
Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement teylais.
Composition du bureau de l'Assemblée nationale :
Président :
Le Président de l'Assemblée nationale teylaise est la personnalité la plus haute dans l'ordre protocolaire de l'Assemblée nationale, mais aussi l'une des personnalités politiques les plus importantes sur la scène nationale. Représentant de l'Assemblée nationale sur la scène nationale et extérieure, il joue un rôle diplomatique important étant donné qu'il peut être amené à recevoir des députés étrangers et même parfois des chefs d'État ou de gouvernement étrangers ainsi que ses homologues étrangers. Par sa position, il existe une communication quasiment permanente entre le Président de l'institution et le Gouvernement de Sa Majesté. Outre ce volet, le Président de l'Assemblée préside les séances dans l'hémicycle et fait respecter le règlement durant les séances. Il a un rôle prépondérant dans d'autres institutions de l'Assemblée nationale qui décident de la vie et des travaux parlementaires.
Il détient logiquement, premièrement, le pouvoir de police à l'intérieur de l'Assemblée nationale. Il est le seul à pouvoir proposer au vote des sanctions disciplinaires envers un député et un comportement au sein de l'Assemblée nationale. Le bureau national se prononce à la majorité relative de ses membres. En conformité avec l'ensemble des groupes parlementaires, il met au vote le temps des travaux parlementaires contrôlés par l'Assemblée nationale. Pour rappel, cinquante pour cent du temps législatif sont contrôlés par l'Assemblée et les cinquante pour cent restants sont contrôlés par le Gouvernement de Sa Majesté.
Deuxièmement, réglementairement parlant et symboliquement, le Président de l'Assemblée est aussi le garant de l'inviolabilité de l'Assemblée nationale vis-à-vis du Souverain et il est le garant de la sécurité de l'Assemblée nationale. Ces prérogatives viennent directement de l'acte politique qui se joue entre mille huit cent soixante-six et mille huit cent soixante-dix après la fin de la guerre civile teylaise. Le Souverain souhaite imposer un régime libéral quand l'Assemblée nationale élue est plutôt conservatrice. Un jeu d'influence et de pouvoir se joue entre l'Assemblée et le Souverain. Afin de se prémunir d'un acte de force de Raymond VI, l'Assemblée nationale, par l'Acte de Garantie de mille huit cent soixante-huit (1868) a formellement doté son Président de pouvoirs accrus, créant son rôle de garant de l'autonomie parlementaire.
Afin que le Président puisse être le garant de cette autonomie en toute circonstance, l'Acte de Garantie, toujours en vigueur et appliqué, place sous son autorité la "Garde de la Représentation Nationale". Bien qu'au fil des décennies, elle acquière ses propres particularités et traditions, les hommes de cette garde en mille huit cent soixante-huit proviennent de la Garde Royale. La nouvelle composante de la sécurité de l'Assemblée est directement sous l'autorité unilatérale du Président de l'Assemblée nationale et est chargée de la protection des lieux mais aussi des personnes et notamment des députés siégeant en séance ou en commission. Elle est aussi un symbole de l'indépendance de l'Assemblée nationale vis-à-vis du Souverain et l'Exécutif.
La garde est active dans la tentative du coup d'État de mille neuf cent quarante-huit par des franges d'Extrême-droite. À la suite du coup d'État raté, mais qui a failli réussir, l'Assemblée nationale vote une année plus tard l'Acte de Garantie et Sécuritaire de l'Assemblée nationale. En outre, cet acte voté à la majorité absolue dispose et reconnaît que le Président de l'Assemblée nationale est un commandement d'autorité civile sur la "Garde de la Représentation Nationale", détachée de la chaîne de commandement militaire. Cela ne change pas la situation car le Président de l'Assemblée était déjà en dehors d'une chaîne militaire mais la loi le reconnaît explicitement, un symbole important. Elle ajoute une unité de la Police Royale au commandement de la Présidence de l'Assemblée. Le texte est réformé dans les années quatre-vingt pour que l'unité de la Police Royale soit une unité du maintien de l'ordre.
- Julien Hallier, Mouvement Royaliste et d'Union.
Vice-présidents :
- Magnus A. Jensen, Mouvement Royaliste et d'Union.
- Antoine Croquetaigne, Mouvement Royaliste et d'Union.
- Moore Desforges, Mouvement Royaliste et d'Union.
- Rosamonde Guay, Parti Monarchique pour la Liberté et le Progrès.
- Corentin De Jardin, Les Royalistes.
- Hélène Le Fur, Les Royalistes.
- Christophe Blanchet, Gauche Républicaine.
Grands Questeurs Royaux de l’Assemblée nationale :
Les Grands Questeurs Royaux de l'Assemblée nationale sont au nombre de cinq et sont le volet administratif de l'Assemblée nationale. En outre, le règlement intérieur de l’Assemblée nationale donne aux Grands Questeurs Royaux un rôle très important dans le fonctionnement administratif et budgétaire de l'assemblée parce qu'ils sont les garants de la bonne tenue financière de l'Assemblée nationale. Dit autrement, ils gèrent le budget (recettes et dépenses) de l'Assemblée nationale, un budget qui est mis au vote au bureau de l'Assemblée nationale toutes les années. Ils sont essentiels dans la transparence démocratique voulue par l'ensemble de la société teylaise en analysant les dépenses des commissions et des frais de mandat des députés. Bien qu’aidés par des assistants financiers et juridiques, de nombreuses critiques s’élèvent, des différents bancs de l’Assemblée comme de la société teylaise, quant au nombre considérable de tâches qui leur sont attribuées. Certains députés estiment que les Grands Questeurs Royaux concentrent trop de responsabilités techniques pour seulement cinq personnes et ne peuvent assurer la mission de transparence démocratique de manière efficiente.
Le règlement intérieur de l'Assemblée nationale stipule, entre autres, que trois Grands Questeurs doivent être issus de la majorité et que les deux autres Grands Questeurs doivent être issus des oppositions. L'élection des questeurs se fait au scrutin majoritaire à un tour pour chacun des cinq postes et se déroulent en même temps. Si la règle énoncée plus haut n'est pas respectée durant le scrutin, alors le scrutin est considéré comme nul et tout doit être refait.
- Donata Castiglione, Mouvement Royaliste et d'Union,
- Bradamate Corbin, Mouvement Royaliste et d'Union,
- Stéphane Baril, Mouvement Royaliste et d'Union,
- Pierpont Vaillancourt, Gauche Républicaine,
- Otávio Barbosa Sousa, Les Royalistes.
Commission de l'Assemblée nationale :
Présidents des groupes parlementaires :
Président.e.s :
- Julia Roberta présidente du groupe parlementaire Les Royalistes,
- Geremia Moretti président du groupe parlementaire Parti Monarchique pour la Liberté et le Progrès,
- Nathalie Poutou présidente du groupe parlementaire Avenir du Peuple,
- Elijah Desjardins président du groupe parlementaire Mouvement Royaliste et d'Union,
- Christabel Gosselin présidente du groupe parlementaire Gauche Républicaine,
- Alphonse Salois président du groupe parlementaire Droite Républicaine,

Chambre des Nobles, la chambre haute du Parlement teylais.

