Pedro Gonzalo de Calderón
Noms : de Santa Veronica de Dios de Calderón
Prénoms : Pedro Gonzalo Sebastian
Sexe : Homme
Naissance : 1er Juillet 1961 (54 ans) à Buenaventura (República Popular de Costa Sueñoleja, actuel Estado del Nido Gilito)
Activités : Entrepreneur
Parti politique : Partido Realista (depuis 1979)
Religion : Catholicisme Catholagnique
Postes et grades :- Prince Impérial de Costa Sueñoleja (1987-1992)
- Président Directeur Général du Groupe Calderón (1987-1991)
- Co-fondateur et Président Directeur Général du Groupe Calderón y Cuscurro (depuis 1991)
- Prétendant au Trône Impérial de Costa Sueñoleja et Patriarche de la Maison de Calderón (depuis 1992)
Pedro Gonzalo Sebastian de Santa Veronica de Dios de Calderón naît le 1er Juillet 1961 au Manoir San Leonardo, à Buenaventura, demeure familiale de la Dynastie Impériale des de Calderón depuis le retour de son exil dans l'Estado del Estrecho en 1924, peu après la fin de la Guerre Civile de Costa Sueñoleja. Il est en effet le premier fils du Prince Gabriel Luis de Calderón, descendant des anciens Empereurs ayant régné sur le pays jusqu'à la seconde moitié du 19ème siècle, et de sa femme Josefina Águilareal, également issue de l'ancienne noblesse, et le petit-fils d'Antonion Dario de Calderón, à l'époque patriarche de la famille et prétendant au trône, ce qui en fait l'héritier de la très vielle dynastie des de Calderón.
Pedro Gonzalo grandit donc dans le faste et l’opulence malgré les timides tentatives du régime communiste de l'époque de prendre possession de ses biens au nom de la collectivisation des moyens de production. En effet, malgré son renversement en 1868 et la proclamation de la république, la Maison de Calderón a pu conserver une partie non négligeable de sa fortune, lui ayant permit de devenir l'une des principales puissance économique en développant son empire industriel et commercial depuis le Chávez Heroico où elle s'était réfugiée, allant jusqu'à pactiser avec les premières mafias qui la protégeront jusqu'à aujourd'hui et dissuaderont même le gouvernement de tenter la moindre action à leur encontre. Il développera également une importante fierté de lui même et un fort sentiment de supériorité du fait des histoires glorieuses de sa famille et de son devoir de diriger la nation Sueñoleja qui lui ont inculqués ses parents et surtout son grand-père ce qui se traduit aujourd'hui par un certain mépris des autres et des règles communes et par une très haute estime de lui même.
En 1979, il entre à la prestigieuse Université d'El Águila où, encouragé par son père, il étudie l'économie, la politique, le droit et l'histoire pendant six ans et sort multi-diplômé. En Mars 1987, son grand-père décède à l'âge de 83 ans. Son père, Gabriel Luis, lui succède donc en tant que prétendant au trône et se consacre désormais totalement à la politique et plus précisément à soutenir le Parti Royaliste qu'il a participé à créer (mais qu'il n'a jamais dirigé). Il laisse donc à Pedro Gonzalo la direction de l'entreprise familiale, le Groupe Calderón, multinationale spécialisée principalement dans les médias, la distribution et l'import-export, que ce dernier étendra considérablement en investissant notamment dans les transports, l'énergie, l'informatique, le tourisme, l'agriculture, la logistique... Moins reluisant, il se lance également en parallèle de son entreprise dans des trafics illégaux d'armes ou de drogue et se rapproche pour se faire des mafias de Buenaventura, en particulier Los Hidalgos, qui deviennent ses principaux partenaires dans le crime. À l'aide de ces nouveaux alliés, il menace par leur biais Joaquin Cuscurro, son principal concurrent, en les encourageant à saboter ces affaires, par exemple en semant la terreur dans les quartiers où Cuscurro possède des biens immobiliers afin de faire baisser leur valeur ou plus simplement en détruisant ses usines à l’explosif, en braquant ses banques ou en menaçant ses employés pour les empêcher d'aller travailler. Cela lui permet de mettre son concurrent en difficulté et de l'obliger à accepter une fusion de leurs deux sociétés, ou plutôt à absorber celle de son concurrent qui devient Chef des Opérations dans la nouvelle entreprise, le Groupe Calderón y Cuscurro, créé en 1991.
En 1992, son père décède d'un cancer à 63 ans. Pedro Gonzalo se retrouve donc à la tête de la dynastie et prend officiellement le titre de courtoisie de
Patriarche de la Dynastie des Calderón, Grand Gardien de la Foi Catholagnique en cette partie du monde et Unique et Éternel Prince Héritier au Trône Impérial de Costa Sueñoleja par la Grâce de Dieu.
Pedro Gonzalo de Calderón, continuant d'étendre son empire financier, parfois au détriment de la loi, s'appuyant sur ces alliés mafieux ou sur les nombreux groupes paramilitaires qu'il recrute pour terroriser ses concurrents ou réprimer les grèves et manifestations de ses ouvriers mécontent, faisant bon usage des nombreux médias en tout genre qu'il possède pour discréditer ses adversaires et cacher ses propres magouilles, payant allègrement et généreusement juges, policiers et gouvernants pour ne jamais être inquiété pour sa malhonnêteté, est aujourd'hui devenu l'une si ce n'est la principale force économique et l'un des hommes les plus puissant du pays, capable de rivaliser avec Manolo Solera ou les principaux cartels de la drogue qui pullulent dans cette région.
En Août 2015, il facilite l'implantation de la Famille des Lomioka, syndicat criminel basé dans l'État Yukanaslavien du Nouveau-Saptär voisin, en leur permettant de construire des casinos sur ses terres du Nido Gilito et reçoit d'eux de nombreuses armes modernes pour les protéger. Son pouvoir désormais presque total, il ne lui reste plus qu'à reprendre la couronne qui lui revient de droit. Pour ce faire, il poursuit et intensifie son soutien au Parti Royaliste initié par son père qu'il financer personnellement à hauteur de plusieurs dizaines de millions de pesos par an.
Vie privée et mentalité :Pedro Gonzalo de Calderón a une sœur aînée, Ariana Alma de Calderón, née en 1959. Cependant, la dynastie des de Calderón pratiquant la primogéniture cognatique avec préférence masculine (l'héritier ne peut être une fille que si aucun fils n'est en mesure d'hériter), Pedro Gonzalo a été nommé premier prétendant au trône au détriment de son aînée.
En 1985, il épouse la Comtesse Natalia Baztán de Mensajero, elle aussi issue d'une ancienne lignée noble, avec qui il a trois filles : Esperanza (née en 1988), Sabrina (née en 1993) et Albertina (née en 1997). Le couple divorce en 2001. N'ayant pas de fils, sa première fille Esperanza devrait devenir la première femme à hériter du titre de prétendante au trône en vertu des règle de succession édictées par la Maison de Calderón.
Comme dit plus tôt, Pedro Gonzalo de Calderón est fier de lui et de sa famille et n'hésite pas à le montrer. Il traite souvent avec mépris et harrogance les personnes qu'il juge comme moralement inférieure mais sait se montrer des plus cordiaux et respectueux avec ceux qu'il considère comme pouvant servir ses intérêts que ce soit ses partenaires politiques, économiques ou même criminels. Il est également considéré comme sans scrupule, près à tout pour s'enrichir y compris à utiliser la violence ou la menace ou à sortir du cadre de la légalité, se considérant comme au dessus des lois du fait de son statut de noble et d'héritier impérial. Il est toutefois reconnu comme un fin stratège et un entrepreneur brillant ayant su faire fructifier la fortune familiale.
Frise chronologique :- 1er Juillet 1961 : Naissance à Buenaventura
- 1979 : Devient membre du Parti Royaliste
- 1979-1985 : Études à l'Université d'El Águila
- 1987 : Prend la tête du Groupe Calderón
- 1991 : Créé le Groupe Calderón y Cuscurro
- 1992 : Devient Patriarche de la Maison de Calderón
- 2015 : S'allie avec la Famille des Lomioka et permet leur implantation en Costa Sueñoleja
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