01/10/2020
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Presse | Nouvelles de Gedemascar

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Nouvelles de Gedemascar



Drapeau de Gedemascar
Drapeau de la République de Gedemascar

Journaux et médias

Masoandro mainty ou "Soleil Noir", est l'un des médias et journal les plus écoutés de Gedemascar, avec environ 42% d'écoute dans les foyers de l'état. Soleil noir est profondément anti-gouvernemental, et soutien généralement les factions dissidentes de la République. Ainsi, certaines informations sont généralement détournées en faveur du camp que soutient le média, et sont rarement fiables.

Fifohazana Gedemascarian ou "Réveil Gedemascarien" est le média le plus écouté avec 54% d'écoute dans les foyers Gedemascariens. Principalement pro-républicain, il est directement issu du gouvernement, principal financeur du média. De ce fait, cette source d'information est contrôlée par la République, bien que les informations soient généralement sourcées et fiables.

Ako malaza ou "Echos Populaires" est le seul journal populaire de l'état. Profondément socialiste/communiste, il est un moyen d'information opposé au gouvernement, et soutient médiatiquement les milices et gangs présents dans les archipels. De ce fait, les informations peuvent être détournées pour arriver à un sens que veulent les rédacteurs d'Echos Populaires. Il est donc pas très fiable.
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Réveil Gedemascarien

✹Pourquoi trouve t'on des Pirates et des Cartels ?✹

Cela fait maintenant plusieurs siècles que les pirates pullulent sur le territoire maritime de Gedemascar. Malgré les efforts de la République, puis de la Fédération, les forces marines ne peuvent rien faire pour stopper les pillages excessifs des pilleurs de marins. Nous nous demanderons ici comment ces armées ont pu se former et comment peuvent elles être toujours en activités alors même qu'elles sont recherchées et traquées par le gouvernement fédéral ?

Pour cela, il faut d'abord remonter au XVIIe siècle. Alors qu'un état autochtone s'était formé sous le nom de "Royaume de Gedemascar". Celui-ci ne fonctionnait pas comme certains autres royaumes eurysiens ou afaréens du nord, mais était plutôt composé d'un roi élu par les chefs de clans qui régnaient chacun sur un bout de territoire de l'archipel.
Lorsque les premiers colons, des youslèves, se sont emparés brutalement de l'archipel, principalement pour ses ressources en poissons, le royaume n'a su lutter et les quelque clans restants se sont enfuis dans les îlots entourant l'archipel. Ces survivants allaient alors former l'ethnie Gadamèche, les natifs Gedemascariens, tandis que les colons qui se marièrent avec des natifs allaient former l'ethnie Gedebon, des semi-natifs.
Cette occupation va alors durer jusque vers XVIIIe siècle, durant laquelle les clans du nord vont se former en véritable cartels ou gangs pour ceux rester sur terres, et pirates, pour ceux qui prennent la mer.
A ce moment, on ne parlait pas des pirates comme des pillards de pêcheurs locaux, mais plus comme des créateurs de troubles pour les échanges de ressources comme le thé ou d'autres qui transitaient via les routes entre l'archipel et le continent Afaréen.

Cependant, tout bascula vers 1782, lorsqu'un homme du nom d'Anavare se proclame Président de la nouvelle République de Gedemascar. En effet, la lente chute et le désintérêt de la puissance anglophone à formé un sentiment nationaliste et indépendantiste de l'île qui permit à celle-ci de trouver un leader pouvant y parvenir. Cependant, cette indépendance, qui n'attira pas plus les foudres de la puissance coloniale, ne débuta pas comme nombre de personnes l'espéraient.
En effet, le héro de l'indépendance, Anavare, change rapidement sa politique et se déclare empereur de Gedemascar après 1 an et 2 mois de présidence en 1783. Rapidement, la minorité Gadamèche, qui avait commencé à repeupler une partie de l'archipel sud, s'est vue persécutée et en partie massacrée. Cette situation poussa les pirates à changer leurs modes de fonctionnement pour s'attaquer aux navires de l'empereur Anavare Ier. De plus, les gangs et les cartels du nord commencent à proliférer dans le sud, commençant à créer des commerces d'armes et de drogues illégales, mais, de part le rendement à l'état, Anavare Ier ne fait rien contre.

Anavare Ier
Peinture de l'Empereur Anavare Ier

Cette période de l'empire de Gedemascar nous permet déjà de comprendre comment ces cartels et pirates se sont implantés dans le territoire, cependant il faut continuer à étudier l'histoire récente de l'état pour pouvoir bien comprendre la logique de ces attaques.

Ainsi, Anavare Ier règne jusqu'en 1820, soit près de 43 ans de règne sans partage sur le pays. Alors que ce décès aurait pu annoncer une vague de changement, c'est finalement son fils qui reprend le trône sous le nom d'Anavare II. Celui-ci déclare, de manière littérale, que les Gadamèches sont des monstres qu'il faut exterminer, entrainant alors le génocide Gadamèche ( qui est encore aujourd'hui une tâche sur les liens entre les deux ethnies ). Ce terrible massacre provoque alors des affrontements violents sans précédant dans l'océan limitrophe.

Cependant, malgré la volonté de l'empereur de vaincre ces pirates, la prolifération et l'accueil de ces groupes parfois dans certains pays limitrophes poussent alors Anavare II à abdiquer en faveur de son frère Padango en 1834 qui devient donc le troisième empereur. Cependant, cette fois-ci, ce sont les cartels, qui se sont alors largement emparés du pouvoir économique de l'état, puis suite à la crise du pouvoir politique, forment une révolte et renversent Padango en 1836.

Suite à cette révolte, les Gadamèches et les Gedebons décident de former la République de Gedemascar. Ce nouvel état, prometteur, va réussir dans ses premières années à diminuer l'influence des pirates dans la région, qui s'étaient alors mis pour survivre à piller les navires marchands, et va également diminuer le chômage sur l'archipel, lançant alors un nouveau souffle pour l'état.

Mais rapidement, une nouvelle menace va totalement briser les ambitions de paix et de stabilité sur la région. En effet, alors qu'en Métropole Yukanaslave la Fédération était née, une sécession interne éclata en 1915, amenant à la création de la Fédération d'Aleucie du Sud ( FAS ). Celle-ci, suite à ses premières victoires face à la Yukanaslavie, forma un groupe expéditionnaire et débarqua sur l'archipel en 1916. Rapidement, l'avancée technologique des Aleuciens permit à ceux-ci de procéder à un coup d'état, puis à former sur l'île un régime qui fut nommé "la Dictature des Blancs" ( en rapport avec la couleur de peau très eurysienne, car les peuples de la FAS étaient des descendants de colons sapythes ou kaulthes en Eurysie ).

Alors que l'ancien régime avait tout fait pour arrêter les pirates, ceux-ci profitèrent de l'occasion et s'attaquèrent au régime et à ses marchandises, pendant que les cartels augmentaient leurs contrôles sur le territoire. Des trafiquants étrangers vinrent même pénétrer au sein de la politique locale.

Cependant, cette dictature est de courte durée car en 1925, Anton Kadarchki, fils du fondateur du régime, se fait assassiner par un groupe rebelle, ce qui entraine une guerre civile interne difficile. Ce conflit est l'un des plus dévastateurs que connait l'archipel. Durant celui-ci, les groupes pirates voient leurs richesses grandement augmenter, et surtout observent de nombreux moyens pour jouer un rôle dans cette situation catastrophique. Pendant ce temps, des cartels s'organisent en états, bien que ceux-ci soient corrompus jusqu'à l'os.
Finalement, un seul état stable et démocratique sort du lot de cette mosaïque de gangs : la République Populaire Autoproclamée de Gedemascar. Celle-ci appelle finalement à l'aide la Fédération de Yukanaslavie, qui avait réussit à faire du Dgondu un état au sein du pays.

Ainsi, une expédition va finalement arriver à terme à unifier l'île sous une seule tutelle. De plus, pour se rapprocher de leurs sauveurs, la République Populaire va intégrer la Fédération de Yukanaslavie en 1935. Cependant, le régime est vite controversé car il tend plus à se créer un modèle politique et économique sur la base de la Métropole que de fonder un système local qui pourrait fonctionner.
Les pirates, cependant, commencent à disparaitre suite à la création d'emplois et à l'inutilité de procéder à des pillages qui ne rapportent plus rien.
Cette période de stabilisation, et la reconnaissance entre autre du génocide Gadamèche, va progressivement permettre une stabilisation de l'archipel, qui commence alors à se développer à nouveau.

Alors que le côtés politique semblait mieux aller, c'est encore une fois l'économie qui subit les plus lourds dégâts. En effet, les cartels ( en partie venue d'Anna ), commencent à se redévelopper, puis finalement mènent des personnalités aux hautes institutions, commençant lentement à instaurer une dictature communiste comme l'on peut en voir aujourd'hui. Ainsi, en 1982, Perova Mapanga, après son élection en temps que président, se proclame dirigeant à vie de Gedemascar. Cette dictature entraine un culte de la personnalité suivit de l'interdiction de la presse.
En bref, un régime totalitaire sous couvert de populaire se forme. La fédération, elle, n'observe pas les actions qui se déclenchent sur l'archipel, et se contente de féliciter le dictateur, comme ils l'ont fait pour les autres présidents.

Après cette mise en place d'une dictature, dans les îlots du nord, les derniers pirates ( qui ne sont pas d'accord avec le régime ) et un groupe révolutionnaire s'entendent pour unir leurs forces face à Perova Mapanga. A la tête de cette nouvelle coalition se trouve l'homme qui dirige actuellement l'état : Pavile Modango.

Pavile Modango
Pavile Modango, récitant un discours à la foule révolutionnaire

Cet homme, conscient qu'il faut faire attention aux pirates, bien que ceux-ci soient leurs alliés indirects, savait que les négociations pour créer le nouveau régime allait être compliqué. En effet, les pirates souhaitaient créer une confédération clanique, qui puisse contenter les pirates, les cartels et les clans traditionnels.
De son côté, Pavile Modango souhaitait créer une République en Gedemascar, ce qui est donc opposé à la vision des pirates. De ce fait, suite au Putsch en 1992, les premières négociations aboutirent à un conflit entre les deux factions.
Afin de se faire entendre, Modango réussit à se faire reconnaitre comme véritable dirigeant de Gedemascar par la Fédération, ce qui de facto a rendu impossible les ambitions des pirates, sinon ceux-ci devraient faire face à la fédération toute entière.

Finalement, Modango est encore à ce jour le dirigeant de la République, depuis maintenant 23 ans. La différence est qu'actuellement, avec la découverte de titane et de terres rares, sans oublier la pêche intensive, la région est devenue un milieu capital pour la fédération.
Vers 2000, les pirates ont largement repris leurs activités illégales, afin de montrer leurs mécontentements face au régime, tandis que les cartels commencent à déstabiliser de nouveau l'archipel.

Aujourd'hui, on compte plusieurs grands groupes de pirates, qui tentent même des incursions en dehors de l'archipel. On pense notamment au groupe "Mapda" ou encore "Aghba" qui agissent principalement dans le nord et l'ouest. Leurs tactiques consistent souvent à piller les zones d'exploitation du titane ou des terres rares dans les atolls.
De leurs côtés, les cartels sont moins nombreux qu'il y a plusieurs années, mais sont tout de même encore présent avec le groupe Panganna, armé par les trafiquants d'armes d'Annopol en Anna. Ou encore des groupes minoritaires un peu partout.
En bref, la situation est complexe et dangereuse pour cet état. Bien que la Fédération tente de calmer les tensions régionales, rien ne semble aller pour le mieux. Le principal espoir des populations locales serait qu'une puissante nation extérieure soutienne les efforts gouvernementaux pour enfin mettre fin à ces terreurs des mers et ces trafiquants sur terres.

Photo prise d'un pirate
Pirates posant pied sur des atolls du nord après avoir pillé des navires de pêcheurs
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Masoandro mainty
- Modango démissionne, quel avenir pour Gedemascar ? -
7 Juillet 2020

Pavile Modango, président de Gedemascar depuis 1982, lors du discours de sa démission officielle
Pavile Modango, président de Gedemascar depuis 1982, lors du discours de sa démission officielle

C'est une véritable nouvelle choc qui est parvenue aux oreilles de Gedemascar, et plus généralement de la Yukanaslavie : Pavile Modango démissionne. Alors que l'homme dirigeait depuis près de 38 ans le pays, suite à des élections présidentielles qui tendaient toujours en sa faveur (chose par ailleurs exceptionnel à l'échelle yukanaslave), ce dernier a déclaré, lors d'un discours à la capitale étatique Rija, démissionner de ses fonctions présidentielles pour permettre, selon ses dires, de "tourner la page", et de permettre "un renouveau gedemascarien".

Mais avant toute chose, qui est Pavile Modango ? Né durant les années 1960 à Rija, capitale de l'archipel, il a vécu parmi les élites de l'archipel, et il a su bénéficier d'une très bonne éducation dans les meilleures écoles de la fédération (en l'occurrence, celles de Shintinenzari au Shiramazu). De sa naissance à sa vingtaine, il a vécu dans un pays dirigé par un régime différent de celui de l'actuelle Seconde République de Gedemascar. En effet, de 1935 à 1982, le régime en place était appelé "la République Populaire de Gedemascar". Comme son nom l'indique, c'était un régime à tendance communiste qui pourtant faisait bel et bien partie de la Fédération de Yukanaslavie, particularité qui ne se retrouve que dans l'archipel.
Mais au moment où le jeune Pavile Modango débutait sa vie, les présidents s'enchainaient, et les dérives autocratiques voir autoritaires s'accentuaient également. Malgré des manifestations ou des mouvements étudiants, le régime en place ne cessait de continuer sa politique, sans recevoir de réelles menaces de la part du gouvernement fédéral.

L'acte qui va propulser Pavile Modango sur le devant de la scène de son pays va toutefois subvenir en 1980, lorsqu'un énième président, Perova Mapanga, est élu. Ce dernier, faisant partie de l'élite du régime, et souhaitant accentuer ses positions, a ouvertement déclaré qu'il serait président à vie, et que les citoyens de Gedemascar lui doivent un culte en son honneur. Les opposants politiques sont emprisonnés, et les rares à pouvoir fuir sont traqués, même au sein de la fédération, par des agents privés du président de Gedemascar.
Conscient du danger encouru à l'époque, Pavile Modango, ayant tout juste la vingtaine, fuit alors au Dgondu, où il trouve auprès du "Kgosi ya dikgosi" ou "Roi des rois" Alpadela Gudmada (1941 - 1989). Ce dernier, conscient de la situation tragique dans laquelle se trouvait l'archipel, se décida à contacter directement les institutions fédérales concernant le "cas Gedemascarien".

Au même moment, un nouveau président fédéral arrivait au pouvoir à Uzusco : il s'agissait d'Adautl Zapak (1980-1985). Profondément démocrate et anti-communiste, il avait pourtant, pour éviter une guerre interne en Yukanaslavie, évité de réaliser une quelconque déclaration à l'encontre de Perova Mapanga. Cependant, après concertation avec le Kgosi ya dikgosi du Dgondu, le président fédéral comprenait clairement que la situation ne pouvait rester impunie de la sorte. C'est alors que Pavile Modango entra en scène. Beau parleur et charismatique, il réussit à rapidement s'attirer les faveurs de la foule et des gedemascariens. Il devenait alors le véritable représentant de la cause démocratique dans le pays.

Pavile Modango
Pavile Modango, récitant un discours à la foule révolutionnaire

Dans l'ombre, Adautl Zapak façonna une armée révolutionnaire pour porter un coup décisif à Perova Mapanga. L'objectif était de réaliser un putsch qui tuerait le président, après avoir préalablement acquis les faveurs du peuple gedemascarien. Cette dernière étape ne fut pas difficile à faire, car le régime du président était temps difficile que le peuple n'en pouvait rapidement plus de ses conditions difficiles de vie, en plus de la pauvreté et des attaques des pirates qui restaient constants. C'est de cette manière qu'une véritable propagande anti-Mapanga se mit en place entre 1980 et 1982. En deux ans, Pavile Modango était devenu la figure révolutionnaire qui pouvait guider les gedemascariens vers un avenir meilleur. C'est comme cela qu'en 1982, l'armée révolutionnaire parvint à réaliser un putsch à la capitale Rija, s'emparant de la ville puis très rapidement de l'ensemble de l'archipel, le président désormais surnommé "le dictateur" étant mort durant l'opération des révolutionnaires.

Ainsi, en 1982, la République Populaire de Gedemascar fut abolie et la Seconde République de Gedemascar fut proclamée. Les premières élections du nouveau régime placèrent Pavile Modango comme le véritable vainqueur de ces premières, amenant ainsi le héro de la révolution comme le seul candidat capable de diriger le pays et de le faire prospérer. Rapidement légitimé par Adautl Zapak et les différents présidents fédéraux après lui, le changement de régime se fit sans effusions de sangs entre les états-membres, tous s'accordant pour dire que le régime de Mapanga était tout sauf démocratique et respectueux des droits humains dans l'archipel. Les dizaines d'années qui ont suivi ont alors donné raisons à la capacité de Pavile Modango à diriger le pays, ce dernier, entre 1982 et 2020, étant réélu avec la majorité des voix. Véritable héro populaire, il reste encore aujourd'hui le symbole de la lutte pour la démocratie et la stabilité de l'archipel.

Mais alors pourquoi démissionner maintenant, alors même que sa popularité est toujours aussi intacte qu'auparavant ?

D'après son discours de démission, Pavile Modango emploie plusieurs termes qui pourraient définir les raisons d'un tel départ : "tourner la page", "un renouveau gedemascarien" ou encore "une nouvelle place pour une nouvelle génération". Concernant ce dernier, il s'agit, plutôt clairement, de laisser la place à une génération plus jeune et consciente d'une réalité que Pavile Modango pense mal comprendre. Il faut tout de même rappeler que celui ci à une soixantaine d'années, et qu'il est certes toujours populaire, mais il reste qu'un symbole d'un temps lointain, celui de la révolution et du renversement du régime de Perova Mapanga. C'est là que l'ensemble des mots "tourner la page" prend un sens important. Le but est d'ici d'offrir au peuple une nouvelle génération de dirigeant, plus en phase avec les réalités contemporaine de Gedemascar, et d'enfin tourner la page de l'époque révolutionnaire. C'est à ce moment que le terme "d'un renouveau gedemascarien" est compréhensible. A travers les nouveaux présidents et membres des institutions de Gedemascar, une nouvelle génération doit dorénavant tout faire pour faire prospérer Gedemascar.

Mais alors... Qu'est ce qu'il va se passer ?

Pour le moment, mis à part la démission de Pavile Modango, peut d'informations nous ont été annoncées. Un nouveau gouvernement a été créé, intitulé "Gouvernement de Transition pour Gedemascar et ses Iles" (GTGI), qui a pour but de diriger l'état-membre en attendant d'éventuelles nouvelles annonces. Représenté par le commandant de la Flotte des Perles (FP), Ismaïl Ba-Ghakani, le GTGI pourrait notamment réaliser un référendum auprès de la population de Gedemascar pour savoir si les institutions de la seconde république devraient être modifiées (puisqu'inchangées depuis 1982). Il pourrait par exemple être envisagé de recréer un parlement de Gedemascar, chose qui n'avait pas été faites en 1982, l'ensemble des pouvoirs étant détenus par le Président et son gouvernement élu démocratiquement. Ce qui est certain, c'est que l'avenir de Gedemascar bascule complètement, vers un avenir que tous espèrent prospère...

Ismaïl Ba-Ghakani, représentant du Gouvernement de Transition pour Gedemascar et ses Iles
Ismaïl Ba-Ghakani, représentant du "Gouvernement de Transition pour Gedemascar et ses Iles" (GTGI)
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Masoandro mainty
- Le GTGI déclare la tenue de futures élections en Janvier 2021 -
25 Juillet 2020

Ismaïl Ba-Ghakani, représentant du "Gouvernement de Transition pour Gedemascar et ses Iles" (GTGI), lors de son discours du 25 Juillet 2020
Ismaïl Ba-Ghakani, représentant du "Gouvernement de Transition pour Gedemascar et ses Iles" (GTGI), lors de son discours du 25 Juillet 2020

25 Juillet 2020. Alors que cela fait presque un mois que le président Pavile Modango a démissionné de son poste, le Gouvernement de Transition pour Gedemascar et ses Iles, aussi appelé GTGI, a déclaré, au travers de son représentant Ismaïl Ba-Ghakani (commandant de la Flotte des Perles (FP)), la tenue de futures élections en Janvier 2021.

Cette annonce survient au même moment où le gouvernement annonce la tenue d'un couvre-feu à 22h, dans l'objectif déclaré de limiter les trafics nocturnes, et en l'occurrence, des trafiques de drogues, d'armes et d'autres produits non contrôlés. Car dans les rues de la capitale Rija, et sur l'ensemble du territoire gedemascarien, les trafiquants de tout produits se donnent à coeur joie à marchander dans la plus grande illégalité.

Mais en quoi consisterait ces élections ? Dans le discours d'Ismaïl Ba-Ghakani, il est fais mention à de très nombreuses reprises d'élections, mais sans toutefois préciser lesquelles. Certaines estiment qu'il s'agit logiquement d'élections présidentielles, tandis que d'autres pensent qu'il s'agit plutôt d'élections parlementaires, voir même les deux. Ce flou, voulu ou non, questionne quand à ce qui arrivera prochainement en janvier 2021, qui s'annonce comme une année du changement pour Gedemascar.

Ce qui est certain, c'est que concrètement, une volonté de préserver la démocratie reste forte au sein du Gouvernement de Transition pour Gedemascar et ses Iles, qui souhaite permettre la tenue d'élections dans un futur proche. Mais en dehors de cela, d'autres mesures, en prévision de ces élections, commencent à être mises en place dans l'archipel. On peut penser particulièrement à une présence de quelques troupes militaires dans les grandes villes du pays, qui doivent patrouiller principalement la nuit pour débusquer tout délinquants ou trafiquants. Mais on peut aussi penser à la protection maritime accrue des mers de Gedemascar, notamment avec l'intervention de plus en plus importante de la Flotte des Perles (FP) dans des opérations de destructions de navires pirates ou de camps de pirates qui sont une plaie inhérente à l'archipel.

La volonté est ici clairement de stabiliser le territoire, et de permettre d'accroitre les chances d'établir le plus rapidement possible des élections libres, même si encore floues, pour amener Gedemascar vers le chemin qu'elle a toujours suivi depuis 1982 : la démocratie.

De plus, dans le même discours du 25 Juillet 2020, Ismaïl Ba-Ghakani a aussi déclaré la tenue d'un référendum en Octobre 2020 concernant la modification ou non du régime politique de Gedemascar, en prévision des futures élections de Janvier 2021 annoncées. Les deux mois entre les deux grands évènements étant prévus d'être utilisés afin de construire, éventuellement, les nouvelles bases du nouveau régime si la population souhaite une remise à jour du système politique de l'archipel.

Au niveau fédéral, un fort soutien est parvenu auprès du GTGI. On peut notamment penser au "Kgosi ya dikgosi" ou "Roi des rois" du Dgondu, Malandela Gudmada, qui a féliciter le Gouvernement de Transition pour "son respect de la vie des gedemascarien et son attachement aux valeurs démocratiques et aux traditions de l'archipel", et s'est dit prêt à augmenter les exportations agricoles en direction de Gedemascar si le GTGI l'estime nécessaire. Ce rapprochement est d'autant plus intéressant qu'il s'agit d'une véritable fraternité qui se forge entre les deux seuls états afaréens membres de la Yukanaslavie. On peut aussi retrouver sa majesté le Janggun du Shotugara Taejo II Mohamoto qui a transmis toute son amitié et son soutien au GTGI pour la stabilisation du territoire et de la tenue de futures mesures pour le bien du peuple de Gedemascar.
Au niveau du gouvernement fédéral, le président fédéral sortant Moctezuma III Kalpàn, élu pour un second mandat à la tête de la Yukanaslavie, a adressé ses compliments et son soutien inconditionnel à la cause défendue par le Gouvernement de Transition pour Gedemascar et ses Iles, et s'est dit prêt à faire "une exception" pour Gedemascar, en déployant une plus grande partie de la flotte yukanaslave afin d'accélérer le processus de destruction des pirates et autres menaces maritimes qui pèsent constamment sur Gedemascar. Une visite prochaine du président fédéral à Rija est par ailleurs attendue dans les prochains mois qui suivront.
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