Etude Statistique sur les Langues Parlées à Valinor
Studia Statitsio in leve Yaze Tokam in ValinoreRetour à l'IndexLes Résultats BrutLa première des choses à constater est la prééminence, en terme de proportion, du Français et de l'Illiréen en srtictement en terme de locuteurs. Ainsi, ces deux idiomes concentrent respectivement 96% et 83% de la population. Ces langues sont également largement dominantes en terme de locuteurs natifs, avec respectivement 70% et 23% des habitants recensés. Cette très large dominance est expliquée par la nature institutionalisée de ces langues, en faisant les idiomes officiels de Valinor.
Ensuite viennent l'Ambar et l'Allemand, la présence non-négligeable de ces langues dans la population (4.7% et 5.1%, dont 3.5% et 2.5% de locuteurs natifs) est dûe aux flux de population et aux échanges culturelles avec la nation-sœur voisine, Ambar. L'Ambar est même reconnue comme une langue co-officielle dans certaine des province les plus orientales de l'Etat. Les deux langues sont également enseignées de manière optionelle dans nombre d'école.
Les autres langues, elles, ne sont que très peu présentes chez les locuteurs natifs résidants à Valinor (1.9%). Elles sont en revanches de plus en plus apprises à l'école où dans de diverses universités. Ainsi, 25.3% des résidants sur le territoire valinoréen maitrisent une langue n'étant aucune des quatre sus-mentionées.
Le Français et l'IlliréenComme dit ci-avant, le Français et l'Illiréen sont les langues officielles de l'Etat Valinoréen. Théoriquement, elles sont égales en importance et en présence dans les Institutions et sur les territoires. Mais en pratique, la répartition de leur locuteur natif en dit long sur leur véritable utilisation. Ainsi, l'Illiréen est majoritaire dans Valinor en général, étant sa langue depuis des siècles. Cet idiome est la langue maternelle de la très majoritaire proportion de résident dans les campagnes et les banlieues. A contrario, le Français est une langue plus intellectuelle et administrative, en faisant la principale langue des grandes villes.
Aussi, l'Illiréen est une langue populaire, servant dans les échanges courants et dans les arts populaires. Bien que certain des plus grands auteurs se sont justement démarqués par leur usage de l'Illiréen dans des ouvrages très reconnus et d'une qualité intellectuelle incontestable.
A son opposé, le Français est une langue dont le dévellopement à Valinor est principalement dû à sa forte présence dans les échanges internationaux. C'est également de très loin la langue administrative de Valinor ; sans compter son casi monopole sur la 'bonne' littérature ainsi que sur la poésie.
L'Ambar et l'AllemandComme sus-mentioné, ces deux langues doivent leur présence sur le territoire valinoréen de par la présence des voisin germanique de notre nation – et des echanges culturels et migratoire avec l'Empire Ambarois notament. Ces langues sont considérées comme essentielles pour la communication et le dialogue avec ses voisins de l'Est, et plus globalement avec les derniers reliquats de l'Union Economique Eurysienne.
L'Ambar est également considéré comme une langue co-officielle dans nombre de provinces à l'Est du pays. Par conséquent, elles sont très largement présente en tant que disciplines linguistiques optionelles à l'école, ce qui se ressent dans le nombre toujours croissant de locuteurs non-natifs de ces deux idiomes.
Les autresEt finalement, comme preuve du multi-linguisme culturel de Valinor, l'apprentissage d'autre langues – parfois non-eurysiennes – monte en flèche. Sont majoritairement citée le Portugais, l'Italien ou encore le Russe ; bien que certaine des langues les plus populaires sont en fait des langues mortes telles que le Latin ou le Silmalien (autrement appelé Illiréen Primitif ou Vieil Illiréen).
Cela témoigne d'une part d'un attachement des Valinoréens aux cultures étrangères et exotiques. Et d'autre part les rares locuteurs natifs sont les plus direct représentants de la présence d'étrangers sur le sol de Valinor. Ces étrangers sont sur-représentés dans les métiers tels que l'agriculture ou, plus surprenemment, dans le milieu de l'enseignement linguistique ; contribuant aux bonnes conditions d'apprentissage de langues étrangères.
Retour à l'Index