Manifeste pour la création de l'organisation internationale de : La Communauté Internationale pour la Paix et la ProspéritéPar Heinrich Rödl le 10/07/2018Comment s'organise l'organisation :La Communauté Internationale pour la Paix et la Prospérité s'organise de manière extrêmement stricte. Ses ambitions étant mondiales, aucun écart ne peut être toléré d'une quelconque façon de par la proportion des membres envisagés qui rendrait toute discussion extrêmement compliquée à tenir.
La CIPP s'organise autour d'un organe central : l'Assemblée Internationale qui sera en charge, non pas de répondre à des sujets, mais bien de proposer l'ouverture de commissions sur des sujets, composées des nations souhaitant participer aux discussions.
→ À ce moment-là comment procéder ?Le Président de l'Assemblée s'installe, et demandera quelles sont les nations souhaitant prendre la parole pour demander la création d'une commission.
⦁ Le pays va donc proposer une commission sous le format suivant :
Titre de la commission : (exemple : Reconnaissance internationale de l'Altrecht)
Temps de discussion maximum : (exemple : 20 jours IRL)
Président de la commission : (exemple : Uesaka Chimari, nationalité Yukanaslavienne)
Description générale du sujet abordé : (exemple : Après la révolution communaliste en Altrecht, le pays n'est toujours pas reconnu par l'ensemble du globe. Cette commission aura donc pour volonté de trouver une solution pour permettre sa pleine reconnaissance internationale)
⦁ Ensuite, le Président pourra demander si quelqu'un souhaite prendre la parole avant le vote de son ouverture.
⦁ Si personne ne lève sa pancarte, alors un vote (via Discord, d'une durée de 3 jours IRL) aura lieu afin de créer un nouveau topic dans une section nommée "Commission" et portant le titre de celle-ci. Dans le cas où une ou plusieurs nations souhaiteraient prendre la parole, le Président organisera une liste des nations qui auront, chacun leur tour, le droit de prendre la parole pour : questionner ou accuser la nation proposant la commission. À ce moment, la nation "host" pourra demander un droit de réponse au Président, qui lui sera accordé, permettant à celui-ci de prendre la parole après que cette nation ait été ciblée par une question ou une critique de manière immédiate et sans attendre son tour de parole.
⦁ Les nations questionnant la commission pourront donc demander une motion de gestion du temps de vote, permettant après le vote de cette motion, à plus de 50 % de pour, de réduire ou augmenter le temps pour voter la création de la commission qui est de base mis à 3 jours. Une motion de changement de Président de commission pourra être demandée pour présenter une personne qui présidera la commission.
→ Et maintenant avec cette commission, que faire ?Comme pour l'Assemblée Internationale (l'AI) le Président demandera à la nation "host" d'établir un texte dans lequel il propose des initiatives internationales (exemple : Article 1 : Toutes les nations signataires reconnaissent les Communes Unies d'Altrecht comme souverain du territoire de l'ancienne Haut-État d'Altrecht.
Article 1-1 : Toutes les nations signataires s'engagent à reconnaître l'Altrecht dans les 6 mois après la signature du traité.).
⦁ À ce moment-là, le Président va demander quelles nations souhaitent amender le traité, poser une question, ou accuser la nation host, ouvrant ainsi à diverses motions.
→ Une motion d'amendement, permettant d'ajouter, modifier ou supprimer un élément du texte. Cette motion est soumise au vote de la commission (sur Discord, de base mis à 3 jours).
→ Une motion de suspension informelle : permet de demander une pause devant être votée à plus de 50 % de la commission. Cette pause dure 15 minutes et permet aux nations de se concerter de manière informelle sur le sujet de discussion dans un topic dédié.
→ Une motion d'ajournement : permettant de mettre fin à un débat sans voter un amendement, cette motion est soumise au vote de 50 % de la commission ; si le vote est accepté, alors d'autres questions, amendements ou accusations seront proposés par le Président suivant un ordre de prise de parole.
→ Une motion de clôture du débat : permet directement, comme la motion d'ajournement, de stopper les débats, mais engendre un vote de la proposition d'amendement (appliquant les règles de vote de l'amendement).
Enfin, la commission se déclare terminée lorsque le Président demande de nouveaux amendements mais qu'aucune nation n'a rien à rajouter ; alors un nouveau traité naît et la commission est invitée à le signer (ils n'y sont pas obligés).
→ Il existe deux autres manières de parvenir à la fin de la commission, le premier étant d'atteindre le nombre de jours proposé par le pays "host". Sachant que ce nombre de jours peut être modifié avec une motion de gestion du temps de vote à n'importe quel moment du débat par une nation, avec un maximum de deux fois plus de temps proposé par la commission à sa création.
→ Le deuxième moyen de mettre fin à la commission étant une motion de clôture de commission, nécessitant un vote de 75 % des membres de celle-ci (via Discord sur 3 jours de base).
Ainsi, à la fin de la commission, un ou plusieurs traités pourront être réalisés pour être signés puis ratifiés par ses membres, se terminant par la mise en place d'un topic au nom du traité dans une section "Traités internationaux" regroupant tous les traités qui sont intégrés au CIPP, permettant par la suite aux nations de rentrer ou sortir du traité, et permettant de centraliser les traités autour d'un organisme international.
→ Comment fonctionne la prise de parole ?La prise de parole est très réglementée. Aucune nation n'a la possibilité de la prendre sans y être invitée sous peine d'exclusion temporaire de la session ou de la commission par le Président de celle-ci. Pour prendre la parole, les représentants des nations devront lever leur pancarte de pays (avec l'inscription du nom du pays et du pays, mais ce n'est qu'un élément rôleplay), puis le Président annoncera à voix haute la liste des nations qui prendront la parole. Il les invitera un par un à dire leurs motions ou leurs questions.
Il existe d'autres droits qui n'ont pas encore été cités dans le développement plus haut :
→ Le droit de nuance : permet à un pays après un vote et en levant la main et non sa pancarte, d'être autorisé à nuancer directement son vote par le Président.
→ Le rappel au règlement : permet d'interpeller le Président en levant la main et non sa pancarte, afin de pointer du doigt une nation ne respectant pas les règles du CIPP, pouvant amener au bout de trois rappels au règlement à l'exclusion de la session ou de la commission du membre en question. Il permet également, si le Président se voit rappelé au règlement, au bout de trois fois, de changer après un vote du Président.
→ La motion d'ordre : permet de demander un vote pour changer l'ordre de prise de parole (vote oui de plus de 50 % de la commission ou de l'assemblée, le vote est sur 1 jour IRL sur Discord). La motion d'ordre permet également de donner son tour de parole sans vote à une nation l'acceptant (Le Président demandera à la nation acceptée de prendre la parole, si oui, alors elle sera invitée à la prendre).
L'Organisation aura probablement pour quartier général la ville de Nanuqvik qui est la plus propice à héberger une telle institution, non seulement par sa neutralité, mais aussi par sa stabilité politique.