28/03/2016
06:34:00
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[Karty-Novyavik]

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Suite à une missive envoyée par le Saint Empire de Karty, une rencontre Karty-Novyavik a été convenue en sol Kartien. C'est ainsi qu'en ce mardi de mars, le Tsar s'apprêtait à recevoir son homologue novais, il avait de nombreux dossiers ou rapport empilés sur son bureau concernant ladite nation. Un pays inconnu pour Karty, dont le Tsar connaissait à peine les grandes lignes, en effet, cette nation venait de commencer son ouverture sur le monde.
A l'aéroport de Volkingrad, un avion pointait dans le ciel, annonçant l'arrivée imminente de la délégation novaise. Le Ministre des Affaires Etrangères Kartiennes, Ferdl Van Cros, resserra sa cravate, arbora un large sourire et salua la délégation et plus particulièrement la Ministre des Affaires Etrangères.


âme gauchiste, s'abstenir
Ministre des Affaires Etrangères Kartienne,s Ferdl Van Cros.

Ministre des Affaires Etrangères, Ferdl Van Cros: Mes sincères salutations à vous !

La ministre des affaires étrangères envoyée par Novyavik descendit de l'escalier qui permettait de sortir de l'avion, elle s'avança, regardant chaleureusement le Ministre des Affaires Etrangères de Karty.

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Bonjour monsieur le ministre, je vous transmets de la part de mon honorable dirigeant ses sincères remerciements pour votre missive de bienvenue dans la scène internationale.
Ministre des Affaires Etrangères, Ferdl Van Cros: Naturellement ! Mais je vous en prie, suivez-moi.

La Ministre fut emmenée dans un convoi à la sortie de l'aéroport, le trajet jusqu'au Kremlin laissait une occasion à ladite Ministre de dialoguer en bref avec son égal Kartien. Alors que la ministre fut emmenée en voiture en direction du Kremlin, elle découvrit alors la capitale de Karty, Volkingrad. elle observait les monuments qu'ils croisaient, elle vit alors de nombreuses statues de Tsars, de généraux ainsi que les drapeaux des deux pays qui étaient dressé pour l'occasion. Elle désigna alors une des statues et demanda:

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Cette statue est particulièrement grande, en quelle année à t-elle été construite ?
Ministre des Affaires Etrangères, Ferdl Van Cros: Le 11 avril 1909, statue du Kaiser Van Flitch, fondateur de l'Empire qui a mis fin à la royauté. Un personnage ancrée dans notre histoire, vous vous posez sûrement la question de "un Kaiser ?", et cela est compréhensible. En somme, la population de culture russe du territoire n'a cessé de croitre durant des années. Ainsi, lors de la mort du Kaiser Van Blonski, la transition allemande-russe s'est faite sous Alexander Jükov, ex-dirigeant provisoire et actuel Ministre de la Défense Nationale.
Ministre des affaires étrangères de Novyavik Cette domination des russes sur les allemands prouve la supériorité slave sur les germains !

Le Ministre fut quelque peu surpris par la remarque qui relevait d'une insulte envers Karty et envers lui-même, Ferdl Van Cros était d'origine germaine. Malgré l'effacement progressif de la culture germaine, 30% de la population restait de cette culture, palais et monuments ne manquaient pas, comme le KaiserPalast. Cette remarque, bien qu'outrageante, relevait-elle d'un racisme prépondérant de Novyavik ? Comparer deux cultures ou populations en disant que l'une d'elle est supérieure à l'autre était la définition même du racisme. Ferdl Van Cros ne savait point comment réagir, fallait-il le dire ou rester muet, il était plus que gêné par la situation.

Ministre des Affaires Etrangères, Ferdl Van Cros: Il ne s'agirait pas de supériorité, enfin...
Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Je suis désolée, je ne souhaitais pas que cette remarque qui était, je l'accorde, déplacée déclencherait de votre part une réaction comme celle là...

Un silence de quelques secondes s'imposa dans le véhicule, silence qui sembla durer des heures.

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Ah! je crois bien que nous sommes arrivés.

Kremlin

Le Kremlin se dressa fièrement devant la délégation novaise, des étendards battus par le vent flottaient dans les aires, tels des aigles brisant le ciel. Ferdl Van Cros guida la Ministre dans le long dédalle de couloirs du Palais, puis, toqua à une porte.

Tsar Stanislas I

Tsar Stanislas I: Войдите!

Le Tsar se leva, et salua amicalement son homologue. La ministre regarda le Tsar donnant l'impression de ne pas être impressionnée par l'honneur que leur faisais le Saint Empire de Karty. Elle salua alors le Tsar.

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Bonjour, je suis venue ici accueillie avec honneur par votre magnifique pays. Je vous transmets de Yuri Lavrov ses plus sincères salutations et ses remerciements pour la missive envoyée. Quels sujet souhaitez vous aborder ?

Avant que la Ministre parle, le Ministre des Affaires Etrangères Kartiennes avait échangé quelques mots à voix basses au Tsar avant de partir. Ce petit échange en apparence anodine ne l'était pas, Ferdl Van Cros avait averti le Tsar de la bourde diplomatique.
Ainsi, le Tsar était surpris, mais il n'en laissa rien paraître, de plus, l'attitude expéditive de son homologue ne lui plaisait guère. Il savait pertinemment que Novyavik s'ouvrait sur la scène internationale, et que, ses diplomates n'avaient aucunement une quelconque expérience en la matière, à vrai dire, la situation amusait le Tsar. Lui qui rencontrait habituellement des nations sérieuses comme Teyla ou des nations alliées avec lesquelles une telle bourde serait passée sans encombre, comme l'UC Sochacia.
En conclusion, le dirigeant de Karty voulait voir où évoluera la discussion, peut être même en déstabilisant son homologue. Pour l'instant, le Tsar mit en confiance la Ministre afin de percer plus amplement le fond de sa pensée.


Tsar Stanislas I: Tout vient à point qui sait attendre chère amie, asseyez-vous, je vous en prie. Je tiens tout d'abord à vous remercier d'avoir accepté cette entrevue, avez-vous fait bon voyage ?

La ministre s’assit à l'endroit qui lui fut désigné, elle regarda le Tsar.

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: J'ai été très honorée par l'accueil qui m'a été réservé, mon voyage à été excellent. J'ai lors de mon voyage admiré ces statues qui parsèment votre capitale et représentent vos ancêtres et me suis demandée en quelle année l'une d'elle eut été construite. Votre ministre avait parfaitement réussi à répondre à ma question et je lui ai expliqué que euh... passons.
Tsar Stanislas I: Je vois, et, comment se porte votre nation ?
Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Notre nation a été un temps en crise à cause des firmes du combinat mais depuis que nos deux PDG ont été aux reines du pays, le pays ce porte beaucoup mieux et à d’ailleurs réussi à s'élever au rang des pays riches avec 39 000$ de PIB par habitants.
Tsar Stanislas I: Heureux de l'apprendre, avant de d'attaquer le vif du sujet, pis-je vous proposer un verre de notre alcool local ?
Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Avec plaisir ! notre PDG recherche d'ailleurs des partenaires commerciaux pour importer des alcools étrangers et d'autres produits, nous avons par ailleurs des surplus de terres rares, pétrole et gaz...

Le Tsar sortit donc une bouteille en d'une verrerie rare, et servit un verre à la Ministre. Le Tsar eut soudain une idée assassine en tête, afin de faire comprendre à son homologue que sa bourde était connue de lui-même.

Tsar Stanislas I: Tenez, du schnaps d'origine **germaine**. Quant à votre surplus de pétrole ou de gaz, nous sommes largement autosuffisant en matière énergétique. Le Saint Empire de Karty tourne au nucléaire, grâce à de diverses importations de diverses nations, cela grâce à notre vaste réseau diplomatique. Nous utilisons aussi des barrages, et, nous possédons un grand nombre de pétrole offshore, non-utilisé pour un besoin énergétique, nous l'utilisons pour faire de l'essence, du plastique...

La ministre se demanda alors si sa bourde eut été révélée par le ministre ou encore si elle était sur écoute. Elle gouta au schnaps et déclara que son goût était fort agréable essayant de détourner toutes suspicions, elle changea de sujet.

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Vous voulez donc un échange d'ambassades, des accords douaniers ou tout autres choses comme une alliance militaire ou un pacte de non agression ?
Tsar Stanislas I: Un pacte militaire ?! Cela ne vous paraît pas précipité ?
Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Ceci n'était qu'un exemple des relations que nos pays pourraient avoir à terme. Yuri Lavrov est seul à l'international et il en est conscient, il veut rapidement des accords nécessaires à la survie du pays sur le plan économique comme militaire.
Tsar Stanislas I: Je vois mais ne proposez pas une alliance militaire à une première rencontre, c'est précipité.

La ministre, tendue en raison de ces nombreuses bourdes, commença a stresser, le Tsar le remarqua. Le Tsar hésita entre calmer la situation ou prolonger, une nation faible en diplomatie en révèle beaucoup et sera potentiellement faible sur d'autres points.

Tsar Stanislas I:Allons, vous ne vous sentez pas bien ma chère ? Voulez vous sortir pour vous aérer quelque peu ?

La ministre qui ne disposait d'aucune expérience en diplomatie ne voulue pas paraitre faible face à un pays qui semblait de plus en plus ce moquer des Novais.

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Non je me sens très bien, je ne souhaite pas aller dehors pour m'aérer mais si vous en avez besoin, je n'y vois aucun problème.

Le Tsar décida donc de prolonger les questions assassines, le petite remarque "mais si vous" ne lui plu guerre.

Tsar Stanislas I: Bien, très bien. Vous me parliez d'accords commerciaux ?
Ministre des affaires étrangères de Novyavik: C'est bien cela, qui a t'il donc ?
Tsar Stanislas I: Eh bien, je vous écoute. Quels sont lesdits accords ?
Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Novyavik propose entre autre des accords douaniers qui n'iraient pas jusqu'au libre échange mais limiteraient le coût des droits de douanes.
Tsar Stanislas I: Je vois, cela serait envisageable, quant a moi, je peux vous proposer de lier nos aéroports.
Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Une liaison aérienne entre nos deux pays ? c'est une excellente idée, surtout lorsque l'on sait que Novyavik est un pays très aérien.
Tsar Stanislas I: Bien, avez vous autre chose à ajouter ?
Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Novyavik propose un pacte de non-agression de 1 an entre les deux pays.
Tsar Stanislas I: Je serais obligé de passer par le Conseil Ministériel pour cette demande, je ne peux vous donner une réponse à cet instant.

La ministre, qui ne souhaitait pas perdre son emploi en raison de ses nombreuses bourdes, voulut arrêter rapidement la discussion.

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Très bien, Novokrat attend de tout cœur vos réponses, je vais bientôt communiquer au PDG vos demandes même si je pense qu'elles seront acceptées.
Tsar Stanislas I: Bien, nous arrivons au terme de notre rencontre, sieur Van Cros, raccompagnez la Ministre dans son convoi.

Irina Markova eu alors l'impression d'être expulsée du Kremlin, pourtant, cela la rassurais car elle ne voulais pas accumuler les bourdes.

Ministre des affaires étrangères de Novyavik: Très bien, je vous remercie de cet accueil et vous souhaite une bonne journée.


Après que la Ministre fut partie, le Tsar n'en revenait tout simplement pas. Comment pouvait-on enchaîner les bourdes diplomatiques de la sorte ?

Tsar Stanislas I: Sieur Van Cros, qu'a précisément dit la Ministre d'offensant ?
Ministre des Affaires Etrangères, Ferdl Van Cros: Elle a déclaré que la culture slave était supérieure à la culture germaine.
Tsar Stanislas I: Nous ne sommes pas prêts de nous remettre de la diplomatie Novaise !

Dit le Tsar d'un ton joyeux, en effet, le Tsar et Ferdl Van Cros était en quelque sorte ami depuis le temps.

Ministre des Affaires Etrangères, Ferdl Van Cros: Pour sûr !
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Après une missive d'invitation pour une rencontre en territoire Novais, le gouvernement du Saint Empire de Karty a décidé d'envoyer le Général Ivan Krutöy pour rendre visite à Novyavik. La Ministre des Affaires étrangères de Novyavik, Sweltana Volkov, qui attendait devant l'aéroport, commençait à s'impatienter. En effet, l'avion Kartien avait une demi-heure de retard, cependant, on annonça que l'avion commençait la phase d'approche de l'aéroport et arriverait bientôt. Elle, qui attendait sur la piste avec une poignée d'assistants, pensait à l'autre ministre qui avait servi Novyavik en lui donnant la honte des pays étrangers. Elle était résolue à réparer cet affront raciste envers Karty lui-même. Lorsqu'elle s'était perdue dans ses pensées, l'avion Kartien eut le temps d'atterrir, et Ivan Krutöy était déjà en train de descendre, elle s'approcha.

Sveltana Volkov, Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik

Après le fiasco de l'ancienne rencontre avec Novyavik, le Saint Empire de Karty avait eu une opinion pour le moins négative de cette nation. En passant du racisme à l'incompétence, l'ex Ministre ayant fauté à de nombreuses reprises, a été démise de ses fonctions. Action perçue par le gouvernement Kartien, un rapprochement diplomatique était à nouveau plausible. Nonobstant, la rencontre qui allait se dérouler prochainement allait être décisive, il n'y aura pas de troisième chance.
Le Général Ivan Krutöy s'interrogeait sur cette nation, quelles étaient ses actions ? Le Général ne connaissait rien du pays, il avait seulement lu quelques rapports à la volée et s'était légèrement penché sur les fautes diplomatiques de l'ancienne Ministre, rien de plus. Il allait devoir à faire appel à ses talents d'orateur et de diplomate, sans quoi, sa non-connaissance de Novyavik allait se révéler probante.
Lorsque l'avion se posa sur la terre ferme, le Général Ivan Krutöy mis son képi, ajusta une de ses médailles et sortit de l'avion escorté par 2 militaires de la Garde Impériale. Il vit la Ministre, arbora son expression habituelle, ne laissant paraître aucune émotion, et serra vigoureusement la main de la Ministre.


Général Ivan Krutöy

Sweltana Volkov, Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik: Bienvenue à Novyavik !
Général Ivan Krutöy: Je vous remercie, Sweltana Volkov je présume ?
Sweltana Volkov, Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik: Oui, c'est bien cela, veuillez nous suivre.

Sweltana Volkov et le Général partirent en direction d'une voiture noire de luxe avec le logo de la marque "Novauto". Alors qu'ils marchaient côte à côte, Sweltana reconnut l'aura imposante du général, fier de servir sa patrie. Cependant, elle était déterminée à montrer aux Kartiens que Novyavik n'était pas en reste.

Sweltana Volkov, Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik: Yuri Lavrov a prévu pour vous un programme spécial, j'espère que le Tsar sera prêt à marchander avec nous.

Ils arrivèrent au niveau de la Novauto. Sweltana invita le Général à rentrer. Le Général eu en premier temps une bonne impression, mais repensa assez vite aux rapports préalablement lus qui lui rappela la vraie raison de cette rencontre, du moins, pour le Saint Empire. Le Général prit place et décida intentionnellement de ne rien dire, il lui avait été conseillé de mettre à l'épreuve les représentants Novais, soit, il le fera. Sweltana Volkov et le Général Ivan Krutöy restaient assis, silencieux dans la voiture. Le convoi était entouré de deux voitures de sécurité noir où était écrit : Garde de sécurité diplomatique et anti communiste. Alors que le trajet restait muet, Sweltana brisa le silence.

Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik: Avez vous des questions sur notre pays ? Étant longtemps isolé sur la scène internationale et les reporters ayant du mal à accéder aux informations sur notre pays durant près de vingt ans, le PDG à choisis d'être tolérant sur ce point là. Mais si vous deviez rencontrer des citoyens, je ne crois qu'ils ne le serais autant, pour une partie de la population, la crise est un complot de votre part pour saboter notre ouverture. Ils réclament du concret. Cependant, rassurez vous, cette part de la population est minoritaire et l'ensemble du gouvernement sais bien que c'est de notre faute.

Le Général remarqua la mise en difficulté de la Ministre, stratégie habile de sa part.

Général Ivan Krutöy: Je vois, j'aurais en effet quelques questions. Tout d'abord, qu'entendez vous par "du concret", et, pourquoi votre nation s'est elle écartée si longtemps de la diplomatie internationale ?
Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik: Ce que j’entends par du concret ? Eh bien, cette portion de notre peuple souhaite que de "vrais" accords soit signés. Vous savez ? ils considèrent ces accords douaniers comme une manière pour que vous contrôliez nos marchés et détruisez Novokrat par son essence même, le commerce. En oubliant bien sûr que ce sont nous mêmes qui avons demandés cette partie du contrat. Et pour la liaison aérienne, certains pensent que c'est un moyen pour que les communistes s'infiltrent et sabotent notre croissance. Comme quoi ! le "nettoyage communiste " de l'ancien PDG qui était composé de déportation de communistes dans des camps de travail et de propagande à fait son effet ! Mais le revers ce fait ressentir alors que son fils est au pouvoir. Avant de vous expliquer pourquoi nous nous sommes isolés j'aimerais vous parler des conséquences de cet isolement. L'isolement accompagné de sa dose de propagande aurait déclenché un sentiment xénophobe et anti communiste à l'extrême, qui encore une fois, handicap le pouvoir actuel. Si nous nous sommes écartés si longtemps de la diplomatie, c'est pour mieux établir un régime dictatorial que Yuri critique lui même. En s'isolant, l'ancien PDG espérait éviter que des témoignages extérieur sabote sa propagande et bien sûr, l'ensemble des pays du monde nous mettaient à l’écart car ils nous observaient en craignant que nous représentions la nouvelle vague brune mondiale. finalement, les corporatistes où certaines formes similaires d’idéologies ce sont étendus, mais ont-ils un souhaités le renversement de l'ordre établit ? Non. Et Yuri pense que c'est le moment pour dédiaboliser le corporatisme et commencer à doper l'économie par des accords douaniers.
Général Ivan Krutöy: Et, les valeurs que vous me décrivez, sont elles toujours d'actualité ?
Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik: Les valeurs ? Bien entendu ! Nous sommes voués corps et âmes à l’anticommunisme. Malgré la transition démocratique, jamais Novokrat ne légaliserais cette horreur ! Le communisme ! Jamais l'homme n'a produit un concept aussi erroné ! Nous lutterons jusqu’à la mort pour voir le communisme disparus de la surface de la...

Elle arrêta soudainement sont discours, sentant qu'elle était en train de s'emporter. Elle vit le siège de Novokrat, un grand immeuble d'une centaine d'étages.

Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik: Nous sommes arrivés, nous pouvons sortir de la voiture.

Le Général Ivan Krutöy fut abasourdi par la réaction de la Ministre, s'emporter ainsi ? En sa présence ? Il se dit à lui-même que la Ministre était instable voir même sanguine, ce qui pourrait être intéressant à exploiter.

Général Ivan Krutöy: Enfin, je tiens à vous rassurer que la Parti Communiste Kartien n'existe plus et est jugé anti constitutionnel, nonobstant, nous ne vouons pas autant notre attention à ce sujet.

Après avoir parlé, le Général se dit que l'extrémisme qu'avait montré l'ancienne Ministre n'était pas un cas isolé. Vouloir "éradiquer les communistes de la surface de la terre" était digne d'un génocide.

Général Ivan Krutöy: Je vous suis.

Ils entrèrent dans un ascenseur moderne avec un agent de sécurité avec des lunettes de soleil et un costard cravate. Ils commandèrent à l’ascenseur de monter à l'étage 76 du bâtiment. L'ascenseur s’exécuta et l'hymne national Novais c'était mis à être jouer le temps de l'attente. l’ascenseur arriva à destination et la porte s'ouvrit Yuri Lavrov était là, assis sur une chaise moderne café sur la table, avec une pille de documents sur un bureaux et une photo de son père dans un petit cadre au bord droit du bureaux. Yuri Lavrov les remarqua et se leva.

PDG Yuri Lavorov

PDG Yuri Lavrov: Добро пожаловать! Je suis ravi de vous rencontrer en personne, à l'écart de ces horribles missives. Je vous en pris, asseyez vous. Le voyage s'est-il bien passé ?

Le Général redressa son képi, salua sieur Yuri Lavrov et s'assit.

Général Ivan Krutöy: Très bien merci, le voyage me permet de m'écarter quelques heures de mes devoirs de Général.

Yuri Lavrov demanda à la Ministre de les laisser seuls, elle sortit de la pièce et repartit avec l'agent à lunettes. Yuri Lavrov bu sa tasse de café et prit la parole.

PDG de l'Union de Novyavik: Voulez vous du café ?

Le Général refusa poliment.

Général Ivan Krutöy: Je dois dire honnêtement que je préfère le thé, d'un aspect culturel sans doute.

Yuri claqua des mains, un serveur venu rapidement.

Serveur: Voulez vous un thé particulier mon général ?
Général Ivan Krutöy: Je vous laisse choisir.

Le serveur s’exécuta et ramena une tasse de thé noir.

Serveur: Voici pour vous mon général.
Général Ivan Krutöy: Je vous remercie.

Après avoir remercié le serveur, Ivan enleva son képi et le posa.

Yuri Lavrov: Bien ! parlons affaires. Le projet du pacte de non agression avance t'il ? Et avez vous des propositions ?
Général Ivan Krutöy: Il est vrai, trêve de mondanités. Le pacte de non agression a été accepté par le Conseil Ministeriel, et a donc été transféré au Conseil Militaire, en effet, cela concerne les deux institutions. Après un vote, la décision finale me revient et cela est la raison de ma présence plutôt que celle d'un autre. Avant d'aborder d'autres sujets, je pense qu'il est important de clarifier cet aspect. Je vais être assez direct, cependant, lors de la proposition de ce pacte, beaucoup d'appréhension s'est faite ressentir. Des députés du Conseil des Elus et notamment ceux du Front Populaire ou encore du Parti Démocrate ont exprimé leur mécontentement, de plus, c'est non sans dire que notre dernière rencontre a été pour le moins, démotivante.

Le Général voulait voir comment son homologue réagirait face à une sorte de provocation, un pays qui ne serait pas capable de tenir une reproche ne serait pas stable.

PDG de l'Union de Novyavik: J'aimerais que vous compreniez que nous nous excusons pour cette faute monumentale de notre part. L'ancienne ministre a été exclue de toutes les institutions pour incompétence. Elle datais de la période de mon père où le ministère des affaires étrangères ne servais que de façade, il était franchement inutile dans un pays isolé comme celui là. Le pouvoir n'avait pas estimé nécessaire de former de bons diplomates et nous en payons aujourd'hui les conséquences, mais il est vrai que j'ai moi même surestimé la capacité du ministère à faire la diplomatie.
Général Ivan Krutöy: Le Saint Empire de Karty comprend votre position et accepte votre volonté de pardon. Dans le même élan, nous acceptons un traité de non agression qui tiendra pour une année à compter du début du mois d'avril.
PDG de l'Union de Novyavik: Je suis heureux de savoir que vous acceptez nos excuses et vous remercie de l'acceptation du pacte. Une autre proposition ?
Général Ivan Krutöy: Naturellement. Connaissez-vous l'UC Sochacia monsieur le PDG ?
PDG de l'Union de Novyavik: Oui, vaguement. Pourquoi cette question ?
Général Ivan Krutöy: L'UC Sochacia est le meilleur allié du Saint Empire, avec notamment la présence d'une base militaire.
PDG de l'Union de Novyavik: Vous voulez donc je tente un rapprochement avec l'UC Sochacia ? Ou est-ce pour une tout autre raison que vous me parlez de ce pays ?
Général Ivan Krutöy: Le Saint Empire de Karty n'a pas à gérer vos relations internationales. Non, si je vous parle de cette nation c'est dans l'optique de vous montrer que ladite base militaire permet une relation durable. Par ailleurs, l'UC Sochacia est sous protection Kartienne.
Yuri Lavrov: Vous insinuez donc que vous souhaitez construire une base militaire sur notre territoire en échange d'une protection ?
Général Ivan Krutöy: Je ne fais que vous énoncer une des diverses raisons de l'entente UC Sochacia-Karty, si vous seriez disposez à accepter une base militaire Kartienne, nous en verrons les modalités.
Yuri Lavrov: Je suis intéressé à négocier sur le sujet d'une base militaire, je suis prêt à ouvrir des négociations.
Général Ivan Krutöy: Je vous écoute, quels seraient vos exigences. Notre politique militariste nous permet un grand nombre de choix vis à vis de ce domaine.

Yuri Lavrov fut étonné que des négociations concernant l'installation d'une base militaire aille si vite alors qu'une crise c'était déroulée seulement quelques jours plus tôt. Il marqua une pause pour réfléchir, puis annonça.

Yuri Lavrov: J'accepte votre base aux conditions que, votre garnison ne dépasse pas 500 Hommes et bien sûr que cette concession de notre part soit récompensée par une protection de votre part envers notre pays, nous ne voulons pas que les militaires ne ce promènent près de cites sensibles sauf si une autorisation leur est donnée, quand au places publiques, nous verrons pour chaque militaire si nous lui donnons une autorisation, tout ceci sera possiblement allégé avec le temps en raison du peu de socialistes et communistes que compte votre pays. La base pourra être équipée de tout types d'armement conventionnels tels que des blindés, chasseurs ou autre. Rappelez vous que nous accepterons d’alléger très rapidement ces restrictions si nous voyons que nous pouvons avoir confiance en cette garnison.
Général Ivan Krutöy: Je vous apprends peut être que les militaires ne sortent jamais de leur base, sauf demande de votre état ou acceptation sous demande des hauts gradés. Quant aux 500 hommes, cela me paraît fort intéressant.
Yuri Lavrov: Dans ce cas là, je n'y vois aucun problème, dans le cas où vous nous offrez votre protection. Mais il me reste une question, cette défense, ce n'est que vous qui nous en devez une ? Ou cette protection se fait dans les deux sens ?

Le Général fut surpris par la question: En quoi une protection militaire Novaise serait utile ? Novyavik n'était pas une puissance militaire, du point de vue Kartien en tout cas. Ivan se retint de faire la remarque et dit.

Général Ivan Krutöy: Non, cette protection ne se ferait que de notre part. Nonobstant, il reste à voir les modalités de ladite protection. Premièrement, nous ne suivrons en aucun cas une attaque, et, une défense ne peut qu'être faite si votre nation n'est pas responsable de l'attaque, de plus, envoyer des soldats en défense est compliqué, un soutien matériel serait plus judicieux.
Yuri Lavrov: Dans le cas où nous ne sommes pas dans l'obligation de vous aider en retour. Je ne vois aucune opposition à un tel accord. Pour les modalités de cet accord je ne m'oppose pas non plus et suis prêt à accepter dans l'état actuel de l'accord, votre proposition.
Général Ivan Krutöy: Il va de soi que je ne peux prendre cette décision seul, je verrais cela au Conseil Militaire. Nous vous enverrons par missive le traité.
Yuri Lavrov: Très bien, avez vous d'autres propositions ?
Général Ivan Krutöy: Et vous ?
Yuri Lavrov: Non, je n'ai pas d'autres proposition mais mon ministre de l'économie en a peut être, vous savez, il a un objectif très difficile à atteindre, il doit réussir avant la fin de l'année à développer le pays et attend de nombreux investissements dans notre entreprise. Il souhaite entre autre vendre 2 MDS d'actions pour un nouveau projet d'exploitation du pétrole de Schiste.
Général Ivan Krutöy: Pari difficile mais possible, je vous écoute.
Yuri Lavrov: Ces deux milliards d'actions serviront à développer la filière pétrolière dans l'exploitation du pétrole de Schiste. J’attends entre autre de ce projet la mise à l’emploi d'une région dont le potentiel économique est sous employé qui est la Vostroya du sud. La région est très pauvre et est une des rares où le chômage est présent, on parle de dizaines de milliers de personnes qui risquent de ne plus avoir assez d'argent pour payer un loyer.

Aussi triste que soit la situation, cela ne concerne pas Karty et le Général en a parfaitement conscience, il décide donc d'être clair et direct.

Général Ivan Krutöy: Où voulez-vouz en venir monsieur le PDG. ?
Yuri Lavrov: Là où je veux en venir ! ah mais c'est dit depuis le départ... Nous avons deux milliards d'actions à vendre.
Général Ivan Krutöy: Etant militaire dans la glorieuse armée Kartienne, je préfère aller droit au but, voyez-vous ? Ainsi vous souhaiteriez que Karty achète vos actions ?
Yuri Lavrov: Nous aimerions bien mais nous ne vous obligeons à rien, vous pouvez également nous acheter qu'une partie des actions en vente.
Général Ivan Krutöy: Je ne peux tout simplement vous répondre, vos actions pourraient intéresser nos actionnaires comme elles ne le pourraient pas. Voyez-vous, Karty étant une nation capitaliste, l'Imperial Kartian Bank, principale banque et actionnaire Kartienne, est indépendante de l'état. De plus, l'état de Karty se risque le moins possible aux marchés financiers.
Yuri Lavrov:Très bien, nous avions réservé cet investissement pour vous. Puisqu'il ne vous intéresse pas, je laisse le marché des actions de Novokrat au grand publique. Vous avez des propositions ?
Général Ivan Krutöy: Je ne peux prédire les marches financiers et ne peux vous affirmer que nos actionneurs seront intéressés, qu'il en soit ainsi.
Yuri Lavrov: Donc si je comprend bien, vous n'avez plus de propositions. Si vous le souhaitez, vous pouvez assister à une manœuvre militaire sur la place du champs de Mars, devant l'établissement de Novokrat.

Lorsque Yuri Lavrov prononça le mot "militaire", le Général était déjà plus intéressé. Bien qu'il ne croyait pas une seule seconde que la manœuvre égalerait celles effectuées en karty, il accepta.

Général Ivan Krutöy: J'ai hâte de voir vos militaires parader dans les rues et de voir de quoi ils sont capables, y'a t-il une raison à cette manœuvre ?
Yuri Lavrov: C'est une simple relève du soir. Elle à été un peu plus élaborée à l'occasion de votre arrivée mais ne devrait pas non plus vous impressionner. Vous savez ? Ce n'est qu'une parade du soir.
Général Ivan Krutöy: Soit, j'y assisterais.

Yuri Lavrov emmena alors le Général en bas de l'immeuble, une voiture y était présente. Le PDG invita le Général à monter, la voiture démarra, elle les déposa devant la place sur une estrade. Un agent de sécurité les suivait, avec ses iconiques lunettes de soleil, ils prirent place.

Yuri Lavrov: La relève arrivera à 19h, c'est à dire dans cinq minutes.
Général Ivan Krutöy: Il me tarde de voir ça, vous savez, une idée vient de me traverser l'esprit. Karty fêtera le 11 avril sa fête nationale, avec son classique défilé militaire, il va de soi que vous êtes invité !
Yuri Lavrov: J'accepte votre proposition. ah ! Les militaires.

[i]50 soldats en rang armés de Stormfire MK 1 défilait fièrement en regardant vers le ciel, le torse bombé, avec les jambes qui ce levaient haut lors de leur marche. Ils s’arrêtèrent devant l'estrade et crièrent de pleins poumons "За Новивик, за Юрия!" pendant que le Général regarda attentivement. Les troupes repartirent défiler et furent remplacées par un autre groupe d'une cinquantaine de personnes qui crièrent.


Militaires: Мы будем бороться и отдадим свою душу!

Ivan Krutöy, dont le russe était langue maternelle, fut surpris pas le chauvinisme exacerbé des militaires. Certes, c'est un défilé militaire, mais la propagande et l'embrigadement était peut être coutume dans cette nation, il serait judicieux d'enquêter pensa le Général. Les militaires repartirent en marche rythmée, le ventre bombé et la tête haute, comme fiers d'être Novais. Ils criaient tous la devise nationale et la répétèrent jusqu'à ce qu'on les voient plus.

Militaires: Только сильные процветают! только верное царствование!
Yuri Lavrov: Voulez vous gouter à nos alcools monsieur le Général ?
Général Ivan Krutöy: Eh bien pourquoi pas !

Yuri Lavrov et Ivan Krütoy repartirent dans la voiture de luxe en direction de la "cave nationale de l'industrie de l'alcool" située à Novyavik. ils arrivèrent sur place. Une sorte de serveur les accueillit. Il avait l'habitude de visiteurs prestigieux, mais autant que cela ! C’était une première.

Serveur: B-Bienvenue à vous !

Il leur prépara une table et leur donna une carte des alcools novais de luxe. La carte proposais plusieurs types de vodka, de bière et de l'hydromel.

Serveur Que voulez vous ?

Le Général regarda la carte en bref et pointa du doigt un alcool qu'il lui était familier, de la vodka.

Général Ivan Krutöy: Cela s'il vous plaît.

Le serveur lui servit de la vodka de luxe dans un geste somptueux, sieur Lavrov fit remarqué qu'il désirait la même chose que le Général, le serveur lui servit également avec le même geste la vodka de luxe. Yuri Lavrov porta un toast à la longévité des relations entre Karty et Novyavik.

Yuri Lavrov: Vive notre coopération !
Général Ivan Krutöy: A notre coopération ! Je vais être honnête avec vous sieur Lavrov, au début, je pensais que cette rencontre était vouée à l'échec, cela en raison de notre première rencontre. Nonobstant, je me suis trompé, cette rencontre a été fort fructueuse et pleine de bon sens. Ainsi, je vous propose d'accélérer le processus de la base militaire en venant assister au Conseil Militaire. Ces conseils sont formellement interdits aux non-membres de ce dernier, néanmoins, nous ferons une exception. En effet, ce conseil ne portera uniquement sur la future base, votre présence permettrait d'établir les accords instantanément, qu'en dites-vous ?
Yuri Lavrov J'accepte d'assister au conseil militaire.
Yuri Lavrov: Je ne vois aucun problème à votre décision. J'ai hâte d'arriver de traiter avec vous sur diverses sujet au conseil militaire. Il se fait tard. voulez vous rentrer dans votre pays ? ou souhaitez vous loger dans votre ambassade avant d'être rapatrié le lendemain ?
Général Ivan Krutöy: Je vais reprendre l'avion direction ma patrie, le repos viendra plus tard.
Yuri Lavrov: C'est compris. Un agent de la sécurité et un chauffeur vous raccompagnerons à l'aéroport.
17450
Après la fin du "Cas Novyavik" et la stabilisation politique du pays, il fut conclu que le Saint-Empire de Karty et Novyavik se rencontrent sur le territoire Novais en septembre 2015 dans le but de clarifier les relations entre le Saint-Empire et le nouveau régime démocratique. Alors que l'avion Kartien atterrissait, Sweltana Volkov attendait sur la piste l'arrivée du Kantsler Yaromir Ernaï, fraîchement élu. Alors qu'il sortait de l'avion, la ministre des affaires étrangères le salua avec respect et enthousiasme.

Sweltana Volkov, Ministre des Affaires Etrangères de Novyavik

Sweltana Volkov: Salutation Chancelier Ernaï, c'est un plaisir de vous voir aujourd'hui, que nos nations trouvent ici, à Novyavik, un terrain de coopération.
Chancelier Yaromir Ernaï: Je vous souhaite le bonjour votre excellence.

Kantsler (Chancelier) Yaromir Ernaï

Le Kantsler Kartien était pensif, c'était sa première rencontre à l'étranger alors qu'il avait été élu il y a à peine un mois de cela. Que dire de l'Union de Novyavik ? Certes il avait été informé des actions et positions du gouvernement, mais ce pays était sans aucun doute le plus instable de l'Eurysie. Un gouvernement renversé en moins d'un mois, une démocratisation perfectible, une abolition de l'esclavage précipitée et un soi-disant "redressement économique". Comment ? Comment une nation dont l'économie a été bouleversée par une révolte tantôt politique, tantôt militaire, a réussi à se redresser ? Le Président Novais, ayant accédé au pouvoir il y a peu, avait vanté les mérites d'un relancement économique. "Il est impossible de réaliser une telle prouesse" se dit le chancelier, tout en ajoutant intérieurement "Je représenterais Karty comme il se doit".
Sweltana Volkov remarqua l'air pensif du représentant Kartien. La première fois qu'elle entendait parler de lui était le jour de son élection. Cela rendait donc, par la méconnaissance de ce chancelier la situation quelque peu imprévisible, elle se doutait qu'il devait penser de la crise et se remémorer de quelques préjugés sur sa nation. Sweltana Volkov invita le représentant Kartien à entrer dans une voiture diplomatique noire. drapeau novais et kartiens dressés à l'avant du véhicule. Un agent de sécurité les suivait, portant les habituelles lunettes de soleil. Sweltana Volkov invita le chancelier à entrer dans la voiture.


Sweltana Volkov: Votre Excellence, permettez-moi de vous inviter à prendre place dans la voiture.
Chancelier Yaromir Ernaï: Je vous remercie.

Le Chancelier continuait en son for intérieur la longue réflexion commencée. Le pays était stable, en apparence du moins, le contraire formel des descriptions qu'il lui avait étaient comptées. La voiture démarra dans tout le confort que l'on peut attendre d'une voiture diplomatique. Alors que la voiture circulait sur la route, on voyait une population qui semblait parfaitement rassurée. Désireuse de penser à autre chose que la crise désormais terminée. Sweltana Volkov essaya donc, par une simple interrogation, à ouvrir son homologue à la discussion.

Sweltana Volkov: Votre excellence, avez vous des questions sur Novyavik ? C'est votre première rencontre ici, c'est donc le moment de vous familiariser avec le pays.

Le Kantlser voyait que son interlocutrice cherchait à établir un lien "amical" avec lui, Yaromir Ernaï était connu des qualités autres que l'amicalité. Froideur, assurance et orateur, là étaient les trois principales qualités de Yaromir.

Chancelier Yaromir Ernaï: J'ai étudié en détail votre patrie avant d'y venir, le bon travail de tout diplomatie n'est-ce-pas ? Je suis assuré que vous avez fait de même. J'ai des informations en passant de 579 milliards d'unités internationales de PIB à vos spécialités culinaires comme le Novaïksy Koltsa.

La ministre fut quelque peu surprise de la fine connaissance de Novyavik dont le chancelier faisait preuve, elle avait elle même étudié le Saint-Empire de Karty mais ne s’attendait pas à une telle connaissance de ce chancelier qui n'avait alors qu'un mois d’expérience à ce poste. Cependant, elle n'en laissa en rien y paraitre.

Sweltana Volkov: Très bien, je vois votre fine connaissance de ma patrie et ne peux que vous en féliciter aussi sincèrement que la beauté de vos champs de tournesol. Cependant, il y a un point sur lequel j'aimerais revenir, c'est à propos de risques de tensions entre notre voisin du sud appelé le Navgrokra-Sovonograd et celui de l'est, le royaume de Pravoslavnyy. En effet, le Navgrokra-Sovonograd, celons nos services de renseignements, tenterais d'inventer des justifications de guerres dans le but de disposer d'un casus Belli à l'encontre de Pravoslavnyy. Veuillez bien admettre que cette situation nous préoccupe, et vous disposez d'une base militaire sur notre territoire, cela vous concerne donc également. Nous aimerions prendre connaissance de vos positions quand au potentiel conflit qui se profil. Avant toute chose, sachez que Novyavik s'aligne dans une position pacifiste mais risque de prendre parti de l'agressé si le conflit venait à éclater. Cependant, ce soutien ne se traduirais que par un soutien humanitaire et matériel.

Le chancelier savait pertinemment que son interlocutrice avait "bien sagement lu ses fiches", tout comme lui. L'évocation du champ de tournesols en était la preuve plus que flagrante, le principe d'un rapport est certes de résumer le pays, mais sa plus-value est de pouvoir en tirer des conclusions.

Chancelier Yaromir Elnaï: Les champs de tournesols en Karty sont dû à notre exploitation agricole dans le commerce de l'huile de tournesol, un secteur agroalimentaire clef. Vous entrez dans un sujet sous tension, le Navgrokra-Sovonograd, nation belliqueuse.

Le Chancelier ne fut point étonné du sujet évoqué, les diplomates Kartiens avaient estimé que ce dernier serait mis sur la table.

Chancelier Yaromir Elnaï: J'ai eu vent des quelques rumeurs quant à cette nation, il faut dire que cela est difficilement audible qu'une nation de nature raciste existe encore de nos jours.
Sweltana Volkov: Nous sommes aussi étonné que vous qu'une nation nationale-socialiste puisse encore exister malgré les pressions internationales et internes modernes. Il faut savoir que notre nation à été, pendant près de 2000 ans, en guerre presque continue avec ce pays. Pays que notre population déteste donc de façons presque culturelle, si ce pays tente de s'étendre, il est très probable que la population réclame la déclaration de guerre. Mais bien entendu, Novyavik n'y donnerais suite que par un soutien en arme, sauf dans le cas où une coalition internationale se formerais, nous serions prêt à intervenir militairement, et bien sûr, avec votre accord en raison de la base que vous détenez. Le président Viktor Vladimirovitch Mirov s'apprête à faire un communiqué sur la situation tendue et dans le but d'appeler au maintien de la paix.

La voiture arriva devant le champs de mars, où il y a quelques mois de cela, le Général Ivan Krutöy et Yuri Lavrov avaient assistés à une relève de la garde quotidienne de la garnison de la capitale. La voiture s'arrêta. Sweltana Volkov sortit de la voiture et ouvra la porte au chancelier en lui tendant une main pour l'aider à descendre.

Chancelier Yaromir Elnaï: Nous converserons sur ces sujets lorsque nous serons arrivés je vous prie.

Le Kantsler Elnaï vit la main de son interlocutrice, il décida de l'ignorer et sortir du véhicule de lui même. Sweltana Volkov fut quelque peu étonnée que le Chancelier ignore sa main, cependant, elle jugea bon de ne pas en faire la remarque. Ils marchèrent le long du champs de Mars en direction d'un bâtiment de style impérial.

Sweltana Volkov: L'ancien Président Directeur Général travaillait depuis le siège de Novokrat, cependant, depuis sa démission du poste de chef d'état, le Président de la République c'est installé dans cet établissement. C'est l'ancien palais impérial depuis lequel le Tsar de Slaviensk prenait les décisions et recevait les missives. Le bâtiment à été abandonné depuis et à été récemment rénové dans le but d'accueillir le Président. C'est ici que nous allons.

Yaromir Ernaï écoutait sans grand intérêt les dires de son interlocutrice. Ils arrivèrent devant le bâtiment impérial, deux gardes étaient présents, au garde à vous, avec le président de la république. Le Président de la république le salua.

Président Viktor Vladimirovich Mirov

Président Viktor Vladimirovich Mirov: Приветствую Вас !
Chancelier Yaromir Elnaï: Желаю Вам доброго утра, господин Президент.
Président Viktor Vladimirovitch Mirov: J'espère que votre voyage c'est bien passé, entrons, nous pourrons discuter sans regards indiscrets.

Le Président fit signe au chancelier de le suivre et se dirigea vers l'entrée du bâtiment. Ils arrivèrent dans une salle de réunion. Le Président de la République demanda à la ministre de sortir de la pièce.

Président Viktor Vladimirovitch Mirov: Nous sommes seuls désormais, nous pouvons parler de sujets plus sensibles.
Chancelier Yaromir Elnaï: Votre Ministre m'avait évoqué la situation de Navgrokra-Sovonograd, votre excellence.
Président Viktor Vladimirovitch Mirov: Très bien, la situation entre Navgrokra-Sovonograd et Pravoslavnyy est comme vous le savez peut être, tendue. En effet, les forces nationales socialistes de Navgrokra-Sovonograd tentent de justifier la guerre à l'encontre de Pravoslavnyy dans le but d'une potentielle occupation voir même une annexion. Novyavik prendrait en cas de conflit le parti de l'attaqué bien que nous serions au préalable dans une posture pacifiste. Quant au soutien que nous ferions à l'agressé, il ne se résumerait que par un don d'armes obsolètes. Sauf dans le cas où la communauté internationale ou Karty condamnerait l'offensive et se déciderait à réagir de façons plus agressive.
Chancelier Yaromir Elnaï: Le Saint Empire de Karty ne s'est pas attardé démentiellement sur cette nation, notre politique quant à elle s'avère assez simple. En outre, éviter tout contact avec cette dernière. Une nation ouvertement antisémite, raciste, nazie, dictatoriale et j'en passe, ne mérite pas que l'on lui adresse la parole.
Nonobstant et comme vous le soulignez, si cette nation belliqueuse cherche à aller plus en profondeur dans sa politique, j'entends par là la guerre, nous ne pourrions plus l'ignorer comme le voudrait la tradition si j'ose dire. En cas de guerre déclenchée par le régime fasciste, nous condamnerons fermement les actions dudit pays et serions prêt à un soutien militaire, tout dépend de la situation en elle même voyez-vous ?
Président Viktor Vladimirovitch Mirov: Je vois. Je pense qu'il faudrait que Novyavik commence d'ici peu à faire pression sur le Navgrokra-Sovonograd. Mais bien entendu, je ne compte pas sur votre intervention dissuasive. La notre additionnée à Pravoslavnyy devrait suffire amplement à faire céder le régime belliqueux. Maintenant que j'ai la garantie que dans le cas où Navgrokra-Sovonograd tenterais une expansion et qu'il serais le seul fautif, vous interviendrez, changeons radicalement de sujets. Il porterais sur les échanges entre nos nations. Bien que les droits de douane soit réduits et nos nations proches diplomatiquement, les échanges ne parviennent pas à augmenter leurs importance. Nous souhaiterions donc vous proposer que vous seriez notre fournisseur officiel d'huile de tournesol et nous, votre fournisseur officiel de métaux ferreux.
Chancelier Yaromir Elnaï: Pour ce qui est de l'huile de tournesol, Karty s'en fera à cœur joie de vous exporter cette ressource que nous possédons en une quantité astronomique. Pour ce qui est du fer, Karty en possède déjà, nos principales ressources minières sont le plomb, le zinc et le cuivre. Les trois ressources évoquées sont éventuellement sujettes à l'exportation en raison de la quantité sur notre territoire, nous possédons également fer, manganèse, sel, sable, calcaire, gypse, bauxite, nickel, marbre, granit, titane, lithium... Ces ressources sont suffisantes à notre nation, bien qu'elles soient moindres quant au plomb, au zinc et au cuivre. Pour ce qui est de l'agriculture, nous possédons tabac, tournesol, blé et orge. La ressource principale que Karty doit importer sur son territoire reste avant tout l'uranium.
Viktor Vladimirovitch Mirov: Très bien, nous réfléchirons plus tard pour le lithium. Nous pouvons vous proposer du gaz, de l'aluminium du Tungstène, du molybdène, de l'avoine, du seigle ou encore des produits industriels comme des automobiles, des semi-conducteurs ou de l'engrais azoté.
Chancelier Yaromir Elnaï: Votre excellence, vous m'avez peut être mal compris. Le lithium est certes présent dans les sols Kartiens mais n'est pas en quantité suffisante pour être exporté. Le tungstène nous intéresserait pour le domaine militaire, la solidité de ce matériau est remarquable.
Viktor Vladimirovitch Mirov: Je m'excuse pour cette erreur de ma part. Quand au Tungstène, nous le vendons pour 110 Novark au kilo (110 euros), mais sommes prêt à le vendre pour 90 Novark si un accord est trouvé. Nous sommes en capacité d'en vendre 200 000 tonnes par ans.
Chancelier Yaromir Elnaï: 90 Novark le kilo me paraît correct, j'ai une proposition sur l'huile de tournesol. Le prix, dans votre monnaie, est de 2 Novark le litre soit 2,5µ (Karts, un Karts vaut 1,25€). Nous serions prêt à le baisser à 1,5 Novark contre votre offre.
Viktor Vladimirovich Mirov: J'accepte votre offre, 1,5 Novark me parait être un bon prix. Nous avons, pour rééquilibrer la balance commerciale diverses alcools ou denrées alimentaires qui pourrait vous intéresser, nous pouvons vous vendre de la vodka, de nos bières locales ou encore du sbitène (c'est de l'hydromel ). Nous produisons aussi du caviar, du saumon, des truites, du bois et de l'azote.

Yaromir eut l'impression d'être un vendeur de tapis, et non un diplomate. Négocier les prix n'étaient pas son domaine de compétence, il était décidé à faire changer le sujet de la discussion, le plus vite sera le mieux se dit-il.

Chancelier Yaromir Elnaï: L'offre du tungstène est déjà suffisante, mais changeons de sujet voulez-vous ?
Viktor Vladimirovitch Mirov: Très bien, changeons de sujet. De quoi souhaitez vous parler ?
Chancelier Yaromir Elnaï: La base militaire bien entendu. Je ne vous apprends rien en évoquant le fait que cette dernière a été mise sous tension, tous comme les diplomates Kartiens.

Le Président de redressa, sachant qu'il entrais sur un sujet plus tendu.

Viktor Vladimirovitch Mirov: À propos de la base, il avait été décidé que nous la gardions, dans le but de préserver les accords. Cette base ne nous est plus de très grande utilité comme nous sommes désormais sous protection de l'OND, cependant, pour ne pas gâcher nos relations diplomatiques. Vous pouvez bien entendu la préserver.
Chancelier Yaromir Elnaï: Karty approchera à terme l'Organisation des Nations Démocraties, en temps voulu notre nation fera partie intégrante. Mes mots sont officieux bien entendu, cette base pourrait devenir sous votre accord, une de l'OND.
Viktor Vladimirovitch Mirov: J'ai moi même l'intention de rejoindre une fois la transition terminée l'Organisation des Nations Démocratiques. Vous êtes le premier représentant étranger à le savoir. Pour l'instant, nous refusons que cette base change de main. Mais une fois intégrés à l'OND, nous serions enclins à négocier.
Chancelier Yaromir Elnaï: Certes, de surcroît je parle en qualité d'un futur non proche.
Viktor Vladimirovitch Mirov:Très bien, Le Saint-Empire de Karty demanderais t-il de nouveau accords ?

"Déjà ?", voilà le premier mot qui venu à l'esprit de Yaromir, "Mon interlocuteur est déjà arrivé au bout de ses idées" se dit-il succinctement. Après avoir jeté un rapide coup d'œil à sa montre, sieur Ernaï prit la parole.

Chancelier Yaromir Ernaï: Ma foi c'est l'Union de Novyavik qui sort d'une crise et non Karty. Ce sont bel et bien vos marchés et votre politique qui ont été déstabilisés et qui nécessitent donc de nouveaux accords. Nonobstant, si nous sommes arrivés au terme des propositions, je n'ai rien à ajouter votre excellence.

Le président de la république de Novyavik ne fut pas surpris de cette réponse, pour lui, il fallait remettre ce représentant à la grande bouche à sa place.

Viktor Vladimirovitch: Monsieur le Chancelier, je crois malheureusement que vous êtes en pleine illusion. Je crois que mon pays n'est pas le seul en crise à être représenté dans cette pièce...

"La rencontre prend une tournure intéressante !" cria intérieurement Yaromir tout en ajoutant "J'ai piqué mon interlocuteur là où il ne fallait pas."

Chancelier Yaromir Elnaï: Me voilà intrigué ! Je conclue que vous faites insinuation à ma patrie puisqu'il n'y a seulement Novyavik et Karty dans cette pièce. Je vous demande sincèrement ce qui vous fait penser que le Saint Empire est en crise, votre excellence.

Le président Novais ricana.

Viktor Vladimirovitch: Monsieur le chancelier, loin de moi d'insulter votre pouvoir. Mais vous avez pourtant été très instable par rapport aux organisations internationales. Vous changiez d'organisations comme on change de cigarette, n'aies-je pas raison ?
Chancelier Yaromir Elnaï: Certes. Le Saint Empire de Karty a eu une politique pour le moins instable quant aux organisations internationales, je vous l'accorde. Je me dois néanmoins de souligner que là n'est que le reflet de notre démocratie, concept encore inconnu à votre nation si nous remettons il y a quelques jours, n'aies-je pas raison ?

Le Président était au bord du fou-rire.

Viktor Vladimirovitch Mirov: Pardon ? Vous osez nous comparer sur le plan de la démocratie, vous qui étiez encore il y a peu un régime fasciste totalitaire ?
Chancelier Yaromir Elnaï: Votre excellence, sommes nous des diplomates ou des enfants qui jouons à avoir le dernier mot ? Pour ma part j'ai la réponse, pour la vôtre permettez-moi de douter ! Je pourrais continuer des heures durant, n'est-ce-pas votre nation que était sous le seuil de l'esclavage il y a quelques semaines de cela ? N'est-ce-pas votre nation dont la corruption régnait en maître ?
Président Viktor Vladimirovitch Mirov: Habile, vous prenez le dernier mot pour après fermer la discussion. Alors laissez moi le faire également puisque vous avez dit vous même que vous n'êtes pas un enfant qui cherche à avoir le dernier mot. C'était bien ma nation qui réduisais à l'esclavage des pauvres gens, mais je crains que ce qui est de la corruption est malheureusement erroné, notre corruption était justement miraculeusement faible. Suite logique d'un état économiquement libéral et disposant d'une justice toute-puissante. Mais il est vrai que nous devrions s'arrêter là dans ce "débat" inutile qui ne risque que de mener nos deux nations à des tensions qui ne serais bénéfiques à aucunes d'entre elles. Vous souhaitez donc changer de sujet ? Alors de quels accords potentiel souhaitez vous parler ?

"Alala, la diplomatie Novaise, je m'en souviendrais un moment !", suite à cette réflexion encore une fois intérieure, le Chancelier répondit.

Chancelier Yaromir Elnaï: Tout est dit et je me répète, je n'ai rien à ajouter votre Excellence.
Président Viktor Vladimirovitch Mirov: Après cette malheureuse discussion, souhaitez vous un rafraichissement monsieur Yaromir ?


[en Voyant que son homologue cherchait à ajouter de l'huile sur le feu en remémorant "malheureuse discussion", Yaromir décida de refuser l'offre afin de continuer sur la lancée, tout en restant correct.

Chancelier Yaromri Ernaï: Je ne suis pas un grand buveur d'alcool ou d'autres boissons, seul le thé Kartien me contente à vrai dire. Je vous remercie néanmoins pour la proposition.

Viktor Mirov vit de la part de Yaromir un refus volontaire dans le but de garder une certaine tension dans la discussion. Il retenta alors.

Viktor Vladimirovitch Mirov: Très bien, nous avons acheté du thé de Karty de première qualité pour alimenter nos ministère avec des saveurs étrangères, je vous propose donc de vous offrir un thé de première qualité de votre nation.
Chancelier Yaromir Elnaï: Je vois que vous avez bon goût, permettez-moi dans ce cas d'accepter.
Viktor Vladimirovitch Mirov:Permettez moi une minute.

Viktor Mirov se leva, il se dirigea vers la porte de la pièce et toqua puis demande un thé Kartien. Il se rassit, dans la minute qui suivit, un serveur arriva dans la pièce et servit une tasse de thé pour le chancelier.

Serveur: Pour vous monsieur le chancelier.
Chancelier Yaromir Elnaï: Je vous remercie mon brave.
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