24/06/2018
17:50:03
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Presse externe

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Ici seront postés tout les articles ayant attrait au role de Terrabilis, meme si la plupart n'auront pas forcément un rapport direct avec les activités des milices terrabilisiennes. Néanmoins, ces derniers permettront aux joueurs de comprendre Terrabilis et ses enjeux, ainsi que la progression de cette dernière à l'internationale. Je tiens à rappeler que ces articles ne dépendent pas de l'organe de propagande interne, et sont publiés par les presses des états qui accueillent Terrabilis ou l'une de ses filiales (pour la plupart antérinophones).
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Terrabilis s’ouvre au monde et connaît un succès fulgurant !


L’entreprise la plus coté en bourse d’Antérinie et de l’Empire vient de débuter son accès au marché mondial en établissant son premier comptoir commercial en Aleucie, « d’autres sont à venir » affirme le directeur général de la compagnie en évoquant les ports de commerce que la toute nouvelle Firme Multi Nationale tente d’acquérir encore plus d’importance. Mais pourtant des défis subsistent, la concurrence acharnée des compagnies impériales, semi-publiques, qui menacent l’exclusivité de cette entreprise agricole sur le marché Antérinien. La farouche concurrence de plusieurs multinationales est aussi à noter et les regards de plus en plus insistants de certains partis politiques qui désirent nationaliser l’entreprise antérinienne la plus cotée en bourse pèsent de plus en plus sur cette dernière. Ainsi nous tacherons ici de présenter les forces de cette entreprise, ses ambitions mais aussi ses adversaires, les partis politiques et les grandes multinationales antériniennes et étrangères.

Comme tout Antérinien le sait, Terrabilis est certainement LA marque la plus réputée en Antérinie, qui ne connaît pas cette multinationale exploitant la moitié des terres cultivables d’Antérinie. Car il faut le reconnaître, la société agricole attire les petits exploitants grâce à sa logique de coopératives agricoles isolées doublée d’un agrégat de plusieurs syndicats qui s’assurent du respect des droits et de la rémunération des petits exploitants. En effet, la multinationale fut d’abord…un syndicat d’agriculteurs qui, sous la direction d’hommes énergiques réussirent à rallier de plus en plus de petits propriétaires fonciers menant ainsi à une scission politique interne. Les propriétaires dotèrent le syndicat de tout un attirail permettant à ce dernier de s’imposer face aux grands distributeurs et aux grands propriétaires terriens, rémunérant mieux les agriculteurs et incitant (de manière assez insistante, il faut le dire) les autres petits propriétaires de terres à rejoindre le syndicat qui adopte une gouvernance de plus en plus centralisée, menant, comme rappelé plus tôt à une opposition interne assez forte entre les commerciaux (qui avaient permis au Syndicat de s’imposer face aux grands distributeurs) et les Syndicalistes (qui refusaient de voir le syndicat se transformer en un groupe agricole exploitant ses employés, les petits propriétaires) ce qui amena aux accords de Saint Jean de Luz qui permet cette gouvernance bâtarde divisée entre des hommes d’affaires rendant des comptes au Syndicat interne et demandant à ce dernier de statuer sur les grandes décisions/orientations de cette « entreprise ». Ainsi, sa capacité à cumuler vie syndicale et affaires permit à Terrabilis de dominer la moitié des exploitations agricoles antériniennes grâce à un processus semi-coopératif.

Mais l’entreprise à tendance syndicaliste rêve de s’étendre à l’internationale, déjà, ses succès avec un contrat juteux en Poetscovie ne fait que renforcer ses ambitions. Ces dernières sont plutot simples, être présente sur la plupart des marchés du monde, et par extension jouir d’un réseau de communication imposant reliant tout les continents de la planète pour faciliter ses exportations, de plus, il est à noter que les hommes d’affaires rêvent de rallier une partie de la paysannerie pauvre du tiers-monde, le Sud Global comme disent certains, qui pourraient permettre à l’entreprise d’acquérir une plus grande indépendance vis à vis de l’Empire (qui peut se révéler menaçant) et affirmer sa puissance face au monde. Outre le fait qu’une série d’acquisition permettrait de s’imposer un peu plus, cela permettrait aussi de promouvoir cette gouvernance dualiste qui permettrait de développer ces états et de renforcer le syndicalisme à travers le monde (n’oublions pas que tout bon syndicat doit rester militant…). D’ailleurs, pour s’imposer, plusieurs méthodes sont proposées par la société antérinienne, tout d’abord, il faut noter la volonté d’acquérir des comptoirs (ou des ports francs) pour permettre de relier les différents marchés (antériniens et continentaux) à travers le monde, comme l’illustre l’achat de quelques hectares à Ahawala (en Akaltie) pour y établir une série de docks et de quais pour ravitailler les porte-conteneurs de Terrabilis. Quant à l’achat de terres à travers le monde, le directeur général estime que seule une libéralisation du marché mondial et surtout une sensibilisation des classes agricoles pourrait permettre à ces dernières de se ranger du coté de Terrabilis (les raisons restent néanmoins assez obscures et le directeur général se perd dans les détails à partir de ce moment là…).

Mais néanmoins, la firme agricole connaît de grands rivaux, à commencer par les compagnies commerciales impériales (ces dernières adoptants une gouvernance plus centralisée et plus efficace en terme de prise de décisions rapides et raisonnées) qui jouissent (pour certaines) de monopoles désavantageux pour la concurrence, par exemple, la principale rivale, la Confédérations des Compagnies Nazuméennes, domine intégralement le marché du Nazum Antérinien et c’est uniquement grâce à une intervention du gouvernement qui marque la fin du monopole des Compagnies Commerciales. Outre le fait qu’un marché entier se retrouve hors d’atteinte de Terrabilis, les petits exploitants agricoles (rarissimes) se voient asphyxier par une concurrence déloyale et prédatrice (les barrières à l’entré des supermarchés nazuméens sont assez nombreuses) qui empêche les petits paysans de pouvoir rejoindre Terrabilis. De plus, les principaux distributeurs antériniens (notamment Lebeau) menacent de faire appel plus régulièrement aux produits agricoles de la C.C.N (nettement plus concurrentiels malgré la méfiance des consommateurs antériniens). Il suffit pour cela d’aller consulter les registres d’achats, environ 15 % des produits vendus viennent de Terrabilis et 30 % sont issus des champs nazuméens, la consommation elle est du coté de la ‘’coopérative agricole’’ 45 % des Antériniens métropolitains consomment les produits de Terrabilis alors que l’U.C.C.N ne compte que 35 % de consommateurs (généralement des restaurateurs). Les autres compagnies quant à elle, si elles sont bien moins dangereuses, représentent toujours un risque , notamment dans le transport commercial (certaines compagnies peuvent tout simplement réclamer à ce que Terrabilis stoppe ses activités dans les territoires d’Outre Mer en portant plainte aux Assemblées locales). Tandis qu’à l’internationale, les succès restent mitigés, la société n’a pas pu s’imposer et prendre le monopole des importations de tomates de Poetscovie et la concurrence larvée et officieuse entre Thomatocorp reste importante…

Mais néanmoins, la concurrence commerciale (faites de coups bas, de petits pots de vins filés aux fonctionnaires d’U.C.C.N…) n’est rien comparée aux ambitions et programmes politiques de la classe dirigeante antérinienne. En effet, si la concurrence est rude, les politiciens se déchirent sur le sujet et les raisons qui poussent ces derniers à promouvoir une nationalisation du groupe sont nombreuses et…contradictoires. D’un coté les fascistes réclament la nationalisation de cette entreprise à cause de ses tendances syndicalistes en y voyant un bon moyen pour optimiser les revenus de l’état tout en portant un coup à la gauche et prétexter une défaillance de ce modèle jugé « archaïquement révolutionnaire » et « inutilement coûteux ». Tandis que la gauche elle souhaite nationaliser la société la plus cotée en bourse afin de « purger » (grande tendance du discours communiste en Antérinie) cette entreprise des « agents capitalistes réduisant l’efficacité des travailleurs ». Ainsi, démontrer que la « politique impérialiste » des grandes sociétés est vouée à s’effondrer face aux « prolétaires », devenus pour certains de grands propriétaires fonciers, et pouvoir affirmer…supériorité du modèle syndicaliste face au modèle capitaliste. Les groupes conservateurs (autonomistes inclus), eux, se montrent surpris par de telles demandes et rappellent que seuls les hommes d’affaires ont permis au syndicat de pouvoir s’imposer face aux distributeurs tout en mettant en valeur le fait que si l’entreprise a pu croître si rapidement c’est grâce à sa gouvernance à tendance syndicaliste qui a pu amené de nombreux agriculteurs à rejoindre la société. Les dirigeants quant à eux se montrent silencieux et ne se mouillent que très peu, seul le directeur général a annoncé qu’une nationalisation, quelque en soient les motivations, serait contre productive et que mieux valait que l’entreprise résolve son type de gouvernance en interne sans l’intervention de l’état
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Terrabilis

Valeurs boursières.

Sous la pression populaire, Terrabilis annonce revendre ses parts à Cramoisie au Fond d’Investissement Papex.

Le 5 juillet 2017, le plus grand syndicat de la Confédération a acheté des actions à l’entité cramosiste, alors internationalement condamnée pour le génocide commis ainsi que les différents crimes commis par la Principauté de Carnavale, qui va de l’assassinat d’un prétendant à la Tiare à l’holocauste d’Estham qui raya de la carte deux millions d’individus en une seule journée. S’attirant dès lors une vague de critique en interne mais aussi et surtout des menaces indirectes des États dans lesquels Terrabilis est implanté, notamment à Sylva, en Hernandie et à Messalie. Finalement, après un « coup de pression » du Ministère de l’économie confédéral, initié par le Premier Ministre Marcinois, le Syndicat a officiellement annoncé qu’il a vendu ses actions au Fond d’Investissement Papex. Pourtant, si de nombreux investisseurs et actionnaires se disent « rassurés » par la « prise de conscience de Terrabilis », peu savent de qui dépends réellement Papex, un fond d’investissement alors relativement inconnu qui aurait été crée en 2004 et qui a pour mission d’étendre son réseau d’actifs dans la plupart des pays.

Pourtant, à l’échelle nationale, et même internationale, peu cherchent à connaître le Fond d’investissement Papex et peu ont condamné son achat massif d’avoirs cramosiens et dakotans à la Parapluie Corp. Un groupe industriel se revendiquant à la recherche du « Surhomme » et ayant un système de sélection génétique eugéniste basé sur des critères raciaux. « En réalité, la question n’est pas de savoir que des hommes reconnaissent le génocide cramosisiste, au fond la plupart des Magnats antériniens, et même marcinois, ne témoignent que de très peu d’attention vis à vis de l’émetteur d’obligations, du moins tant qu’elles sont rentables. En revanche pour Terrabilis, si les caméras se sont braquées sur le géant de l’agriculture c’est avant tout par ce qu’il représente, avec Carbonnex et Obelle, l’image de l’Antérinie. Le fleuron de notre industrie agricole. C’est pour cette raison que même le gouvernement antérinien, d’habitude si peu interventionniste, a même condamné publiquement Terrabilis (sans pourtant imposé des sanctions vis à vis du groupe) et que le Gouvernement marcinois a menacé de s’attaquer à la fiscalité du groupe et à certains de ses privilèges s’il ne « revends pas immédiatement ses actions ». C’était avant tout une affaire de relations publiques plutôt que d’économie ou de politique. » affirme Marc Latouche, directeur du Centre Impérial d’Etudes Économiques. Par ailleurs, un proche d’Antoine Duprès nous a affirmé que plusieurs officiels Sylvois et Hernandiens avaient trouvé l’achat d’actions cramosistes tout à fait « inappropriée » et que de « futures sanctions allaient être votées en conséquence ». Des fiefs dans lesquels Terrabilis tente de s’implanter, notamment par la Bourse de Baobabville.

D’autre part, la mise en vente des actions cramoisiste fut vite considérée comme l’étape la plus difficile, d’une part car le Conseil d’Administration Cramosiste refusait de les racheter et d’autre part car peu d’Etats ou d’entreprises souhaitaient s’emparer de biens aussi compromettants qui pourraient ruiner leurs relations avec le continent afaréen, l’un des premiers marchés du mondes, alors que le Premier Ministre marcinois a hier affirmé que « si nous compatissons avec la douleur des carnavalais, nous mettrons sous sanctions économiques toutes les entreprises investissant massivement à Cramoisie sans condamner publiquement et ouvertement le génocide ». Par ailleurs, lors de la mise en vente des actions, plusieurs figures de Terrabilis ont tenté de la ralentir, dont Antoine Duprès, en évoquant de possibles « freins » à la croissance de Terrabilis et une « menace » vis à vis de son indépendance des pouvoirs publics. Néanmoins, après de longues négociations et des tergiversations interminables, le groupe a annoncé hier avoir revendu ses actions à Papex et appelle les pouvoirs publics à cesser de mettre en garde le Syndicat, pourtant « proche » des oligarques hernandiens et de certaines figures sulfureuses du gouvernement messaliotte.

Pour autant, qu’est-ce qu’est Papex ? Un fond d’investissement possédé par Marc de la Tourniret qu’il aurait crée en 2004 après avoir obtenu plusieurs prêts des grandes Banques antériniennes et après s’être procuré des actions particulièrement cotées de Terrabilis, il possède 5 % des parts du groupe, d’Obelle, à hauteur de 2 % et de Carbonnex, à 6 %. Cette figure discrète des milieux d’affaires, renfermées et pourtant riche à millions n’a pas souhaité nous faire de commentaires et l’un de ses secrétaires nous a seulement affirmé que « rien de tout cela n’est illégal, de ce fait nous n’avons pas de comptes à rendre au public ! ».Néanmoins, d’autres enquêteurs indépendants affirment que tout cela n’est que le début et qu’une vague d’actions sera achetée à l’Everia et à l’Altrecht.

Felipe Martinez.
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