29/03/2016
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[Rimaurie-Menkelt] Reconstruire le BNE

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Alors que le Bloc Nationaliste Eurysien semblait sur le point de s'effondrer suite aux départs successifs de l'empire de Karty en Février 2015 puis du Royaume de Nordfolklande un mois plus tard et la chute de la République de Kartvélie face à l'insurrection et au Coup d'État Husakistes planifiés avec l'aide des forces Estaliennes, alors que tout laissait penser que l'alliance nationaliste n'était plus qu'un souvenir même pas mauvais tant sa courte durée de vie ne lui avait pas permise de se faire un nom sur la scène internationale mis à part peut-être comme un complet échec, les deux derniers États encore membres ont, à l'initiative de l'État Nouveau de Rimaurie récemment proclamé, convenus d'une rencontre à Hahnemann afin non seulement de décider de l'avenir du BNE et de trouver les meilleures solutions pour empêcher son total effondrement et, peut-être, lui donner enfin la puissance qu'il mérite et qui lui était promise à sa fondation en Novembre 2014, mais également l'idée d'opérer un rapprochement solide et plus personnel entre les deux nations.

C'est donc le 2 Avril 2015 que la délégation Menkienne, menée par le Premier Ministre Peter Kibener, fraîchement débarquée de l'Aéroport International d'Hahnemann et escortée jusqu'au Großer Palast, siège du Parlement National désormais aboli, par les forces armées Rimauriennes, traversant les rues bardées de la Bannière Noire, nouvel emblème de l'État Nouveau, et de l'étendard vert celtique du Saint Empire, flottant aux vents côte à côte, signe de l'amitié entre les deux peuples. Le cortège d'honneur, salué sur tout son chemin par des cris de joie et des odes à l'amitié, atteint finalement les marches du Palais où le Führer et sa garde l'attendaient comme à l'accoutumée, le conduisant personnellement jusqu'au petit bureau choisi pour sa discrétion où la rencontre devait avoir lieue, la résurrection du Bloc Nationaliste Eurysien n'étant, certes, point un secret mais les services diplomatiques Rimauriens trouvèrent préférable de garder secrets d'éventuels sujets sensibles qui pourraient être abordés au milieu des débats.

Alors que les deux hommes et leurs escortes s'installaient à leur bureau, les cris de joie qui pénétraient encore l'enceinte du bâtiment s’arrêtèrent soudainement. L'ambiance joyeuse, presque festive de l'extérieur laissait en un instant place au calme et au soudain, comme si un peuple tout entier s'était tu pour laisser une poignée de diplomates décider de son avenir.


Friedrich Sattler : Excellence Kibener, c'est un véritable plaisir de vous voir ici en ce Palais, il ne me semble pas que nous ne nous soyons rencontrés plus tôt ce qui est dommage puisque nous sommes pour ainsi dire alliés. Si tel est le cas, je vous souhaite la bienvenue en Rimaurie, j'espère que vous apprécierez votre séjour, n'hésitez pas à me demander quoi que ce soit, je serais ravi de vous aider comme je le peux.

Enfin, trêve de bavardage, comme expliqué dans notre lettre, nous sommes ici pour rien de moins que discuter de l'avenir du Bloc Nationaliste Eurysien, notre commune organisation dont l'existence même est aujourd'hui menacée. Ainsi, j'aimerais que nous puissions discuter en tête à tête de l'axe de développement que cette alliance devrait suivre, chose qui me parait aisée maintenant que ses éléments faibles l'ont quitté pour ne plus jamais revenir et que nous ne sommes plus que deux membres, or il est bien sûr évidemment plus simple d'accorder deux parties que cinq, cela va de soi.

Bien, pour commencer cette rencontre, j'aimerais savoir une chose : que devrait, selon vous, être le Bloc Nationaliste Eurysien ?
2005
Le premier ministre du Saint-Empire Menkelt était maintenant dans le bureau du dictateur le plus célèbre de l'Eurysie. Quand Peter Kibener avait été élu, il eut une certaine curiosité envers ce pays qu'est la Rimaurie et son régime plus que spécial. Une idéologie étrange, le Kohlisme, à la fois de gauche et de droite. La torture, les camps de travail, crime contre l'humanité et les droits de l'homme aussi rendait ce pays... Unique. L'opposition gauchiste dans le Saint-Empire reprochait depuis quelques mois l'alliance via le BNE avec cette dictature fasciste.

Le gouvernement du Saint-Empire Menkelt s'en foutait des reproches qu'on lui faisait de son rapprochement avec la Rimaurie, complètement même. Les violations des droits de l'homme dans ce pays n'était pas leurs affaires et Friedrich Sattler pouvait gérer la Rimaurie comme il le voulait tant que celui-ci ne se transformait pas en une dictature bolchevique. Ce qui n'est sûrement pas prêt d'arriver.


Peter Kibener : C'est avec un plaisir immense que je vous remercie de votre accueil dans ce magnifique palais, Führer Sattler. Effectivement, il est temps que nos deux peuples alliés doivent se rapprocher, surtout face aux multiples menaces qui guettent notre continent.

De l'eau suffira pour moi, merci beaucoup.

Il laissa ensuite le Führer continuait.
Qu'est-ce que le Bloc Nationaliste Eurysien était pour lui ?

Peter Kibener : J'imagine que nous partageons à peu près la même vision. Pour nous Menkiens, nous pensons que nous faisons partie de la même civilisation Eurysienne, qui se développe depuis 2 000 ans. Le BNE doit donc défendre nos traditions, nos cultures et les peuples eurysiens. Nous devons les défendre contre le communisme pour que notre civilisation ne sombre pas dans le chaos rouge. Nous devons les défendre surtout aussi contre les cosmopolites qui croient qu'un peuple est un produit, qu'il est remplaçable par un autre et qui pensent que nos pays ne sont seulement que des zones économiques spéciales. Je veux porter cette vision avec les autres pays Eurysiens qui ne veulent pas disparaître et qui veulent continuer à faire prospérer notre glorieuse civilisation.

Ainsi, c'est pour cela que, selon nous, le BNE se doit d'être une alliance militaire, scientifique et culturel, pour défendre la civilisation eurysienne et ses peuples qui la composent contre ses ennemis intérieurs et extérieurs.
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Friedrich Sattler : Je ne puis qu'acquiescer à votre opinion : en effet le Bloc Nationaliste Eurysien avait, à mon sens, à l'origine pour objectif de défendre la culture Eurysienne ancestrale face à la barbarie communiste mais également contre le libéralisme à outrance qui corrompt et pervertit l'esprit des Hommes en justifiant et pardonnant tout leurs excès au nom d'une liberté qui n'apporte que mal, souffrance et décadence. C'est ainsi que je voyais ce grand et noble projet : une forteresse impénétrable et indestructible défendant les peuples vrais de toute l'Eurysie face à la montée du modernisme aveugle qui détruit l'âme des civilisations au nom du progressisme, une alliance solide qui protégerait et diffuserait les valeurs pures et sans tâche des anciens Hommes, nos ancêtres lointains, d'une époque révolue sans barbarie. C'est là ce à quoi l'Idéologie Nationale Kohliste, que sa voix éveille et guide les peuples sur le chemin de la Révolution Civilisationelle, aspire depuis toujours : ramener l'Homme à sa perfection d'antan.

C'est pourquoi il me semble que le Bloc Nationaliste Eurysien, celui que nous formons ou réformons aujourd'hui, ne devrait pas se contenter de n'être qu'une simple alliance militaire, culturelle ou même économique comme il en existe bien d'entre d'autres en ce monde mais également et surtout une organisation idéologique fondée sur une promesse pour tout les hommes et femmes de tout les peuples d'Eurysie et du monde partageant notre rêve et nos opinions : celui que la pestilence rouge et que le libéralisme aveugle et aveuglant n'engloutiront pas notre continent et notre civilisation dans les flots incessants du chaos et de la misère. La promesse que l'Homme pur par essence saura trouver un nouveau départ et vaincra une bonne fois pour toute l'obscurantisme qui l’observe et le menace.

En somme, le Bloc Nationaliste Eurysien doit à mon sens établir de grands principes idéologiques guidés par la raison et uniquement la raison et les défendre quoi qu'il en coûte. Qu'en pensez vous ?
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''Ramener l'homme à sa perfection d'antan'' Peter Kibener avait l'impression d'entendre un discours gnostique, mais après tout pourquoi pas. La philosophie menkienne était plutôt en accord avec cette vision de l'homme.

Peter Kibener : Dans le fond, je suis d'accord avec ce que vous proposez. Nous nous devons d'ailleurs d'avoir des bases doctrinales communes. Cependant, nous avons malgré tout quelques différences idéologiques, vous avez le Kohlisme en Rimaurie, nous avons l'Archéotraditionnalisme chez nous. Ces deux idéologies restent relativement assez différents l'un de l'autre. Malgré tout, nous portons en soit à peu près les mêmes valeurs, seulement je ne pense pas que nous devrions former une sorte de nouvelle idéologie politique pour le BNE, nous nous devons de ratisser large auprès des nationalistes de tout l'Eurysie.

C'est pour cette raison que je pense que nous devons tout simplement établir une légère charte qui présente une certaine base idéologique commune à notre organisation, nous ne sommes pas un hôtel ouvert à tout le monde. Le BNE se reposerait évidemment sur les valeurs que nous portons. La tradition, nos ancêtres, la défense de la pureté de nos peuples, le pan-eurysisme, l'anti-communisme, l'anti-cosmopolitisme.

Ainsi oui, pourquoi pas, mais à une échelle relative.
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Friedrich Sattler : C'est justement ce que j'avais en tête. Nos principes idéologiques respectifs ne sont, force est de constater, malheureusement que peu diffus à travers le monde et pas même en Eurysie. Ainsi, il me semble en effet évident qu'une idéologie restrictive, en plus de n'être partagée par aucun de nos régimes, ceux-ci possédant effectivement des valeurs communes pour certaines mais également opposées pour d'autres, ne nous serait d'aucune façon profitable et ne saurait que rendre notre organisation plus opaque et refermée sur elle même, chose que nous ne voulons évidemment pas.

Mais, si nous semblons nous accorder sur le fait que le Bloc Nationaliste Eurysien doit indéniablement être comme un phare éclairant les peuples de sa sagesse, les guidant sur la voie des vraies valeurs de l'Homme pur, le patriotisme et le traditionalisme, les protégeant comme une muraille impénétrable balayée par les vents, comme une forteresse côtière frappée incessamment par les flots violents et inéluctables du libéralisme outrancier et du collectivisme et abrutissant qui n'ont d'autre fin que l'asservissement que la déconstruction de la nature humaine et son asservissement au nom d'une cause qui se dit civilisatrice mais n'entraîne que chaos et barbarie, une question reste en suspend : qui mérite de rejoindre notre très grand et très noble projet ? Projet aujourd'hui vague et flou qu'il nous faudra d’ailleurs définir plus clairement, nous y reviendrons plus tard.

Ainsi, avant les tragiques événements qui ont été proches de causer rien de moins que l'effondrement de notre organisation pourtant prometteuse, la question la question se posait quant à savoir si des États non-Eurysiens ou des partis politiques pouvaient s'intégrer à notre alliance, avec des statuts évidemment différents des États Eurysiens cela va de ça, partageant nos principes idéologiques de base. J'étais pour ma part favorable à voir entrer des partis politiques ayant des accointances à nos valeurs afin de leur apporter un soutien politique qui, espérons le, leur permettrait d'augmenter leur influence, et donc également la notre, dans leurs pays respectifs afin d'en faire à termes des alliés pouvant potentiellement nous rejoindre en tant qu'États. Ces partis, s'il me semble normal de les intégrer dans notre Conseil Général, ne devront cependant, il me semble, pas avoir de droit de vote ou du moins un vote limité si le processus de décision dudit Conseil venait à changer, imaginons par exemple qu'un parti ne compterait que pour une voix alors qu'un pays en aurait quatre. C'est une idée qu'il me semble bon de creuser. Quant aux partenaires, Eurysiens ou non, il me semble bon de conserver pour le moment le système actuel à savoir qu'ils puissent eux aussi participer aux initiatives culturelles, scientifiques ou économiques de l'organisation tant que celles-ci ne présentent aucun risque de menace pour la sécurité de nos États membres, il me semble en effet aberrant de partager aveuglément des données sensibles comme de nouveaux projets scientifiques communs avec des nations dont nous ne sommes pas sûrs de la loyauté. Un soutien militaire à des États géographiquement éloignés me parait également complexe, c'est pourquoi je propose qu'ils soient exclus de notre traité militaire mais qu'une intervention de notre alliance puisse tout de même se faire via un vote. En parlant de vote, ces États n'étant pas membres mais néanmoins plus impactés par les décisions de notre Conseil Général que les partis et organisations politiques, je suggère qu'ils soient dotés d'un vote supérieur à celui des membres non-étatiques mais tout de même inférieur à celui des États membres pleins, disons deux voix par exemple.

C'est un sujet qu'il me semble judicieux d'aborder aussi faites moi savoir si vous émettez des doutes ou avez des suggestions.
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Peter Kibener : Je vous suis totalement sur ce sujet, les partis politiques des autres pays eurysiens doivent pouvoir adhérer au Bloc Nationaliste Eurysien. Nous pourrions y avoir un appui à l'internationale dans des pays non-membres. Je propose pour le Conseil général de le réorganiser. Ainsi pour les états membres, je vous propose qu'il y ait quatre représentants pouvant voter. Pour les partis politiques Eurysiens à l'inverse, eux aussi pourraient voter, mais de manière limitée. De cette façon ils n'auraient le droit qu'à un seul représentant pouvant voter au conseil général.

Votre excellence, je vous propose que pour les états partenaires eurysiens ou non-eurysiens, ces derniers ne puissent tout simplement pas avoir accès à un vote au conseil général. En revanche, ils bénéficieront des avantages économiques, mais peu en matière de politique dans notre organisation, ces partenaires pourront y siéger pour exprimer leurs avis et leurs opinions. Ils pourront y être en somme des conseillers pour l'organisation. Nous avons la charte de la part de l'ancienne Kartvélie qui avant que cette nation s'effondre sous la botte de la tyrannie bolchevique, avait établi une charte plutôt correct qui montre clairement le rôle des partenaires eurysiens ou non-eurysiens. En conséquence, je pense que celle-ci reste une bonne charte pour nos futurs partenaires. La charte est modifiée pour l'article 5, comme vous l'avez suggéré.

Document a écrit :
Charte des membres partenaires du Bloc Nationaliste Eurysien :

Article 1 :

Les États partenaires devront collaborer étroitement, notamment au niveau policier, avec l'ensemble des États du Bloc Nationaliste Eurysien.
1-A : En particulier, cela inclut la transmission d'informations à la demande d'un État membre concernant un criminel notoire.

Article 2 :

Les États partenaires ont le devoir de siéger à l'Assemblée générale en qualité de conseillers.
2-A : Ces États partenaires n'auront cependant pas le droit de vote.

Article 3 :

Les États partenaires bénéficieront d'une réduction de 50% des taxes douanières.

Article 4 :

Les États partenaires pourront choisir de collaborer avec les membres du Bloc Nationaliste sur des projets scientifiques, des événements culturels et dans le cadre d'une coopération diplomatique étroite.
4-A : Les membres du Bloc Nationaliste Eurysien se réservent le droit d’autoriser ou de refuser les collaborations sur certains projets, en particulier ceux jugés sensibles.

Article 5 :

Le statut de membre partenaire ne confère pas une protection militaire automatique de la part du Bloc Nationaliste Eurysien. Si nécessaire, une intervention militaire pour la protection des partenaires de l'alliance peut se faire via un vote du Conseil Général.





Nous pouvons maintenant passer au sujet de la missive du président de la Ligue Nationale, un parti d'Hotsaline. En raison des... crises successives que nous avons dû subir, nous n'avons pas pu soumettre une réponse à ce parti d'extrême-droite plutôt influent en Hotsaline. Je pense que nous devrions accepter l'adhésion de ce parti au Bloc Nationaliste Eurysien. Celui-ci coche toutes les cases nécessaires pour la rejoindre. Tout du moins, nous pouvons d'abord temporiser quand même après tout et établir une rencontre avec le dirigeant de ce parti politique.
1987
Le Führer prit quelques instants pour lire la proposition de réforme des statuts de partenaires du Bloc Nationaliste Eurysien.

Friedrich Sattler : Hmm... Tout cela me semble parfait. Les réductions des frais de douanes pour les membres partenaires me semblent quelques peu élevées mais ce je ne le vois pas comme rédhibitoire dans l'immédiat. Nous pourrons réviser cet article plus tard. Je pense donc que nous pourrons ratifier cette nouvelle charte très prochainement.

Mais passons en effet à la demande de la Ligue Nationale, parti politique Hotsalien visiblement plutôt influent qui me parait également très prometteur. Il partage apparemment nombre de nos positions communes, telles que le nationalisme ou l'anticommunisme et pourrait donc pleinement s'intégrer à nos objectifs. Ainsi, un rapprochement entre notre organisation et ce mouvement politique nous permettrait certes d'exercer une influence significative sur l'Hotsaline, et par extension sur la Kresetchnie qu'elle domine très largement, par son biais puisqu'il exerce une forte influence sur la diplomatie Hotsalienne et de faire de l'Hotsaline et éventuellement de la Kresetchnie en général des alliés de facto du Bloc Nationaliste Eurysien, chose d'autant plus facile que nous avons déjà des relations cordiales, bien que limitées dans le cas de la Rimaurie, avec le Gouvernement Hotsalien. Cependant, chose importante à prendre en compte, un rapprochement avec l'Hotsaline implique par défaut un éloignement de l'Empire Raskenois qui lui est hostile, d'autant plus que la Ligue Nationale semble être la force politique la plus virulente à l'égard de Rasken et du Gradenbourg fantoche dans l'ensemble de la Kresetchnie. L'opposition de Rasken est donc un facteur de risque qu'il me parait important de prendre en compte dans la cas de la candidature de la Ligue Nationale Hotsalienne.

Quoi qu'il en soit, je ne vois pas de raison de m'opposer à cette candidature pour le moment mais une rencontre telle que proposée par son Président monsieur Boris Slobodyan pourrait en effet être un choix judicieux pour éviter toute erreur regrettable et être sûr de la bonne volonté de ce mouvement. Je vous propose donc une rencontre trilatérale entre les représentants de la Ligue Nationale et de nos deux États respectifs afin de discuter plus en détail de cette candidature.
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Le premier ministre hocha la tête.

Peter Kibener : Le cas de l'Empire de Rasken est complexe, mais je ne pense pas que les Raskenois vont... se vexer et faire grand bruit sur la potentielle adhésion de la Ligue Nationale au Bloc Nationaliste Eurysien. De ce que j'entends, l'administration militaire du Gradenbourg s'affaiblit de plus en plus par ailleurs. Nous ferons en sorte de prendre des pincettes face à l'empire de Rasken alors, nous allons contacter la Ligue Nationale en leur envoyant une missive pour une rencontre trilatérale. Maintenant que le sujet de la Ligue Nationale d'Hotsaline est conclu, ainsi que le sujet du BNE, je pense que nous avons fait le tour votre excellence. Sauf si vous voulez qu'on parle d'un autre sujet, que j'aborderais avec plaisir avec vous.
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Friedrich Sattler : Effectivement, il me semble que tout les projets qu'il nous fallait aborder en priorité ont déjà étés traités. Aussi, je pense que nous pouvons conclure cette rencontre, laissez moi vous raccompagner jusqu'à votre véhicule si vous me le permettez.

Alors que les deux hommes descendaient les marches du Großer Palast, les cris de joies qui avaient accueilli la délégation Menkienne à peine quelques heures plus tôt retentissaient à nouveau, d'un coup, comme une seule voix, et suivaient l'escorte du Führer et du Premier Ministre jusqu'à sa sortie de la ville. À l'Aéroport International Phillipp Seeliger, alors que Peter Kibener s'apprêtait à monter dans l'avion qui le reconduirait dans son pays, Friedrich Sattler lui cria comme pour un au revoir :

Friedrich Sattler : Gloire à l'État Nouveau ! Gloire au Saint Empire ! Longue vie au Bloc ! Éternelle soit notre lutte ! Inaltérable soit notre force ! Inflexible soit notre volonté !
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