27/03/2016
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[Quotidien] La vie civile et politique en Lermandie

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La vie civile et politique en Lermandie


Ce topic est dédié aux discutions et aux anecdotes des citoyens lermandiens dans leurs territoires (ou dans des situations bien spécifique).

Note:
Ces discutions (concerne principalement les discutions politique officieux) ne pourront être repris que dans le cadre d'un espionnage rp et/ou avec l'accord du propriétaire de la discutions. Je vous en remercie
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La frustration du Président Duval


Attention! Discutions entre deux hommes politique officieux

Le Président Michel Duval sortit de son bureau, souriant, car il vient de rédiger une lettre diplomatique personnel de soutien envers un dirigeant aleucien, mais aussi car c'est le jour de l'anniversaire de mariage avec sa femme. Mais soudain, son secrétaire, M. Hugo Primevert, intercepta le président qui chercha à remettre la lettre au Bureau du Courrier Gouvernementale dans le couloir.

Hugo Primevert: "Monsieur le Président, est ce que vous avez lu l'article de presse stérusienne publié il y a quelques heures ?"

Le Président Duval, d'abord circonspect, répondit avec humour :

Michel Duval: "Non Hugo, je ne l'ai pas encore lu. Et ne me dites pas que le Consul Pandoro a envoyé des tanks sur la foule?"

Hugo Primevert: " Non Monsieur le Président. Tenez."

Le Président Duval saisissait le journal sterusien et le lisa. Puis un semblant de frustration apparue sur son visage. Il invita son secrétaire dans son bureau pour en parler.

Michel Duval: "Mais il est complètement [...]! Ça me paraît évident qu'un Etat digne de ce nom, tel que la Fédération de Sterus, un des plus puissant pays d'Aleucie, ne devrait pas se replier facilement d'une organisation internationale, surtout si ce dernier n'a pas usé tous les outils nécessaires pour dénoncer un acte d'un partenaire qu'il juge non conforme au traité de Barba. Et on nous reproche de leur faire la leçon.
Ah bah à ce point-là, bonjour les discussions diplomatique aseptisée.
Et en plus, ce n'est pas de notre faute si l'administration sterusienne n'était pas capable de gérer les ingérences étrangères, surtout dans le cadre d'une rivalité. Et pourtant, la Sterus possède une agence de renseignement efficace non?"

Le Président prit le temps de reprendre son souffle.

Michel Duval: "Rappelez-moi ce que signifie interventionnisme en politique et géopolitique?"

Hugo Primevert: " L'interventionnisme en langage politique lermandienne, dérivé du mot "intervention" revient à mettre en pratique une action."

Michel Duval: "Donc on est d'accord que c'est le fait de vouloir précipiter une action dans le résoudre un problème ou de forcer un élément à réagir dans son sens, non?"

Hugo Primevert: " Oui Monsieur le Président. Vous avez dit ce terme dans le but d'éviter de froisser l'actuel gouvernement stérusien qui cherchait à tout précipiter, notamment dans le domaine militaire."

Michel Duval: "Et je ne regrette pas d'avoir dit ce mot plutôt que le mot "hégémoniste". Mais bon avec ce consul, on peut oublier les subtilités du langage diplomatique".

Hugo Clément: "Oui Monsieur le Président. Mais il ne faut pas oublier que les autres nations du monde n'ont pas la même définition que nous, surtout que notre pays pratique beaucoup cette politique en interne et à quasiment tous les niveaux de notre société".

Michel Primevert: " Je sais, je sais, Hugo. Mais quand même, il devait quand même se douter que cette interview était principalement à destination du peuple lermandien. Pas au peuple stérusien. Et après, on nous reproche de prendre un peu trop au sérieux les médias stérusien. Et j'avoue que ce sympathisant socialiste d'expert de m[...] de mes c[...] m'énerve."

Hugo Clément: " Vous parlez du spécialiste en géopolitique Fabien Coterêt?"

Michel Clément: "Oui, cette petite m[..]. Et heureusement qu'il n'a pas eu les c[...] de faire son service militaire. Sinon, il aurait entré en politique et foutu un bazar monstre dans nos affaires diplomatiques, surtout avec un manque de subtilité aussi grotesque. Mais bon, on va dire que c'est un point commun avec le nouveau consul."

Le Président Duval s'assit sur le canapé de son bureau et relu le journal sterusien.

Michel Duval: "Et j'ai bel et bien l'impression que le Consul Pandoro a complétement oublié que la Grande République de Westalia est le plus important et le plus grand allié historique de la Lermandie. Je suis à limite prêt à l'insulter en lui envoyant un livre d'histoire sur la Lermandie. Mais bon ce n'est pas comme s'il était au courant des discussions confidentielles entre le gouvernement westalien et le gouvernement lermandien. D'ailleurs, une discussion par téléphone est prévue avec le président westalien sur divers sujets, notamment sur les répressions actuellement en cours en Westalia.
Et dire que je misais sur l'amélioration des relations avec la Fédération de Sterus pour sortir de la dépendance du Westalia, notamment en matière d'armement, mais faut croire qu'avec ce nouveau consul, c'est maintenant impossible sur le court terme."

Hugo Clément: "Est ce pour cette raison que vous n'êtes pas allé plus loin concernant ce contrat d'armement?"

Michel Duval: "Oui car cette tension apparente entre la Sterus et le Westalia ne permet pas de trouver qu'une occasion de signer ce fameux contrat négocié avec l'ancien Consul Bondamet".

Hugo Clément: " Voulez-vous mobiliser nos renseignements pour espionner le Journal Lermand?"

Le Président Duval fronça les sourcils.

Michel Duval: "Surveillez les organisations syndicales est une chose, légale mais immorale. Mais surveillez un organisme de presse? C'est un suicide politique puisque ça nuirait à la Liberté de la Presse de 1884, en tout cas sans Loi Martial. Mais bon laissez ces spécialistes se décrédibiliser. "

Hugo Clément acquiérça.

Hugo Clément: "Voulez-vous que je transmette votre lettre au Ministère des Affaires Etrangères?"

Le Président Duval regarda sa lettre pendant une longue minute de silence.

Michel Duval:" Non, à ce stade, ça ne sert à rien. Car des fois, il est pertinent de laisser couler plutôt que de continuer à dialoguer au risque de provoquer un incident diplomatique. Je vous remercie."

Tandis que le secrétaire du président sortie du bureau de Michel Duval, ce denier estima que le semblant stupidité du nouveau consul mais aussi de son ancien rival du lycée, Fabien Coterêt, ai réussie à gâcher son anniversaire de marriage.
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L’Oskallie et un futur allié en panique


Attention! Ceci est une transcription CONFIDENTIELLE! Tout divulgation de son contenu non autorisé s'expose à un risque de la Peine Capitale!

Le 20 août 2015, dans un lieu peu connu du grand public, se tenait une réunion d’État Major, une réunion ayant lieu au moins 1 fois par mois en temps de paix. Les personnes présentes dans cette réunion sont:
- Michel Duval, Président de la République
- Élisabeth Miller, Premier Ministre
- Nicolas Lupin, Ministre de la Guerre
- Nicole Johnson, Ministre des Affaires Étrangères
- Axel Cormier, directeur de l’Agence de la Sécurité Extérieure (A.S.E.)
- Raphaël Blanchard, Général d’armée et Chef d'état major des armées
- Ludovic Beaumont, Général de division et Chef de l’Armée de Terre
- Maurice Côté, Général de division aérien et Chef de l’Armée de l’Air
- Rodolphe Thiers, Amiral de la Marine Républicaine


Michel Duval: “Et quand est-il de l’Oskallie?

Axel Cormier: “Il semblerait que la nouvelle cheffe de la junte souhaite garder son poste en tant que dirigeante d'Oskallie. Bien que j’ai aussi relevé que la junte a négocié un accord avec la Fédération de Sterus pour rapatrier l’ancienne présidente, Mme Mélissa Gérard, et sa famille pour un jugement en Sterus.”

Michel Duval: “La Fédération de Sterus?”

Axel Cormier: “Oui”

Michel Duval: “Négocier avec une dictature?”

Axel Cormier: “Oui”

Michel Duval: “... Donc le Consul Pandoro se paye le luxe de négocier avec une dictature tandis qu’il déteste le Westalia car n’étant pas suffisamment démocratique ou réprime “soit-disant” de manière violente sa population?”

Axel Cormier: “Oui Monsieur le Président.”

Maurice Côté: “On dirait bien que ce consul se fout littéralement de notre gueule.”

Elisabeth Miller: “Peut-être. Mais au moins, l’ancienne dirigeante de la République d’Oskallie sera en sécurité en Sterus.”

Michel Duval: “Pour y être juger, Élisabeth. Mais au moins, il y aura un semblant de procès équitable. Et sur ce point, je pense qu’on peut leur faire confiance.”

Ludovic Beaumont: “Équitable? Mon c[...]! Avoir accepter de faire juger une personne arrêtée par une dictature revient à accepter des conditions auxquelles aucune démocratie ne devrait accepter. Et si tentait que la Sterus acquitte par miracle Mme Gérard, et bien ce n’est pas l’ancienne présidente qui fallait sauver mais le peuple oskallienne qui subisse actuellement de plein fouet une répression! Et après, Sterus se plaigne d’une répression en Westalia B[...]el de M[...]!”

Raphaël Blanchard: “Calmez-vous Général…”

Ludovic Beaumont: “QUE JE ME CALME?!”

Le Général Beaumont montra son bras gauche où on pouvait observer une absence de main.

Ludovic Beaumont: “J’ai dû sacrifier ma main pour m'évader de ces sal[...]rie de camps viétiques! Ma main qui portrait l’alliance de ma femme! Ma femme qui a été tuée par ses sauvages communistes! Non Monsieur le Président. On ne négocie pas avec une dictature où des vies sont en jeu!”

Toutes les personnes conviées à cette réunion regardèrent les yeux du Général Beaumont pendant une très longue minute de silence. Mais tous pardonnèrent le vieux général puisque c’est grâce à lui que les Forces Armées Lermandienne existait encore malgré la Loi de Programmation Militaire de 1994 votée par le Parti Socialiste. Mais après ce silence gênant, le Président Duval reprit la discussion.

Michel Duval: “Il n’est absolument pas prévu de reconnaître la junte au pouvoir en Oskallie, et ce pour un bon bout de temps. Et avec Elisabeth, nous avons convenu de discuter prochainement à l’ASEA pour retirer la candidature de l’Oskallie de l’organisation, n’étant plus une démocratie.
Quand est-il des avis des autres pays en Aleucie?”

Nicole Johnson: ”A part Sterus qui semble “tolérer” le nouveau gouvernement au pouvoir, la plupart des nation aleucienne, y compris notre allié westalien, ont dénoncé la junte. Mais il semblerait que la République de Saint-Marquise soit le plus touchée par ce coup d’Etat. C'est pourquoi le gouvernement saint-marquois a déployé ses forces armées à Port-Hafen, une micro-nation qui est une protectorat saint marquoise.”

Michel Duval: “Comment cette junte a-t-elle pris cette nouvelle?”

Axel Cormier: “Ils ont déployé leur sous-marin lanceur d’engin au nord d’Aleucie.”

Michel Duval: “D’accord…”

Axel Cormier: “Et ça a été annoncé en public par la junte, Monsieur le Président.”

Raphaël Blanchard: “Là par contre, cette déclaration publique de cette junte vise non pas seulement à tenter d’intimider les saint-marquois, mais aussi toutes les nations aleuciennes qui lui sont hostiles”.

Axel Cormier: “Je confirme. Et la junte a exprimé leur volonté d’utiliser les citoyens oskalliens comme bouclier humain”.

Elisabeth Miller: “Le gouvernement saint-marquois a-t-il appelé à l’aide?”

Nicole Johnson: ”Pour l’instant non, mais avec la bénédiction du président, je leur ai donné la possibilité d’un soutien armé envers le gouvernement saint-marquois dans le cadre sa protection”.

Michel Duval: “Elisabeth. je vous suggère de convoquer les deux chambres du Parlement pour faire voter une motion de soutien sur une possible opération militaire en territoire saint-marquois.”

Rodolphe Thiers: “Pourquoi vous voulez vous embêter à consulter les politiciens? Vous avez tout à fait le droit de le faire sans approbation du Parlement car un accord de collaboration à été signé avec Saint-Marquis”.

Michel Duval: ”Pour montrer à cette junte que nous sommes une démocratie stable et solide. De plus, ce n’est pas une urgence immédiate au vu de la non-sollicitation du gouvernement saint-marquois. D’ailleurs, Nicole, juste au cas où, consultez le gouvernement westalien pour savoir si on aura leur soutien dans cette initiative de protection des saint-marquois”.

Nicole Johnson: “Ce sera fait, Monsieur le Président. D’ailleurs, je pense aussi qu’on devrait ouvrir des canaux diplomatiques avec Les Provinces-Unies du Lofoten. En effet, nous aurons besoin de plus de soutiens dans le cas où la junte tenterait une folie”.

Michel Duval: “Vous pouvez mais on ne connaît pas suffisamment ce pays pour savoir s’il est fiable”.

Nicolas Lupin: “En soit, tenter une approche diplomatique envers un autre pays n’est pas une mauvaise idée. Mais nous ne devons pas exclure une tentative de nous empêcher de soutenir un futur allié dans la zone. D’autant plus que nous n’avons actuellement pas les moyens militaires pour mener cette action en toute indépendance.”

Raphaël Blanchard: Je suis d’accord avec le Ministre, Monsieur le Président. D’ailleurs, avec votre soutien, monsieur le Président, je souhaiterais préparer une force d'expédition qui pourra être déployée en Saint-Marquis si ce dernier le demande.”

Michel Duval: “Vous l’avez, Raphaël. Mais transmettez-moi le futur décret après le vote au Parlement”.

Après environ une heure de discussion, les membres de l’Etat Major sortirent de cette interminable réunion.
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Choisir un nouveau Ministre de l'économie: un choix compliqué?


Attention! Discutions officieux entre personnalités politique

Suite à la démission de Hector Legrain en tant que ministre de l'économie, la Première ministre Elizabeth Miller est dans son bureau pour discuter avec Alicia Blanco, Président du Parti de l'Union Républicaine, et Nicolas Lemoine, Président du Parti de Libéral de la Nation. Ses deux partis politiques, représenté ici par leurs dirigeants dans le bureau du Premier ministre , sont en alliance politique regroupée dans la Coalition des Droites.
Le but de cette réunion est de permettre au Premier Ministre de choisir une nouvelle personnalité pour remplacer M. Legrain.


Élisabeth Miller: "... Oui je vous entends concernant les critiques vis-à-vis du gouvernement sterusien. Mais que me proposez-vous comme candidat au poste de Ministre de l’Économie?"

La Première Ministre croise ses mains.

Alicia Blanco: "Je peux vous proposer M. Daniel Lefranc, un jeune adhérant au Parti de l'Union Républicaine qui travaille en tant qu'inspecteur du Service des Trésors Publique et en tant qu'intervenant à l'Université de Bradis. C'est une personne qui me semble être capable de gérer les potentiels problèmes économiques futurs mais aussi capables de faire de la pédagogie."

Nicolas Lemoine:"Avec tout le respect que je vous dois Mme Blanco, je ne pense vraiment pas qu'on ai besoin d'un pédagogue pour expliquer à nos concitoyens comme fonctionne notre économie."

Alicia Blanco: "En fait, c'est surtout pour expliquer plus clairement au gouvernement sterusien sur le fonctionnement de l'économie lermandienne car ce dernier oublie completement que malgré que la Fédération de Sterus occupe la plus grande part de nos importations, notre secteur industriel est suffisamment fort pour s'accommoder de leurs potentiels sanction économique irresonner. Et sans oublier la Grande République de Westalia qui sera capable de compenser en grande partie les importations d'origine sterusien."

Nicolas Lemoine: "En soit, c'est une bonne idée Mme Blanco mais franchement le comportement actuel de l'actuel gouvernement sterusien agis complètement de manière immature et impulsive sans se soucier des conséquences. En faite, la Fédération de Sterus, qui se prend pour la 1er puissance du continent, devrait être remis à ça place. Après tout, c'est l'Empire du Nord qui l'est, et franchement on devrait se rapprocher de ce dernier car au moins, malgré sa position sur l'échiquier, il ne cherche pas à imposer quoi que ce soit".

Élisabeth Miller: "Que proposez-vous M. Lemoine?"

Nicolas Lemoine: "Je pense que choisir M. Richard Ferrano me semble un bon choix. En effet, il a l'expérience politique en tant que maire de Sutton ainsi que sa capacité à redresser les comptes de sa municipalité laisser par le précédent maire socialiste."

Élisabeth Miller: "Pourquoi cet homme me dit quelque chose?"

Alicia Blanco: "Parce que la presse lermandienne a plusieurs fois évoquer M. Ferrano sur des polémique concernant ses idéos très conservateur, un fervent catholique. Et il est très franc sur des sujets très polémique. Et je ne compte même pas le nombre de fois auquel la Cour Suprême fut saisie par le Parti socialiste pour ses manques de neutralité religieuse".

Nicolas Lemoine: "Je n'ai jamais dit que c'est une personne idéal, et moi-même je me méfie de l'idéologie de cet homme. Mais le contexte fait que nous avons d'un homme fort qui sache dire non à tout pays qui nous prend pour des imbéciles. Et puis si ça peut permettre de convaincre une partie de l'électorat religieuse lors des élections de mi-mandat de 2017 dans le but d'atomiser la gauche... "

Élisabeth Miller: "Très bien, je prends note de vos propositions. Sur ceux je ne vais pas vous retenir plus longtemps".

Les deux chefs de partis saluent la Première Ministre avant de sortir de son bureau.


Quelques heures plus tard, en fin d'après-mid, après avoir enquêté sur les deux candidats et ayant fait son choix, le Premier Ministre s’apprête à quitter son bureau pour rejoindre ses appartement privée dans le but de se reposer. Après tout elle est fatigué à cause d'un débat interminable durant le Conseil des Ministres sur la révocation de l'Accord[...] ayant duré plusieurs jours et qui ne fut terminer que ce matin.

Soudain, la Première Ministre entend quelques frappés à la porte de son bureau. Elle invite la personne à entrer.

Élisabeth Miller: "Mme Johnson! Qu'est-ce qui vous arrive?"

Nicole Johnson: "Madame. J'ai une très mauvaise nouvelle de la part de la Fédération de Sterus. C'est pourquoi je souhaite vous présenter les deux missives personnellement".

La Ministre des Affaires Étrangère ouvre son porte-documents et montre la missive diplomatique du gouvernement sterusien et la copie du mail de l'ANTS à la Première Ministre. Cette dernier lut attentivement les deux textes.

Élisabeth Miller: "PARDON!!!!! ON A ÉTÉ PLUS QUE GENEREUX DE LEUR AVOIR LAISSER UN DÉLAI! ALORS QU'ILS NOUS ONT PLUSIEURS FOIS INSULTE? ET VOILÀ COMMENT ON NOUS RECOMPENSE?!"

La Première Ministre s’assoie rapidement le téléphone fixe de son bureau est appelle le Ministre de l'économie démissionnaire.

Elisabeth Miller: "Bonjour M. Legrain. J'aimerais que vous prépariez une taxe d'une valeur de 10% sur tous les produits sterusien entrant sur notre sol. Et cela devra être effectif dès demain à 01h00."

La Première Ministre écoute la conversation avec M. Legrain tandis que la Ministre des Affaires Etrangères note sur son téléphone portable la demande de sanction de la Ministre.

Élisabeth Miller: "Je comprends bien que vous soyez démissionnaire et que vous n'approuviez pas notre conclusion lors de notre précédente réunion. Néanmoins, démissionnaire ou non, voua avez fait le serment de faire votre devoir jusqu'à ce qu'on vous trouve un successeur. Donc faite le. Et si ça peut vous rassurer, je l'ai déjà trouvé. Bonne journée."

La Première Ministre raccroche son téléphone avant de le ressaisir et d'appeler le Ministre de l’Intérieur.

Elisabeth Miller: "Bonjour M. Perez, comment allez-vous? Bon je vais aller droit au but. La patronne de l'ANTS décide de faire une grosse dinguerie et sans prendre en compte le délai d'un mois et demi de préparation. Donc serait-il possible d'envoyer les forces de l'ordre ainsi que des inspecteurs de l'environnement pour s'assurer que l'Article 13 de ce fameux accord soit respecté? Oui, même si c'était imprévu, je vais aller voir directement le Président Duval pour un nouveau décret. Je vous remercie. Au revoir."

La Première Ministre raccroche le téléphone et s'adresse directement à son collègue.

Élisabeth Miller: "Bon bah, vous savez quoi faire. Et désolé pour mettre mis en colère ."

Nicole Johnson: "Ce n'est rien Mme Miller. Et je comprends."


bureau président

Trente minutes plus tard, après s'être rendu dans le Palais Présidentiel, la Première Ministre fait son rapport au Président Michel Duval. Et le Président Duval soupire du comportement disproportionné du gouvernement sterusien.

Michel Duval: "Bizarrement, je ne suis plus vraiment étonné du comportement absurde du Consul Pandoro. Mais je vais lui accorder une rencontre à Bradis même si je ne m'attends pas à grand chose de lui. Mais dite-moi, avant qu'on bosse sur un nouveau décret, vous avez pu trouver un candidat pour le poste de Ministre de l’Économie.

Élisabeth Miller: "Oui, et j’espère qu'il ne va pas aimer..."
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La fin de l'immaturité du gouvernement de Pandoro?


Attention! Ceci est une transcription CONFIDENTIELLE! Tout divulgation de son contenu non autorisé s'expose à un risque de la Peine Capitale!

Le 27 février 2016, dans un lieu peu connu du grand public, se tenait une réunion d’État Major, une réunion ayant lieu au moins 1 fois par mois en temps de paix. Les personnes présentes dans cette réunion sont:
- Michel Duval, Président de la République
- Élisabeth Miller, Premier Ministre
- Nicolas Lupin, Ministre de la Guerre
- Nicole Johnson, Ministre des Affaires Étrangères
- Axel Cormier, directeur de l’Agence de la Sécurité Extérieure (A.S.E.)
- Raphaël Blanchard, Général d’armée et Chef d'état major des armées
- Ludovic Beaumont, Général de division et Chef de l’Armée de Terre
- Maurice Côté, Général de division aérien et Chef de l’Armée de l’Air
- Rodolphe Thiers, Amiral de la Marine Républicaine


Michel Duval: "Vous dites que vous avez des bonnes nouvelles concernant la Sterus?"

Nicole Johnson: "Oui monsieur le Président, bien que ce ne sont que des bonne nouvelle indirect si je puis dire.
En effet, il semblerait bien que le gouvernement de Pandoro a ordonné le repli de sa flotte, bien que nous n'ayons , pour l'instant, pas reçu de confirmation officielle de la part de ce dernier."

Michel Duval: "Vous êtes sûr de cette information? Excusez ma méfiance mais au vu du comportement de Pandoro, ou de Mme Ceprus qui le dirige de manière officieuse, je suis plutôt sceptique."

Nicole Johnson: "Je ne vous en veux pas M. Président. En-tout-cas, nous avons eu la confirmation du gouvernement westalien ainsi et surtout du Royaume de Teyla. Et ce dernier semble avoir réussi à faire reculer Pandoro."

Michel Duval: "Je vois. Donc je présume que le Royaume de Teyla va nous inviter à un sommet dédié à la "tentative de réconciliation" entre notre gouvernement et celui de Pandoro."

Nicole Johnson: "En fait, je vous invite à lire la missive diplomatique envoyée par la diplomatie teylaise."

La Ministre des Affaires Étrangère tendit la missive diplomatique et le Président Duval la prit et lu cette fameuse missive.

Michel Duval: "Je suis déçu que le gouvernement teylaise nous ai demandé de renoncer sur notre seconde condition. Mais dans ce contexte, je ne vais pas me plaindre. Mais je vais être très clair, ce sera le premier sujet que j'évoquerais lors de cette médiation. Mais quand est-il de la diplomatie akaltienne? Ont-t-il contribuer à cette réussite?"

Nicole Johnson: "Au dernière nouvelle, je ne pense pas. D'autant plus que la diplomatie akaltienne nous a envoyer une missive diplomatique que voici".

La Ministre des Affaires Étrangère tendit une nouvelle missive diplomatique et le Président Duval la prit et lu cette missive. Et le Président Duval massa ses yeux, montrant sa frustration.

Michel Duval: "Et dire que je voulais faire un pari en demandant un soutien de son gouvernement pour faire renoncer Pandoro sur ces actions relevant de la folie. Mais en même temps, je n'en attendais pas moins d'un gouvernement d'extrême droite. Et après, il se plaint qu'une autre nation, que nous n'avons pas sollicité à l'origine, ai pris les devant. Et sa critique notre pays?!"

Élisabeth Miller: "Bah, laissez le gouvernement akaltien dire ce qu'il veut. Les partis extrémistes vivent sur le populisme et sur les polémiques pour prospérer et acquérir le plus de légitimité à acquérir ou à conserver le pouvoir".

Nicole Johnson: "Je suis d'accord. D'autant plus que critiquer leurs paroles ne ferait que leurs donner plus de légitimer. Et nous n'avons pas besoin d'une nouvelle crise, surtout pour des propos politique exprimé dans le cadre d'une éléction. Et pour ma part, je leur enverrais une missive diplomatique qui flatterait leurs égos mais sans plus."

Le Président Duval hocha la tête en signe d'accord.

Michel Duval: "Amiral Thiers. Quand est-il des questions militaires

Rodolphe Thiers: "Avec la renonciation de Pandoro de vouloir (pour l'instant) envahir notre république ainsi que le départ de la marine westalienne de nos eaux territoriaux, je pense que nous pouvons lever le pied au niveau du déploiement de notre marine en ne laissant que deux navires patrouillés au large du littoral ouest, une formation de patrouille conventionnelle en temps de paix."

Michel Duval: "Vous avez entièrement raison Amiral. Mais quelle est la situation concernant les plateformes pétrolières?"

Rodolphe Thiers: "Les anciennes installations de l'ANTS sont actuellement occupées par des petites formations 3 marines pour chaque plateformes, ravitailler par hélicoptères. Et actuellement, il n'y a rien à signaler."

Michel Duval: "Je vois. Bon, avec cette crise, je pense que nous sommes d'accord que nous allons devoir nous pencher plus sérieusement sur notre marine puisque cette crise nous montre que notre marine est franchement petite et obsolète.. La production de la Classe Ariana pourra démarrer quand?"

Nicolas Lupin: "Bien que l'AEL, notre principal armateur, soit prêts à la produire. Nous avons convenue avec l'Amiral Thiers de retardé sa production dans le but de l'adapter pour des conflits de très haute intensité. Mais je pense qu'il faudra demander à notre parlement de modifier le budget de l'armée concernant l'achat d'armement dans le but de priorisé le développement de notre Marine pour éviter que ce genre d'histoire de se reproduise.

Élisabeth Miller: "Je vais voir ce que je peux faire pour le changement des priorités sur l'achat d'armement auprès de notre complexe industrialomilitaire. Mais les commandes actuellement en productions ne pourrons pas être changé. "

Michel Duval: "Général Blanchard. Je pense qu'au vu des événements, je pense que nous pouvons abaisser le niveau d'alerte"

Raphaël Blanchard: "Je le ferais Monsieur le Président. Mais je pense que nous devrions maintenir une partie de nos forces armées en ordre de bataille par prudence. En effet, bien que j'apprécie les bonnes nouvelles, en tant que haut-gradé, je me dois d'anticiper le pire."

Michel Duval: Accorder. Même si comme d'habitude le gouvernement sterusien va dire "Ouin ouin! L'armée dictatoriale lermandienne est toujours mobilisé! C'est PO juste!"."

Tous les participants à cette réunion rigolèrent à cette caricature du Consul Pandoro, une moquerie aappréciablepour détendre l'atmosphère après plusieurs semaines de tension entre la République de Lermandie et la Fédération de Sterus.
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