisés ne tardèrent pas à entrer dans la criminalité. Les années 1920 virent ainsi l'apparition des premiers gangs Sueñolejos et le développement du crime organisé en Costa Sueñoleja, qui prenait alors la forme d'une mafia. La contrebande, le trafique d'armes et, dans une moindre mesure à l'époque, le trafique de drogue (la drogue étant à l'époque peu régulée par la loi Sueñoleja ce n'était pas un secteur très lucratif) devinrent les principales sources de revenus d'une immense partie de la population.

Tirant profit du mécontentement et de l'agitation provoquée par l'explosion de la pauvreté et de la criminalité, le Général Ricardo Tapioca Sanchez fonda le Parti National Corporatiste et promit une réforme complète de l'état et de son modèle économique pour mettre fin à la crise. Il se porta candidat aux élections Présidentielles de 1930 mais, malgré sa grande popularité, ne les remporta pas. Accusant les Présidents élu et sortant d'avoir truqué le vote, les deux étant membres du même parti, il organisa une grande manifestation, rassemblant plusieurs dizaines de milliers de ses partisans dans une marche à travers la capitale jusqu'à s'emparer par la force du Palais Présidentiel, du Parlement et de la majorité des institutions, effectuant de fait un Coup d’État, chose qu'il a toujours nié et qualifié de révolution.

Comme promit, il changea radicalement la République de Costa Sueñoleja en instaurant un régime militaire autoritaire proche du fascisme, l'Estado Nuevo de Costa Sueñoleja, et en faisant basculer le système économique du libéralisme à une industrie de substitution autocentrée, avec pour objectif de ne plus dépendre des importations étrangères pour son approvisionnement en produits manufacturés. L'état fédéral laissa également place à un état unitaire centralisé. Sanchez opéra également le premier rapprochement depuis l’indépendance entre la Costa Sueñoleja et Guadaires, alors sous le régime autoritaire fasciste de Salvador Reyes à partir de 1942. Malgré le soutien des conservateurs, catholiques et nationalistes, l'aide de Guadaires et les réels progrès économiques de l'Estado Nuevo, ces réformes déplurent fortement à la majeure partie de l'opposition, notamment de gauche. De nombreux groupes insurgés se révoltèrent contre les forces de Sanchez mais, désunis, ils restèrent un problème mineur jusqu'en 1949, lorsqu'un jeune enseignant du nom d'Ernesto Gavaro parvint à unir une centaine de révolutionnaires communistes au sein de l'Armée Populaire de Libération ou APL, parfois surnommée Armée Gavariste.

Les quelques victoires et coups d'éclat de l'APL lui permirent d'attirer et recruter des milliers d'hommes et de femmes aux idéologies variées et c'est donc une armée de près de six milles rebelles qui prit la capitale en 1954. Ricardo Sanchez disparut dans la bataille sans qu'on ne puisse savoir s'il avait été tué ou s'il s'était enfui pour commencer une nouvelle vie sous une fausse identité. Quoi qu'il en soit, les Gavaristes matèrent les dernières forces de Sanchez, poussant les survivants encore loyaux à rejoindre de petits groupes de guérilleros clandestins divers, et établirent un régime communiste d'abord démocratique mais qui virera de plus en plus vers l'autoritarisme au cours des années sous la présidence de Gavaro.

Le gouvernement de la République Populaire de Costa Sueñoleja mit rapidement en place de nombreuses réformes agraires, augmenta les salaires, donna le droit de vote aux femmes, limita les heures de travail et le travail des enfants. Là encore, ces réformes, bien qu'ayant apportés d'incontestables progrès sociaux, étaient bien trop brusque pour l'économie du pays qui s'en retrouva à nouveau affaiblie ce qui ne fut pas du goût des plus riches et conservateurs mais également d'une partie de la classe ouvrière qui voyait ses conditions de vie paradoxalement baisser du fait du ralentissement économique et de la recrudescence de la criminalité.

Très vite, nombre de vétérans pro-Sanchez, rejoints par d'autres anti-communistes, s'unirent dans le Front Anti-Communiste et se révoltèrent contre le tout jeune régime. C'est également à cette époque que les stupéfiants furent formellement interdits par le régime, offrant un nouveau secteur très rentable pour les gangs qui ne tarderont pas à se tourner presque exclusivement vers le narco-trafique. Malgré la violence et le mécontentement grandissant, le régime communiste de Gavaro tiendra jusqu'en 1974 lorsqu'il fut renversé non pas par le Front Anti-Communiste mais par un célèbre commandant de sa propre armée, Luciano da Francesca, qui, promettant à ses hommes l'augmentation de leur salaire, la fin de la violence et la lutte contre la criminalité, orchestra encore un énième Coup d’État.

Francesca rétablit la République dans sa forme fédérale, disparue depuis l'Estado Nuevo en 1930. La République, en apparence démocratique, était en réalité dès sa fondation une dictature militaire, Francesca utilisant son armée pour asseoir son autorité. Souhaitant tout de même donner l'impression d'un pouvoir légal, il fonda le Parti Social-Démocrate et truqua les élections de 1974 pour faire gagner son candidat ou plutôt sa marionnette puisqu'il lui était totalement soumit. Francesca n'était en fait pas intéressé par la politique et ne voulait se maintenir au pouvoir que pour pouvoir s'enrichir en formant des liens personnels et privilégiés avec certains chefs de cartels à qui il promettait la passivité des forces de l'ordre en échange d'un "impôt sur le crime" destiné à renflouer ses caisses.

Francesca se maintint donc au pouvoir en truquant les suffrages à chaque élection pour faire élire ses marionnettes jusqu'à ce qu'une révolte populaire éclate en 1982 pendant qu'il était en vacance dans sa villa où il organisait une orgie regroupant divers mafieux richissimes et hommes d'affaires corrompus. La révolte fut cependant brutalement écrasée grâce à la vigilence le jeune capitaine de la garde présidentielle Manolo Solera. Pour le remercier, Francesca le nomma Commandant en Chef Adjoint des Armées, le grade le plus haut après celui de Commandant en Chef qu'il détenait. Mais à peine quelques mois plus tard, Francesca mourut dans le mystérieux crash de son hélicoptère encore sujet à débat aujourd'hui et qui fait l'objet de nombreuses théories du complot. Même si l'enquête, pilotée par Solera, a conclu à un tragique accident, beaucoup le suspectent d'avoir lui même commandité le sabotage de l'appareil voire même d'avoir organisé la révolte qu'il a écrasé afin de s'emparer des rênes du pouvoir. Manolo Solera s'est en effet, dès l'annonce de la mort de Francesca, autoproclamé Commandant en Chef des Armées et exerce depuis lors le rôle de chef d'état de facto de la même manière que son prédécesseur.

La Costa Sueñoleja est aujourd'hui un pays miséreux, dont la population très pauvre souffre de l'abandon de son gouvernement corrompu et de la criminalité croissante. Les alliances entre Manolo Solera et les seigneurs du crime n'a eu pour effet que de donner plus de pouvoirs aux cartels et moins à l'armée et, bien que Solera tente tant bien que mal de rappeler à l'ordre ses alliés lorsque ceux-ci commettent des exactions trop violentes sur la population ou qu'ils oublient de payer leurs dettes, ses forces sont bien trop faibles et corrompues pour lutter contre une criminalité dont il est de toute façon dépendant économiquement, l'économie du pays reposant en grande partie sur l'exportation de matières premières mais surtout le narco-trafique et le crime. Cette instabilité déjà ambiante est également très favorable au développement de nombreux groupes paramilitaires ou sectaires aux idéologies diverses, ajoutant un peu plus de violence au chaos.

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Défense
Forces armées de la Costa Sueñoleja

Armée Fédérale de Costa Sueñoleja

L'Armée Fédérale de Costa Sueñoleja (en Espagnol : Ejército Federal de Costa Sueñoleja ou EFCS est la principale force armée de la República Federal de Costa Sueñoleja. Agissant sur l'ensemble du territoire de la fédération, elle est en Avril 2015 forte de dix-milles combattants
tous membres de l'Armée de Terre, le pays ne comptant aujourd'hui ni aviation ni marine faute de coût. Elle est dirigée conjointement par le Président de la République, actuellement Javier Eeyore depuis 2012, et par le Commandant en Chef des Armées, actuellement Manolo Solera depuis 1982, qu'il nomme à sa prise de fonction et à qui il délègue une partie de ses pouvoirs militaires. La hiérarchie militaire passe ensuite par l'État-Major, formé par le Commandant en Chef des Armées et son Commandant-Adjoint puis par les Généraux et les Officiers.

Les principales missions de l'Armée Fédérale sont la protection du territoire, de la population et des intérêts de la República Federal de Costa Sueñoleja mais épaule également les forces de police dans la lutte contre le trafique d'armes et de drogue et lutte activement contre les groupes armées révolutionnaires, notamment l'Armée Zacariste de Libération et le Mouvement Populaire Insurrectionnel, tout deux d'inspirations socialistes, respectivement d'idéologie Anarcho-Collectiviste et Communiste, et dans une moindre mesure contre les Cavaliers du Seigneur, groupe paramilitaire ultranationaliste et xénophobe d’obédience fasciste. Face à ces ennemis utilisant des tactiques de guérillas et, dans de très rares cas, le terrorisme et la prise d'otage, les forces armées de la Costa Sueñoleja ont du s'adapter en en se formant elles aussi à la guérilla et à la contre-guérilla et au contre-terrorisme. La doctrine de l'armée Sueñoleja est donc axées sur l'infanterie et les tactiques de combat en milieu urbain, montagneux ou de jungle conformément à la topographie du pays et à ses missions.

Soldats de l'Ejército Federal de Costa Sueñoleja lors d'une opération antigang à Cochinilla
Soldats de l'Ejército Federal de Costa Sueñoleja lors d'une opération antigang à Cochinilla

Malgré ces missions en apparence honorables, l'Armée Fédérale de Costa Sueñoleja pourrait sans aucun doute prétendre au titre d'armée la moins éthique du monde tant ses exactions et ses débordements font parler d'elle. Réputée pour sa violence souvent inutile envers ses adversaires et surtout contre les civils, elle est régulièrement accusée, alors que composée en majorité d'hommes issus des classes pauvres, de servir les intérêts exclusifs du Gouvernement et des riches en réprimant parfois dans le sang les manifestations et les grèves et en assassinant et terrorisant les opposants politiques de Manolo Solera et ses alliés ou les journalistes trop attachés à leur déontologie. Outre ceci, de nombreux soldats sont impliqués dans le trafique de drogue ou d'armes et dans des massacres, pillages et viols de masse de civils souvent indigènes, notamment dans l'État de Belalcázar, où l'Armée Zacariste de Libération est le plus fermement implantée et tire particulièrement ses forces des natifs, qui y sont majoritaires, et dans l'État de Cerveza, frontalier de l'Akaltie où les indigènes également majoritaires sont la cible de l'élite Eury-descendante frustrée de la perte de la bande de Doscientos (Lahunkal en Akaltien) en 1800.

Organisations militaires privées

Mais si l'Armée Fédérale de Costa Sueñoleja semble et est à première vue très faible, ne comptant comme dit plus haut que dix-milles hommes et un matériel bas de gamme et en faible nombre, elle compense ses faiblesses par l'emploi de mercenaires et autres groupes paramilitaires ravis de faire la basses besogne de l'État pour de l'argent. Ces compagnies militaires privées, bien que moins bien formées et équipées que les soldats professionnels, sont un facteur important de la sécurité du pays qui ne peut assurer les moyens de sa défense par lui même. L'écrasante majorité de ces organisations, réputées pour être encore plus violentes que l'Armée Fédérale, sont pour la presque totalité d'entre elles endémiques de la Costa Sueñoleja et ne sont pratiquement jamais engagées par des États ou groupes en dehors du pays du fait de leur faiblesse évidente face à la concurrence et trouvent de toute façon sans difficulté leurs moyens de subsistances dans les factures qu'elles adressent au Gouvernement mais également aux nombreuses entreprises véreuses e groupes criminels ou parfois en pratiquant d'elles même le narco-trafique et le trafique d'armes.

Mercenaires des Fuerzas de Defensa Patrióticas dans le Belalcázar en 2006
Mercenaires des Fuerzas de Defensa Patrióticas en mission dans le Belalcázar en 2006

Depuis le 18 Juillet 2015, dix-mille mercenaires de sept Organisation Militaires Privées sont en contrat avec la República Federal de Costa Sueñoleja :
  • Fuerzas de Defensa Patrióticas : 6000 hommes
  • Aleucianos Unidos por la Conservación : 3000 hommes
  • La Franja : 400 hommes
  • Corsarios del Norte : 200 hommes
  • La Jauría Negra : 200 hommes
  • La Llamadorada : 100 hommes
  • Los Guardianes de la Fe : 100 hommes

Milices d'État

Enfin, la sécurité militaire de la Costa Sueñoleja est assurée au niveau local par les Milices d'États (en Espagnol : Milicias Estatales) propres à chaque État Fédéré. Elles sont toutes formées et dirigées localement par les Gouvernements locaux selon une hiérarchie militaire locale, en collaboration mais indépendamment de l'Armée Fédérale de Costa Sueñoleja et du Gouvernement Fédéral, est ont pour mission d'assurer la sécurité de leur État Fédéré de rattachement en remplissant des missions militaires ou parfois de police similairement à l'Armée Fédérale. Toutefois, afin d'éviter une guerre entre États Fédérés ou une tentative de sécession ou d'insurrection d'un État Fédéré à l'encontre de l'État Fédéral, choses qui sont arrivées de façon heureusement très limitée et sans dommage significatif sous la Première République, ces Milices d'État disposent de capacités matérielles très limitées et administrées conjointement par l'État Fédéré et l'État Fédéral et ne peuvent pas former de troupes professionnelles permanentes mais uniquement des citoyens volontaires ou en service militaire appelés à tour de rôle pour des durées définies de trois semaines à six mois.

Les Milices d'État étant composées de citoyens volontaires non-professionnels bien que rémunérés sur leur durée d'enrôlement, elle est réputée pour être plus proche de la population et pour être beaucoup moins brutale que l'Armée Fédérale et les groupes paramilitaires affiliés et est de fait la force armée de la República Federal de Costa Sueñoleja la plus appréciée dans le pays et certainement dans le reste du monde malgré sa faiblesse. Elles font également partie de l'identité de chaque État Fédéré et les Sueñolejos de chaque région aiment à débattre de quelle Milice est la meilleure de la même façon qu'ils se disputent pour déterminer quelle équipe de football ou de Baseball locale domine les autres.

Miliciens de l'État de Cerveza patrouillant près de la frontière Akaltienne
Miliciens de l'État de Cerveza patrouillant près de la frontière Akaltienne

Les Milices d'État comptent aujourd'hui un total de dix-milles miliciens répartis selon les États Fédérés comme suit :
  • Nido Gilito : 1 400
  • Dios el Salvador : 1 000
  • Río Viejo : 1 600
  • Belalcázar : 700
  • Puertallora : 1 000
  • Cerveza : 600
  • Gran Pablo del Sur : 900
  • El Punto : 800
  • El Estrecho : 1 000
  • Chávez Heroico : 700
  • El Otrolado : 300

Répartition chiffrée

En somme, les forces armées de la República Federal de Costa Sueñoleja compte trois catégories de soldats assimilables à la fois à des niveaux de formation et d'indépendance vis à vis du Gouvernement Fédéral : militaire, paramilitaire et milicien. Le total des effectifs militaires du pays se divise entre ces trois catégories de la façon suivante :
  • Soldats professionnels : 10 000
  • Paramilitaires et mercenaires (HRP : réservistes) : 10 000
  • Miliciens volontaires ou conscrits (HRP : conscrits) : 10 000
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Politique
Fonctionnement institutionnel de la Costa Sueñoleja

Si la República Federal de Costa Sueñoleja se revendique comme une République Fédérale Présidentielle, la corruption ou le détournement de ses institutions en font de facto une dictature présidentialiste et kleptocratique où le pouvoir n'est pas dans les mains de ceux qui sont élus démocratiquement par le Peuple mais de ceux qui les payent.

Le Commandant en Chef des Armées :

Si le Commandant en Chef des Armées (Comandante en Jefe de los Ejércitos) n'a constitutionnellement aucun pouvoir politique et n'est que le dirigeant suprême de la Fuerza de Defensa Patriótica, n'étant subordonné qu'au Président de la République, ce poste fut confisqué en 1974 par Luciano da Francesca suite à un Coup d'État, et a depuis lors à charge tout les bureaux de vote du pays et le dépouillement des scrutins ce qui lui donne une influence immense sur le déroulée des élections qu'il peut truquer à sa guise, chose qu'il fait systématiquement afin de faire élire ses associés et ses marionnettes à tout les postes d'importance. Le Commandant en Chef des Armées doit normallement être nommé par le Président de la République à sa prise de fonction mais celui-ci étant systématiquement un acolyte de Luciano da Francesca puis de Manolo Solera à partir de 1982, leur permettant d'être constamment renommés depuis près de quatre décennies, entretenant ainsi un pouvoir autoritaire et répressif.

Le Commandant en Chef des Armées est Manolo Solera depuis 1982, ce qui en fait le Chef d'État de facto de la República Federal de Costa Sueñoleja.

Manolo Solera, Commandant en Chef des Armées et Chef d’État de facto depuis 1982

Le Président de la République Fédérale :

Le Président de la République Fédérale (Presidente de la República Federal) est le Chef d'État de jure de la República Federal de Costa Sueñoleja, symbolise l'union de tout les états fédérés et du peuple Sueñolejo et représente le pays à l'internationale. Il forme et dirige le Gouvernement composé des différents ministères. Il peut proposer des lois au Parlement et s'occupe d'exécuter ses décisions. Il est le chef de la diplomatie, nomme les ambassadeurs, peut négocier les traités, il est le dirigeant suprême de l'armée... Constitutionnellement élu pour 4 ans non renouvelables au suffrage universel direct, le pouvoir qu'exerce le Commandant en Chef des Armées sur le déroulement des élections lui permet de toujours faire élire ses collaborateurs, ou plutôt ses marionnettes, (bien que toujours de très peu afin de laisser penser à un semblant de démocratie) si bien que le Président de la République n'a désormais plus qu'un pouvoir de façade et n'est rien de plus que le porte parole du Commandant en Chef des Armées.

Le Président actuel est Javier Eeyore depuis 2014 et jusqu'en 2018. Il est, comme tout ses prédécesseurs depuis 1974, membre du Parti Social-Démocrate.

Javier Eeyore, Président de la République Fédérale et Chef d'État de jure depuis 2014

Le Parlement Fédérale :

Le Parlement Fédéral (Parlamento Federal) est composé du Sénat Fédéral, la Chambre Haute, et de l'Assemblée Républicaine, la Chambre Basse.

Le Sénat Fédéral (Senado Federal) représente les états fédérés, chacun étant représenté par quatre sénateurs élus pour quatre ans au suffrage universel direct par la population de chacun des douze états, portant le nombre total de sénateurs à quarante-huit. Le parti ayant obtenu le plus grand nombre de voix obtient deux sénateurs tandis que les deux seconds obtiennent chacun un sénateur sauf dans le cas où la différence de voix entre le deuxième et le troisième parti est supérieure à 50%, dans ce cas le deuxième parti obtient deux sénateurs et le troisième n'en obtient aucun. L'objectif étant d'ainsi obtenir un contre-pouvoir au parti dominant.

Composition du Sénat Fédéral


L'Assemblée Républicaine (Asamblea Republicana) représente le peuple et est composée de 400 députés élus pour quatre ans au suffrage universel direct par l'ensemble de la population de la fédération selon un scrutin proportionnel plurinominal.

Composition de l'Assemblée Républicaine


Chacune de ces deux Chambre peut proposer et voter une loi. Lorsqu'une Chambre a votée une loi, le Sénat et l'Assemblée se réunissent pour former le Parlement. Ce Parlement est chargé de discuter, voter et ratifier ou non la loi avant sa mise en application par le Président. L'objectif de ces deux chambres est de permettre un compromis entre les droits du peuple et ceux des douze états de la République Fédérale.

Si de nombreux et même tous les partis sont autorisés, le pouvoir du Commandant en Chef des Armées lui permet, là encore, de trafiquer les résultats des élections législatives pour toujours permettre à son parti, le Parti Social-Démocrate (Partido Socialdemócrata) de toujours arriver en tête de liste et de très largement dominer l'Assemblée. Cependant, le nombre important de sénateurs et de députés fait que Manolo Solera ne peut que difficilement contrôler même ses associés du fait de la corruption de la quasi totalité des sénateurs et des députés. L'appartenance à un parti n'est ainsi qu'un facteur secondaire quant aux prise de positions des représentants du peuple, ceux-ci étant très souvent payés pour répondre aux intérêts particuliers des riches entrepreneurs ou des barons de la drogue et du crime.

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17095
Politique
Partis politiques en Costa Sueñoleja

Malgré l'autoritarisme évident du régime Sueñolejo, celui-ci s'est, depuis son établissement en 1974, toujours appuyé sur des institutions démocratiques mais détournées par la corruption. Le multipartisme est ainsi officiellement pleinement appliqué bien que l'influence qu'exerce le Commandant en Chef des Armées sur le déroulé des élections présidentielles et législatives lui permet depuis toujours de trafiquer les résultats des votes pour s'assurer de la victoire systématique du Parti Social Démocrate, bien que jamais très large afin de conserver une impression de démocratie aux yeux du peuple et du monde. La República Federal de Costa Sueñoleja peut ainsi, en un sens, être considérée comme un état à parti unique de facto.

Parti Révolutionnaire Zacariste :

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Le Parti Révolutionnaire Zacariste (en Espagnol : Partido Revolucionario Zacarista) est le parti politique considéré comme étant le plus à gauche de l'échiquier politique Sueñolejo. Fondé en 1967 par la refonte du Parti Anarcho-Communiste, lui même un scission du Parti Communiste Sueñolejo, dans une volonté de s'écarter du régime communiste de la République Populaire de Costa Sueñolejo que ses dirigeants de l'époque, notamment Cristian Rasgado, jugeaient trop autoritaire. Le mouvement s'inspire majoritairement du Zacarisme, idéologie dérivée de l'anarchisme inspirée des idées d'Eduardo Zacarias, et de son combat pendant la Guerre Civile de 1911 jusqu'à son exécution en 1915, dont ses membres revendiquent être les héritiers spirituels.

Le parti souhaite, conformément aux idées Zacaristes, faire de la Costa Sueñoleja une fédération de communes autogérées et collectiviser tout les moyens de production pour redistribuer équitablement les richesses à tout les citoyens. Mais outre l'aspect communaliste évident du Zacarisme, celui-ci se distingue par son indigénisme, sa volonté de rendre aux indigènes de Costa Sueñoleja leurs droits bafoués par tout les gouvernements successifs depuis le début de la colonisation du pays à la fin du 15ème siècle. Les zacaristes souhaitent ainsi mettre mettre en place une justice populaire plus dure à l'encontre des personnes coupables d'abus sur les communautés indigènes mais également sur les autres groupes sociaux encore victimes de discriminations, notamment les femmes, les métis et les pauvres, mais surtout changer les mentalités du peuple Sueñolejo par la prévention et l'information, considérant que l'égalité et le respect ne doivent pas être imposés mais plutôt acceptés par l'ensemble de la population.

Le Parti Révolutionnaire Zacariste, membre de la Coalition Ouvrière et Populaire, peut aujourd'hui être considéré comme un parti majeur en Costa Sueñoleja, comptant, à la suite des élections de 2012 quatre représentants au Sénat et trente-huit au Parlement mais surtout ayant remporté, pour la première fois de son histoire, les élections gouvernorales de l'État de Belalcázar d'où viennent la majorité de ses membres et de ses soutiens. Enfin, le Parti Révolutionnaire Zacariste est suspecté d'entretenir des liens forts avec l'Armée Zacariste de Libération, mouvement insurrectionnel armé se revendiquant également du Zacarisme.

Parti Communiste Sueñolejo :

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Fondé en 1984, le Parti Communiste Sueñolejo (en Espagnol : Partido Comunista Sueñoleja) est un parti politique d’obédience communiste se réclamant de l'héritage de la République Populaire de Costa Sueñoleja (1954-1974). Également membre de la Coalition Ouvrière et Populaire, le parti, dont la fondation tardive dix ans après la chute du régime communiste d'Ernesto Gavaro s'explique tout simplement par l'interdiction totale des partis communistes par la République Fédérale jusqu'en 1984, n'a jamais réussi à s'imposer à une population majoritairement conservatrice et qui voit encore d'un mauvais œil le communisme, souvent rapidement associé à la dictature et aux conflits qu'il a engendré ou engendre encore.

Les objectifs du parti sont bien sûr la nationalisation totale de gré ou de force de tout les moyens de production, la répartition équitable des richesses et l'abolition des classes sociales grâce à une dictature du prolétariat mais aussi la centralisation du pouvoir et donc l'abolition de la République Fédérale au profit d'une République Populaire centralisée. Le parti semble également se poser en soutien de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme bien que ses dirigeants soient encore vague quant au sujet d'une éventuelle intégration du mouvement, voire du pays dans le cas où il prendrait le pouvoir, à l'organisation, étant tiraillé entre la volonté d'entretenir des liens solides avec les autres états communistes et la crainte de se retrouver rapidement dominé par ceux-ci du fait de l'évidente faiblesse du pays.

Parti Populaire Indigéniste

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Le Parti Populaire Indigéniste (en Espagnol : Partido Popular Indigenista) se présente comme le principal défenseur des droits des peuples indigènes opprimés en Costa Sueñoleja. Fondé en 2002 par Santo Pawahtuun, fils de paysans indigènes Sakkins, le parti gagne rapidement en popularité auprès des communautés indigènes pauvres, majoritairement dans l'ouest du pays, autant qu'il attire la désapprobation de l'immense masse Eury-descendante et conservatrice. Le Parti Populaire Indigéniste, bien que globalement très proche du Zacarisme dans ses idées et ses objectifs, ne souhaite, contrairement à ce dernier, pas établir une fédération de communes à l'échelle nationale mais uniquement dans les régions encore majoritairement peuplées de natifs Aleuciens, notamment là encore dans l'ouest du pays et particulièrement dans l'État de Belalcázar.

Ces régions indigènes devraient ainsi, selon les objectifs du parti, obtenir une autonomie plus grande, voire pour certains une indépendance totale, vis à vis du gouvernement central, en leur accordant notamment le droit d'entretenir leurs propres relations internationales, de former leur propre gouvernement autonome, d'écrire et voter leurs propres lois, de former leur propre armée et police et, pour résumer, d'avoir un contrôle totalement indépendant sur leur politique intérieure. Selon la branche communaliste majoritaire du mouvement, ces régions autonomes devraient également être divisées en communes indépendantes, autogérées et collectivistes.

Outre l'aspect institutionnel et économique du parti, celui-ci se distingue particulièrement par sa volonté affichée de remettre les cultures, les traditions et les religions pré-coloniales, aujourd'hui presque totalement abandonnées au profit d'une culture Eurysiannée et Catholique pour la grande majorité des natifs, au goût du jour. Il prône ainsi l'éducation de la jeunesse aux cultures et aux langues indigènes Aleuciennes pré-coloniales et l'organisation de fêtes folkloriques et religieuses. On peut ainsi considérer le Parti Populaire Indigéniste comme un parti néo-paganiste.

Parti Socialiste Républicain

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Le Parti Socialiste Républicain (en Espagnol : Partido Socialisata Republicano) est fondé en 1977 par Cristóbal Roja et Aquiles Grande pour succéder au Parti de l'Union des Gauches fondé trois ans plus tôt, dont ils étaient respectivement Président et Vice-Président, suite au départ de la frange communiste du parti, celui-ci étant en effet à l'époque composé de nombreuses factions internes très variées allant du communisme à la sociale-démocratie. Certains des anciens membres de cette frange communiste participerons d'ailleurs bien plus tard à la création du Parti Communiste Sueñolejo.

D'inspiration socialiste et républicaine et plus particulièrement social-démocrate et social-libérale, le Parti Socialiste Républicain, bien qu'idéologiquement plus homogène que son prédécesseur, conserve encore des divergences internes entre le socialisme dur, défenseur d'une économie contrôlée au moins en partie par l'État et de l'abolition des inégalités sociales, principalement par la réforme des institutions existantes et non par la révolution telle que vue par les communistes, et la part socio-libérale, majoritaire dans le parti, qui ne remet pas en question la propriété privée, l'économie capitaliste ou l'existence de classes sociales mais cherchent à réformer le pays en un État providence incluant la protection des travailleurs grâce aux droits de syndicat, de manifestation et de grève, la création de la sécurité sociale, l'augmentation des retraites et des aides publiques...

Si la doctrine idéologique du parti peut-être vague et hétérogène, elle est globalement très attachée à la république et à la démocratie et défend ainsi ouvertement une plus grande transparence de l'État dans ses activités, la garantie de la liberté d'expression et de la presse et le respect de la volonté populaire et des droits fondamentaux. Le parti n'a ainsi aucune volonté révolutionnaire ni autoritaire et préfère que ses réformes soient toutes acceptées démocratiquement.

Parti Vert

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Formé en 1992 par Eva Tejedor, le Parti Vert (en Espagnol : Partido Verde), est un parti politique écologiste mais aussi socialiste, du moins en partie. Il défend la mise en place de politiques écologistes et notamment agricoles en soutenant l'agriculture et l'élevage locaux et durables afin non seulement de réduire les émissions de gaz à effet de serre dues à l'agriculture intensive mais également au transport des ressources alimentaires, mais aussi de rendre la nourriture moins nocive pour les consommateurs. D'autres propositions incluent la transition énergétique vers une électricité verte grâce à l'utilisation exclusive ou au moins majoritaire des ressources renouvelables dans la production d'énergie électrique, la création de vastes zone naturelles protégées, le soutien aux initiatives écologiques locales, la création d'emplois dans le domaine de l'environnement...

Sur le plan social, le Parti se déclare socialiste et progressistes, étant un soutien ouvert à l'égalité, à l'immigration et aux droits des minorités ethniques, religieuses et sexuelles. Il est également fermement anti-militariste et pacifiste et est opposé à toute intervention militaire du pays ce qui n'est de toute façon pas dans les projets du Gouvernement actuel.

La population Sueñoleja étant dans l'ensemble peu intéressée par les questions environnementales, le parti n'a jamais pu s'imposer et reste encore aujourd'hui très minoritaire.

Parti Libéral Radical

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Le Parti Libéral Radical (en Espagnol : Partido Liberalista Radical) a été fondé en 1969 par Aarón Garcia, Valentin Atenas et Alberto Mariano, a la particularité d'être le premier et seul parti capitaliste autorisé sous le régime communiste de la République Populaire jusque là très fermé à l'apparition de groupes d'oppositions ne partageant pas l'idéologie socialiste mais qui consenti exceptionnellement à l'autoriser du fait de sa relative modération, le parti se revendiquant comme centriste et, à l'époque, se rapprochant plus du social-libéralisme que du capitalisme, et dans une volonté du régime de se démocratiser.

La chute de la dictature prolétaire cinq ans plus tard et le rétablissement de la république fédérale permit au mouvement d'enfin se libérer de l'influence et de la pression communiste et d'enfin défendre ouvertement la liberté dans toute ses formes et notamment celle d'entreprendre, déclarant que l'État n'a aucun droit d'intervenir dans l'économie et que toute nationalisation serait une atteinte à la démocratie. Le parti est également un fervent soutien de la République et notamment dans sa forme fédérale.

Pour toute ces raisons, le Parti Libéral Démocrate est idéologiquement très proche du Parti Social-Démocrate, au pouvoir depuis 1974, sur lequel il aligne en grande partie sa politique. Il est de ce fait un parti très influent en Costa Sueñoleja notamment auprès des classes aisées ou moyennes grâce à ses discours axés sur la liberté.

Parti Social-Démocrate

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Le Parti Social-Démocrate (en Espagnol : Partido Socialdemócrata) est le plus important parti de toute la Costa Sueñoleja qu'il dirige invariablement depuis sa fondation en 1974 par Luciano da Francesca peu après le Coup d'État qui l'a porté au pouvoir afin avant tout de légitimer le régime républicain et fédéral qu'il souhaitait rétablir. En effet, Francesca n'a jamais été intéressé par la politique et ne rêvait de pouvoir que pour les richesses et le confort qu'il pouvait lui apporter, il n'a donc pas modelé le Parti Social-Démocrate selon ses idées personnelles mais uniquement par pur intérêt. C'est ainsi que le parti se revendiqua à ses débuts comme social-démocrate, alliant donc la démocratie libérale avec le socialisme dans le but de ménager la population pendant la transition du communisme au libéralisme, de faciliter la réconciliation nationale entre socialistes et capitalistes et de limiter l'hostilité des partisans de la République Populaire dont la Seconde République Fédérale a dans un premier temps conservée de manière limitée une partie des réformes et du système économique.

Cependant, après la mort de Luciano da Francesca en 1982 et la montée de Manolo Solera à la tête des forces armées et donc de facto du pays, le parti s'écarta drastiquement de la social-démocratie pour se tourner en premier lieu vers le maintien du régime républicain et fédéral et en second lieu vers le national-conservatisme et donc la défense de l’identité nationale et des traditions de la population Sueñoleja, et notamment de sa partie Eurydescendante, et la défense de la souveraineté nationale. Il reste néanmoins avant tout un outil utilisé par Manolo Solera pour placer ses pions à tous les postes d'intérêt grâce à la corruption et au détournement des votes afin de lui permettre de conserver son immense pouvoir et tout ce qu'il peut lui rapporter. Ses positions idéologique n'ont donc en réalité que peu d'importance.

Parti Catholique Nationale :

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Créé par Valentino de la Cavallería en 1974 peu de temps après la fondation de la Seconde République Fédérale et la "démocratisation" du pays, le Parti Catholique Nationa (en Espagnol : Partido Católico Nacional) est le second plus important parti du pays en nombre de sénateurs et le troisième en nombre de députés. Tout comme le Parti Social-Démocrate, il défend la démocratie et le système républicain et fédéraliste ce qui en fait son principal allié. Il se démarque cependant par son attachement fort au catholicisme, de loin la religion la plus répandue, et prône une implication plus poussée de la religion dans la vie politique, la défense du catholicisme comme partie intégrante de l'identité nationale Sueñoleja et la diffusion de ce qu'il considère comme les vrais valeurs chrétiennes par exemple par le biais de l'éducation religieuse obligatoire. Le mouvement est également très conservateur et s'oppose ouvertement aux progrès sociaux et aux droits des minorités sexuelles. Le très connu et apprécié Évêque de Sueñoleja, Monseigneur Pablo Leóndorado, est un membre éminent du Parti Catholique National et participe activement à sa popularité.

Parti National-Souverainiste :

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Le Parti National-Souverainiste (en Espagnol : Partido Nacional-Soberanista) est créé en 1974 à la suite du Coup d'État de Luciano da Francesca. Il s'agit d'un parti nationaliste, chauviniste et conservateur se revendiquant comme le principal défenseur de l’identité nationale de la Costa Sueñoleja et de l'indépendance du pays. Il est de fait fermement opposé à tout ce qui pourrait être perçu comme un recul de la souveraineté et de l'indépendance du pays tel que l'intégration à une organisation supranationale même la plus bénigne, l'installation de forces armées étrangères ou l'accueil des immigrés sur le territoire national. À l'origine formé sous l'impulsion de Felipe la Pluma, il est dirigé d'une main de fer par sa fille Martina la Pluma depuis 1997 ce qui vaut au parti d'être régulièrement accusé d'être fondé sur une dynastie.

Parti Royaliste :

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Créé en 1979, le Parti Royaliste (en Espagnol : Partido Realista) a pour principal objectif le rétablissement du Royaume de Costa Sueñoleja et donc de la monarchie et de la noblesse renversées en 1868 bien que dans une forme plus démocratique et libérale adaptée à l'époque moderne. Malgré sa volonté de modernisme, il reste très conservateur et nationaliste et défend une vision réactionnaire de la société en s'opposant notamment ouvertement à l'émancipation des femmes ou des minorités ethniques et en souhaitant renforcer le pouvoir de la religion Catholique sur le peuple et sur le gouvernement, soutenant de fait une monarchie héréditaire de droit divin.

Le Roi que le parti souhaiterait voir monter sur le trône est bien sûr Pedro Gonzalo de Calderón, plus vieil héritier vivant de la dynastie des Calderón et l'un des hommes d'affaire les plus riches et influents du pays qui finance en grande partie le Parti Royaliste grâce à sa fortune personnelle.

Parti pour l'Indépendance Totale :

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Le Parti pour l'Indépendance Totale (en Espagnol : Partido por la Independencia Total) a été créé par Marcos Miralles en 2004 à partir d'une scission du Parti National-Souverainiste dont il était l'un des principaux dirigeants mais qui critiquait ouvertement et de façon très virulente les nouvelles prises de positions de sa présidente Martina la Pluma après qu'elle ait succédé à son père en 1997 et qu'il jugeait trop conciliante avec la gauche et l'étranger et trop mollassonne dans ses projets de réformes vis à vis de la sécurité, de l'immigration ou des cultures minoritaires.

Le Parti pour l'Indépendance Totale souhaite créer une Costa Sueñoleja à culture ethnique et homogène (la culture hispanique et catholique imposée par la colonisation), mettre fin à l'immigration dans le pays pourtant presque inexistante et lutter contre toute forme d'influence étrangère ou contre toute tentative de domination du pays quelle qu'elle soit. Il refuse ainsi catégoriquement que le pays n'intègre la moindre organisation supranationale ou qu'une puissance étrangère puisse placer des forces armées sur son territoire ou tenter de contrôler son économie ou sa politique et est très certainement le parti le plus intransigeant quant à la rétrocession de la bande de Lahunkal (perdue en 1800 et aujourd'hui un territoire Akaltien) à la Costa Sueñoleja, de gré ou de force.

Parti National-Fasciste :

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Enfin, le Parti National Fasciste (en Espagnol : Partido Nacional Fascista) a été fondé en 1997 par plusieurs admirateurs du régime fasciste de l'Estado Nuevo (1930-1954) et notamment par Roberto Gisbert, le petit fils d'un haut fonctionnaire du gouvernement de Ricardo Tapioca Sanchez, qui le dirige sans partage depuis lors et qui rêve de devenir le nouvel homme fort du pays qui unirait le peuple tout entier sous sa poigne. Sur le plan idéologique, le parti s'inspire très fortement du Parti National Corporatiste, le seul parti autorisé sous l'Estado Nuevo, notamment sa dimension raciale mettant le colonisateur en avant, sur sa volonté de création d'un vase empire tout autour du Détroit de l'Occyzian et sur son économie basée sur des entreprises indépendantes mais sous forte influence et dépendance de l'État.

[À FINIR]

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Politique
Législation en Costa Sueñoleja

Les lois en Costa Sueñoleja sont très peu respectées autant par la population dont la grande majorité est plus ou moins liée au crime que par le gouvernement lui même qui trouve dans le crime l'un des moyens les plus efficaces pour enrichir l'élite corrompue qui le compose sur le dos de la masse miséreuse du pays. Le trafique d'armes ou de drogues, s'il est formellement prohibé et condamné par les lois, est dans les faits tacitement encouragé par l'État lui même tant qu'il en tire un bénéfice.

Législation sur l'identité et l'âge
Majorité civile : 21 ans
Majorité judiciaire : 16 ans
Majorité sexuelle : 16 ans
Service militaire : Ouvert aux deux sexes volontairement à partir de 18 ans, durée de 1 an
Nationalité : Droit du sang, droit du sol, naturalisation sur demande
Double nationalité : Reconnue

Législation sur la religion
Laïcité : En vigueur de jure mais non respectée de facto
InfosBien que la Costa Sueñoleja soit officiellement un état laïque, le gouvernement soutient ouvertement les institutions catholiques du pays, le catholicisme étant d'ailleurs indiqué comme religion officielle du pays dans la Constitution. Les minorités non-chrétiennes, voire même les minorités chrétiennes non-catholiques, sont stigmatisées tant par l'immense majorité catholique et conservatrice que par l'État qui ferme les yeux sur les nombreux abus qu'elles subisssent.Signes ostentatoires : Légaux sauf à l'école et dans les fonctions publiques.
Dérives sectaires : Illégales de jure mais tolérées de facto
InfosLe Gouvernement ferme généralement les yeux sur les agissements des groupes sectaires tant qu'ils le paye.
Droits fondamentaux
Liberté d'expression : Légale de jure mais limitée de facto
InfosLa liberté d'expression est conçue comme un droit fondamental par la Constitution de la República Federal de Costa Sueñoleja. Il n'est cependant pas rare que certains citoyens étant librement dit du mal du gouvernement ou de Parti Social Démocrate au pouvoir soient effrayés, battus voire exécutés sommairement par les forces de la police, de l'armée ou du service de renseignement.Liberté de la presse : Légale de jure mais limitée de facto
InfosSi la presse est officiellement libre, elle est l'un des rares secteurs économiques en grande partie nationalisé par l'État et de nombreux médias d'informations ou d'opinions sont possédés par le Commandant en Chef des Armées Manolo Solera ou plusieurs de ses amis proches. La neutralité de l'information est donc peu respectée bien que certains journaux résistent encore à l'influence du gouvernement autoritaire.Liberté de culte : Garantie de jure mais limitée de facto
InfosComme dit précédemment, les minorités non-chrétiennes sont très persécutées en Costa Sueñoleja bien que la liberté de culte soit légalement et constitutionnellement garantie.Droit de rassemblement et d'association : Garanti de jure mais limité de facto
InfosSi l'État ne peut légalement pas interdire la population de manifester, les manifestations ou rassemblement contre Manolo Solera ou le gouvernement s'achèvent très souvent par une répression brutale de la police ou de l'armée.Droit de grève : Garanti de jure mais limité de facto
InfosComme pour les manifestations, les grèves, si elles sont légales, sont souvent réprimées brutalement.Liberté d'entreprendre : Garantie
Droit d'héritage : Garanti
Droits des femmes : Garantis de jure mais limités de facto
InfosBien que les femmes aient légalement les mêmes droits que les hommes, la société Sueñoleja reste très misogyne et ces droits sont très souvent bafoués avec, parfois, la complicité des autorités compétentes.Droits des enfants : Garanti de jure mais limité de facto
InfosBien que les enfants disposent de droits limitant par exemple leur travail, il n'est pas rare que ceux-ci soient forcés par leur famille pauvre de trouverDroits des animaux : Partiellement garantis de jure mais très limités de facto
Esclavage : Illégal mais appliqué
InfosBien que l'esclavage soit officiellement illégal et condamné, la corruption des instituions Sueñolejas et les profits qu'il génère dissuade les autorités compétentes d'agir pour l'empêcher. L'esclavage moderne, notamment des indigènes, reste donc encore aujourd'hui très appliqué en Costa Sueñoleja avec, encore une fois, parfois la complicité des hautes institutions gouvernementales.
Législations morales et civiles :
Mariage : Légal
Divorce : Légal
Relation sexuelle hors-majorité sexuelle : Illégale
Relation sexuelle hors-mariage : Légale
Relation extra-conjugale : Dépénalisée
Relation et mariage consanguin : Illégaux
Polygamie : Illégale
Contraception : Légale
Avortement : Illégal
Adoption : Légale
Euthanasie : Illégale
Homosexualité : Tolérée
Mariage homosexuel : Illégal
Adoption homosexuelle : Illégal
Transgenrisme : Illégal
Prostitution : Dépénalisée
Pornographie : Réglementée
PMA : Illégale
GPA : Illégale

Législations sur la sécurité
Possession d'arme à feu : Légale
Espionnage domestique : Illégal
Torture : Illégale mais appliquée officieusement par les forces de police, de l'armée ou du renseignement
Peine capitale : Illégale mais appliquée officieusement par les forces de police, de l'armée ou du renseignement

Législation sur les produits addictifs
Consommation d'alcool : Légale à partir de 21 ans
Publicité pour des produits alcoolisés : Réglementée de jure mais libre de facto
Consommation de tabac : Légale à partir de 21 ans
Publicité pour du tabac : Réglementée de jure mais libre de facto
Consommation de stupéfiants : Illégale de jure mais tolérée de facto
InfosLa consommation de produits stupéfiants en Costa Sueñoleja est légalement prohibée mais le pays étant un narco-état, cette interdiction officielle n'a pas d'autre but que de provoquer une augmentation artificielle du prix de la drogue. Sa production, sa distribution et sa consommation sont ainsi peu condamnés par les autorités.Jeux d'argent ou de hasard : Légal à partir de 21 ans

Législation sur l'éducation
École obligatoire : jusqu'à 16 ans
Enseignement de la religion : Légal et soutenu
Enseignement à la maison : Légal
Enseignement privé : Légal et soutenu
La théorie du Darwinisme à l'École : Enseignée

Législation sur la science, l'agriculture
Clonage humain : Illégal
Clonage animal : Réglementé, uniquement dans le cadre de la recherche scientifique
Recherches scientifiques génétiques : Réglementées
OGM : Illégal pour les animaux, Réglementé pour les micro-organismes et les végétaux
Pesticides et autres produits toxiques : Réglementés
Additifs alimentaires : Réglementés

Législation et droits du travail
Salaire minimum : Non-garanti
Égalité salariale : Non-garantie
Travail pour les moins de 18 ans : Réglementé de jure mais libre de facto
InfosLe travail des enfants est officiellement très réglementé mais ces réglementations sont très peu respectées du fait de la pauvreté de l'immense majorité des familles qui poussent leurs enfants à travailler pour gagner de l'argent avec le soutien tacite des autorités gouvernementales.Congés minimum : Non-garanti

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4015
Cartographie
États Fédérés de la Costa Sueñoleja

La República Federal de Costa Sueñoleja est, comme son nom l'indique, une République Fédérale, soit une fédération de douze entités autonomes, souvent qualifiés à tort d'État, hérités des anciennes provinces royales sous la Monarchie, chacune étant dirigée par un seigneur vassal du Roi, puis de l'Empereur à partir de 1821. À tort puisque seules onze de ces douze entités disposent du statut d'État Fédéré et peuvent donc, à loisir, former un Gouvernement local élu dirigé par un Gouverneur élu localement au suffrage universel direct et par un Parlement composé d'un nombre variable de représentants en fonction des États élus selon un scrutin de liste proportionnelle.

Ces Gouvernements d'États peuvent écrire leurs propres lois dans les limites de la constitution fédérale, peuvent établir des relations bilatérales avec des puissances ou organisations étrangères tant que celles-ci sont connues et autorisées par le Gouvernement Fédéral, ont la possibilité de former et équiper leurs propres forces de police et même militaires, bien que le matériel que les forces militaires d'État soit très fortement limité pour éviter toute révolte d'un État Fédéré contre l'État Fédéral ou tout conflit entre États Fédérés, peuvent définir et lever leurs propres impôts locaux en plus des impôts fédéraux, et ont une indépendance presque totale quant à l'administration de leur territoire et de leurs services publiques locaux.

La douzième entité fédérale, qui ne possède pas le statut d'État à proprement parler, est Sueñoleja la Ciudad elle même, la capitale du pays qui possède le statut de Capitale Fédérale. Si elle peut, comme les État fédérés, former son propre Gouvernement local, écrire ses propres lois, lever ses propres impôts et administrer ses services publiques comme elle l'entend, elle n'a cependant pas la souveraineté sur son territoire et ne peut par conséquent pas fermer ses frontières avec les États limitrophes, et surtout, étant le symbole de l'unité de la Fédération, elle ne peut pas posséder de police ou d'armée locale ni avoir de relations diplomatiques indépendamment de la République Fédérale.

Présentation des entités fédérales de la Costa Sueñoleja :

La Costa Sueñoleja est traditionnellement divisée en deux zones géographiques : la métropole, qui compte huit entités fédérales, et les outre-mers qui en comptent quatre.

Carte des entités fédérales de la Costa Sueñoleja

Sueñoleja la Ciudad :
Numéro : 1
Capitale : Sueñoleja la Ciudad
Population* : 8 940 000
Superficie : 15 211 km2
Densité de population* : 588 hab/km2
Gouverneur : Sergio Beldad (PSD)
Présentation :


Nido Gilito
Numéro : 2
Capitale : El Águila
Population* : 5 870 000
Superficie : 30 294 km2
Densité de population* : 184 hab/km2
Gouverneur : Lautaro Accio (PNS)
Présentation :


Dios el Salvador
Numéro : 3
Capitale : Trescruses
Population* : 4 720 000
Superficie : 44 941 km2
Densité de population* : 105 hab/km2
Gouverneur : Fernanda Cestallena (PSD)
Présentation :


Río Viejo
Numéro : 4
Capitale : Cochinilla
Population* : 6 580 000
Superficie : 30 519 km2
Densité de population* : 216 hab/km2
Gouverneur : Valentino Sinhogar (PLR)
Présentation :


Belalcázar
Numéro : 5
Capitale : Santa Veronica de Belalcázar
Population* : 3 390 000
Superficie : 60 589 km2
Densité de population* : 56 hab/km2
Gouverneur : Alonzo Dócomienesol (PRZ)
Présentation :


Puertallora
Numéro : 6
Capitale : Fortaleza
Population* : 3 990 000
Superficie : 30 616 km2
Densité de population* : 130 hab/km2
Gouverneur : Edmundo Gontrán del Pozosifòn y Cascador (PCN)
Présentation :


Cerveza
Numéro : 7
Capitale : Amarillo la Rubia
Population* : 2 170 000
Superficie : 30 787 km2
Densité de population* : 71 hab/km2
Gouverneur : Guillermo Duende (PSD)
Présentation :


Gran Pablo del Sur
Numéro : 8
Capitale : Puerto Pablo
Population* : 2 920 000
Superficie : 41 324 km2
Densité de population* : 71 hab/km2
Gouverneur : Eustacio Espiritu (PSD)
Présentation :


El Punto
Numéro : 9
Capitale : El Punto
Population* : 1 360 000
Superficie : 42 436 km2
Densité de population* : 32 hab/km2
Gouverneur : Olga Santángel (PSD)
Présentation :


El Estrecho :
Numéro : 10
Capitale : Rocaroja
Population* : 2 170 000
Superficie : 50 843 km2
Densité de population* : 43 hab/km2
Gouverneur : Juan Olivio Manzanedo (PSD)
Présentation :


Chávez Heroico :
Numéro : 11
Capitale : Ciudad Chávez
Population* : 1 990 000
Superficie : 31 699 km2
Densité de population* : 63 hab/km2
Gouverneur : Hugo Naranja (PSD)
Présentation :


El Otrolado :
Numéro : 12
Capitale : Otrolado
Population* : 700 000
Superficie : 9 315 km2
Densité de population* : 75 hab/km2
Gouverneur : Andrés Upalkan (PSD)
Présentation :

*Au recensement de Janvier 2015 sur un total de 44 800 000 habitants.

[À FINIR]

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852
Cartographie
Topographie de la Costa Sueñoleja

Carte topographique de la Costa Sueñoleja

La Costa Sueñoleja est un pays en grande couvert de montagnes, du moins sur son territoire métropolitain, et notamment par la chaîne de las Rosas que sa frontière méridionale longe, le reste de cette métropole est composée de plaines ou de forêts où se concentre l'immense majorité des villes et de la population et notamment la population Eurydescendante, les montagnes abritant l'essentiel de la population native, longtemps épargnée par la colonisation du fait des difficultés d'y établir de grandes villes. Les États d'outre-mers sont quant à eux tous très majoritairement couverts de plaines, parfois arides comme dans l'Ouest du Gran Pablo del Sur bien que généralement très irriguées par les lacs et rivières qui les parsèment, rendant l'agriculture, principal employeur du pays, très facile sur la presque totalité du territoire métropolitain comme d'outre-mer.

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905
Cartographie
Villes de la Costa Sueñoleja

À l'échelle nationale, la majorité des grandes villes sont situées sur les côtes ou dans les plaines, le pays étant à l'origine une colonie vivant du commerce et donc de la mer. Les montagnes sont encore aujourd'hui très sauvages et épargnées par la civilisation du fait des difficultés de construire sur des terrains inégaux et à des altitudes culminant parfois à plusieurs milliers de kilomètres d'altitude. On peut ainsi diviser la Costa Sueñoleja en deux zones : les plaines, fortement urbanisées et majoritairement peuplées d'hispaniques Eurysdescendants, et les montagnes, faiblement urbanisées, ne comptant qu'une poignée de ville importante, et majoritairement peuplées d'indigènes Aleuciens.

Carte des principales villes de la Costa Sueñoleja métropolitaine

Cartes des territoires d'outre-mers
Carte des principales villes du Gran Pablo del Sur

Carte des principales villes del Punto

Carte des principales villes del Estrecho

Carte des principales villes du Chávez Heroico et del Otrolado

Plus d'infos ici !

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