05/01/2020
10:03:00
Index du forum Continents Eurysie Altrecht

📜 Encyclopédie | Histoire et gloire de l'Altrecht - Page 2

Voir fiche pays Voir sur la carte
3035

Manifeste s'opposant à celui de Kaspar Rothenstein : Un monde plus juste, par la supériorité d'un droit international.


Introduction :

Les nations du monde sont, comme nous le rappelle notre collègue Kaspar Rothenstein, très mouvementées, sur un navire en pleine tempête et qui ne voit toujours pas le jour à travers les nuages. Nous pensons que partir dans une organisation aussi lourde que le projet proposé par notre collègue serait une utopie irréalisable dans notre temporalité actuelle. Nous ne nous fermons pas à cette idée mais exprimons un vœu de patience et d’étapes avant ne serait-ce que d’imaginer cette organisation.

Concrètement quel est le projet ?

Nous pensons donc que la mise en place d’abord d’un droit international reconnu par le plus grand nombre serait une première étape vers la fin de la tempête actuelle. Il est donc essentiel que plusieurs choses soient prises en compte pour parvenir à cette finalité de droit international reconnu. Tout d’abord, créer une organisation vide en pensant que ses membres seraient aptes à créer et voter les premières règles internationales est illusoire. Nous pensons donc que la première étape serait le développement de conférences, sur des sujets principaux comme le droit de la mer ou encore les crimes contre l’humanité. Cela serait une priorité. Des conférences mondiales qui auront individuellement pour objectif d’être ratifiées par le plus grand nombre d’États du monde et en priorité par les plus grandes puissances géopolitiques de la planète afin de fonder les bases de ce droit international.

Une fois un certain nombre de traités ratifiés par un grand nombre d’États, après que les sujets les plus importants des bases du futur droit international soient votés et ratifiés, il sera bon de passer à la deuxième étape de ce voyage vers un monde paisible. La création d’une organisation internationale, reconnaissant un grand nombre de traités internationaux et qui, avec l’appui des membres signataires de ces dits traités, proclamerait un droit international, reconnaissant les traités signés et ratifiés qu’elle rendra publics dans l’organisation. S’en suivront alors de nombreuses instabilités qu’il faudra surmonter, notamment en essayant de propager au plus grand nombre ce droit international. Ainsi, un grand travail de normalisation du droit nouvellement créé sera alors entrepris pour qu’au fil du temps, celui-ci soit reconnu par tous ou le plus grand nombre, rendant visibles aux yeux de tous les nations ne le respectant pas.

Mais que faire des nations ne respectant pas le droit international ?

Cette question ne saurait être répondue en l’état actuel de cette vision. En effet, nous ne savons pas à l’avance la réaction de la communauté internationale, car il s’agit d’un projet nouveau aux doctrines novatrices. Nous supposons cependant qu’il sera possible d’organiser des sanctions communes envers les nations ne respectant pas ce droit. Voire, dans les cas les plus extrêmes, des casus belli créés par certaines nations impérialistes qui utiliseraient le droit international comme prétexte à leur ingérence. Il faudra être prudent à l’avenir sur l’orientation de l’organisation qui pourrait in fine être une simple organisation militaire mondiale. Les dérives sont nombreuses mais le chemin vers la lumière est clair.

Nous espérons ainsi collaborer à la construction d’un tel projet, car la plume remplacera à l’avenir l’épée qui, aujourd’hui, est bien vite brandie.

Manifeste écrit par Marleen Hecker : Ex-diplomate de l’Empire d’Altrecht, actuellement politologue spécialiste en traités internationaux.

2395
Logo diplomatique


La grande vague rouge : Révolution du 4 juin 2017.


Contexte historique


L'Altrecht a toujours été un État fort et uni autour de la personne de l'empereur et de la spiritualité de l'Église archaïque d'Altrecht. Cependant, dans la nuit du 3 juin 2017, un évènement va bousculer l'ordre établi. Un groupe étranger armé, soutenu par des rebelles altrechtois, s'est introduit dans la "Reichbank". Une chose que tous pensaient impossible et qui se termina par une évacuation par hélicoptère sans que personne ne sache réellement qui sont les héros qui ont permis la révélation de documents confidentiels, de photos et vidéos ayant fait ressurgir la vérité. La seule certitude est qu'au matin du 4 juin 2017, l'Altrecht et le monde découvrirent l'horrible vérité, diffusée par le journal officiel de l'État de manière strictement illégale.

L'Altrecht était en fait une théocratie dirigée par l'Église archaïque d'Altrecht. On apprend, dans divers documents et photos pris dans un laboratoire de la zone désaffectée de l'Est de l'Altrecht, que l'empereur au pouvoir n'était pas distant par hasard : il n'était pas un dieu, il était un clone, comme les trois autres trouvés dans des cuves.

La révolution du 4 au 7 juin 2017 :

Les habitants découvrant la nouvelle réagirent avec stupeur. Les réactions étaient diverses. La plupart descendirent, armes à la main, dans les rues, tirant sur la police qui refusait leur passage et prenant de force toutes les institutions du pays, réclamant la mort des dirigeants. D'autres, plus fragiles, virent leur monde sombrer ou trahir dans le mensonge. Alors, dans ce désespoir, beaucoup se suicidèrent (1 288 941 suicides en trois jours). Concernant la foule dans les rues, on estime que près de 5 millions de personnes étaient sorties pour manifester leur mécontentement et participer à ce que l'on nomme aujourd'hui la révolution.

Concernant les dirigeants, des vidéos ont prouvé que deux hélicoptères avaient décollé du palais sans que l'on connaisse l'identité des personnes à bord, en direction de l'Est du pays. Il semblerait cependant que la plupart des politiciens soupçonnés de trahison envers les citoyens furent brûlés ou assassinés violemment. Des photos illustrent bien la violence qui s'est déchaînée dans le palais, avec des fauteuils déplumés, arrachés et brisés, le palais en proie aux flammes et les cadavres de plusieurs inquisiteurs et civils dans les rues et dans le palais. Quant à l'Église archaïque, les manifestants ont bloqué l'édifice et enfermé ses occupants à l'intérieur. Dans un dernier acte barbare, ils ont brûlé l'Église.

Cependant, les informations actuelles prouvent que certains membres du gouvernement ou de l'Église ont réussi à fuir à Dralastat afin d'obtenir des garanties de sécurité. Une information controversée et qui interroge toujours.

3214
Logo diplomatique

Titre :


1591 - 1593 : l’Indépendance de Dralastat, proclamation d’une cité-État.


Introduction :

La ville de Drala, incorporée depuis des siècles à l’Altrecht, était une ville considérée comme "martyre". Subissant depuis des siècles les persécutions par le pouvoir central car étant ethniquement composée de Suurévènes. Ce peuple, originaire de l’actuel Altrecht, fut génocidé à plusieurs reprises pour faire disparaître leur existence. C’était en Altrecht la dernière ville à majorité Suurévène. Une chose rare mais également dangereuse, face à un régime aussi autoritaire que l’Empire d’Altrecht. Mais la population ne s’avoua pas vaincue. Avec l’impulsion de Fryderyk Kaczmarski, un agitateur et orateur célèbre du peuple Suurévène, la population se lança dans une série d’actions violentes, déferlant dans les rues pour chasser l’envahisseur et proclamant la ville libre de Drala.

La réponse de l’Empire :

L’Œil de l’Empereur se posa sur la ville de Drala. En quelques semaines, des milliers d’hommes et de chevaux s’étaient déjà rassemblés autour de la ville, et ni une ni deux (2 mois plus tard), la ville fut assiégée par l’armée impériale. L’Empereur souhaitait donner un exemple, montrer que nul ne peut lui résister et que nul ne pourra lui manquer de respect. Ainsi, un siège de deux ans débuta. À l’intérieur de la ville, tout allait bien… enfin, les premiers mois. Puis, le manque de préparation à un long siège ainsi que le manque de nourriture furent les principales raisons de l’échec de cette révolte. Nul n’avait pensé à la possibilité d’un siège, et ils le regrettèrent tous au bout du quatrième mois. Cela commença avec la famine. Puis les habitants mangèrent leurs chaussures, selles de chevaux, et protections en cuir. Puis les rats et les insectes de la ville. Enfin, au 8ᵉ mois, il n’y avait plus rien à manger. Si bien que Fryderyk se lança avec quelques hommes vers la frontière du pays de Khorne pour se ravitailler auprès d’une population plus accueillante. Alors, dans une percée magnifiquement chevaleresque, le chevalier trancha l’ennemi pour sortir avec quelques hommes et rejoindre la ville de Dralagrad, une ville jumelle de l’autre côté de la rive. C’est alors que l’idée d’envoyer des vivres par les flots lui vint à l’esprit. Ainsi, il put réapprovisionner de nuit la ville pendant des mois, jusqu’à 22 mois après le début de la guerre précisément. Cependant, l’Empire mit enfin la main sur la combine utilisée et stoppa net l’afflux de nourriture dans la ville, qui s’épuisa en quelques mois.

Ainsi Fryderyk Kaczmarski revint à cheval, arborant un drapeau blanc, se dirigeant droit vers le camp impérial pour négocier la paix. Alors, avec un bluff monumental, il proposa que la ville revienne à l’Altrecht en échange d’une autonomie limitée. Une offre débattue qui finit par le joker de Fryderyk Kaczmarski, affirmant sans sourciller qu’il avait obtenu la proposition du pays de Khorne d’intégrer Dralastat à leur territoire, et qu’il s’y opposait par "amour patriotique". Mais il n’en était rien. Une ruse qui laissa le diplomate de l’Empire perplexe. En effet, l’Empereur manquait de soutien de la part de sa population, et se lancer dans une guerre contre ses voisins, certes peu appréciés, aurait conduit à un mécontentement général du pays pouvant même se terminer en révolution civile. Il ne pouvait risquer une telle chose. C’est alors qu’il accepta l’offre de Fryderyk Kaczmarski, obtenant par ce bluff une garantie d’autonomie de la ville, ce qui la conduisit à se rapprocher de sa jumelle Dralagrad, se résolvant ensuite par ce que l’on connaît aujourd’hui : une seule et même grande ville anarchique, autonome, très multiculturelle et multiconfessionnelle. Une preuve encore de nos jours de la faiblesse de cet Empereur trop frileux pour affronter ses responsabilités et son peuple.

449
Logo diplomatique

Titre : Carte des religions en Altrecht


Carte des religions en Altrecht
1ère : l'Athéisme et l'Agnosticisme (47 % de la population), 2ème : l'Orthodoxie (25,5 % de la population), 3ème : le Culte mécanique (11,2 % de la population), 4ème : l'Orthodoxie archaïque ou impériale (5,5 % de la population), 5ème : le Catholicisme (4 % de la population), 6ème : le Protestantisme (3,8 % de la population), 7ème : l'Église de Khorne (2,9 % de la population), 8ème : le Culte impérial Khaulte (moins de 0,5 % de la population) et 9ème : le Waldensisme (moins de 0,5 % de la population)

6194
Logo<br> diplomatique

Manifeste pour la création de l'organisation internationale de : La Communauté Internationale pour la Paix et la Prospérité

Par Heinrich Rödl le 10/07/2018

Comment s'organise l'organisation :

La Communauté Internationale pour la Paix et la Prospérité s'organise de manière extrêmement stricte. Ses ambitions étant mondiales, aucun écart ne peut être toléré d'une quelconque façon de par la proportion des membres envisagés qui rendrait toute discussion extrêmement compliquée à tenir.

La CIPP s'organise autour d'un organe central : l'Assemblée Internationale qui sera en charge, non pas de répondre à des sujets, mais bien de proposer l'ouverture de commissions sur des sujets, composées des nations souhaitant participer aux discussions.

→ À ce moment-là comment procéder ?

Le Président de l'Assemblée s'installe, et demandera quelles sont les nations souhaitant prendre la parole pour demander la création d'une commission.
⦁ Le pays va donc proposer une commission sous le format suivant :

Titre de la commission : (exemple : Reconnaissance internationale de l'Altrecht)
Temps de discussion maximum : (exemple : 20 jours IRL)
Président de la commission : (exemple : Uesaka Chimari, nationalité Yukanaslavienne)

Description générale du sujet abordé : (exemple : Après la révolution communaliste en Altrecht, le pays n'est toujours pas reconnu par l'ensemble du globe. Cette commission aura donc pour volonté de trouver une solution pour permettre sa pleine reconnaissance internationale)

⦁ Ensuite, le Président pourra demander si quelqu'un souhaite prendre la parole avant le vote de son ouverture.
⦁ Si personne ne lève sa pancarte, alors un vote (via Discord, d'une durée de 3 jours IRL) aura lieu afin de créer un nouveau topic dans une section nommée "Commission" et portant le titre de celle-ci. Dans le cas où une ou plusieurs nations souhaiteraient prendre la parole, le Président organisera une liste des nations qui auront, chacun leur tour, le droit de prendre la parole pour : questionner ou accuser la nation proposant la commission. À ce moment, la nation "host" pourra demander un droit de réponse au Président, qui lui sera accordé, permettant à celui-ci de prendre la parole après que cette nation ait été ciblée par une question ou une critique de manière immédiate et sans attendre son tour de parole.
⦁ Les nations questionnant la commission pourront donc demander une motion de gestion du temps de vote, permettant après le vote de cette motion, à plus de 50 % de pour, de réduire ou augmenter le temps pour voter la création de la commission qui est de base mis à 3 jours. Une motion de changement de Président de commission pourra être demandée pour présenter une personne qui présidera la commission.

→ Et maintenant avec cette commission, que faire ?

Comme pour l'Assemblée Internationale (l'AI) le Président demandera à la nation "host" d'établir un texte dans lequel il propose des initiatives internationales (exemple : Article 1 : Toutes les nations signataires reconnaissent les Communes Unies d'Altrecht comme souverain du territoire de l'ancienne Haut-État d'Altrecht.

Article 1-1 : Toutes les nations signataires s'engagent à reconnaître l'Altrecht dans les 6 mois après la signature du traité.).
⦁ À ce moment-là, le Président va demander quelles nations souhaitent amender le traité, poser une question, ou accuser la nation host, ouvrant ainsi à diverses motions.
→ Une motion d'amendement, permettant d'ajouter, modifier ou supprimer un élément du texte. Cette motion est soumise au vote de la commission (sur Discord, de base mis à 3 jours).
→ Une motion de suspension informelle : permet de demander une pause devant être votée à plus de 50 % de la commission. Cette pause dure 15 minutes et permet aux nations de se concerter de manière informelle sur le sujet de discussion dans un topic dédié.
→ Une motion d'ajournement : permettant de mettre fin à un débat sans voter un amendement, cette motion est soumise au vote de 50 % de la commission ; si le vote est accepté, alors d'autres questions, amendements ou accusations seront proposés par le Président suivant un ordre de prise de parole.
→ Une motion de clôture du débat : permet directement, comme la motion d'ajournement, de stopper les débats, mais engendre un vote de la proposition d'amendement (appliquant les règles de vote de l'amendement).

Enfin, la commission se déclare terminée lorsque le Président demande de nouveaux amendements mais qu'aucune nation n'a rien à rajouter ; alors un nouveau traité naît et la commission est invitée à le signer (ils n'y sont pas obligés).
→ Il existe deux autres manières de parvenir à la fin de la commission, le premier étant d'atteindre le nombre de jours proposé par le pays "host". Sachant que ce nombre de jours peut être modifié avec une motion de gestion du temps de vote à n'importe quel moment du débat par une nation, avec un maximum de deux fois plus de temps proposé par la commission à sa création.

→ Le deuxième moyen de mettre fin à la commission étant une motion de clôture de commission, nécessitant un vote de 75 % des membres de celle-ci (via Discord sur 3 jours de base).

Ainsi, à la fin de la commission, un ou plusieurs traités pourront être réalisés pour être signés puis ratifiés par ses membres, se terminant par la mise en place d'un topic au nom du traité dans une section "Traités internationaux" regroupant tous les traités qui sont intégrés au CIPP, permettant par la suite aux nations de rentrer ou sortir du traité, et permettant de centraliser les traités autour d'un organisme international.

→ Comment fonctionne la prise de parole ?

La prise de parole est très réglementée. Aucune nation n'a la possibilité de la prendre sans y être invitée sous peine d'exclusion temporaire de la session ou de la commission par le Président de celle-ci. Pour prendre la parole, les représentants des nations devront lever leur pancarte de pays (avec l'inscription du nom du pays et du pays, mais ce n'est qu'un élément rôleplay), puis le Président annoncera à voix haute la liste des nations qui prendront la parole. Il les invitera un par un à dire leurs motions ou leurs questions.

Il existe d'autres droits qui n'ont pas encore été cités dans le développement plus haut :
→ Le droit de nuance : permet à un pays après un vote et en levant la main et non sa pancarte, d'être autorisé à nuancer directement son vote par le Président.
→ Le rappel au règlement : permet d'interpeller le Président en levant la main et non sa pancarte, afin de pointer du doigt une nation ne respectant pas les règles du CIPP, pouvant amener au bout de trois rappels au règlement à l'exclusion de la session ou de la commission du membre en question. Il permet également, si le Président se voit rappelé au règlement, au bout de trois fois, de changer après un vote du Président.
→ La motion d'ordre : permet de demander un vote pour changer l'ordre de prise de parole (vote oui de plus de 50 % de la commission ou de l'assemblée, le vote est sur 1 jour IRL sur Discord). La motion d'ordre permet également de donner son tour de parole sans vote à une nation l'acceptant (Le Président demandera à la nation acceptée de prendre la parole, si oui, alors elle sera invitée à la prendre).

L'Organisation aura probablement pour quartier général la ville de Nanuqvik qui est la plus propice à héberger une telle institution, non seulement par sa neutralité, mais aussi par sa stabilité politique.

4492
Logo diplomatique

1311 - 1312 : Guerre Altrechto-Mazarjanaise :


Contexte historique


Dans un contexte de croisade ayant coûté la vie à plusieurs dizaines de milliers d'autochtones sur l'ensemble du territoire altrechtois, après la conquête de ce dernier, l'empereur d'Altrecht n'était pas entièrement serein. En effet, malgré sa proximité avec les États germains, il semblait qu'aucune frontière physique n'avait été entreprise. Il y avait cependant une province, la province du Rodheim occidental, qui était frontalière à des États germains et qui était possédée par un État faible que nous nommons le Mazarjan. Alors, l'empereur, élu par son peuple de guerriers, ne pouvait espérer une meilleure idée pour unifier et stabiliser l'empire nouvellement formé que d'attaquer cette province. Ainsi, le 7 décembre 1311, il lança son armée dans une guerre qui durera plus d'une année. Une guerre qui fut certes courte, mais très intense, et remportée par l'Altrecht.

Déroulement de la guerre altrechto-mazarjanaise


7 décembre 1311 : début du conflit.

Après plus de deux mois de réflexion et d'organisation, l'appel officiel à la guerre fut prononcé par l'empereur le 7 décembre 1311. Un appel qui fut entendu par près de 35 000 soldats, majoritairement des cavaliers, qui se ruèrent alors, menés par l'empereur lui-même, dans cette province. La guerre n'avait pas pour objectif d'étendre l'empire au-delà de cette dernière ni de faire de ses peuples des sujets. Alors, déferlant sur Toor-und-Grade, la capitale de cette petite province, les troupes du roi massacrèrent tous ceux se trouvant sur leur passage. On raconte même que le roi exécutait lui-même les prisonniers ennemis, mais également les civils. Il se forgea ainsi une réputation de roi guerrier, de tueur, et de roi qu'il ne faut pas attaquer, ce qui lui servit à l'avenir. Après une première bataille, le 6 février 1312, où les troupes du roi écrasèrent l'armée ennemie, la ville céda et la province passa sous contrôle altrechtois. Tandis que la ville était pillée et ses habitants chassés, les troupes de l'ennemi mazarjanais avaient déjà entrepris de saboter les lignes de ravitaillement de l'armée, poussant cette dernière, déjà bien affaiblie, à entreprendre une nouvelle bataille.

8 juillet 1312 : la bataille de Toor-und-Grade.

Les troupes du roi, en apprenant la nouvelle et venant à peine de se reposer, connaissant leur supériorité numérique, pensaient pouvoir facilement vaincre ce jour-là. Alors, sortant à peine de la ville capitale, le roi débuta sa marche vers les lignes de ravitaillement pour rencontrer l'armée adverse. Cependant, sur le chemin, à la lisière de la forêt, une embuscade prit de court sa majesté l'empereur. Cependant, la supériorité numérique de l'armée permit à celle-ci de se réorganiser au prix de lourdes pertes face aux Mazarjanais, qui finirent par rebrousser chemin, laissant une armée très affaiblie et un empereur humilié. Tandis que l'armée royale ne comptait plus que 15 000 hommes, l'empereur décida qu'il fallait cesser immédiatement le combat pour se préparer à d'éventuelles représailles venant d'autres nations. Alors, il décida de mettre fin à ce conflit ravageur.

24 novembre 1312 : la paix.

Il attendit d'être en position de force, que son pouvoir sur la province soit bien installé, pour entreprendre une entrevue diplomatique avec ses ennemis. Il leur proposa le 24 novembre 1312 l’arrêt pur et dur des combats, chose que les Mazarjanais refusèrent. Alors, l'empereur leur dit, de manière menaçante, que si la paix n'était pas signée aujourd'hui, il marcherait sur la capitale mazarjanaise, prendrait la femme de leur dirigeant pour épouse et effectuerait un génocide sur l'entièreté de son peuple, en commençant par ses enfants. C'est ainsi, grâce également à sa réputation forgée durant ce conflit, que les propositions de paix furent acceptées en échange de la province et qu’aucune représailles ne puissent troubler la paix qu'ils avaient faite. Cependant, le roi omit de demander l'arrêt de la revendication mazarjanaise sur ce territoire, créant toujours aujourd'hui des tensions avec ce pays.

28 décembre 1312 : le massacre.

L'empereur, revenant victorieux de la guerre contre le Mazarjan, décida que tous ceux l'ayant contesté durant sa campagne, notamment une partie de la noblesse qui avait décidé de l'incriminer dans son dos pour avoir perdu une partie des soldats de l'empire suite à l'embuscade mazarjanaise, le décrivant comme un empereur monstrueux ne voulant que le mal de la Terre et poussant le pays à s'effondrer si personne n'agissait contre lui, seraient punis. L'empereur décida alors, en revenant, de réunir l'ensemble de ses nobles pour discuter d'homme à homme et les fit s'agenouiller un par un, de gré ou de force, leur demandant allégeance une nouvelle fois. Ceux refusant l'allégeance furent décapités sur-le-champ par l'empereur lui-même devant les autres nobles. Puis ceux ayant décidé de reprendre l'allégeance par peur, l'empereur les fit emprisonner puis brûler en place publique. Car nul ne peut contester sa volonté et nul ne peut contester son autorité comme ses nobles l'avaient osé auparavant. En tout, 34 nobles furent massacrés ce jour-là par l'empereur lui-même, que ce soit par son épée ou par le bûcher. Mais tous se souvinrent que cet empereur est surnommé le Terrifiant, en référence à toutes ses actions.

3180
Logo diplomatique

Fondement du Gemeindebund. Vers l'Union des Communes Libres.


Contexte historique


Dans un contexte de révolution populaire ayant renversé en quelques jours à peine le régime de l'ancienne Altrecht impérialiste et fasciste, la révolution a permis l'installation d'un nouveau régime plus juste et populaire, le régime communaliste (de marché). Ainsi, après les morts vient la réconciliation et la réentente, notamment avec l'ancienne colonie de Freimar (actuellement le Champalak). Ainsi, après de longues négociations, les deux régimes communalistes à l'histoire commune et ensanglantée ont décidé de l'instauration d'un Gemeindebund (équivalent à un Commonwealth HRP) dans le but de continuer à s'entraider et à former une seule et grande puissance internationale, libre et socialiste.

Fondamentaux :

D'un point de vue économique, le Gemeindebund est une entente commerciale et économique, avec la création d'une banque centrale (la BCG : Banque Centrale du Gemeindebund) étant en charge des prêts envers les banques des pays du Gemeindebund et de sa gestion des taux directeurs. Un deuxième point économique important est la suppression des taxes douanières au sein du Gemeindebund et l'instauration de taxes communes au Gemeindebund envers les nations extérieures au Gemeindebund. De plus, le principe de libre circulation des biens et des personnes est central au Gemeindebund. De plus, cette organisation est en charge du commerce intérieur et extérieur des pays en fonction de leurs besoins et avec le conseil des cabinets ministériels associés à ces branches. Enfin, les membres doivent verser 2 % de leur PIB annuel afin de financer l'Organisation du Gemeindebund (OG).

D'un point de vue militaire, l'objectif est la création d'une armée commune gérée par le Gemeindebund. Concrètement, cela implique que 90 % des armées et des équipements des membres du Gemeindebund sont regroupés sous un commandement central et sont répartis entre les nations membres. Les régiments de cette nouvelle armée se devant d'être mixtes entre les soldats des pays membres du Gemeindebund. Enfin, cette armée commune est sujette à des exercices réguliers interbranches et avec les 10 % des armées restées nationales afin de conserver une interopérabilité interarmées. De plus, les commandements nationaux se doivent d'être centralisés à Sankt Arndt, capitale du Gemeindebund, avec l'État-major du Gemeindebund afin que cette interopérabilité puisse être la plus efficace possible (le bâtiment est un large immeuble rond qui est principalement souterrain afin de garantir la continuité de la chaîne de commandement). Reprenant la politique de l'Altrecht, le Gemeindebund déclare l'impossibilité de faire la guerre sans casus belli légitime ou en cas d'agression, mais également déclare que tous les peuples rouges sont des peuples frères susceptibles de recevoir l'aide du Gemeindebund en cas de menace par soutien socialiste et révolutionnaire.

D'un point de vue diplomatique et politique, le Gemeindebund n'a que peu de place, laissant les nations libres de leurs choix. Cependant, d'un point de vue culturel, le Gemeindebund est un poids important, remplaçant quasiment le rôle des États. En effet, ce dernier est en charge de la cohésion des membres par des événements culturels afin de faire vivre la mémoire commune et les histoires nationales. Le Gemeindebund finance également des associations indépendantes en rapport avec la culture et continue d'aider les dernières entreprises semi-privées qui maintiennent les savoir-faire artisanaux des différents pays membres du Gemeindebund.

Membres actuels :

Communes Unies d'Altrecht
Communes Unies d'Altrecht

Drapeau des Communes Unies d'Altrecht

Communes Unies de Champalak
Communes Unies de Champalak

Drapeau des Communes Unies de Champalak

3337
Logo diplomatique

1794 - 1865 : La colonisation du Champalak


Contexte historique


Le XIXe siècle est une période complexe pour l'Empereur d'Altrecht. En effet, le pays subissait à cette période une instabilité due à des mesures prises par le gouvernement à l'encontre des communautés religieuses présentes en Altrecht, particulièrement la communauté juive et la communauté du culte mécanique commençant alors à peine à se former et inquiétant particulièrement le pouvoir. Ainsi, le pays lisait régulièrement dans les journaux que des attentats avaient été perpétrés à l'encontre de dirigeants du pays, poussant le gouvernement à lancer une vive politique de répression. Ainsi, plusieurs mesures ont été prises, notamment le recensement de la population avec l'inscription religieuse sur les documents officiels, mais également la destruction progressive de monuments d'autres religions ainsi que l'annulation de fêtes non orthodoxes. À cette époque, de nombreux rabbins et chefs religieux sont arrêtés, accroissant alors le rejet de la population persécutée (représentant à cette époque près de 8 % de la population totale de l'Altrecht). Ainsi, l'Altrecht, fort d'une flotte imposante et d'une technologie maritime avancée, décida d'organiser l'une des plus grandes déportations de l'histoire de l'humanité. Après une réunion avec les responsables cartographes et diplomatiques de l'Altrecht, un territoire vierge semblait être une solution adéquate : le Champalak. Un archipel du sud du Nazum, peuplé d'indigènes et de quelques Wanmiriens, peu intéressant économiquement et éloigné de l'Altrecht. Des arguments qui convinrent l'Empereur de lancer cette opération.

26 août 1794 : La prise de l'île de Champalak

Cette date marque le débarquement de Champalak, où près de 8 000 hommes armés surgirent des flots, venant piller, tuer et violer les locaux. Un bain de sang perpétré volontairement par le régime, dans l'objectif de "purger" cette île centrale de futures revendications d'indépendance. Aujourd'hui encore, très peu de natifs vivent sur cette île, pourtant à la base de leur civilisation. En l'espace de 9 jours, l'île fut entièrement maîtrisée et les premiers colons débarquèrent en boucle sur l'île, installant petit à petit les premières pierres de la future nation champalaise. Dans un premier temps, les colons envoyés furent uniquement des altrechtois orthodoxes, ouvrant des ports commerciaux et fondant les premières villes. Mais peu de temps après, les premiers déportés arrivèrent, et avec eux, un nouveau statut, celui de "Champalais" ; ils n'étaient plus Altrechtois mais bien considérés comme des autochtones de l'île... sans aucun droit, hormis celui de travailler et de s'agenouiller devant l'Empereur et ses représentants.

1799 - 1865 : La conquête de l'archipel

L'île de Champalak définitivement conquise, le reste de l'archipel semblait être l'étape suivante la plus naturelle. Ainsi, l'armada altrechtoise remonta les îles de l'archipel, du sud vers celles les plus au nord, conquérant un à un les territoires malgré d'énormes difficultés. En effet, toutes les îles n'étaient pas vierges à la colonisation ; celle de Kampung était quant à elle aux mains de l'ennemi "islamique" venu d'Afarée, livrant bataille à forces égales avec l'Altrecht, cédant au final la moitié de l'île aux Altrechtois. Au nord, les îles étaient peuplées de civilisations bien plus poussées que sur la simple île de Champalak, poussées par l'avancée technologique wanmirienne et par une population élevée. Ainsi, plusieurs guerres éclatèrent, résultant in fine par la victoire douloureuse de l'Altrecht sur l'archipel. Ainsi, le schéma de déportation fut le même pour ces îles ainsi que le statut colonial attribué sur place. Seulement, les massacres sur les populations locales furent moindres sauf sur quelques îles plus faibles où la notion de génocide est aujourd'hui débattue sur le sujet.
Haut de page