27/03/2016
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[Armée] Matériel en service au sein de l’armée fédérale

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Matériel en service au sein de l’armée fédérale de la Grande République de Westalia

Vous trouverez ici l’ensemble du matériel militaire en dotation au sein de l’armée fédérale westalienne. Chaque équipement est accompagné d’une fiche technique et d’un descriptif de celui-ci.

L’industrie militaire de la Grande République est ancienne et trouve ses racines peu avant le début des guerres amérindiennes. Cette période voit le besoin de s’armer exploser et pousse les westaliens à développer de nombreuses entreprises spécialisées dans ce domaine. Les principaux fabricants nationaux sont Hardenbor Automobile et Warsmith Industries, pour le Groupe Hardenbor, et Akiyama Kajiya, du groupe Akiyama Corporation, dont l’arrivée dans le secteur est récente, mais où sa part de marché a rapidement pris en importance ces dernières années. Dans un contexte de réarmement et de modernisation des forces armées du pays, ces différents acteurs continuent de construire des usines pour élargir leur capacité de production et à redoubler d’ingéniosité pour offrir les produits les plus avancés et qualitatifs possibles pour leurs clients. Si Hardenbor Automobile est plutôt connu du grand public pour ses voitures, Warsmith Industry et Akiyama Kajiya ne sont pas des noms flous pour la population, comme de nombreux autres industriels de moindre importance et bien souvent absorbés par ces deux géants. En effet, la possession d'armes est légale sur le territoire de la Grande République. Si les législations à ce propos varient suivant les États-Républicains, il est tout à fait possible dans la majorité du pays de posséder un fusil d’assaut, voire même des lance-roquettes dans l'État d’Horvanx. Si le matériel présenté ici ne couvre que celui utilisé par l’armée fédérale de Westalia, de nombreux autres modèles existent et une partie de ces derniers sont disponibles à l’achat civil.

Depuis l’ouverture vers le monde, le Ministère Fédéral des armées n’hésite pas à faire l’achat de matériel militaire à l’étranger. Pour ce genre de cas, si une documentation technique existe, ces derniers apparaîtront dans la liste ci-dessous au même titre que le matériel d’origine nationale. Un lien sera fait vers la documentation officielle en question et un descriptif de son utilisation au sein de l’armée fédérale sera présenté.

Liste du matériel militaire :

Armes d'infanterie

Armes légères d'infanterie :
Mitrailleuse lourde :Mortier léger :Lance-roquettes :Lance-missiles antichar :
Artillerie

En cours d'écriture...

DCA

En cours d'écriture...

Véhicules terrestres

En cours d'écriture...

Hélicoptères

En cours d'écriture...

Avions

Avion de chasse :
Avion d'attaque au sol :Chasseur-bombardier :Avion de transport tactique :Avion de ligne :Avion de ravitaillement :
Navires et sous-marins

Patrouilleur :
Corvette :Frégate :Destroyer :Porte-hélicoptère :Porte-avions :Sous-marin d'attaque :
Mines et missiles

En cours d'écriture...




WS-71 ‘Lasten’
ARME LÉGÈRE D'INFANTERIE


WS-71

Type : Fusil d'assaut
Niveaux technologiques : 1 à 5
Munitions : 5,56 × 45 mm
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Durée de service : Depuis 1972
Période de production : Depuis 1971

Masse (chargé) : 4,55 kg
Masse (non chargé) : 3,84 kg
Longueur : 970 mm

Mode d'action : Automatique
Portée pratique : 400 à 650 m
Cadence de tir : 650 coups/min
Capacité : 30 cartouches

Versions : WS-71 M1 (1971), WS-71 M2 (1974), WS-71 M3 (1986), WS-71 M4 (1997)

Fin 1970, sous l’impulsion du Ministre Fédéral des armées du gouvernement Beranci, l’armée fédérale lance un appel d’offres pour équiper ses soldats d’un nouveau fusil d’assaut standard et bien plus moderne que les vieux modèles datant des années 40 encore utilisés en son sein. C’est ainsi que, en 1971, Warsmith Industries remporte l’appel avec la présentation de son “Warsmith Superior 71”, ou WS-71. Deux critères lui ont permis de se démarquer de ses concurrents : une bonne capacité d’adaptation aux différents environnements westaliens, puisque l’objectif premier de cette arme est dans la défense du territoire national, dans un contexte d’isolationnisme, mais surtout son coût et sa rapidité de production largement en dessous des autres modèles existants. Cette dernière caractéristique est surtout l’exploit de son concepteur, George Lasten, ingénieur ayant déjà développé de nombreux autres modèles d’armes pour Warsmith Industries et qui a révolutionné les processus de production de l’entreprise avec ce fusil. Son principal défaut reste son propre poids, qui peut avoir une incidence sur la mobilité de son détenteur.

Améliorée via la conception de nouvelles versions, visant notamment à réadapter l’arme suite à son déploiement dans l’armée régulière, les versions WS-71 M2 et WS-71 M3 sont celles qui ont été les plus produites dans son histoire. Aujourd’hui, le ‘Lasten’, qui tient son nom de son créateur, connaît ses dernières années de service. L’armée fédérale ne passe plus de commandes pour de nouveaux WS-71 M4 depuis 2014, avec la version M3 retirée du matériel standard au cours de la même année. La M4 devrait voir son utilisation être prolongée jusqu’à 2018 ou 2019, avant d’être retirée dans le plan de modernisation entamé au début de la décennie. Pour autant, ce fusil reste une arme particulièrement appréciée de la population, qui en fait l’une des plus vendues dans le domaine civil, notamment pour son prix abordable et, bien que l’armée l’utilise de moins en moins sur le terrain, cela reste une bonne arme pour former les recrues, lui laissant encore quelques bonnes années devant elle.


WS-09
ARME LÉGÈRE D'INFANTERIE


WS-09

Type : Fusil d'assaut
Niveaux technologiques : 6 à 11
Munitions : 5,56 × 45 mm
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Durée de service : Depuis 2009
Période de production : Depuis 2009

Masse (chargé) : 3,51 kg (CC), 4 kg (SU) et 4,27 kg (SA)
Masse (non chargé) : 3 kg (CC), 3,54 (SU), 3,95 kg (SA)
Longueur : 790 mm (CC), 945 mm (SU), 1014 mm (SA)

Mode d'action : Automatique
Portée pratique : 300 à 850 m
Cadence de tir : 750 à 950 coups/min
Capacité : 30 cartouches

Versions : WS-09 M1 (2009), WS-09 M2 (2015)
Variantes/Configurations : CC, SU, SA

Avec les nombreuses avancées technologiques du début du XXIème siècle et la prévision de plus en plus sûre d’une sortie de l’isolationnisme dans les prochaines années, le Président Fédéral Hardenbor a appelé à la préparation d’un vaste plan de modernisation de l’armée fédérale, pour en faire une force “contemporaine, efficace et unie”, au milieu des années 2000. C’est dans ce contexte que le gouvernement va s'intéresser au nouveau modèle de fusil d’assaut de Warsmith Industries, le “Warsmith Superior 09”, ou WS-09. C’est une version très différente de son prédécesseur, le WS-71, dont le nouveau modèle de cette lignée d'armes de guerre se veut être celui qui initiera la qualité supérieure du futur équipement militaire du soldat westalien. Présenté et adopté en 2009, le WS-09 se démarque pour sa capacité à être particulièrement personnalisable, pouvant intégrer des lunettes longues portées, des lance-grenades ou différents types de longueur de canons, suivant les différentes variantes possibles et nécessitant de très simples modifications manuelles de l’arme. A l’inverse de son prédécesseur, le WS-09 est plus léger et beaucoup plus maniable suivant sa configuration, dont l’objectif principal est de pouvoir en faire un matériel en capacité d’opérer au-delà du territoire national si besoin. Cependant, ce dernier est nettement plus cher et plus long à produire. Adopté dans l’équipement militaire standard à partir de 2012, il devrait totalement remplacer les vieux modèles WS-71 d’ici à l’horizon 2020. Une version “WS-09 M2” a été présentée au cours du salon de l’armement de New Landor de 2015 par Warsmith. Cette dernière propose de nouveaux accessoires électroniques pour assister l’utilisateur, mais également une recomposition de certaines pièces, pour rendre la production de ce fusil d’assaut moins longue, mais pas pour autant moins coûteuse.

Le WS-09 n’est pas accessible à l’achat civil et est uniquement disponible à une clientèle d’organismes militaires ou étatiques.



RAAS-100
ARME LÉGÈRE D'INFANTERIE


RAAS-100

Type : Fusil d'assaut
Niveaux technologiques : 6 à 11
Pays d’origine : Alguarena
Fiche Technique : Voir documentation officielle
Durée de service : Depuis 2014

Le RAAS-100 fait son apparition dans l’équipement militaire westalien au cours de l’année 2014, à la suite d’un important achat de matériel en déstockage de l’armée alguarenos. Arme moderne et reconnue sur la scène internationale, son adoption participe à la modernisation de l’armée fédérale de la Grande République et, au même niveau que le WS-09, aide au remplacement progressif des vieux modèles de WS-71. Au vu de la quantité acquise, ce dernier a même acté la mise au rebut de la grande majorité du stock des modèles WS-71 M3 lors de son déploiement officiel. Distribué au sein de régiments spéciaux au cours de l’année 2014, à titre expérimental, il est progressivement déployé au sein des autres groupes armés tout au long de l’année 2015 et cela devrait se poursuivre au cours de l’année 2016. L’avantage du RAAS-100, du point de vue westalien, est sa prise en main relativement rapide par les soldats. En effet, ce fusil se rapproche un peu de ce qui est déjà utilisé, sans compter que sa maniabilité est reconnue comme beaucoup plus agréable que celle des WS-71.


HMG-57
MITRAILLEUSE LOURDE


HMG-57

Type : Mitrailleuse polyvalente
Niveaux technologiques : 1 à 10
Munitions : 7,62 × 51 mm
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Durée de service : Depuis 1959
Période de production : Depuis 1957

Masse : 13 kg
Longueur : 1280 mm

Mode d'action : Automatique
Portée pratique : 1100 à 1900 m
Cadence de tir : 700 à 1100 coups/min
Capacité : 200 cartouches

Versions : HMG-57 M1 (1957), HMG-57 M2 (1959), HMG-57 M3 (1978), HMG-57 M4 (1990), HMG-57 M5 (2004)
Variantes/Configurations : IS, HS, VS

Au cours d’une période de troubles internes et d’instabilité de la Grande République, Warsmith Industries entre dans une période d’innovations technologiques et dans une volonté de révolutionner l’armement westalien. En 1957, il présente au public son tout dernier modèle de mitrailleuse lourde : le “Heavy Machine Gun 57”, ou HMG-57. La première version de cette arme n’arrive pas à séduire l’armée westalienne et très peu d’entités militaires en font l'acquisition, avec seulement une centaine de HMG-57 M1 produite en une année. L’arme s'enraye facilement, le canon n’est pas assez résistant et son prix initial est beaucoup trop surévalué en considération de ses défauts. Pour autant, la direction de Warsmith n’abandonne pas le projet et présente deux ans plus tard, en 1959, la version M2 de la mitrailleuse. Gommant nombre de ses défauts, un prix plus juste et surtout la capacité de s’adapter à tout type d’utilisation, que cela soit manuellement par l’infanterie, sur un véhicule terrestre ou même installer sur un hélicoptère. Cette fois-ci, le HMG-57 séduit le Ministère Fédéral des armées qui en commande plusieurs milliers au cours des années qui suivront. Populairement, on l’associe beaucoup aux images de répression violente de la révolte des ouvriers de Northcoal, en 1961, où nombre d’insurgés à travers le pays se sont bien souvent retrouvés face à cette arme ouvrant le feu à leur encontre, devenant un objet de terreur régulièrement repris dans la culture populaire des années 70 et 80.

Entre 1957 et aujourd’hui, le HMG-57 a grandement évolué, atteignant sa 5ème version, la M5, plus légère et aux capacités largement améliorées, en comparaison avec ses prédécesseurs, depuis 2004. Plus qu’une simple arme, c’est une figure historique de l’armée westalienne, qui continue à l’utiliser encore aujourd’hui. Au sein du matériel standard, les versions antérieures à la dernière ont presque complètement disparu, à la suite de la modernisation des forces de la Grande République entamé à la fin des années 2000. Certains avancent qu’une sixième version serait en cours de conception au sein de Warsmith Industries, tandis que d’autres pensent que la M5 sera la dernière des HMG-57, ouvrant la voix à un hypothétique remplacement future par un nouveau modèle, qu’il puisse être westalien ou étranger. Pour autant, sa fiabilité et sa polyvalence lui donnent encore plusieurs années devant elle et aucune mise en retrait de cette dernière n’est prévue par l’armée fédérale à ce jour.


IM-88
MORTIER LÉGER


IM-88

Type : Mortier
Niveaux technologiques : 1 à 8
Calibre : 81 mm
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Durée de service : Depuis 1988
Période de production : Depuis 1988

Masse : 42 kg
Longueur : 1290 mm

Portée effective : Jusqu’à 6000 m
Cadence de tir : 10 à 15 coups/min
Utilisateurs nécessaires : 2 à 5 personnes

Le “Infantry Mortar 88”, ou IM-88, est un modèle de mortier léger produit par Warsmith Industries. Adopté par l’armée fédérale à la suite d’un appel d'offres, une nouvelle fois remporté par le géant de l’armement, il faudra attendre la fin des années 90, voire le début des années 2000, pour voir sa production prendre de l’ampleur. En effet, les années 80 représentent un période westalienne où le développement militaire a longtemps été mis au second plan, une époque partiellement responsable du déclin des forces militaires de la Grande République et leur stagnation technologique. Ainsi, les plus grandes commandes d’IM-88 datent de 2009 et 2010, avec de nouvelles prévues dans les années à venir. Ce modèle de mortier léger est donc de plus en plus présent au sein des régiments d'infanterie, qui l'ont très bien intégré dans leur modèle d’opération, comme d'entraînement.


BY-6
LANCE-ROQUETTES


BY-6

Type : Lance-roquettes consommable
Niveaux technologiques : 1 à 9
Munitions : Projectile empenné à charge creuse
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Akiyama Kajiya
Durée de service : Depuis 1997
Période de production : Depuis 1994

Masse : 7,5 kg
Longueur : 1034 mm

Portée effective : 20 à 300 m
Perforation : Jusqu’à 400 mm de blindage
Vitesse projectile : 270 m/s

Avec le lancement officiel d’Akiyama Kajiya en 1990, première filiale spécialisée dans l’armement du groupe Akiyama Corporation, le “Bakuretsu Yari 6”, ou BY-6, traduit littéralement en “Lance explosif”, est le premier succès commercial de la nouvelle entreprise du Shogun, en 1994. Après plusieurs années de développement, ce lance-roquettes est présenté plusieurs fois à des salons de l’armement westalien, avant d’intégrer l’équipement standard de l’armée fédérale en 1997. Apprécié pour sa grande maniabilité et son faible recul, il est assez facile à produire et remplit parfaitement son rôle pour neutraliser les véhicules au blindage léger. Il rentre parfaitement dans une logique où l’armée fédérale cherche à s’équiper de matériels à capacité de nuisance contre des ennemis blindés, un axe d’évolution qui est particulièrement visible ces dernières années, tout en étant considéré comme l’effacement progressif d’une terrible faiblesse militaire westalienne, souvent en retard sur ce domaine par rapport à d’autres pays.


HA-3 ‘Akuma’
LANCE-MISSILES ANTICHAR


HA-3 ‘Akuma’

Type : Missile guidé antichar
Niveaux technologiques : 1 à 10
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Akiyama Kajiya
Durée de service : Depuis 2006
Période de production : Depuis 2006

Masse :
  • Missile : 9,8 kg (A1), 15,2 kg (A2 et B1), 31 kg (B2)
  • Poste de tir (sans missile) : 12,9 kg (A1 et A2)
Longueur du Missile : 1000 mm (A1), 1250 mm (A2 et B1), 1700 mm (B2)
Portée effective : 40 à 700 m (A1), 150 à 2000 m (A2), 150 à 3500 m (B1), 300 à 8500 m (B2)
Perforation : Jusqu’à 550 mm de blindage (A1), 750 mm (A2 et B1), 1050 mm (B2)

Variantes/Configuration : A1 (Infanterie), A2 (Infanterie), B1 (Monté sur Véhicule), B2 (Monté sur Véhicule)

Présenté au salon de l’armement de New Landor, en 2005, le “Hikō akuma 3” a été la star de l’événement. Sous le dénominatif HA-3, il est plus couramment appelé “Akuma”. Ce missile antichar dernier cri est le premier dans son genre en Westalia, en comparaison avec ses prédécesseurs du siècle dernier, complètement dépassé par l’écart technologique avec ce dernier. Condensé de la technologie de pointe d’Akiyama Kajiya, son système de guidage à distance avancé séduit les différents représentants de l’armée fédérale venus le découvrir au salon. Les différentes variantes qu’il propose apportent également beaucoup à sa renommée. En effet, ce dernier se décline en deux versions pouvant être manipulées par l’infanterie via un poste de tir adapté, A1 et A2, et deux autres versions adaptées pour être équipées sur des véhicules, B1 et B2. Là où la variante B1 est une pure adaptation de la version A2 pour être montée sur des engins militaires, le missile HA-3 B2 offre une plus grande portée et capacité de pénétration, en plus de pouvoir être aussi bien installé sur des véhicules terrestres que sur des hélicoptères, là où le B1 reste dédié aux engins terrestres. L’armée fédérale en fait l’acquisition assez rapidement dans son arsenal, à partir de 2006. Akiyama Kajiya, de son côté, continue de rentabiliser ce missile en vendant des véhicules de combat terrestres ou aériens qui en ont besoin pour une partie de leur armement.


ASF-14 ‘Condor’
AVION DE CHASSE


ASF-14 ‘Condor’

Type : Avion de chasse, Avion de supériorité aérienne
Niveaux technologiques : 1 à 6
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 1977
Durée de service : Depuis 1981
Période de production : Depuis 1981

Envergure : 12,94 m
Longueur : 19,22 m
Hauteur : 5,51 m

Masses à vide : 12 400 kg
Masse avec armement : 20 091 kg
Masse maximale : 30 745 kg

Vitesse maximale : 2 740 km/h
Plafond : 20 000 m
Vitesse ascensionnelle : 15 520 m/min
Rayon d'action : 2 000 km

Équipage : 1 pilote (pour la version standard), 1 pilote et 1 copilote (pour la version biplace)
Armement : 1 canon de 20 mm, Missiles air-air et bombes aériennes

Versions : ASF-14 A1 (1977), ASF-14 A2 (1980), ASF-14 A3 (1987), ASF-14 A4 (1994), ASF-14 A5 (2007), ASF-14 A6 (2013)

Issue de la longue série des “Air Superiority Figther”, l’ASF-14 est le fruit de plusieurs années de recherches militaires au sein de la société Warsmith Industries, qui souhaite proposer un nouveau modèle d’avion de chasse de dernière génération, rapide, efficace, durable et surtout moderne. Ainsi, la première version de cet engin, l’ASF-14 A1, effectua son premier vol officiel en 1977. Si la version A1 est un succès lors de ses nombreux essais, seuls trois prototypes seront produits à des fins de tests et de quelques variantes dans sa composition, composée notamment d’une version biplace. Ces trois premiers avions sont aujourd’hui exposés au Musée de l’aviation westalienne de Fort Harvey et sont généralement considérés comme les premières pierres de l’entrée de la Grande République vers une modernisation de son aviation, dans les années 80. A partir de 1980, Warsmith Industries dévoile au cours de son salon annuel la version A2 de l’ASF-14 et baptise l’avion de son désormais célèbre nom, ‘Condor’. Bien supérieur technologiquement que ses prédécesseurs, l’armée fédérale en fait l'acquisition et officialise son entrée en service à partir de 1981. Il sera notamment déployé lors de la dernière guerre entre la Viétie et la Lermandie, à partir de 1982, où il se forgera dans l’imaginaire collectif westalien la vision d’un avion moderne et supérieur en son temps, donnant notamment de nombreux films à succès qui traiteront de cette guerre dans les années 90, mais également dans les fictions modernes, où on le voit apparaître. Il marquera aussi certaines oeuvres de sciences-fictions, où des véhicules futuristes s’inspirent de son apparence. Entre les années 80 et le début des années 2010, le Condor va connaître plusieurs versions qui vont l’adapter aux nouvelles technologies, tout en lui offrant des modifications visant à améliorer ses performances, lui permettant d’avoir une meilleure autonomie, un armement plus efficace et une vitesse toujours plus rapide.

A ce jour, les versions A1 à A3 ont été décommissionnées par l’armée fédérale, avec la version A4 qui devrait être mise en retrait d’ici à la fin de l’année 2016. Les ASF-14 A5 sont progressivement adaptés pour être transformés en ASF-A6, les évolutions qui les séparent permettant une transition fluide entre les deux versions, qui devraient s’étaler jusqu’à 2018 ou 2019. Avec le déploiement de la version A6 en 2013, le Condor, bien qu’un bijou de technologie ayant grandement évolué depuis 1977, commence à atteindre ses limites et il pourrait bien se voir remplacer, dans un avenir proche, par un nouvel avion de chasse de dernière génération, afin de pouvoir rivaliser avec les modèles étrangers les plus performants, qui le dépasse technologiquement et techniquement.


WSA-04 ‘Meteor’
AVION D'ATTAQUE AU SOL


WSA-04 ‘Meteor’

Type : Avion d’attaque au sol
Niveaux technologiques : 1 à 5
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 1979
Durée de service : Depuis 1984
Période de production : Depuis 1984

Envergure : 10,72 m
Longueur : 15,05 m
Hauteur : 4,14 m

Masses à vide : 5 850 kg
Masse avec armement : 6 541 kg
Masse maximale : 14 750 kg

Vitesse maximale : 1 041 km/h
Plafond : 16 000 m
Vitesse ascensionnelle : 4 326 m/min
Rayon d'action : 1 100 km

Équipage : 1 pilote
Armement : 1 canon de 25 mm, bombe aérienne, missile air-sol (dont missiles anti-navires)

Versions : WSA-04 B1 (1979), WSA-04 B2 (1984), WSA-04 B3 (1996), WSA-04 B4 (2006)

Les années 70-80 connaissent une évolution majeure des technologies westaliennes dans l’aviation, avec une volonté affichée de rattraper son retard sur les autres armées du monde en s’équipant d’engins modernes et capables de rivaliser avec leurs équivalents à l’étranger sur le plan technologique et technique. Après le succès de l’ASF-14, quelques années plutôt, Warsmith Industries s’est lancée dans la quête de moderniser les modèles d’avions d’attaque au sol, à partir du début des années 70. C’est ainsi que voit naître le projet du Westalian Strike Aircraft 04 ou WSA-04, baptisé “Meteor”. Avec un premier vol couronné de succès en 1979, ses concepteurs présentent le nouvel engin militaire lors du salon de l’aviation de Fort Harvey et qui devient rapidement la star de celui-ci pour son innovation la plus surprenante : le Meteor est le premier avion militaire westalien ayant la capacité d'effectuer des décollages et des atterrissages verticales. A une époque où la marine westalienne possédait encore un porte-avions dans son arsenal, cette particularité a été considérée comme un atout majeur pour l’adoption du Meteor par l’armée fédérale, en 1984. S’il n’a jamais été déployé sur un théâtre d’opérations réel, le gouvernement a soutenu les différents projets de modernisation du WSA-04. Aujourd’hui, les versions B1 et B2 ne sont plus en service au sein du parc militaire de la Grande République, la version B3 n’est plus utilisée dans le cadre d’opérations militaires, mais reste toujours présente au sein de l’armée de l’air pour les entraînements et les formations des pilotes. La version B4, qui atteint le vénérable âge de 9 ans en 2015, est déjà prévu d’être retiré du service actif d’ici à 2020, dans le but d’être remplacée par de nouveaux modèles d’avion d’attaque moderne de dernière génération, dans un contexte où les forces armées du monde continues de se réarmer et de développer des technologies toujours plus innovantes, un aspect que le nouvel État-major westalien souhaite voir mis en avant, pour rester à jour sur les autres nations étrangères.


AKF-01 ‘Aooni’
CHASSEUR-BOMBARDIER


AKF-01 ‘Aooni’

Type : Avion multirôle
Niveaux technologiques : 1 à 4
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Akiyama Kajiya
Premier vol : 1998
Durée de service : Depuis 2005
Période de production : Depuis 2005

Envergure : 11,51 m
Longueur : 16,12 m
Hauteur : 5,23 m

Masses à vide : 9 425 kg
Masse avec armement : 14 544 kg
Masse maximale : 22 000 kg

Vitesse maximale : 2 400 km/h
Plafond : 19 000 m
Vitesse ascensionnelle : 9 745 m/min
Rayon d'action : 1 300 km

Équipage : 1 pilote
Armement : 1 canon de 20 mm, bombes aériennes, missiles air-sol (dont missiles anti-navires), missiles air-air

Versions : AKF-01 V1 (1998), AKF-01 V2 (2004)

L’armée fédérale westalienne n’a jamais possédé de nombreux avions multirôles dans son arsenal et la volonté de développer plus ce genre d'engins n’est que très récente dans l’esprit de l'État-major des armées de la Grande République. Comme pour beaucoup de modernisation de matériel, c’est au cours des années 90 que le Ministère Fédéral des armées publient un appel d’offres pour trouver le nouveau modèle d’avion multirôle qui devra remplacer les anciens engins dépassés des forces aériennes. A une époque où l’esprit d’isolationnisme est encore fort, le gouvernement se tourne principalement vers les acteurs nationaux de l’armement pour développer et produire ce dernier. D’un côté, Warsmith Industries se penche sur le sujet, mais n’arrive pas à proposer un projet convaincant pour l’armée fédérale. De l’autre, Akiyama Kajiya travaille depuis quelques années sur son propre modèle qui laisse mitigés les généraux et le Ministre fédéral venus découvrir le prototype, malgré un premier vol d’essai réussi en 1998, c’est ainsi que débute l’histoire de l’Akiyama Kajiya Figther 01 (AKF-01), baptisé “Aooni”. La première version présentée de cet avion est encore trop instable pour convaincre de sa mise en service, mais étant le projet d’avion multirôle westalien le plus avancé sur le territoire, le Ministère Fédéral donne à Akiyama Kajiya l’occasion de présenter une nouvelle version finale beaucoup plus apte à répondre aux attentes de l’armée fédérale westalienne. C’est en 2003, cinq ans plus tard, que l’entreprise présente une seconde version de l’avion, l’AKF-01 V2, modernisé avec du matériel électronique plus récent et une maniabilité retravaillée, gommant dans la même foulée la majorité des inconvénients de la version de 1998. Convaincu par la présentation et des tests de démonstration, et surtout par l’absence d'un projet concurrent valide, à cette époque, le gouvernement westalien fait de l’Aooni le nouvel avion multirôle standard des forces aériennes de la Grande République à partir de 2005. Cependant, en raison d’un budget alloué dans d’autres secteurs militaires et d’un prix assez élevé, l’AKF-01 n’a été produit qu’à moins d’une dizaine d'exemplaires, à ce jour. Le succès de l’Aooni est donc très mitigé, alors qu’Akiyama Kajiya se penche déjà sur le développement de nouveaux avions plus modernes et plus prometteurs.


TTA-02 ‘Sōtoku’
AVION DE TRANSPORT TACTIQUE


TTA-02 ‘Sōtoku’

Type : Avion de transport tactique
Niveaux technologiques : 1 à 9
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Akiyama Kajiya
Premier vol : 2001
Durée de service : Depuis 2004
Période de production : Depuis 2004

Envergure : 52,03 m
Longueur : 53,92 m
Hauteur : 17,21 m

Masses à vide : 122 500 kg
Masse avec armement : 135 740 kg
Masse maximale : 260 487 kg

Vitesse maximale : 850 km/h
Plafond : 15 500 m
Rayon d'action : 5 000 km

Équipage : 2 pilotes et 1 opérateur de chargement

Versions : TTA-02 V1 (2001), TTA-02 V2 (2004)

Avec l’arrivée au pouvoir du Parti de l’Union Républicaine en 1991, le gouvernement fédéral a débuté une augmentation progressive du budget alloué à la Défense, mais surtout une modernisation de ses forces dont le niveau technologique et le matériel stagne depuis plusieurs années. Dans ce contexte, l’armée fédérale lance un appel d’offres pour renouveler son parc d’avions de transport tactique, qui ne répond plus aux nouveaux enjeux militaires de la Grande République. En 1992, Akiyama Kajiya débute le développement du projet Tactical Transport Aircraft, dévoilant une première version de l’engin dès 1994, en capacité de voler, le TTA-01. Cependant, lors d’un essai début 1995, l’avion s’écrase sur un hangar et entraîne la mort de sept personnes. Le projet finit par être abandonné, avant de renaître de ses cendres avec le développement d’une nouvelle version plus moderne et sécurisée, le TTA-02, qui effectua son premier vol en 2001, sans incident. Presque deux fois plus gros que ses prédécesseurs et avec une capacité de transport inégalée face aux autres modèles de sa génération, Akiyama Kajiya remporte l’appel d’offres face au modèle de son concurrent, Warsmith Industries, qui ne lancera donc pas en production son nouveau modèle d’avion de transport tactique. Avec l’adoption officielle du TTA-02, baptisé “Sōtoku”, au sein de l’armée fédérale en 2004, c’est l’entrée officielle de la filiale spécialisée d’Akiyama Corporation au sein de l’industrie aéronautique militaire, devenant de plus en plus un rival de poids face Warsmith Industries, dans ce domaine. Le Sōtoku se démarque de ses prédécesseurs dans sa capacité à pouvoir transporter des engins de combats beaucoup plus imposants et lourds, tels que des chars d’assaut ou une plus large capacité de transport de fret, pouvant aller jusqu’à 77 000 kg. Il sert également aux divisions aéroportées pour leurs missions nécessitant le parachutage de militaires.


HAC-500
AVION DE LIGNE / AVION DE RAVITAILLEMENT


HAC-500

Type : Avion de transport / Avion de ligne / Avion de ravitaillement
Niveaux technologiques : 1 à 10
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Humbert Aircraft Company
Premier vol : 1992
Durée de service : Depuis 1999
Période de production : Depuis 1994

Envergure : 42,81 m
Longueur : 45,99 m
Hauteur : 16,12 m

Masses à vide : 111 300 kg
Masse avec armement : 161 820 kg
Masse maximale : 167 541 kg

Vitesse maximale : 920 km/h
Plafond : 13 000 m
Rayon d'action : 11 000 km

Équipage : 2 pilotes et 1 ou 2 membres d'équipage

Variantes : HAC-500 (avion de ligne), HAC-500 T (avion de transport), HAC-500 TR (avion de transport avec module de ravitaillement)

Le HAC-500 est avant tout un avion de ligne conçu et produit par Humbert Aircraft Company, une entreprise westalienne spécialisée dans la production d’avions civils. Officiellement mis sur le marché à partir de 1994, cet avion rencontre un grand succès auprès des compagnies aériennes de la Grande République, qui en font l'acquisition de plusieurs dizaines d'exemplaires. Son coût relativement faible, en comparaison avec ses concurrents, et ses capacités supérieures, en ont fait un engin particulièrement reconnu à la fin des années 90 et au début des années 2000, entraînant la société l’ayant conçue à un niveau de force économique bien supérieur à ce qu’elle a pu atteindre par le passé. Ce succès n’a pas attirer que les compagnies civiles, puisque l’armée fédérale s’est grandement intéressée aux possibilités d’intégrer cet avion au sein de sa flotte aérienne. C’est donc en 1999 que cette dernière officialise le déploiement de l’HAC-500 comme avion de ligne au sein des forces armées, après en avoir passé plusieurs commandes. Par la suite, Humbert Aircraft Company et l’armée fédérale vont travailler ensemble pour mettre au point une version spécialisée dans le transport de matériel, mais également dans le ravitaillement d’aéronef en vol, voyant naître les variantes HAC-500 T (pour le transport) en 2003 et HAC-500 TR (pour le transport et le ravitaillement) en 2004, permettant une petite entrée d’Humbert Aircraft Company sur le marché de l’armement. Avec le développement des forces aériennes westaliennes, l’HAC-500 et ses variantes connaissent ainsi un nouveau succès à partir du début des années 2010, où l’armée fédérale se porte souvent acquéreur dans le rachat de modèles d’occasion dans le civil, notamment dans le but de les transformer en HAC-500 TR, réduisant encore plus le coup de ces engins.



Classe Hope
PATROUILLEUR


Classe Hope

Type : Patrouilleur
Niveaux technologiques : 1 à 5
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Durée de service : Depuis 1991
Période de production : Entre 1988 et 1997

Longueur : 57,30 m
Largeur : 8,7 m
Tirant d’eau : 4,62 m
Vitesse : 24 noeuds (44,45 km/h)
Rayon d’action : 4 500 milles à 15 nœuds (27,8 km/h)

Armement : 1 canon de 40mm (anti-aérien), 1 canon de 20mm, 4 HMG-57 (mitrailleuse à utilisation manuelle), 2 canons à eau
Équipement annexe : 1 embarcation pouvant aller jusqu’à 40 noeuds (74,08 km/h)
Équipage : 25 personnes

Liste des navires en activités :
  • GRS ‘Hope’ (P-740)
  • GRS ‘Light’ (P-741)
  • GRS ‘Spike’ (P-742)
  • GRS ‘Sky’ (P-743)
  • GRS ‘Wave’ (P-744)

Les patrouilleurs de classe Hope voient le jour dans un contexte de renforcement de la marine fédérale pour assurer sa protection face à la multiplication de la contrebande par voie maritime, contre les différents groupes criminels qui sévissaient à cette époque. Jusqu’alors, l’usage de navire de type patrouilleurs se faisait principalement par la reconversion de navires civils déjà existant, pour assurer ce rôle dans la marine ou au sein des gardes de côtes de la Grande République. Avec la conception et la présentation de ce navire entièrement dédié aux missions de patrouille et de protection des eaux territoriales westaliennes, Warsmith Industries dévoile un engin sans précédent pour la flotte de la Grande République. Produit en plusieurs exemplaires dans les années 90, il devient rapidement un élément d’importance dans la sécurisation des mers. Cependant, avec les évolutions technologiques et un changement des doctrines navales de l’armée fédérale, la classe Hope se retrouve assez rapidement dépassée dans ses rôles, notamment dans la lutte contre la piraterie à l’échelle continentale ou pour l’engagement contre des navires de tailles similaires, du fait d’un manque d'un canon au calibre suffisamment important pour répondre correctement à ce rôle, surtout face aux bateaux les plus modernes. S’il se fait progressivement remplacé par la toute nouvelle classe de patrouilleurs “Shield”, il reste toujours un atout important pour les forces westaliennes, qui redirige de plus en plus les missions de ces navires dépassés dans la surveillance des eaux territoriales, de contrôle policier ou pour apporter de l’aide aux navires en difficultés.



Classe Shield
PATROUILLEUR


Classe Shield

Type : Patrouilleur
Niveaux technologiques : 6 à 10
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Durée de service : Depuis 2013
Période de production : Depuis 2010

Longueur : 94,21 m
Largeur : 14 m
Tirant d’eau : 4,53 m
Vitesse : 23 noeuds (42,6 km/h)
Rayon d’action : 5 500 milles marin à 16 nœuds (29,63 km/h)

Armement : 1 canon de 76mm, 1 canon de 30mm, 8 HMG-57 (mitrailleuse à utilisation manuelle), système portatif de missiles anti-aériens, 2 canons à eau
Équipement annexe : Un hélicoptère de modèle TH-85 (non permanent), 2 embarcations pouvant aller jusqu’à 40 noeuds (74,08 km/h)
Équipage : 40 personnes


Liste des navires en activités :
  • GRS ‘Shield’ (P-820)
  • GRS ‘Sentinel’ (P-821)

La classe de patrouilleurs Shield a été conçue dans le but de remplacer progressivement les vieux modèles de classe Hope, qui ne répondent plus aux attentes de la nouvelle doctrine navale de l’armée fédérale. Presque deux fois plus grand que son prédécesseur, ce nouveau modèle de patrouilleur est un condensé de ce qui se fait de mieux pour un navire dont l’objectif est la protection des eaux territoriales westaliennes, mais également la lutte contre la piraterie, qui sévit sur les routes commerciales aleuciennes. Contrairement à son prédécesseur, la classe Shield est équipée d’une plus grande batterie de canon en capacité de pouvoir répondre à des engagements contre d’autres navires de plus grande importance, dans une moindre mesure. N’ayant pas été conçu pour être rapide, son système de propulsion reste plus limité que la plupart des autres modèles existant, mais cela a également permis de rediriger une partie de son coût de production dans le développement d’un blindage résistant aux tirs d’armes légères, ce que n’avait la classe Hope. Pour compenser sa vitesse, ces patrouilleurs disposent de deux embarcations pouvant aller jusqu’à 40 nœuds, nécessaires pour rattraper les vedettes ou petits navires plus rapides. Toujours dans une volonté de se moderniser, la classe Shield dispose d’un héliport à l’arrière du bateau, pouvant accueillir un hélicoptère de modèle TH-85 ou tout autre type d’aéronef de dimension équivalente ou inférieure. La présence d’un hélicoptère dépend des missions réalisées par le patrouilleur, mais est généralement déployée dans le but d’élargir le rayon de surveillance du navire, notamment par l’usage du radar de l’aéronef. Avec une volonté de pacifier l’Aleucie des réseaux de pirates et de contrebandes, tout en assurant la protection des eaux territoriales de la Grande République, la classe Shield a encore de belles années devant elle.

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