07/11/2018
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Média Ëdangois - Page 2

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L'Ëdango est qualifié dans dans les phases de poules de la coupe du monde 2018
20/04/2018

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Alors que la Coupe du monde 2018 approche, Ëdango est parvenu à se qualifier en phase de poules, une première pour ce pays. C’est l’extase sur tout le territoire: les gens sont descendus dans la rue pour fêter la nouvelle. Mais les Ëdangois ont vite déchanté en apprenant qu’ils allaient affronter le bulldozer du football qu’est l’équipe nationale de l’Alguarena. Le président de la fédération nationale ëdangoise, Jean Pobaselm, a annoncé que les Ëdangois ne «lâcheront rien et que, s’ils n’obtiennent pas la première place, ils prendront la deuxième».

Le match devrait être intéressant face aux autres équipes de la poule, à savoir le Pontarbello, une assez bonne équipe avec de bons joueurs, et le Negara Strana, qui dispose d’une équipe moyenne.

Quant au voisin anterien, celui-ci s’est également qualifié dans la poule F, face à des équipes d’un niveau approximativement équivalent comme le Makota et l’Azur. Le dernier et le moins favori de ce groupe est l’Akaltie, un pays ayant eu de fortes tensions avec l’Anterie et entretenant actuellement des relations rompues avec elle. Le match s’annonce donc très tendu.

Afin de s’entraîner avant le début de la Coupe du monde, les ministres des Sports de l’Anterie, d’Ëdango et du Moronza se sont accordés pour organiser des matchs amicaux entre les trois équipes nationales. C’est donc à Ajaharân que cet entraînement a débuté avec un premier match Ëdango–Anterie, puis Anterie–Moronza et enfin Moronza–Ëdango.
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Le président Ëdangois accusé de corruption et de guerre par procuration
20/06/2018

Dans un long rapport du tribunal gouvernemental de Wanzi, le président de la République antérienne côtière d’Ëdango, Lucien Bongou, également dirigeant du parti UPA (Union des Peuples Afaréens), majoritaire au Parlement, est accusé d’avoir soutenu matériellement, avec l’aide de l’État, le groupe de miliciens Veuve Noire. Ce groupe est accusé de viols, de meurtres et de vols, et aurait bénéficié de ce soutien afin de permettre l’exploitation de plusieurs mines d’or au Moronza, un pays actuellement en guerre civile, qui a récemment annoncé faire appel aux services de cette société de mercenaires en échange de concessions minières.
Par ailleurs, le président Bongou et son parti sont également accusés d’avoir reçu de l’argent de la société d’exportation Akaport afin de faciliter le rachat des parts de marché de sa concurrente, Ëd-Ma-Port, située à Port Ëdango.

En raison de cette affaire, le président pourrait être contraint de démissionner et être condamné à une amende de 35 millions de liams, ainsi qu’à une peine pouvant aller jusqu’à 80 ans de prison. Son parti aurait également de fortes chances d’être dissous, et de nouvelles élections législatives pourraient être organisées.

D’après l’enquête menée par le tribunal de Wanzi, Lucien Bongou aurait rémunéré des membres du gouvernement afin d’envoyer de fausses unités, équipées de matériel militaire, mener de prétendues missions de sécurisation du territoire à l’est du pays. Ces unités auraient ensuite été déclarées mortes, permettant la revente du matériel aux miliciens de Veuve Noire. Parmi le matériel vendu figureraient plusieurs dizaines d’armes légères d’infanterie, trois véhicules transports de troupes blindés et dix véhicules légers tout-terrain.

De plus, après l’accord conclu entre le groupe Veuve Noire et le gouvernement moronzais, ce matériel aurait été envoyé au Moronza pour participer aux combats. Selon le tribunal, la République antérienne côtière d’Ëdango aurait ainsi pris part à la guerre civile moronzaise, ce qui constituerait une violation de l’article 3, alinéa 3, de la Constitution ëdangoise. Cet article stipule que la République ne peut soutenir un pays en guerre que si un traité ou un accord officiel l’y autorise, ce qui n’est pas le cas avec le Moronza.

Concernant l’affaire de corruption, le tribunal accuse, comme mentionné précédemment, le président et son parti d’avoir reçu des fonds de la société Akaport afin de faciliter le rachat des parts de marché de la société concurrente Ëd-Ma-Port, à Port Ëdango. Environ dix millions de liams auraient été versés afin de faire voter au Parlement des lois favorisant le monopole d’Akaport sur le plus grand port du pays. Cependant, selon la loi, Akaport risque peu de sanctions, car dans les affaires de corruption, c’est principalement le corrompu qui est tenu pour responsable. Néanmoins, à la suite de cette affaire, plusieurs dizaines d’investisseurs ont quitté la société, entraînant une baisse de sa valeur de 21 %.

Face à ces accusations, le président dément catégoriquement et dénonce un complot ainsi qu’une mise en scène orchestrée par les socialistes, sans toutefois s’exprimer davantage. Son parti, l’UPA, rejette également les accusations, sans fournir plus de détails.
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Le président fuit sont pays
29/06/2018

Le président de la République, Lucien Bongou, a été aperçu fuyant en hélicoptère vers l’Antérie, trois mois avant son procès pour corruption et guerre par procuration. À la suite de cet événement, le tribunal gouvernemental de Wanzi a annoncé sa destitution. Il a été déclaré coupable de l’ensemble des accusations émises et est désormais recherché.
Le Premier ministre assurera l’intérim de la présidence en attendant de nouvelles élections. Le tribunal a adressé une demande d’extradition à l’Antérie, qui a été refusée.

Des élections législatives auront lieu dans les prochains mois, accompagnées d’élections présidentielles. Les différents partis politiques et leurs dirigeants ont d’ores et déjà commencé leurs campagnes, alors que la droite et le centre-droit se retrouvent largement affaiblis par cette affaire. Cette situation profite aux partis extrémistes, tels que l’Union islamique et l’Union communautaire, ainsi qu’aux mouvements indépendantistes comme le Parti Aklafien Libre et le Parti Al-Saba. Cette nouvelle instabilité ne bénéficie pas aux partis pro-Afaréens et pro-Antériens. Les mouvements extrémistes se montrent en effet fortement opposés au Pacte Afaréen de sécurité et à l’influence antérienne dans le pays.
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