- Empire constitutionnel de Drovolski

Sur le plan des relations internationales, Drovolski est en théorie un État relativement isolationniste, du moins pour ses citoyens qui sont maintenus éloignés des étrangers par leur gouvernement. Quant à ce dernier, il n'est guère coupé du reste du monde. En effet, l'Empire constitutionnel entretien un certain nombre de relations plus ou moins officielles avec un grand nombre d'entités. Le gouvernement de Drovolski évolue donc dans le cadre d'une neutralité prudente vis à vis du reste du monde.
- Grande République de Velsna

Autre élément important: la Grande République est pays où le degré de décentralisation est important, en témoigne son statut de cité-Etat. En effet, Velsna n'est pas un État-nation au sens moderne du terme, et sa sphère d'influence est en réalité constituée d'un maillage complexe de cités-états au degré d'autonomie varié. Mue par un certain minarchisme et la peur de la "tyrannie", ces cités ne sont redevables à Velsna que d'un impôt annuel et d'un nombre défini de citoyens devant servir dans l'armée velsnienne.
Sur le pan stratégique, Velsna louvoie entre une opposition diplomatique aux grandes organisations internationales et une volonté d'indépendance stratégique complète.
- Empire colonial de Listonia

Sur le plan interne, la Listonie est un régime en théorie constitutionnel, mais qui dans la réalité relève plus de la monarchie prussienne ou de la dictature pure et simple. Mais ce pays entend bien désormais montrer un visage plus au fait des rapports de force actuels, et conscient de ses faiblesses. Ce qui ne peut que le ramener vers le haut, n'est-ce pas ? (respiration inquiète)
- l'Etat nouveau de Rimaurie

Sur me plan géostratégique, la Rimaurie a fait parler d'elle de par son opposition aux pirates du Pharois (avant son effondrement), avant de connaître des frictions territoriales avec le régime tanskien, puis loduarien. Nul doute que les intérêts de la Rimaurie auront un rôle notable dans l'évolution future de la Ligue.
- Confédération de Kresetchnie

En effet, il faut remonter aux années 1990 pour comprendre la situation dans laquelle est le pays et quels sont ses impératifs. 1994 voit en effet la victoire de Rasken contre la Confédération dans le cadre d'une guerre sanglante, et l'annexion d'une partie du territoire du pays par la même occasion. Depuis lors, il s'agit pour ce pays de récupérer quoi qu'il en coûte ce territoire, dans un contexte de revanchisme dont le but est de "refermer une plaie" ou "laver un affront injuste" suivant les expression que l'on souhaite utiliser.
- Estado de Gaudaires

Sur le plan interne, Guadaires se distingue, tout comme Velsna, par des subdivisions territoriales avec un fort degré d'autonomie, y compris sur le plan culturel, avec également la présence de territoires autogérés. Son régime parlementaire est réputé relativement stable et représentatif des intérêts de ses citoyens.
- Tsarat de Moritonie

Fortement marqué par le traditionalisme, la famille régnante se revendique d'un droit naturel et divin à gouverner tout en laissant exister une Douma, et un processus législatif relativement démocratique.
- Royaume constitutionnel du Valkoinenland

Dans le contexte d'une souveraineté amoindrie, il paraissait donc normal que ce gouvernement allait trouver en la Ligue de Velcal un moyen d'affirmer ses revendications.
- Empire Confédéral Uni d'Antérinie

Dû à son passé colonial, il s'agit également d'un Etat aux territoires éclatés et aux populations extrêmement diverses. La question coloniale tient une grande place dans les débats internes de ce pays, et il se murmure que des changements au sujet du statut de ces territoires ne seraient qu'une affaire de temps.
Si il y a un système politique doté d'élections libres, le contexte dans lequel celles ci se tiennent est sujet à caution, et le régime est indéniablement teinté de conservatisme. Une opposition démocratique existe pour sûr. Curiosité supplémentaire: les membres de la famille impériale prennent part active au pouvoir executif et figurent donc au sein des gouvernements. Nous avons donc là affaire à un système où les monarques ne sont pas de simples représentants symboliques, mais détenteurs d'une réelle autorité.