10/04/2019
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Actualités de la FISCA et du championnat

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Dans le clan Strama, premières rumeurs sur la future monoplace


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Le siège social du Groupe Automobile Strama (GAS)


Alors que le monde de la course automobile a encore les yeux braqués vers la course des Mel Méjà, les nouvelles s'écoulent au compte-goutte au sujet du championnat de F1 de la FISCA, alors même que le règlement définitif de la compétition n'a pas encore été communiqué. En effet, ces derniers jours ont vu la multiplication des journalistes aux portes du siège du "géant de Saliera". Pas pour critiquer comme à l’accoutumée la fiabilité des derniers modèles de citadines ou de leur tendance à exploser mystérieusement au moindre contact du pare-choc arrière, mais bien pour se quérir des derniers mouvements du département sportif de la Scuderia Strama.

Depuis cinq ans, la marque au S opère une véritable renaissance dans le monde su sport mécanique, d'une part au rallye avec la conception de la véloce (mais fragile) SB500, mais également selon les dernières rumeurs en F1, où les contacts entre plusieurs gouvernements et grands industriels du secteur automobile se multiplient ces dernières semaines. La venue récente de représentants teylais et raskenois au siège de la firme n'a fait qu'amplifier l'éventuelle participation de Strama au championnat 2015-2016 de la FISCA, ce qui a été officialisé quelques jours plus tard par la publication complète dans la presse velsnienne du dossier d’inscription de la Scuderia.

Depuis, c'est une véritable cohue qui se forme, d'autant qu'il a été annoncé un line-up incluant la participation du très controversé Bertoldo Cavaliero. Mais plus que tout, les journalistes ont a cœur d'en savoir le plus possible sur la conception de la monoplace. Et de ce côté là, l'équipe garde jalousement ses secrets. Néanmoins, nul ne peut tout cacher, et plusieurs informations très partielles sont parvenues à passer le filtre du géant de Saliera. D'une part, l'identité des hommes et des femmes à la tête de ce projet, baptisé dans une note interne "Projet SBX". Nul ne sait s'il s'agira du nom définitif du modèle, mais toujours est-il que le nom du chef de projet a été tout trouvé pour la marque au S en la personne de Marco Rosetti, le même concepteur de la SB500 et déjà l'une des têtes de proue de l'engagement de Strama en rallye. C'est en partie à Rosetti, dont le team principal Dangelo est toujours à l'écoute, que l'on doit le retour de la marque dans le sport auto.

Dans cette même note interne est rapidement passé en revue la premières esquisse de la future monoplace, ou plutôt un ordre de priorité auquel se conformer pour les ingénieurs engagés dans le projet. Ainsi, il est mentionné le fait que Steiner et d'autres concurrents accusent une avance dans le domaine de la motorisation qu'il serait impossible pour les velsniens de rattraper d'ici le début éventuel du championnat. S'il fallait pleinement s'y engager, ce qui sera sans doute le cas, Strama mettrait dans les cas optimistes deux à trois ans afin de pleinement rivaliser avec la référence qu'est Steiner. Ce faisant, le dit document enchaîne avec la nécessité de compenser ce déficit potentiel de puissance par une développement axé sur la fiabilité de l'unité moteur, mais surtout la nécessité absolue de la mise au point d'un concept aérodynamique révolutionnaire. En l'absence de règlement définitif, difficile de spéculer à l'heure actuelle sur la nature exacte des recherches des ingénieurs de Strama sur le sujet. Toujours est-il qu'il faudra à la concurrence, surveiller scrupuleusement cela. En attendant, Strama veille au grain et est encore accaparé par les mouvements de grève qui perturbent le pays depuis des mois...
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FISCA à la une : la revue du sport automobile mondial
Par Joachim Venetto


Strama : Perspectives d’avant-saison

Alors même que le règlement final du futur championnat de la FISCA est encore sujet à spéculation, cela n’empêche pas les futurs engagés d’effectuer les premiers grands mouvements, à la fois sur le plan du développement de la future monoplace que dans les activités liées aux transferts et aux personnels des écuries. Sur ce point, le « géant de Saliera » n’est pas en reste puisque un certain nombre de rumeurs viennent alimenter le clan Strama. En premier lieu, si on est plus ou moins certain de l’engagement du pilote Bertoldo Cavaliero, l’identité du détenteur du deuxième baquet reste encore un sujet de poids. En effet, pour le moment, tout semble nous faire croire que pour le moment, la jeune et non moins talentueuse Paula DiSalvi serait pressentie pour tenir ce rôle, que l’on sait difficile si on tient compte du fait que Cavaliero sera son coéquipier. Mais les choses pourraient être plus complexes que cela…

Mais avant cela, nous devons revenir sur le profil si particulier de cette étoile en devenir, afin de comprendre tous les tenants de cette situation. Qui est donc Paula DiSalvi ? Dans un paddock, il est difficile de rater son air nonchalant, le flegme qu’elle affiche constamment et son détachement vis-à-vis de toute forme de pression, à la fois sur la piste et en dehors. De plus, son accent d’Achosie du nord à couper au couteau est un autre trait distinctif à côté duquel on ne peut pas passer, qui ne va pas sans un humour pince sans rire et un second degré dont son coéquipier paraît dépourvu. Mais au-delà d’un caractère, Paula DiSalvi, c’est également des performances de course impressionnantes et une pointe de vitesse impressionnante. Sa couronne au championnat national 2014 de Formule Strama en est la preuve, même si les observateurs ont mit un certain temps à déceler « le petit quelque chose qui manque » chez l’intéressée.

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Paula DiSalvi (Grand Prix d'Aula, championnat de Formule Strama 2014)

De l’avis de tous les observateurs du sport, DiSalvi ne présente pas forcément de compétences innées, et un talent hors du commun qui serait la caractéristique d’un champion du monde de la FISCA, mais elle compense ce « manque d’étincelle » par une rigueur de travail impressionnante, et dont encore une fois dépourvu un Bertoldo Cavaliero, pour qui le pilotage semble un reflexe naturel qui aurait moins besoin d’être travaillé. De son aveu, c’est cette rigueur réputée sans faille qui a été la clé de son titre 2014, ne gratifiant pas certes, de coups d’éclats particulièrement marquants, mais lui permettant une constance et une régularité de métronome. Preuve en est, si cette dernière a remporté le championnat, c’est par seulement deux victoires sur dix épreuves qu’elle s’est emparée de la couronne. Tout le reste n’a été que places d’honneur et gros points méthodiquement pris au fil de la saison, le tout sans le moindre abandon de la saison. Pour finalement remporter le titre avec seulement quatre points d’avance.

C’est là que nous en venons au sujet qui fâche. De l’aveu du team principal de Strama Dangelo, il ne s’agit pas là du profil de pilote privilégié par la Scuderia, qui a toujours fait la part belle à ces pilotes animés du « petit quelque chose » décrit plus tôt. Qui plus est, preuve en est que ce dernier ne sait pas encore sur quel pied danser, le contrat de la jeune femme serait en ce moment même particulièrement précaire. Renouvelable tous les ans, et non sur plusieurs saisons à l’instar de Cavaliero qui a sécurisé une place jusqu’à l’année 2018. Certains y voient le signe que le directeur d’écurie cherche ailleurs, et a d’autres pilotes dans le viseur. Et lorsqu’on se pose la question en connaissant les goûts de l’intéressé, comment ne pas voir la priorité que constitue le recrutement d’un chien fou comme Marc Lapine, pilote teylais réputé plus expérimenté que la jeune achoso-velsnienne. Pour le moment, ce ne sont cependant que des bruits de couloirs, mais tout porte à croire que le clan Strama est prêt à payer rubis sur l’ongle afin de s’adjoindre ses services, quitte à proposer à Courvoisier la mise à disposition de ses contacts dans le milieu d’affaire velsnien, et ce dans le cadre d’un sponsoring lucratif.


Mais si on s’affole du côté des « on dit » de remaniement du personnel, il en est de même dans les ateliers de conception, où le culte du secret fait loi, et où les rumeurs les plus folles circulent sur la future SBX-1. Depuis plusieurs mois, le débauchage d’une véritable armée d’ingénieurs aérodynamiciens dans les paddocks de toutes les catégories su sport mécanique, voire même du secteur de l’aéronautique, alimente les spéculations : Strama serait à l’aube d’une véritable révolution dans ce domaine, devant compenser les faiblesses affichées des blocs moteurs de la compagnie dans les autres catégories, et qui servent nécessairement de base de travail pour la SBX-1. Pour le moment, rien n’est clair, mais il paraît évident au vu des profils engagés que le travail de la Scuderia Strama portera durant toute l’avant-saison sur la maximisation de l’effet de sol. Quid de la nature de ces évolutions…nul ne sait, mais les mots du directeur d’écurie D’Angelo sont on ne peut plus clairs : « Notre objectif en début de saison est que nos pilotes aient l’impression que la future monoplace se comporte aussi bien qu’un train sur des rails. Ni plus, ni moins. ».

A partir d’une déclaration aussi floue, nous pouvons nous poser la question : est-ce que Strama cherche à remettre au goût du jour les éléments aérodynamiques actifs, c’est-à-dire des moyens mécanisés d’améliorer l’appui de la monoplace et la curculation du flux d’air. Ou bien Strama va-t-elle se fonder sur sa longue expérience dans le domaine de l’aéro à partir d’améliorations plus conventionnelles ? Nous ne seront fixés que lors du dévoilement de la monoplace d’ici à quelques mois.
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Par Joachim Venetto


Appel aux écuries pour le lancement de la prochaine saison de F1 FISCA


A quelques mois du lancement de la prochaine saison de la FISCA, l'organisation automobile tire la sonnette d'alarme. En effet, avec six écuries et autant de circuits au calendrier, la fédération est activement à la recherche de promoteurs, propriétaires d'écuries et de circuits afin d’espérer atteindre le quota attendu à l'origine: celui d'une saisons de dix à douze tracés, et dix écuries. Afin d'attirer écuries et sponsors, c'est le président de la FISCA lui-même, Donatello San Sebastiàn, qui a prit la parole devant les médias raskneois et velsniens afin de vendre, enfin, le concept d'un championnat mondial, à des lieues des compétitions nationales existantes:

"Il va sans dire que nous sommes tous des amoureux du sport automobile., et c'est la raison première de cette intiative. J'adore regarder les formules monoplace à Rasken, comme quand je zappe à la tv alguareno pour regarder un beau spectacle, ou comme quand je vais voir une course de Fomrule Strama à Velsna. L'idée derrière la F1 Fisca, c'est de réunir la somme de toute cette excellence, en un seul championnat. Pour les promoteurs et participants, les revenus des droits de diffusion et de promotion en seront d'autant plus grands: vous avez le choix entre un championnat local avec des talents locaux, et des revenus locaux...ou bien une ouverture sur le monde: se battre avec les meilleurs, pour gagner les meilleures récompenses, et faire fructifier un sport, qui est aussi un divertissement à diffuser à toutes et à tous, de la Nivérée au Pôle Nord. C'est la vision que j'ai du sport, une grande communion mondiale.

C'est pourquoi j'invite tous les intéressés par la perspective de disposer d'une telle exposition médiatique, et d'e ce qui est un laboratoire de la haute technologie pour l'avenir du secteur automobile. Je pense en particulier aux alguarenos qui disposent déjà d'une structure de sport auto particulièrement enviable, par exemple. Alors venez nombreux"


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Donatello San Sebastiàn, président de la FISCA


Plusieurs géants du secteur automobile mondial ont d'ores et déjà signifié leur participation, comme les groupes Steiner et Strama, ou encore Fang Motorsport, la propriété de la multimilliardaire icamienne Maxime Che Fang. Parmi les participations plus surprenantes, des structures plus modestes dont une écurie privée achosienne. Si les travaux à effectuer avant le lancement du championnat sont encore titanesques, le président San Sebastiàan se veut rassurant:

"Nous sommes dans les temps. Et nous avons déjà assez de grands noms pour donner la chance à côté de cela, à de plus petites structures indépendantes."

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Par Joachim Venetto


"En toute modestie, je pense que je suis le meilleur": Bertoldo Cavaliero optimiste à l'occasion des premiers essais d'avant-saison.


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Cavaliero en train de mimer la taille de son pénis (estimation approximative)



Premiers tours de roue pour le clan Strama et la S2019 à l'autodromo de Saliera. Aujourd'hui marquait le coup d'envoi des essais de pré-saison pour les écuries déjà inscrites au prochain championnat de F1 FISCA. La compétition monoplace, crée dans l'optique de rassembler les meilleurs constructeurs mondiaux, a déjà attiré dans ses filets plusieurs géants de l'industrie automobile, ainsi que quelques indépendants venus tenter leur chance dans la cour des grands.

Parmi les grands constructeurs, le velsnien Strama figure dans les premiers à avoir engagé une écurie dans le cadre de futur championnat, aux côtés de l'éternel concurrent raskenois du Groupe Steiner. Strama, malgré l'engagement de grands moyens financiers et une inscription précoce, a finalement été tout autant pressée par le temps que les équipes analogues, au vu de l'annonce de délais de conception imposé par le calendrier très serré de la FISCA, qui entend déclarer le coup d'envoi du grand prix inaugural de la compétition d'ici juillet 2019. Dans ce contexte tendu, le Groupe Strama a confié au team principal Christiano Dangelo carte blanche afin de constituer une équipe de presque 400 ingénieurs et mécaniciens, réunis autour du projet de conception de la SG2019.

Si jusqu'à hier, il existait encore quelques doutes concernant l'élaboration de la monoplace, les premiers essais privés de la monoplace sont venus rassurer les quelques médias ayant assisté grilles fermées à l'évènement, malgré la réticence du personnel de l'écurie qui craint, comme toujours dans ce secteur, l'espionnage d'avant-saison. Si il n'existe pas encore de comparatif au chrono sur le tracé Balbo di Saliera avec les futures monoplaces des autres écuries, les observateurs automobiles ainsi que les ingénieurs Strama se sont montrés rassurés par le bilan de la première journée d'essai: la SG2019 semble présenter une fiabilité plus élevée qu'attendue. Dotée de l'un des plus petits moteurs de la grille en comparaison de sa puissance théorique, et basée sur une architecture inédite, l'unité de puissance faisait craindre, par ses caractéristiques, des défauts de durabilité, ainsi que des problèmes de surchauffe, qui finalement, s'est révélé moins important que prévu. Le team Principal Dangelo s'est exprimé sur la question, sur la même ligne que le reste de son équipe:

" Nous sommes ressortis de cette journée avec beaucoup de positif. Nous ne nous sommes jamais fait de soucis pour la bonne naissance du châssis, mais nous craignons que le bloc moteur ne suive pas. L'intégration du bloc moteur à un châssis dont les caractéristiques étaient aussi...maximalistes disons, a été un véritable défi. Nous avons été confrontés à un certain nombre d'inquiétudes: surchauffe du moteur en premier lieu, sous-performance ensuite. Nous avons aussi fait le choix d'un turbo plus petit dans ses dimensions que celui que nous pensons que la plupart de concurrents seront dotés, mais finalement, la perte de puissance est en deçà de nos estimations. Je pense que nous sommes prêts pour le grand prix éverien."


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Christiano Dangelo

Si les équipes Strama semblent avoir conscience d'entrée de jeu que le bloc moteur de la marque ne sera pas le premier de la grille en terme de puissance pure, ces dernière se veulent rassurantes, et insistent sur le caractère volontaire de la démarche, comme l'explique Christiano Dangelo:

" C'est la philosophie générale de la SG2019 qui le veut. La monoplace est conçue légère: 760 kilos, à peine dix unités de plus que la limite basse autorisée par règlement de la FISCA, et l'unité de puissance est estimée à 950 chevaux. Cela respecte au cheval-vapeur près la limitation du ratio poids-puissance imposé par le règlement. Nous assumons parfaitement le côté "extrême" de la configuration générale de la monoplace, car nous pensons que c'est ainsi que nous titrerons le meilleur des tracés qui se présenteront à nous. Nous avons fait le choix d'un turbo de taille relativement modeste: certes, celui-ci délivre probablement moins de puissance que certains autres homologues de la grille, nous sommes prêts à le parier, mais ses reprises sont plus rapides, et le turbo-lag y est quasiment inexistant, ce qui permet de meilleurs départs. C'est un choix de direction du projet priit de concert entre moi-même, notre directeur technique et de conception, ainsi qu'avec l'aval du Groupe Strama.

Certes, nous aurions pu opter pour pousser le rapport poids puissance à 950 kilos pour y intégrer une unité de puissance plus puissante, mais nous avons la certitude que la différence se jouera au niveau du châssis, et non du bloc moteur. Nous en sommes certains: Steiner sera un concurrent redoutable, et peut-être même Zéphyr, ou encore Fang, mais c'est notre axe de développement principal: nous avons construit un châssis se voulant adaptable, et doté d'une solide marge de développement, le tout autour d'un moteur compact, non seulement dans l'optique de favoriser l'intégration moteur, mais car nous sommes conscients qu'une amélioration moteur est très difficile à mettre en œuvre durant la saison, tandis que l'apport d'un pack aéro est beaucoup plus aisé à mettre en place, et que notre monoplace a été conçue dans l'optique d'une fenêtre d'évolution importante.

C'est bien beau d'avoir un moteur puissant. Encore faut-il que celui-ci s'intègre parfaitement dans un chassis qui a été spécifiquement conçu pour lui, et que celui-ci permette la mise en place aisée d'améliorations à mi course."


Interrogé sur des rivaux potentiels et favoris, Dangelo n'a pas hésite un instant:

"Comme je le disais, même un singe peut rouler vite. Nous sommes à peu près sûrs que Steiner sera dans le coup. A moins d'avoir totalement raté leur concept, ils seront là. Les Ateliers Zéphyr et Fang Motorsport disposent également de resosurces assez importantes pour nous inquiéter. Clairement, la première course sera disputée, et les écarts seront faibles, je le pense. Mais le championnat ne se résume pas à la première course: le vainqueur du championnat ne sera pas forcément le plus rapide dans la première ligne droite, mais celui qui saura proposer un concept avec une grande perspective d'évolution, tout en sachant dans quelle direction aller en ce qui concerne les packs d'améliorations qui interviendront en cours de saison. Il faut non seulement la bonne conception, mais la bonne équipe pour comprendre le châssis et anticiper les besoins:il ne suffit pas d'avoir l'argent. A ce jeu là, je pense que Steiner sera la plus grande menace. On parle beaucoup de Fang, mais je ne considère pas cette option comme sérieuse sur le long terme. Au mieux, nous nous attendrons à quelques coups d'éclats de leur part, mais un moteur rotatif dans une telle compétition...ce n'est pas sérieux, même avec tout l'argent du monde."


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La SG2019 à l'essai


Mais le degré de confiance de l'équipe se mesure en premier lieu à celui des pilotes chargés d'amener les futures monoplaces jusqu'à la ligne d'arrivée. Interrogé sur le sujet, le pilote numéro de la Scuderia Strama s'est montré relativement serein sur la suite des évènements:
"Je pense que toute l'équipe a fait du bon travail durant toute la trêve hivernale pour délivrer la meilleure monoplace possible. Bien entendu, rien n'aurait pu se faire sans moi, mais on ne peut pas être le meilleur 7 sur 7, et parfois, il faut des larbins pour accomplir notre vision. Les ingénieurs de l'équipe me connaissent, et connaissent surtout ma manière d'appréhender la course. Ils se sont fondés sur mes ressentis et mes observations en salle de debriefing pour concevoir cette monoplace. Alors oui, je pense qu'elle est tout à fait correcte, et répond à nos attentes pour le moment, en témoigne des chronos encourageants.

Concernant une éventuelle concurrence... En toute modestie, si je devais vous avouer un truc, c'est que je suis le meilleur. Il suffit pas d'avoir la bonne voiture pour aller chercher le championnat: il faut le bon mindset et le talent qui va avec. Et à l'heure actuelle, je ne pense pas que quiconque à part moi l'ait sur la future grille de départ. Steiner a embauché des tièdes, la fille Chang a obtenu son accréditation FISCA dans sa boîte de céréales, et ma coéquipière...eh bien c'est une femme. "



L'optimisme est donc de mise au sein du clan Strama, à quelques semaines du lancement de la saison.

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Par Joachim Venetto


Actualités et annonces


Guarana devient un sponsor de la F1 FISCA



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L'évènement que constitue le championnat de F1 mondial de la FISCA[ semble séduire outre-Espérance, avec la participation de plus en plus affirmée d'entreprises et de structures icamiennes. La participation du groupe Fang dans le cadre de la compétition semble attirer promoteurs et investisseurs, à l'image de la célèbre marque de boissons énergisantes Guarana, dont on annonce la signature d'un partenariat de sponsoring de trois ans avec la FISCA. Bon signe pour la fédération qui annonce donc des rentrées d'argent supplémentaires que les écuries pourront se partager à l'issue du championnat.

Pour rappel, ce n'est pas la première fois que Guarana s'intéresse de près à la compétition sportive de manière générale, ayant déjà investi sa visibilité dans le cadre de sports de salle comme les championnats mondiaux d'haltérophilie, ainsi que des partenariats avec plusieurs chaines de salles de sport en Eurysie, comme au Gotterland. En F1, la marque est d'ores et déjà partenaire de plusieurs pilotes, parmi lesquels le très expérimenté Carlos Sanchez, courant pour la Scuderia Colinni, écurie qui paraît être proche de signer un accord de participation avec la FISCA dans le cadre du championnat. Un tel deal entre Guarana et la FISCA pourrait bien avoir pour conséquence collatérale de favoriser cette inscription, Guarana étant l'un des sponsors principaux de Colinni.

Toutefois, cette visibilité accrue de Guarana n'est pas sans susciter quelques inquiétudes. Plusieurs acteurs anonymes de la compétition ont pointé du doigt le caractère cynique de la démarche de l'entreprise Guarana, qui selon eux, est "coupable" de la mise en circulation de l'une des boissons les plus dangereuses pour la santé sur le marché. En effet, plusieurs études récentes semblent avoir prouvé les conséquences néfastes de la consommation de Guarana sur la santé cardiaque, ainsi que sur l'apparition de près d'une dizaine de pathologies.



Inquiétudes concernant l'apparition du Grand Prix de Rasken au calendrier: "Un tracé archaïque et dangereux"



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Grande nouvelle pour la Fédération automobile raskenoise: candidature avalisée par la FISCA pour l'inscription du Grand Prix de Rasken 2019. Au programme, le mythique circuit du Falkenring devrait faire son apparition à l'occasion de la 6ème manche du championnat. Toutefois, l'annonce récente de l'inscription du tracé divise parmi les acteurs de la FISCA. En effet, ont été soulevés des craintes en plusieurs endroits à l'égard du circuit, en particulier au sein de la présidence de la FISCA: le Falkenring, malgré ses rénovations successives au fil des décennies, n'a pas réussi à se détacher de l'image d'une course archaïque et dangereuse pour les pilotes. SI certains d'entre eux ont affiché leur exultation à cette nouvelle, d'autres, proches du syndicat des pilotes, ont émis des réserves sérieuses, insistant sur l'incapacité d'éventuelles équipes d'intervention de porter efficacement secours aux accidentés tant le tracé est grand (près de 20km de long). La pilote Strama Paula Di Salvi, proche du syndicat, s'est ainsi exprimée sur la question:

"A moins d'avoir une armée entière d'ambulanciers et de commissaires de courses à disposition, ce qui n'est pas le cas je le pense, nous devrions nous attendre au pire quant à la sécurité des pilotes. Je ne serai pas étonnée si l'un ou l'une d'entre nous y perd la vie, mais la FISCA a l'air d'avoir pris sa décision: comme d'habitude celle de l'argent, ainsi que de la corruption entre copains."

Outre ces problèmes en matière de sécurité, le Falkenring pose un problème important en matière de retransmission tv. La FISCA a d'ores et déjà annoncée que la couverture TV du circuit, si elle ne se ferait pas à perte, couterait trois à quatre fois plus cher qu'à l'occasion de la plupart des autres courses du calendrier. D'un point de vue de l’accueil public, un casse-tête se pose également car une portion non négligeable du tracé, en particulier la section forestière, est totalement dénuée de tribunes donnant visibilité en direct sur la course, compliquant un peu davantage la retransmission tv. Si l'épreuve est bel et bien annoncée, les pressions autour de ces questions pourraient potentiellement pousser la FISCA à faire pression sur les promoteurs du Grand Prix afin de régler ces problématiques dans les années qui viennent.


Feu vert pour le géant médiatique youslève ATA Corp: la F1 FISCA aura le droit à sa série narrative en streaming



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La FISCA n'en finit pas de miser sur les nouveaux médias afin de toucher les tranches d'âge les plus jeunes possibles pour la prochaine saison du championnat. Dans la droite lignée de ces initiatives, la fédération serait parvenue à un accord avec le groupe médiatique youslève ATA corp, donnant ainsi libre accès aux équipes du groupe au paddock pour toute la saison 2019-2020. Si ATA corp ne s'est pour le moment fendue d'aucun communiqué officiel, il a été leaké le projet d'une série narrative consacrée à divers aspects de la discipline, mais surtout à certains pilotes, ceux qui auront accepté l'intrusivité des caméras.

En effet, la FISCA a tempéré l'accès libre donné au paddock, signifiant à ATA que cela ne garantissait pas l'accès aux coulisses des différentes écuries, et que ces autorisations seraient laissées à leur discrétion. Sur ce point, si la direction de la plupart des petites écuries ont été réceptives, y voyant un moyen de jeter un coup de projecteur sur leurs structures, plusieurs top teams ont exprimé quelques doutes en raison du caractère confidentiel de certains aspects de leur travail, en particulier dans le développement de la monoplace tout au long de la saison. La direction de la Scuderia Strama est par exemple sceptique, craignant des cas d'espionnage dans le cadre d'une compétition qui s'annonce féroce avec le team Steiner, Fang Motorsports et Zéphyr.


La Suderia Colinni en F1 FISCA ? Où en sont les équipes à quelques mois du début de saison ? Réponses à vos questions.


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A quelques mois du début de saison, les inscriptions des différents team vont bon train qui sont pour le moment au nombre de six sur la grille de départ. Les dernières rumeurs font état de l'arrivée imminente de la Sucderia Colinni, écurie historique du championnat velsnien de Formule Strama. Constructeur indépendant aux moyens plus limités que d'autres équipes inscrites, Colinni a annoncé le développement d'un châssis qui pourrait leur permettre de jouer les troubles-fêtes a sein de la lutte à distance qui se dessine parmi les écuries de tête.

En effet, les dernières rumeurs à l'occasion des tests privés effectués par les différentes équipes laissent entrevoir un championnat "à deux vitesses", entre un groupe de quatre top team, et un midfield dont les performances sont relativement équivalentes. La lutte d'annonce donc serrée.

Les objectifs fixés par Luca Colinni au sujet de son écurie ont été exprimés par ce dernier à l'occasion d'une interview:
" A partir du moment où vous vous dites "Je veux faire 5ème, je veux faire 4ème...C'est que vous n'êtes plus une écurie de course". Non, mon objectif est assez simple: ratrapper le paquet de tête en cours de saison, en particulier grâce au partenariat Strama, mais aussi avec des innovations techniques qui nous sont propres. Comme tous les ans, nous allons faire davantage avec moins. Point à la ligne. L’objectif, il est simple: aller vite, et plus vite que les autres."




La FISCA annonce la participation du célèbre Wolodymyr Teixeira Fonseca aux commentaires de la saison à venir, en duo avec le commentateur sportif fortunéen Lazare Riola.


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La fédération semble vouloir frapper fort en matière de communication en annonçant la participation de Teixera Fonseca, influenceur, footballeur, lutteur, globe trotter et flutiste, aux commentaires d'au moins quatre grands prix de la saison 2019 de F1 FISCA. Si la décision s'explique sur le plan marketing, Fonseca disposant d'une énorme base de fans et de followers dans toute l'Aleucie (marché vers lequel la FISCA paraît se diriger), celle-ci paraît moins justifiée sur le plan sportif. Ainsi, un certain nombre de fans craignent de voir une dégradation de la qualité des commentaires lors des GP, au vu de l'inexpérience totale de Fonseca en matière de compétition automobile. Le porte parole de la communauté velsnienne des fans de sports méca s'exprime ainsi:

" Je l'aime bien Teixera hein, mais les gens zappent sur les grands prix à la tv parce qu'ils veulent voir les courses. Dans ce cadre, le rôle des commentateurs est fondamental, puisqu'il permet de donner des éléments interprétation de la course au public: stratégie en course, usure des pneus, explications sur les manœuvres en pistes etc... Ils apportent ainsi des connaissances fondamentales aux spectateurs. Fonseca est un influenceur qui n'y connait absoluement rien de tout cela, et je ne pense pas que nous ayons envie de voir les grands prix se transformer en des opérations de sponsoring, ou servir de scène aux élucubrations pseudo-philosophiques, ou encore à entendre ses exploits en Ulama."

La FISCA a tenu à rassurer la communauté: Teixera Fonseca devrait être encadré par le commentateur sportif fortunéen et ancien pilote de F1 Lazare Riola, afin de remplir le rôle de "puits de science" en matière de sport méca pour un public avide de compréhension. Connu pour son ton acerbe et sans concession à la limite de l'insolence, Riola devrait faire office de sparring partner idéal pour Fonseca. Celui-ci aurait accepté avec enthousiasme la proposition de la FISCA, après une année tourmentée marquée par des procédures judiciaires pour fraude fiscale et violences sur animaux:

"Maintenant que mon procès est derrière moi, je peux me consacrer à 100% à cette tâche, et ce sera un plaisir de travailler avec Teixera Fonseca. Me paraît être un chic type."

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Lazare Riola


Vers un Grand Prix au Kah et et en Alguarena ?



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Chan Chimu, Grand Kah

Alors que le calendrier des GP de la saison prochaine commence à se remplir, la question de l'attractivité du championnat sur cetains marchés se pose sérieusement. La présidence de la FISCA a exprimé son désir de voir un grand prix au calendrier sur au moins chaque continent, ce qui est en bonne passe de réussir: grands classiques comme le Falkenring de Rasken cotoient déjà des tracés construits ex nihlo dans des pays émergents, à l'image des travaux titanesques entrepris par Ateh Olinga en Ouwanlinda, ou encore l'apparition d'un Grand Prix du San Youté. Cependant, certains officiels alertent sur l'absence de la FISCA dans des pays clés, à l'image de l'Alguerena, l'un des premiers marchés du monde et dont la culture de l'automobile existante rend indispensable la présence d'un tracé au calendrier. Sur le sujet, le président de la FISCA, San Sebastian a fait part de sa préoccupation:

"La F1 FISCA est une vitrine technologique dont le but in fine est de vendre des voitures. Or, certains constructeurs présents au championnat ne peuvent se passer de certains théâtres consommateurs clés. Pour cette raison, il nous faut absolument une date en Alguarena, et rapidement. Nous avons déjà débuté des démarches pour courir sur le tracé du Gran Premio Archipelago, qui est une piste légendaire dont tout pilote de course rêve de boucler un tour.

De même, notre championnat doit correspondre à une certaine image, et se dérouler dans des endroits iconiques qui parlent au public. J'apprécie nos efforts de diversification auprès des promoteurs de pays dont on ne soupçonnait pas la culture automobile à la base, mais nous ne pouvons nous passer de l'aspect "glamour" de la compétition. C'est pour cela que dans l'idéal, nous voudrions prendre contact avec la commune de Chan Chimu au Grand Kah, dans l'optique d'établir un tracé urbain. De préférence durant la période du festival du cinéma éponyme. Cet arrangement nous profiterait à tous, et nous accorderait une visibilité mutuelle. "



Fournitures pneumatiques: Venturi se veut rassurante sur la qualité pneumatique à la veille du démarrage du championnat



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A l'aube du début de saison, la situation auprès de l'unique partenaire pneumatique actuel de la compétition n'est pas susciter des interrogations. Le Groupe Venturi, englué dans l'affaire de l'airbag Venturi das plusieurs pays, a effectué plusieurs tests pneumatiques dans des conditions similaires à celles qui seront observées en course sur le tracé Balbo di Saliera. Verdict: une usure jugée trop prononcée par le groupe, qui craint de de ne pouvoir délivrer à temps des pneumatiques aux performances satisfaisantes. Sur place, un ingénieur anonyme témoigne:

"A l'heure actuelle sur le circuit Balbo, la stratégie optimale pour l'utilisation de tels pneus serait de trois arrêts, ce qui à notre sens n'est pas prompt à donner de quoi sourire. Il nous faut revoir notre copie: le problème est que l'échéance se rapproche du début de championnat de plus en plus, et que nous ne savons pas si nous seront prêts à fournir de quoi assurer non seulement la qualité des run des pilotes, mais aussi sur leur sécurité. En effet, nous avons eu affaire à plusieurs explosions de pneumatiques en plein run, parfois même lorsque ceux ci n'étaient pas théoriquement au bout de leur vie. On verra ce qui se passera, mais il ne faudrait pas s'étonner de voir une première course saccadée en Everia."

Face à ce qui s'apparente à une fuite manifeste d'informations, le porte parole du Groupe Venturi a fermement démenti, assurant que les pneumatiques course seraient délivrés à temps et dans des conditions optimales pour la compétition. Une plainte contre x est attendue d'ici peu à la cour de justice de Saliera.

Pour rappel, cette année verra l'utilisation de trois composés de pneus différents pour les courses par temps sec, cela additionné à des pneumatiques dits "intermédiaires" et des pneumatiques "pluie".

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le patriote

25/01/2019

Actualité FISCA

En ce début d’année, la FISCA que l’on croyait morte et enterrée a refait surface. Enfin, pour être tout à fait honnête, la FISCA n’a pas juste refait surface, elle a ressuscité avec une énergie jamais vue auparavant.

En moins d’un mois, la nouvelle FISCA est parvenue à faire ce que l’ancienne n’avait pas réussi à faire en presque un an. Étant donné la masse d’informations générées, il serait présomptueux de faire un résumé de l’ensemble. Alors, au travers de cet article, nous souhaitons vous proposer un résumé des informations relatives à Rasken.

Inquiétude quand à la sécurité du Falkenring
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Alors que le championnat du monde de Formule 1 semble en bonne santé avec le retour revigoré de la FISCA, des inquiétudes s’élevèrent parmi les syndicats et certains pilotes quant à la sécurité du circuit le plus mythique de Rasken, le bien connu Falkenring. Ce circuit est une légende à Rasken. Ayant fêté ses cent ans l’année dernière, il est le plus vieux circuit de Rasken encore en activité mais également l’un des plus vieux au monde. Cependant, bien que son ancienneté lui confère une aura de légende, elle l’handicape également, car ayant été construit à une époque où les normes de sécurité et autres lois protégeant les pilotes et le public étaient disons plus souples qu’aujourd’hui, pour ne pas dire inexistantes.

Les inquiétudes des différents syndicats sont donc fondées, du moins elles l’étaient il y a encore quarante ans, car le Falkenring d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de l’époque. En effet, dans les années quatre-vingt, après plus de trente-huit ans de relatif abandon, il fut remis en état et modernisé. Ainsi, la sécurité du circuit fut grandement renforcée : là où avant il n’y avait pas de barrières séparant la route des arbres, c’est maintenant le cas. De plus, pour limiter encore les risques, 10 mètres de forêt de chaque côté de la piste furent retirés voire plus dans les virages et des bac à gravier furent ajouté dans les endroits sensibles. Pour ce qui est du temps nécessaire pour que les secours arrivent sur les lieux de l’incident, cela était vrai jusqu’à il y a très récemment. En effet, jusqu’à il y a peu, il n’existait que 3 postes médicaux répartis sur l’ensemble du circuit. Mais avec l’annonce d’un championnat mondial de la Formule 1, des travaux furent entrepris. Actuellement, la construction d’un centre médical a lieu en plein centre du circuit, permettant d’être à bonne distance de n’importe quel point du circuit. Le centre sera également équipé d’un hôpital temporaire avec tout ce qu’il faut pour les urgences. En plus de ça, le site sera équipé d’héliports pouvant accueillir jusqu’à 4 hélicoptères, permettant d’évacuer ou d’aller chercher en urgence n’importe qui, et cela dans un temps record. Bien qu’actuellement toujours en construction, l’ouverture opérationnelle de ce centre est prévu le mois de février soit bien avant le début de la saison, les centres déjà présent seront conservé et serviront alors de centre secondaire.

Au-delà des annonces des gérants du circuit, à savoir la FRSM (Fédération Raskenoise des Sports Mécaniques), des pilotes raskenois se sont exprimés sur la question, notamment le pilote Viktor Klemm de Steiner qui aurait déclaré :

Viktor Klemm – Le Falkenring n’est pas dangereux, il est technique, là est la différence, mais c’est justement cette technicité qui fait son charme, le fait que même après avoir fait des centaines voire des milliers de tours on redécouvre le circuit à chaque fois. Être exigeant n’est pas un crime pour un circuit, au contraire, c’est une marque de qualité, sinon on roulerait tous sur des ovales.

Pour ce qui est de la retransmission télé, les gérants du circuit, à savoir la FRSM (Fédération Raskenoise des Sports Mécaniques), ont annoncé avoir mis en place des espaces dédiés aux caméras avec des raccordements à la fibre optique préétablis.

Steiner fait le choix de la puissance
ST-V12T/3L
Suite à la renaissance de la FISCA, celle-ci a mis en place un nouveau règlement statuant une bonne fois pour toutes sur certaines caractéristiques des monoplaces. Parmi ces caractéristiques, les deux plus importantes étant le poids et la puissance. Si la puissance en elle-même n’est pas définie clairement, elle l’est indirectement par le poids maximal et le rapport poids/puissance des F1. Ainsi, les monoplaces de la saison 2019 devront avoir un poids compris entre 740 et 840 kg et avoir un rapport poids/puissance ne dépassant pas 0,8 pour 1, la puissance maximale des F1 est donc limitée à 1050 chevaux. Avec cela dit, deux stratégies ont émergé (enfin du moins pour les grosses équipes), la première étant de faire une monoplace la plus légère possible, soit 740 kg, et d’accepter de composer avec une puissance inférieure. De l’autre côté, certaines écuries ont fait le choix de la puissance, gonflant leur bloc moteur jusqu’aux limites réglementaires en acceptant d’avoir une monoplace plus lourde et donc potentiellement moins maniable.

Avec l’annonce de Steiner présentant son unité de puissance, on voit quelle stratégie notre champion national a choisie, priorisant la puissance, son moteur développe la bagatelle de 1050 chevaux. Mais au-delà de la puissance le classant probablement premier parmi les autres constructeurs, ce qui rend cette unité si incroyable, c’est son rendement. En effet, là où les concurrents plafonnent à 45 %, ce qui est tout à fait mémorable, le bloc de Steiner monte à 56 %. Pourquoi une telle différence ? La réponse est simple, Steiner est le seul constructeur au monde à produire des moteurs utilisant une architecture 6 temps Crower axée sur l’efficacité énergétique. Cependant, en réalité, l’unité de puissance de la monoplace n’a pas grand-chose en commun avec un Crower routier proposé dans la gamme. Bien que les rendements soient similaires (50 contre 56 %), un monde les sépare car pour atteindre ce rendement thermique, il a fallu mettre en œuvre d’immenses moyens pour gagner seulement 6 points de rendement. En réalité, le moteur de la monoplace s’approche de la limite maximale que peut rêver un moteur thermique.

La question maintenant est de savoir pourquoi Steiner a fait le choix de cette architecture, la réponse est encore une fois relativement simple. Certes, le poids des monoplaces doit être compris entre 740 et 840 kg, mais ce poids est mesuré à vide, c’est-à-dire sans pilote et sans fluide, carburant compris. Ainsi, quel que soit le circuit, une monoplace devra emporter 19,6 % de carburant en moins, soit potentiellement plusieurs dizaines de kg.

Höllenfeuer s’engage en F1 ?Quoi ? Et oui, c’est une information qui vient de tomber : le garage Höllenfeuer, célèbre préparateur raskenois connu tant pour ses préparations de qualité que pour les projets délirants qu’il mène de temps à autre, semble vouloir s’engager en Formule 1. Si rien n’est encore confirmé, le directeur Roland Hertner a clairement affirmé que s’il s’engageait, il irait surtout pour l’amour du sport mécanique et non pour se battre pour la première place. Cependant, malgré l’engouement que cette annonce a pu provoquer, il faut se rappeler qu’à chaque fois que l’équipe d’Höllenfeuer s’est engagée dans un projet de ce type, ils n’y vont jamais sérieusement. La dernière fois par exemple, à l’occasion de la Mel Mèja dî Fausti Nanti au Faustinans, ils avaient aligné sur la ligne de départ un véhicule de 5 tonnes développant 3000 chevaux à partir de deux moteurs de tank.

Ainsi, pour le championnat de la FISCA, il faut s’attendre à tout : vont-ils proposer un bus intégralement en carbone ou une soucoupe volante, personne ne le sait. La seule chose qui est certaine, c’est que leur participation fera du bruit.
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Fisca à la une a écrit :
FISCA à la une : la revue du sport automobile mondial
Par Joachim Venetto


Actualités et annonces


Fournisseurs carburant: la FISCA lâche les chevaux et "adoucit" le règlement



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A quelques mois du lancement du championnat, le FISCA annonce renoncer à imposer un carburant dont le composé est constitué à 10% de matière "renouvelable", tout en consentant à une "exception" concernant l'usage du diesel, aux côté du composé E10 devant être utilisé par la quasi totalité des écuries du plateau. En cause une demande émise par l'écurie Höllenfeuer, demandant l'autorisation d'usage d'un carburant spécifique à leur future monoplace. Ce dernier, issu du "Laboratoire pétrochimique Preiszner", a été rendu légal à la condition spécifique qu'il serait systématiquement l'objet d'une inspection en fin de course dés lors que la FISCA en ferait la requête.

Tandis que la FISCA a accepté la demande du bout de la langue, plusieurs team principal d'écurie ont dénoncé "un traitement préférentiel" et un règlement "à la carte", certains appelant même à la corruption, ce que la fédération a clairement démenti. Plusieurs observateurs ont pointé du doigt des supposées pressions d'Apex Energie, l'unique fournisseur carburant actuel, dont les interêts seraient complémentaires avec l'arrivée de Preiszner dans la compétition, en témoigne Lazare Riola, commentateur acerbe de la compétition FISCA F1:

" Bah disons qu'Apex fait un manoeuvre qui paraît logique: la vérité c'est que l'entreprise, si elle a théoriquement le monopole en tant que partenaire de la compétition, ne désire pas vraiment ce statut, déjà parce qu'elle a l'obligation de fournir TOUTES les écuries, dont celles qui sont en difficulté financière. Je pense à certaines structures du fond de grille qui sont assez mauvais payeurs. Je doute fortement que la Scuderia Colinni ou encore le team achosien disposent de beaucoup de moyens, et Apex comme toutes les entreprises, a horreur des impayés, c'est bien normal. Aussi, quitte à perdre de fait le monopole de la fourniture carburant, Apex préfère ne pas s'encombrer à fournir à Hollenfeuer un carburant qui serait une charge à produire plus qu'autre chose: à savoir un carburant diesel dont les spécifications sont radicalement différentes du reste de la grille. C'est pas rentable de faire un carburant à la carte par écurie, qu'on se le dise."

Sur le sujet plus spécifique du carburant conçu pour la monoplace du team Hollenfeuer, le paddock est sceptique, mais pas totalement opposé à l'idée. Pas tant en raison d'une confiance dans le processus qu'à l'idée de se débarrasser d'un concurrent s'embarquant dans un projet d'alimentation diesel, qui est quasi unanimement qualifié de stupide par les team principals de la compétition. Luca Colinni, fondateur de la scurderia éponyme, témoigne ainsi:

"Le team Hollenfeuer est juridiquement responsable de tout ce qui se passera à bord de leurs monoplaces. Si ils explosent en vol, tant mieux pour les autres j'ai envie de dire...enfin...façon de parler."



Recours à la FISCA: la demande d'accréditation du fournisseur pneumatique Vignatti mise au vote des directeurs d'écurie



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Alors que le Groupe Venturi est actuellement le fournisseur pneumatique unique de la compétition de F1 FISCA, l'écurie récemment inscrite Vignatti Racing a émis une requête officielle auprès de la présidence de la fédération, formulant une demande d'accréditation d'un autre fournisseur pneumatique...qui n'est autre que Vignatti elle-même. Croyant un temps à une erreur en raison du fait qu'il est rarissime pour une entreprise automobile de produire ses propres pneus, la présidence de la FISCA a finalement jugée la requête de Vignatti recevable malgré un premier avis défavorable, et qui devrait sous peu être soumis à un vote de la présidence, ainsi que des directeurs d'écurie. Une décision qui se fait dans un contexte de fort scepticisme de la part de l'ensemble du plateau et des acteurs du championnat.

En premier lieu, le Groupe Venturi a annoncé porté réclamation contre la décision d'un passage au vote de la FISCA, mettant en avant des problèmes de sécurité inhérents au caractère précipité de la démarche effectuée par Vignatti, et dont le porte-parole tient à rétablir plusieurs faits:

"Tout d'abord, et avec tout le respect qui est dû à Vignatti Racing, il est un fait quasi inexistant ailleurs qu'un groupe automobile fabrique ses propres pneumatiques. La plupart des grands groupes mondiaux, Strama et Steiner les premiers, se reposent sur un réseau d'entreprises, et pratiquent la sous-traitance, disposent bien souvent d'un fournisseur de prédilection, mais même ceux-là ne s'engagent pas dans un processus aussi complexe, chronophage et couteux qu'est la fourniture de pneus.

Mais si ce n'était que cela, on pourrait se dire que tout va bien, mais ce n'est pas le cas. Le Groupe Venturi a été contacté en 2014 afin de préparer la compétition de F1 FISCA: cela a laissé à notre entreprise cinq ans afin de développer des pneumatiques dont les spécifications correspondent à la lettre près à ce qui est demandé dans le cadre de ce règlement, c'est à dire un pneu dont la pression et la résistance permet de subir des vitesses de points pouvant aller jusqu'à 400 km/h, avec les exigences annexes fixées par la FISCA. Un pneu, c'est chose difficile et longue à concevoir, parfois des années: il nous a fallu plus de quatre ans pour créer les différents composés de la F1 FISCA, un championnat dont je rappelle qu'il n'existe actuellement pas d'égal à l’échelle nationale en terme de puissance moteur, et donc, en terme d’exigence pneumatique de ce fait. Aussi, il faut bien comprendre notre scepticisme lorsque Vignatti demande l'accréditation de ses fournitures pneumatiques, pour une compétition dont son écurie a rempli l'inscription quelques semaines auparavant. Selon moi, il serait profondément dangereux, à la fois pour les coureurs de Vignatti Racing comme pour les autres coureurs de la grille, de laisser des monoplaces rouler avec les composés Vignatti. Et vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenus lorsqu'il y aura un mort."


Affaire à suivre...


Un Grand Prix en île celtique ? L'automobile club de Velathri se positionne.



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D'après les dernières rumeurs, un revenant pourrait bien revenir sur le devant de la scène sous peu: pas un pilote, pas un écurie, mais un circuit considéré comme iconique par un grand nombre de pilotes: le tracé de "L'achosien pendu", situé en Achosie velsnienne, à quelques kilomètres de la cité de Velathri. En effet, après une longue période de déliquescence, le tracé a été entièrement remis en état au cours de travaux ayant duré cinq ans, sous l'impulsion de l'Automobile club de Velathri, et avec le soutien financier d'Hommes d’affaires locaux.

Au programme, une modification notable du tracé, ce qui n'avait pas été fait depuis les années 70, ainsi qu'une mise à niveau des capacités d’accueil du public et d'accessibilité, avec la construction de deux hôtels à proximité du circuit. En cause, l'achosien pendu a été délaissé à partir de cette période, dans un contexte de Guerre de l'AIAN, doublé de son caractère de plus en plus vétuste et jugé dangereux. Malgré quelques inquiétudes au sujet d'une dénaturation possible de "l'âme du circuit" par les modifications de la piste, les représentants de l'Automobile club se sont montrés rassurants:

"L'achosien pendu est et restera un circuit "de vitesse": nous avons conservé ce qui faisait le sel du tracé, c'est à dire un exercice technique et exigeant pour les pilotes, avec un enchaînement de virages rapides, précédant, l'une des plus longues lignes droites du championnat FISCA, si d'aventure celui-ci était sélectionné."

La FISCA a annoncé qu'elle prendrait une décision au cours du mois concernant le choix de l'Achosien pendu en tant qu'épreuve officielle du calendrier.


Essais de pré-saison: le team principal de Strama-Garibaldi Christiano Dangelo dépose un recours à la FISCA contre "l'aileron macarena" de Steiner


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"Allo San Sebastian, c'est légal ça ?"

C'est la principale nouvelle de la semaine: les essais de pré-saison battent leur plein depuis deux jours sur le tracé du Falkenring, à Rasken. Y sont attendues toutes les écuries déjà inscrites au championnat de F1 FISCA, mais la première journée a déjà réservée son lot de surprises et de dévoilements de cartes de la part des participants. C'est plus particulièrement le cas des écuries considérées comme favorites ou top team, et qui ont ainsi l'occasion, non seulement de soumettre leurs monoplaces à un test grandeur nature, mais également d'envoyer un message clair à la concurrence.

Or, il semblerait que pour le team principal de la Scuderia Strama, Christiano Dangelo, Steiner ait outrepassé le règlement de la FISCA à l'occasion du test d'une pièce aéro particulièrement importante, à savoir le dispositif DRS de l'aileron arrière de la Steiner, que les observateurs ont rapidement qualifié d'aileron "macarena". En l'occurence, Steiner a fait le pari audacieux de minimiser la traînée aérodynamique en retournant le winglet de l'aileron à 360 degrés, offrant ainsi une moindre résistance au vent. Malgré le fait que Steiner défende qu'il s'agisse d'un dispositif légal, rentrant dans la définition d'une solution aérodynamique sans intervention humaine ou électronique, Dangelo et la Scuderia Strama auraient porté réclamation sur le fait qu'il s'agirait bel et bien d'un dispositif mécanique à l'origine de l'actionnement de la pièce aéro, entrant donc théoriquement en contradiction avec le règlement. Dangelo s'explique:

"Vous savez: ce n'est pas la première fois que l'on assiste à des triches dans le milieu de la course auto. On essaie tous de repousser les limites du règlement, aussi je suis le dernier à reprocher de telles manœuvres à mes concurrents. Mais là en l'occurence, je pense que les ingénieurs de la team Steiner n'ont pas été les plus adroits sr la lecture du règlement. Que ce soit un doigt sur un bouton qui l'actionne ou le vent qui provoque le déclenchement d'un mécanisme, cela reste de aérodynamique active, qui de ce fait est interdite par le règlement. Désolé, ce n'est pas moi qui fait les règles."

L'affaire devrait être portée sous peu à la direction de la FISCA, qui devrait statuer sur la question avant le début de saison.






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