27/03/2016
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ISU — Institut Statistique d'Utvir

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Institut Statistique d'Utvir
Publik Statitsio ket Utvir


L'Institut Statistique d'Utvir, ou ISU, est une fondation gouvernementale indépandante chargée de la recherche autour d'études statistiques. Il a été fondé en 1967 dans une optique de transpance et d'efficacité de l'action publique – extrêmement conséquente à Valinor.

Depuis lors, l'ISU effectue des études socio-économique sur demande, mais est également à l'origine de nombre d'étude non-gouvernementales. Cet Institut bénéficie également de fonds dédiés à ses initiatives propres.

A ce jour l'ISU est présidée par le Vicomte Fransisko Verinon, un homme de 55 ans diplomé en mathématiques et en sociologie.


Liste des études consultables :
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Etude Statistique sur la Présence Raskenoise au Grandenbourg
Studia Statitsio in lev Akwiata Raskenem in Grandenburg

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Les Résultats Bruts

Le rapport publié par l'ISU en même temps que ces résultats décris et interprète les données obtenues. Ainsi, la courbe raskenoise est justifée dans sa croissance presque constante par la forte publicité du Gouvernement pour l'AMG. De plus, la possession du Gradenbourg place Rasken dans une position forte dans la région, ce qui ne déplait nullement aux citoyens de la nation germanique. De la même manière, les personnes dévavorables à cette présence décrient d'abord le coup économique de la chose, qui est assez conséquent. Cet argument se retranscrit parfaitement par la baisse relative au premier trimestre de 2015, concordant avec l'annonce d'une aide économique d'importance.

En ce qui concerne le Gradenbourg lui-même, les quatres provinces suivent une croissance substantielle de la popularité de l'AMG en tant que telle par les locaux. La population est même très largement favorable à Rasken dans les deux provinces Septentrionales, tandis que les deux autres plus au Sud — sur l'ex territoire Hotsalien — sont de ce fait plus défavorables au géant germanique, bien que la tendance soit croissante également. La brusque accélération de la croissance de la popularité de Rasken est, "sans nul doute" liée à l’annonce par Eberstadt d’un nouveau plan massif d’aide économique visant à développer l’autonomie de l’AMG, ainsi qu’à améliorer les conditions de vie de manière très palpable.

Le Pour et le Contre

Au delà des simples considérations économiques, la présence Raskenoise dans l’AMG se révèle être clivante entre les pro-Rasken et… ceux qui ne savent pas. En effet, une assez large partie des personnes interrogées déclare n’avoir aucun avis sur la question. Mais, le camps soutenu par la République d’Hotsaline voisine n’est tout de même pas inexistant : et des questionaires plus détaillés ont permis de cerner les raisons des détracteurs des Rasken.

Ainsi, ceux-ci clament que l’occupation du Gradenbourg n’est qu’un assujettissement militaire, politique et économique de l’AMG par la nation germanique voisine. Ce constat, abondamment alimenté par la propagande Hotsalienne, est même partagé par une partie non négligeable des défenseurs de Rasken, qui admettent que si la nature militaire du régime se justifie pour l’instant par la menace des virulents voisins de Rasken, il ne pourra en être ainsi pour toujours. Nombreux sont donc les citoyens gradenbourgeois à réclamer une plus forte démocratisation du régime, ou au moins des garanties de l’avènement d’une autonomie politique partielle. Encore une fois, le Président de l’ISU réclame "le droit du peuple gradenbourgeois à disposer de lui-même et à être entendu."

Depuis un point de vue strictement économique et social, les chiffres sont clairement favorables à Rasken et mettent à mal la thèse coloniale. Le rapport pointe une croissance constante des conditions de vie des populations locales. Mais, plus symbolique, une forte uniformité de ces conditions entre les immigrés Raskenois et les natifs Gradenbourgeois. Ce que l’ISU interprète comme "ne concordant pas avec un modèle colonialiste ou impérialiste, classiques du moins."

Conclusion du rapport

À la fin du rapport, l’ISU explore différents scénarios possibles, de l’indépendance totale de l’AMG à sa ré-annexion par la Kresetchnie, en passant par une intégration progressive à l’Empire Raskenois. Le premier fait mis en lumière est la supériorité sur le plan économique de cette dernière option, l’AMG et Rasken pouvant contribuer mutuellement à leur enrichissement. C’est donc aussi la solution la plus satisfaisante d’un point de vue social. En revanche, le scénario d’une guerre totale pour le contrôle de la région est considéré comme possible dès lors que Rasken conserve le Gradenbourg. Un pari risqué ? C’est ce qu’affirme le Vicomte Verinon. Enfin, le rapport démontre de manière certaine et indiscutable — chiffres à l’appui — que l’écrasante majorité de la population (97.3 %) se déclare favorable à une résolution pacifique de ce différend. Il faudra qu’Hotsaliens comme Raskenois prennent en compte cette variable si aucun d’eux veut gagner de cœur des gradenbourgeois.



Des soupçons pèsent sur une éventuelle influance du VSB sur le choix de ce sujet précis, inconnu du public valinoréen


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Etude Statistique sur les Langues Parlées à Valinor
Studia Statitsio in leve Yaze Tokam in Valinore

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Les Résultats Brut

La première des choses à constater est la prééminence, en terme de proportion, du Français et de l'Illiréen en srtictement en terme de locuteurs. Ainsi, ces deux idiomes concentrent respectivement 96% et 83% de la population. Ces langues sont également largement dominantes en terme de locuteurs natifs, avec respectivement 70% et 23% des habitants recensés. Cette très large dominance est expliquée par la nature institutionalisée de ces langues, en faisant les idiomes officiels de Valinor.

Ensuite viennent l'Ambar et l'Allemand, la présence non-négligeable de ces langues dans la population (4.7% et 5.1%, dont 3.5% et 2.5% de locuteurs natifs) est dûe aux flux de population et aux échanges culturelles avec la nation-sœur voisine, Ambar. L'Ambar est même reconnue comme une langue co-officielle dans certaine des province les plus orientales de l'Etat. Les deux langues sont également enseignées de manière optionelle dans nombre d'école.

Les autres langues, elles, ne sont que très peu présentes chez les locuteurs natifs résidants à Valinor (1.9%). Elles sont en revanches de plus en plus apprises à l'école où dans de diverses universités. Ainsi, 25.3% des résidants sur le territoire valinoréen maitrisent une langue n'étant aucune des quatre sus-mentionées.

Le Français et l'Illiréen

Comme dit ci-avant, le Français et l'Illiréen sont les langues officielles de l'Etat Valinoréen. Théoriquement, elles sont égales en importance et en présence dans les Institutions et sur les territoires. Mais en pratique, la répartition de leur locuteur natif en dit long sur leur véritable utilisation. Ainsi, l'Illiréen est majoritaire dans Valinor en général, étant sa langue depuis des siècles. Cet idiome est la langue maternelle de la très majoritaire proportion de résident dans les campagnes et les banlieues. A contrario, le Français est une langue plus intellectuelle et administrative, en faisant la principale langue des grandes villes.

Aussi, l'Illiréen est une langue populaire, servant dans les échanges courants et dans les arts populaires. Bien que certain des plus grands auteurs se sont justement démarqués par leur usage de l'Illiréen dans des ouvrages très reconnus et d'une qualité intellectuelle incontestable.

A son opposé, le Français est une langue dont le dévellopement à Valinor est principalement dû à sa forte présence dans les échanges internationaux. C'est également de très loin la langue administrative de Valinor ; sans compter son casi monopole sur la 'bonne' littérature ainsi que sur la poésie.


L'Ambar et l'Allemand

Comme sus-mentioné, ces deux langues doivent leur présence sur le territoire valinoréen de par la présence des voisin germanique de notre nation – et des echanges culturels et migratoire avec l'Empire Ambarois notament. Ces langues sont considérées comme essentielles pour la communication et le dialogue avec ses voisins de l'Est, et plus globalement avec les derniers reliquats de l'Union Economique Eurysienne.

L'Ambar est également considéré comme une langue co-officielle dans nombre de provinces à l'Est du pays. Par conséquent, elles sont très largement présente en tant que disciplines linguistiques optionelles à l'école, ce qui se ressent dans le nombre toujours croissant de locuteurs non-natifs de ces deux idiomes.

Les autres

Et finalement, comme preuve du multi-linguisme culturel de Valinor, l'apprentissage d'autre langues – parfois non-eurysiennes – monte en flèche. Sont majoritairement citée le Portugais, l'Italien ou encore le Russe ; bien que certaine des langues les plus populaires sont en fait des langues mortes telles que le Latin ou le Silmalien (autrement appelé Illiréen Primitif ou Vieil Illiréen).

Cela témoigne d'une part d'un attachement des Valinoréens aux cultures étrangères et exotiques. Et d'autre part les rares locuteurs natifs sont les plus direct représentants de la présence d'étrangers sur le sol de Valinor. Ces étrangers sont sur-représentés dans les métiers tels que l'agriculture ou, plus surprenemment, dans le milieu de l'enseignement linguistique ; contribuant aux bonnes conditions d'apprentissage de langues étrangères.


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