09/04/2019
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[PERSONNAGES] Figures emblématiques de la Costa Sueñoleja

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Les personnages de la Costa Sueñoleja

Du plus puissant milliardaire au plus insignifiant des troubadours, nul, ici, ne saurait être oublié.


Militaires :
  • Manolo Júnior Solera

Politiques :
  • Pablo Solera
  • Camilla Solera

Monde des affaires :
  • Sandra Solera

Monde du divertissement :
  • Cirilo Añosinada
  • Alano Solar
  • Carmen Solera

Criminels :
  • Pascalo Estanelbar
  • Jose Equis

Révolutionnaires et insurgés :
  • Marco Rico
  • Gilberto Muertefeo

Religieux et gourous:
  • Francisco Javier Carpenter
  • Pablo Leóndorado

Personnages historiques :
  • Juan Oliverio de Calderón
  • Ignacio Baltazar de Calderón
  • Eusebio Villareal
  • Santiago de Salamàn
  • Francisco Teodoro Aguadeste
  • Emiliano Pequeño
  • Eduardo Zacarias
  • Claudio Ozara
  • Ricardo Tapioca Sanchez
  • Ernesto Gavaro
  • Luciano da Francesca
  • Ramón Loreal

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[À SUPPRIMER]
Javier Eeyore


Javier Eeyore


Noms : Eeyore Jueves de Vacaciones
Prénoms : Javier Alejandro César
Sexe : Homme
Naissance : 12 Août 1942 (73 ans) à San Pedro (Estado Nuevo de Costa Sueñoleja, actuel Estado del Nido Gilito)

Activités : Politicien, entrepreneur
Parti politique : Partido Liberalista Radical (1969-1976), Partido Socialdemócrata (depuis 1976)
Religion : Catholicisme Catholagnique

Postes et grades :
  • Président d'Industrias Eeyore (depuis 1971)
  • Secrétaire du Partido Liberalista Radical (1974-1976)
  • Sénateur de l'État du Nido Gilito (1986-1994)
  • Ministre de l'Économie (1994-1998 et 2002-2006)
  • Président de la République Fédérale (depuis 2014)

Javier Alejandro César Eeyore Jueves de Vacaciones, simplement nommé Javier Eeyore, est né le 12 Août 1942 dans la petite ville de San Pedro, au beau milieu de l'État de Nido Gilito, le plus riche de la Costa Sueñoleja, dans une riche famille d'industriels propriétaires de la compagnie Industrias Eeyore à l'époque du régime fasciste de l'Estado Nuevo. Bien que ses parents étaient de très forts partisans du dictateur Ricardo Tapioca Sanchez et qu'il ait grandit dans le luxe sans jamais connaître le moindre souci financier, Javier côtoie dès son plus jeune âge les employés souvent pauvres de ses parents et leurs enfants qui deviendront ses seuls amis ce qui le sensibilise très jeune à la cause prolétarienne. Il aurait ainsi, selon des témoignages très contestés de vétérans Gavaristes de l'Insurrection de 1949-1954, tenté de rejoindre les forces anti-fascistes peu avant la fin du conflit alors qu'il n'était âgé que de onze ans mais aurait été refusé du fait de son jeune âge.

Malgré la collectivisation forcée mise en place par le régime communiste, le soutien de la famille Eeyore aux révolutionnaires (elle s'est en effet ravisée vers la fin de la guerre en voyant la défaite imminente des forces de l'Estado Nuevo et a massivement soutenue les insurgés en leur vendant des armes et du matériel à partir de 1953) lui a permit de subir une nationalisation de la majorité de ses entreprises mais lui a tout de même laissé l'autorisation de conserver quelques usines et des parts dans ses anciennes propriétés, permettant aux Eeyore de conserver leur fortune bien que très diminnuée et affaiblie.

Voué à hériter de la fortune de ses parents et à reprendre leurs activités, il commence à travailler dans l'entreprise familiale à quinze ans puis intègre la prestigieuse Université d'El Águila, l'une des rares écoles restée payante et habituellement réservée aux enfants des hauts fonctionnaires de la République Populaire, en 1960 pendant trois années au cours desquelles il se spécialise en économie et en politique mais se rapproche également des groupes d'étudiants socio-démocrates qui se forment à partir de ces années 1960 en réponse à l'autoritarisme du régime communiste et à son incapacité à lutter contre le crime et la pauvreté. Il s'éloigne ainsi du socialisme pour se rapprocher du libéralisme économique. Il devient ainsi membre du Partido Liberalista Radical, premier parti libéral autorisé par le régime, peu après sa création en 1969 et intègre sa direction en début d'année 1974, quelques mois à peine avant le Coup d'État Juillet auquel il déclare dans un premier temps son opposition avant de rapidement se raviser et de rejoindre le récemment formé Partido Socialdemócrata de Luciano da Francesca en 1976, deux ans après sa formation. Il prend entre temps la direction d'Industrias Eeyore en 1971.

Il débute ainsi une longue carrière politique en parallèle de la gestion de ses entreprises dont le capital a plus que quadruplé depuis la chute du communisme et la libéralisation économique du pays et se montre un fervent soutien de la branche social-démocrate du parti au pouvoir, celui-ci étant malgré son nom devenu très majoritairement libéral et capitaliste dès les années 1980. Il deviendra ainsi Sénateur entre 1986 et 1994 puis, étant devenu très proche du Commandant en Chef des Armées Manolo Solera pour des raisons encore peu claires, Ministre de l'Économie à deux reprises entre 1994 et 1998 puis entre 2002 et 2006 avant de se porter candidat aux élections présidentielles de 2014 et de les remporter de très peu avec 52% des voix au second tour devenant ainsi le premier Président de la République membre de la branche social démocrate du Partido Socialdemócrata depuis les années 1980, ces élections étant comme toujours considérées comme truquées.

Il exerce donc le pouvoir de jure en tant que Président de la République mais reste, comme tous ses prédécesseurs, de facto subordonné à Manolo Solera auquel il obéit aveuglement tout en défendant tant bien que mal les principes sociaux-démocrates qui ne l'ont jamais réellement quittés.


Vie privée et mentalité :

Ses parents sont Sergio Santino Eeyore (1906-1987) et Juanita Palau (1909-1999), fondateurs et propriétaires de l'entreprise Industrias Eeyore. Javier Eeyore est fils unique.

Il se marie avec Amanda Tenorio en 1967 puis divorce cinq ans plus tard sans avoir eu d'enfant. Il se remarie en 1972 avec Juanita Cotilla et a deux fils, Roberto Eeyore (né en 1975) et Patricio (né en 1979), travaillant tous deux à la direction de Industrias Eeyore.


Frise chronologique :

  • 12 Août 1942 : Naissance à San Pedro.
  • 1960-1963 : Études à l'Université d'El Águila.
  • 1969 : Rejoint le Partido Liberalista Radical.
  • 1971 : Prend la direction d'Industrias Eeyore.
  • 1974 : Devient Secrétaire du Partido Liberalista Radical.
  • 1976 : Quitte le Partido Liberalista Radical pour le Partido Socialdemócrata.
  • 1986 : Est élu Sénateur de l'État du Nido Gilito.
  • 1994-1998 et 2002-2006 : Devient Ministre de l'Économie à deux reprises.
  • 2014 : Est élu Président de la République Fédérale.


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Pedro Gonzalo de Calderón


Pedro Gonzalo de Calderón


Noms : de Santa Veronica de Dios de Calderón
Prénoms : Pedro Gonzalo Sebastian
Sexe : Homme
Naissance : 1er Juillet 1961 (54 ans) à Buenaventura (República Popular de Costa Sueñoleja, actuel Estado del Nido Gilito)

Activités : Entrepreneur
Parti politique : Partido Realista (depuis 1979)
Religion : Catholicisme Catholagnique

Postes et grades :
  • Prince Impérial de Costa Sueñoleja (1987-1992)
  • Président Directeur Général du Groupe Calderón (1987-1991)
  • Co-fondateur et Président Directeur Général du Groupe Calderón y Cuscurro (depuis 1991)
  • Prétendant au Trône Impérial de Costa Sueñoleja et Patriarche de la Maison de Calderón (depuis 1992)


Pedro Gonzalo Sebastian de Santa Veronica de Dios de Calderón naît le 1er Juillet 1961 au Manoir San Leonardo, à Buenaventura, demeure familiale de la Dynastie Impériale des de Calderón depuis le retour de son exil dans l'Estado del Estrecho en 1924, peu après la fin de la Guerre Civile de Costa Sueñoleja. Il est en effet le premier fils du Prince Gabriel Luis de Calderón, descendant des anciens Empereurs ayant régné sur le pays jusqu'à la seconde moitié du 19ème siècle, et de sa femme Josefina Águilareal, également issue de l'ancienne noblesse, et le petit-fils d'Antonion Dario de Calderón, à l'époque patriarche de la famille et prétendant au trône, ce qui en fait l'héritier de la très vielle dynastie des de Calderón.

Pedro Gonzalo grandit donc dans le faste et l’opulence malgré les timides tentatives du régime communiste de l'époque de prendre possession de ses biens au nom de la collectivisation des moyens de production. En effet, malgré son renversement en 1868 et la proclamation de la république, la Maison de Calderón a pu conserver une partie non négligeable de sa fortune, lui ayant permit de devenir l'une des principales puissance économique en développant son empire industriel et commercial depuis le Chávez Heroico où elle s'était réfugiée, allant jusqu'à pactiser avec les premières mafias qui la protégeront jusqu'à aujourd'hui et dissuaderont même le gouvernement de tenter la moindre action à leur encontre. Il développera également une importante fierté de lui même et un fort sentiment de supériorité du fait des histoires glorieuses de sa famille et de son devoir de diriger la nation Sueñoleja qui lui ont inculqués ses parents et surtout son grand-père ce qui se traduit aujourd'hui par un certain mépris des autres et des règles communes et par une très haute estime de lui même.

En 1979, il entre à la prestigieuse Université d'El Águila où, encouragé par son père, il étudie l'économie, la politique, le droit et l'histoire pendant six ans et sort multi-diplômé. En Mars 1987, son grand-père décède à l'âge de 83 ans. Son père, Gabriel Luis, lui succède donc en tant que prétendant au trône et se consacre désormais totalement à la politique et plus précisément à soutenir le Parti Royaliste qu'il a participé à créer (mais qu'il n'a jamais dirigé). Il laisse donc à Pedro Gonzalo la direction de l'entreprise familiale, le Groupe Calderón, multinationale spécialisée principalement dans les médias, la distribution et l'import-export, que ce dernier étendra considérablement en investissant notamment dans les transports, l'énergie, l'informatique, le tourisme, l'agriculture, la logistique... Moins reluisant, il se lance également en parallèle de son entreprise dans des trafics illégaux d'armes ou de drogue et se rapproche pour se faire des mafias de Buenaventura, en particulier Los Hidalgos, qui deviennent ses principaux partenaires dans le crime. À l'aide de ces nouveaux alliés, il menace par leur biais Joaquin Cuscurro, son principal concurrent, en les encourageant à saboter ces affaires, par exemple en semant la terreur dans les quartiers où Cuscurro possède des biens immobiliers afin de faire baisser leur valeur ou plus simplement en détruisant ses usines à l’explosif, en braquant ses banques ou en menaçant ses employés pour les empêcher d'aller travailler. Cela lui permet de mettre son concurrent en difficulté et de l'obliger à accepter une fusion de leurs deux sociétés, ou plutôt à absorber celle de son concurrent qui devient Chef des Opérations dans la nouvelle entreprise, le Groupe Calderón y Cuscurro, créé en 1991.

En 1992, son père décède d'un cancer à 63 ans. Pedro Gonzalo se retrouve donc à la tête de la dynastie et prend officiellement le titre de courtoisie de Patriarche de la Dynastie des Calderón, Grand Gardien de la Foi Catholagnique en cette partie du monde et Unique et Éternel Prince Héritier au Trône Impérial de Costa Sueñoleja par la Grâce de Dieu.

Pedro Gonzalo de Calderón, continuant d'étendre son empire financier, parfois au détriment de la loi, s'appuyant sur ces alliés mafieux ou sur les nombreux groupes paramilitaires qu'il recrute pour terroriser ses concurrents ou réprimer les grèves et manifestations de ses ouvriers mécontent, faisant bon usage des nombreux médias en tout genre qu'il possède pour discréditer ses adversaires et cacher ses propres magouilles, payant allègrement et généreusement juges, policiers et gouvernants pour ne jamais être inquiété pour sa malhonnêteté, est aujourd'hui devenu l'une si ce n'est la principale force économique et l'un des hommes les plus puissant du pays, capable de rivaliser avec Manolo Solera ou les principaux cartels de la drogue qui pullulent dans cette région.

En Août 2015, il facilite l'implantation de la Famille des Lomioka, syndicat criminel basé dans l'État Yukanaslavien du Nouveau-Saptär voisin, en leur permettant de construire des casinos sur ses terres du Nido Gilito et reçoit d'eux de nombreuses armes modernes pour les protéger. Son pouvoir désormais presque total, il ne lui reste plus qu'à reprendre la couronne qui lui revient de droit. Pour ce faire, il poursuit et intensifie son soutien au Parti Royaliste initié par son père qu'il financer personnellement à hauteur de plusieurs dizaines de millions de pesos par an.


Vie privée et mentalité :

Pedro Gonzalo de Calderón a une sœur aînée, Ariana Alma de Calderón, née en 1959. Cependant, la dynastie des de Calderón pratiquant la primogéniture cognatique avec préférence masculine (l'héritier ne peut être une fille que si aucun fils n'est en mesure d'hériter), Pedro Gonzalo a été nommé premier prétendant au trône au détriment de son aînée.

En 1985, il épouse la Comtesse Natalia Baztán de Mensajero, elle aussi issue d'une ancienne lignée noble, avec qui il a trois filles : Esperanza (née en 1988), Sabrina (née en 1993) et Albertina (née en 1997). Le couple divorce en 2001. N'ayant pas de fils, sa première fille Esperanza devrait devenir la première femme à hériter du titre de prétendante au trône en vertu des règle de succession édictées par la Maison de Calderón.

Comme dit plus tôt, Pedro Gonzalo de Calderón est fier de lui et de sa famille et n'hésite pas à le montrer. Il traite souvent avec mépris et harrogance les personnes qu'il juge comme moralement inférieure mais sait se montrer des plus cordiaux et respectueux avec ceux qu'il considère comme pouvant servir ses intérêts que ce soit ses partenaires politiques, économiques ou même criminels. Il est également considéré comme sans scrupule, près à tout pour s'enrichir y compris à utiliser la violence ou la menace ou à sortir du cadre de la légalité, se considérant comme au dessus des lois du fait de son statut de noble et d'héritier impérial. Il est toutefois reconnu comme un fin stratège et un entrepreneur brillant ayant su faire fructifier la fortune familiale.


Frise chronologique :

  • 1er Juillet 1961 : Naissance à Buenaventura
  • 1979 : Devient membre du Parti Royaliste
  • 1979-1985 : Études à l'Université d'El Águila
  • 1987 : Prend la tête du Groupe Calderón
  • 1991 : Créé le Groupe Calderón y Cuscurro
  • 1992 : Devient Patriarche de la Maison de Calderón
  • 2015 : S'allie avec la Famille des Lomioka et permet leur implantation en Costa Sueñoleja

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