25/11/2018
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📜 EncyclopĂ©die | Histoire et gloire de l'Altrecht - Page 2

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Manifeste s'opposant à celui de Kaspar Rothenstein : Un monde plus juste, par la supériorité d'un droit international.


Introduction :

Les nations du monde sont, comme nous le rappelle notre collĂšgue Kaspar Rothenstein, trĂšs mouvementĂ©es, sur un navire en pleine tempĂȘte et qui ne voit toujours pas le jour Ă  travers les nuages. Nous pensons que partir dans une organisation aussi lourde que le projet proposĂ© par notre collĂšgue serait une utopie irrĂ©alisable dans notre temporalitĂ© actuelle. Nous ne nous fermons pas Ă  cette idĂ©e mais exprimons un vƓu de patience et d’étapes avant ne serait-ce que d’imaginer cette organisation.

ConcrĂštement quel est le projet ?

Nous pensons donc que la mise en place d’abord d’un droit international reconnu par le plus grand nombre serait une premiĂšre Ă©tape vers la fin de la tempĂȘte actuelle. Il est donc essentiel que plusieurs choses soient prises en compte pour parvenir Ă  cette finalitĂ© de droit international reconnu. Tout d’abord, crĂ©er une organisation vide en pensant que ses membres seraient aptes Ă  crĂ©er et voter les premiĂšres rĂšgles internationales est illusoire. Nous pensons donc que la premiĂšre Ă©tape serait le dĂ©veloppement de confĂ©rences, sur des sujets principaux comme le droit de la mer ou encore les crimes contre l’humanitĂ©. Cela serait une prioritĂ©. Des confĂ©rences mondiales qui auront individuellement pour objectif d’ĂȘtre ratifiĂ©es par le plus grand nombre d’États du monde et en prioritĂ© par les plus grandes puissances gĂ©opolitiques de la planĂšte afin de fonder les bases de ce droit international.

Une fois un certain nombre de traitĂ©s ratifiĂ©s par un grand nombre d’États, aprĂšs que les sujets les plus importants des bases du futur droit international soient votĂ©s et ratifiĂ©s, il sera bon de passer Ă  la deuxiĂšme Ă©tape de ce voyage vers un monde paisible. La crĂ©ation d’une organisation internationale, reconnaissant un grand nombre de traitĂ©s internationaux et qui, avec l’appui des membres signataires de ces dits traitĂ©s, proclamerait un droit international, reconnaissant les traitĂ©s signĂ©s et ratifiĂ©s qu’elle rendra publics dans l’organisation. S’en suivront alors de nombreuses instabilitĂ©s qu’il faudra surmonter, notamment en essayant de propager au plus grand nombre ce droit international. Ainsi, un grand travail de normalisation du droit nouvellement créé sera alors entrepris pour qu’au fil du temps, celui-ci soit reconnu par tous ou le plus grand nombre, rendant visibles aux yeux de tous les nations ne le respectant pas.

Mais que faire des nations ne respectant pas le droit international ?

Cette question ne saurait ĂȘtre rĂ©pondue en l’état actuel de cette vision. En effet, nous ne savons pas Ă  l’avance la rĂ©action de la communautĂ© internationale, car il s’agit d’un projet nouveau aux doctrines novatrices. Nous supposons cependant qu’il sera possible d’organiser des sanctions communes envers les nations ne respectant pas ce droit. Voire, dans les cas les plus extrĂȘmes, des casus belli créés par certaines nations impĂ©rialistes qui utiliseraient le droit international comme prĂ©texte Ă  leur ingĂ©rence. Il faudra ĂȘtre prudent Ă  l’avenir sur l’orientation de l’organisation qui pourrait in fine ĂȘtre une simple organisation militaire mondiale. Les dĂ©rives sont nombreuses mais le chemin vers la lumiĂšre est clair.

Nous espĂ©rons ainsi collaborer Ă  la construction d’un tel projet, car la plume remplacera Ă  l’avenir l’épĂ©e qui, aujourd’hui, est bien vite brandie.

Manifeste Ă©crit par Marleen Hecker : Ex-diplomate de l’Empire d’Altrecht, actuellement politologue spĂ©cialiste en traitĂ©s internationaux.

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La grande vague rouge : Révolution du 4 juin 2017.


Contexte historique


L'Altrecht a toujours Ă©tĂ© un État fort et uni autour de la personne de l'empereur et de la spiritualitĂ© de l'Église archaĂŻque d'Altrecht. Cependant, dans la nuit du 3 juin 2017, un Ă©vĂšnement va bousculer l'ordre Ă©tabli. Un groupe Ă©tranger armĂ©, soutenu par des rebelles altrechtois, s'est introduit dans la "Reichbank". Une chose que tous pensaient impossible et qui se termina par une Ă©vacuation par hĂ©licoptĂšre sans que personne ne sache rĂ©ellement qui sont les hĂ©ros qui ont permis la rĂ©vĂ©lation de documents confidentiels, de photos et vidĂ©os ayant fait ressurgir la vĂ©ritĂ©. La seule certitude est qu'au matin du 4 juin 2017, l'Altrecht et le monde dĂ©couvrirent l'horrible vĂ©ritĂ©, diffusĂ©e par le journal officiel de l'État de maniĂšre strictement illĂ©gale.

L'Altrecht Ă©tait en fait une thĂ©ocratie dirigĂ©e par l'Église archaĂŻque d'Altrecht. On apprend, dans divers documents et photos pris dans un laboratoire de la zone dĂ©saffectĂ©e de l'Est de l'Altrecht, que l'empereur au pouvoir n'Ă©tait pas distant par hasard : il n'Ă©tait pas un dieu, il Ă©tait un clone, comme les trois autres trouvĂ©s dans des cuves.

La révolution du 4 au 7 juin 2017 :

Les habitants découvrant la nouvelle réagirent avec stupeur. Les réactions étaient diverses. La plupart descendirent, armes à la main, dans les rues, tirant sur la police qui refusait leur passage et prenant de force toutes les institutions du pays, réclamant la mort des dirigeants. D'autres, plus fragiles, virent leur monde sombrer ou trahir dans le mensonge. Alors, dans ce désespoir, beaucoup se suicidÚrent (1 288 941 suicides en trois jours). Concernant la foule dans les rues, on estime que prÚs de 5 millions de personnes étaient sorties pour manifester leur mécontentement et participer à ce que l'on nomme aujourd'hui la révolution.

Concernant les dirigeants, des vidĂ©os ont prouvĂ© que deux hĂ©licoptĂšres avaient dĂ©collĂ© du palais sans que l'on connaisse l'identitĂ© des personnes Ă  bord, en direction de l'Est du pays. Il semblerait cependant que la plupart des politiciens soupçonnĂ©s de trahison envers les citoyens furent brĂ»lĂ©s ou assassinĂ©s violemment. Des photos illustrent bien la violence qui s'est dĂ©chaĂźnĂ©e dans le palais, avec des fauteuils dĂ©plumĂ©s, arrachĂ©s et brisĂ©s, le palais en proie aux flammes et les cadavres de plusieurs inquisiteurs et civils dans les rues et dans le palais. Quant Ă  l'Église archaĂŻque, les manifestants ont bloquĂ© l'Ă©difice et enfermĂ© ses occupants Ă  l'intĂ©rieur. Dans un dernier acte barbare, ils ont brĂ»lĂ© l'Église.

Cependant, les informations actuelles prouvent que certains membres du gouvernement ou de l'Église ont rĂ©ussi Ă  fuir Ă  Dralastat afin d'obtenir des garanties de sĂ©curitĂ©. Une information controversĂ©e et qui interroge toujours.

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Titre :


1591 - 1593 : l’IndĂ©pendance de Dralastat, proclamation d’une citĂ©-État.


Introduction :

La ville de Drala, incorporĂ©e depuis des siĂšcles Ă  l’Altrecht, Ă©tait une ville considĂ©rĂ©e comme "martyre". Subissant depuis des siĂšcles les persĂ©cutions par le pouvoir central car Ă©tant ethniquement composĂ©e de SuurĂ©vĂšnes. Ce peuple, originaire de l’actuel Altrecht, fut gĂ©nocidĂ© Ă  plusieurs reprises pour faire disparaĂźtre leur existence. C’était en Altrecht la derniĂšre ville Ă  majoritĂ© SuurĂ©vĂšne. Une chose rare mais Ă©galement dangereuse, face Ă  un rĂ©gime aussi autoritaire que l’Empire d’Altrecht. Mais la population ne s’avoua pas vaincue. Avec l’impulsion de Fryderyk Kaczmarski, un agitateur et orateur cĂ©lĂšbre du peuple SuurĂ©vĂšne, la population se lança dans une sĂ©rie d’actions violentes, dĂ©ferlant dans les rues pour chasser l’envahisseur et proclamant la ville libre de Drala.

La rĂ©ponse de l’Empire :

L’ƒil de l’Empereur se posa sur la ville de Drala. En quelques semaines, des milliers d’hommes et de chevaux s’étaient dĂ©jĂ  rassemblĂ©s autour de la ville, et ni une ni deux (2 mois plus tard), la ville fut assiĂ©gĂ©e par l’armĂ©e impĂ©riale. L’Empereur souhaitait donner un exemple, montrer que nul ne peut lui rĂ©sister et que nul ne pourra lui manquer de respect. Ainsi, un siĂšge de deux ans dĂ©buta. À l’intĂ©rieur de la ville, tout allait bien
 enfin, les premiers mois. Puis, le manque de prĂ©paration Ă  un long siĂšge ainsi que le manque de nourriture furent les principales raisons de l’échec de cette rĂ©volte. Nul n’avait pensĂ© Ă  la possibilitĂ© d’un siĂšge, et ils le regrettĂšrent tous au bout du quatriĂšme mois. Cela commença avec la famine. Puis les habitants mangĂšrent leurs chaussures, selles de chevaux, et protections en cuir. Puis les rats et les insectes de la ville. Enfin, au 8ᔉ mois, il n’y avait plus rien Ă  manger. Si bien que Fryderyk se lança avec quelques hommes vers la frontiĂšre du pays de Khorne pour se ravitailler auprĂšs d’une population plus accueillante. Alors, dans une percĂ©e magnifiquement chevaleresque, le chevalier trancha l’ennemi pour sortir avec quelques hommes et rejoindre la ville de Dralagrad, une ville jumelle de l’autre cĂŽtĂ© de la rive. C’est alors que l’idĂ©e d’envoyer des vivres par les flots lui vint Ă  l’esprit. Ainsi, il put rĂ©approvisionner de nuit la ville pendant des mois, jusqu’à 22 mois aprĂšs le dĂ©but de la guerre prĂ©cisĂ©ment. Cependant, l’Empire mit enfin la main sur la combine utilisĂ©e et stoppa net l’afflux de nourriture dans la ville, qui s’épuisa en quelques mois.

Ainsi Fryderyk Kaczmarski revint Ă  cheval, arborant un drapeau blanc, se dirigeant droit vers le camp impĂ©rial pour nĂ©gocier la paix. Alors, avec un bluff monumental, il proposa que la ville revienne Ă  l’Altrecht en Ă©change d’une autonomie limitĂ©e. Une offre dĂ©battue qui finit par le joker de Fryderyk Kaczmarski, affirmant sans sourciller qu’il avait obtenu la proposition du pays de Khorne d’intĂ©grer Dralastat Ă  leur territoire, et qu’il s’y opposait par "amour patriotique". Mais il n’en Ă©tait rien. Une ruse qui laissa le diplomate de l’Empire perplexe. En effet, l’Empereur manquait de soutien de la part de sa population, et se lancer dans une guerre contre ses voisins, certes peu apprĂ©ciĂ©s, aurait conduit Ă  un mĂ©contentement gĂ©nĂ©ral du pays pouvant mĂȘme se terminer en rĂ©volution civile. Il ne pouvait risquer une telle chose. C’est alors qu’il accepta l’offre de Fryderyk Kaczmarski, obtenant par ce bluff une garantie d’autonomie de la ville, ce qui la conduisit Ă  se rapprocher de sa jumelle Dralagrad, se rĂ©solvant ensuite par ce que l’on connaĂźt aujourd’hui : une seule et mĂȘme grande ville anarchique, autonome, trĂšs multiculturelle et multiconfessionnelle. Une preuve encore de nos jours de la faiblesse de cet Empereur trop frileux pour affronter ses responsabilitĂ©s et son peuple.

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Titre : Carte des religions en Altrecht


Carte des religions en Altrecht
1Ăšre : l'AthĂ©isme et l'Agnosticisme (47 % de la population), 2Ăšme : l'Orthodoxie (25,5 % de la population), 3Ăšme : le Culte mĂ©canique (11,2 % de la population), 4Ăšme : l'Orthodoxie archaĂŻque ou impĂ©riale (5,5 % de la population), 5Ăšme : le Catholicisme (4 % de la population), 6Ăšme : le Protestantisme (3,8 % de la population), 7Ăšme : l'Église de Khorne (2,9 % de la population), 8Ăšme : le Culte impĂ©rial Khaulte (moins de 0,5 % de la population) et 9Ăšme : le Waldensisme (moins de 0,5 % de la population)

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Manifeste pour la création de l'organisation internationale de : La Communauté Internationale pour la Paix et la Prospérité

Par Heinrich Rödl le 10/07/2018

Comment s'organise l'organisation :

La CommunautĂ© Internationale pour la Paix et la ProspĂ©ritĂ© s'organise de maniĂšre extrĂȘmement stricte. Ses ambitions Ă©tant mondiales, aucun Ă©cart ne peut ĂȘtre tolĂ©rĂ© d'une quelconque façon de par la proportion des membres envisagĂ©s qui rendrait toute discussion extrĂȘmement compliquĂ©e Ă  tenir.

La CIPP s'organise autour d'un organe central : l'Assemblée Internationale qui sera en charge, non pas de répondre à des sujets, mais bien de proposer l'ouverture de commissions sur des sujets, composées des nations souhaitant participer aux discussions.

→ À ce moment-lĂ  comment procĂ©der ?

Le Président de l'Assemblée s'installe, et demandera quelles sont les nations souhaitant prendre la parole pour demander la création d'une commission.
⊁ Le pays va donc proposer une commission sous le format suivant :

Titre de la commission : (exemple : Reconnaissance internationale de l'Altrecht)
Temps de discussion maximum : (exemple : 20 jours IRL)
Président de la commission : (exemple : Uesaka Chimari, nationalité Yukanaslavienne)

Description générale du sujet abordé : (exemple : AprÚs la révolution communaliste en Altrecht, le pays n'est toujours pas reconnu par l'ensemble du globe. Cette commission aura donc pour volonté de trouver une solution pour permettre sa pleine reconnaissance internationale)

⊁ Ensuite, le Président pourra demander si quelqu'un souhaite prendre la parole avant le vote de son ouverture.
⊁ Si personne ne lĂšve sa pancarte, alors un vote (via Discord, d'une durĂ©e de 3 jours IRL) aura lieu afin de crĂ©er un nouveau topic dans une section nommĂ©e "Commission" et portant le titre de celle-ci. Dans le cas oĂč une ou plusieurs nations souhaiteraient prendre la parole, le PrĂ©sident organisera une liste des nations qui auront, chacun leur tour, le droit de prendre la parole pour : questionner ou accuser la nation proposant la commission. À ce moment, la nation "host" pourra demander un droit de rĂ©ponse au PrĂ©sident, qui lui sera accordĂ©, permettant Ă  celui-ci de prendre la parole aprĂšs que cette nation ait Ă©tĂ© ciblĂ©e par une question ou une critique de maniĂšre immĂ©diate et sans attendre son tour de parole.
⊁ Les nations questionnant la commission pourront donc demander une motion de gestion du temps de vote, permettant aprĂšs le vote de cette motion, Ă  plus de 50 % de pour, de rĂ©duire ou augmenter le temps pour voter la crĂ©ation de la commission qui est de base mis Ă  3 jours. Une motion de changement de PrĂ©sident de commission pourra ĂȘtre demandĂ©e pour prĂ©senter une personne qui prĂ©sidera la commission.

→ Et maintenant avec cette commission, que faire ?

Comme pour l'AssemblĂ©e Internationale (l'AI) le PrĂ©sident demandera Ă  la nation "host" d'Ă©tablir un texte dans lequel il propose des initiatives internationales (exemple : Article 1 : Toutes les nations signataires reconnaissent les Communes Unies d'Altrecht comme souverain du territoire de l'ancienne Haut-État d'Altrecht.

Article 1-1 : Toutes les nations signataires s'engagent à reconnaßtre l'Altrecht dans les 6 mois aprÚs la signature du traité.).
⊁ À ce moment-lĂ , le PrĂ©sident va demander quelles nations souhaitent amender le traitĂ©, poser une question, ou accuser la nation host, ouvrant ainsi Ă  diverses motions.
→ Une motion d'amendement, permettant d'ajouter, modifier ou supprimer un Ă©lĂ©ment du texte. Cette motion est soumise au vote de la commission (sur Discord, de base mis Ă  3 jours).
→ Une motion de suspension informelle : permet de demander une pause devant ĂȘtre votĂ©e Ă  plus de 50 % de la commission. Cette pause dure 15 minutes et permet aux nations de se concerter de maniĂšre informelle sur le sujet de discussion dans un topic dĂ©diĂ©.
→ Une motion d'ajournement : permettant de mettre fin Ă  un dĂ©bat sans voter un amendement, cette motion est soumise au vote de 50 % de la commission ; si le vote est acceptĂ©, alors d'autres questions, amendements ou accusations seront proposĂ©s par le PrĂ©sident suivant un ordre de prise de parole.
→ Une motion de clĂŽture du dĂ©bat : permet directement, comme la motion d'ajournement, de stopper les dĂ©bats, mais engendre un vote de la proposition d'amendement (appliquant les rĂšgles de vote de l'amendement).

Enfin, la commission se déclare terminée lorsque le Président demande de nouveaux amendements mais qu'aucune nation n'a rien à rajouter ; alors un nouveau traité naßt et la commission est invitée à le signer (ils n'y sont pas obligés).
→ Il existe deux autres maniĂšres de parvenir Ă  la fin de la commission, le premier Ă©tant d'atteindre le nombre de jours proposĂ© par le pays "host". Sachant que ce nombre de jours peut ĂȘtre modifiĂ© avec une motion de gestion du temps de vote Ă  n'importe quel moment du dĂ©bat par une nation, avec un maximum de deux fois plus de temps proposĂ© par la commission Ă  sa crĂ©ation.

→ Le deuxiĂšme moyen de mettre fin Ă  la commission Ă©tant une motion de clĂŽture de commission, nĂ©cessitant un vote de 75 % des membres de celle-ci (via Discord sur 3 jours de base).

Ainsi, Ă  la fin de la commission, un ou plusieurs traitĂ©s pourront ĂȘtre rĂ©alisĂ©s pour ĂȘtre signĂ©s puis ratifiĂ©s par ses membres, se terminant par la mise en place d'un topic au nom du traitĂ© dans une section "TraitĂ©s internationaux" regroupant tous les traitĂ©s qui sont intĂ©grĂ©s au CIPP, permettant par la suite aux nations de rentrer ou sortir du traitĂ©, et permettant de centraliser les traitĂ©s autour d'un organisme international.

→ Comment fonctionne la prise de parole ?

La prise de parole est trĂšs rĂ©glementĂ©e. Aucune nation n'a la possibilitĂ© de la prendre sans y ĂȘtre invitĂ©e sous peine d'exclusion temporaire de la session ou de la commission par le PrĂ©sident de celle-ci. Pour prendre la parole, les reprĂ©sentants des nations devront lever leur pancarte de pays (avec l'inscription du nom du pays et du pays, mais ce n'est qu'un Ă©lĂ©ment rĂŽleplay), puis le PrĂ©sident annoncera Ă  voix haute la liste des nations qui prendront la parole. Il les invitera un par un Ă  dire leurs motions ou leurs questions.

Il existe d'autres droits qui n'ont pas encore été cités dans le développement plus haut :
→ Le droit de nuance : permet Ă  un pays aprĂšs un vote et en levant la main et non sa pancarte, d'ĂȘtre autorisĂ© Ă  nuancer directement son vote par le PrĂ©sident.
→ Le rappel au rĂšglement : permet d'interpeller le PrĂ©sident en levant la main et non sa pancarte, afin de pointer du doigt une nation ne respectant pas les rĂšgles du CIPP, pouvant amener au bout de trois rappels au rĂšglement Ă  l'exclusion de la session ou de la commission du membre en question. Il permet Ă©galement, si le PrĂ©sident se voit rappelĂ© au rĂšglement, au bout de trois fois, de changer aprĂšs un vote du PrĂ©sident.
→ La motion d'ordre : permet de demander un vote pour changer l'ordre de prise de parole (vote oui de plus de 50 % de la commission ou de l'assemblĂ©e, le vote est sur 1 jour IRL sur Discord). La motion d'ordre permet Ă©galement de donner son tour de parole sans vote Ă  une nation l'acceptant (Le PrĂ©sident demandera Ă  la nation acceptĂ©e de prendre la parole, si oui, alors elle sera invitĂ©e Ă  la prendre).

L'Organisation aura probablement pour quartier général la ville de Nanuqvik qui est la plus propice à héberger une telle institution, non seulement par sa neutralité, mais aussi par sa stabilité politique.

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