11/05/2020
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Média Ëdangois - Page 2

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L'Ëdango est qualifié dans dans les phases de poules de la coupe du monde 2018
20/04/2018

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Alors que la Coupe du monde 2018 approche, Ëdango est parvenu à se qualifier en phase de poules, une première pour ce pays. C’est l’extase sur tout le territoire: les gens sont descendus dans la rue pour fêter la nouvelle. Mais les Ëdangois ont vite déchanté en apprenant qu’ils allaient affronter le bulldozer du football qu’est l’équipe nationale de l’Alguarena. Le président de la fédération nationale ëdangoise, Jean Pobaselm, a annoncé que les Ëdangois ne «lâcheront rien et que, s’ils n’obtiennent pas la première place, ils prendront la deuxième».

Le match devrait être intéressant face aux autres équipes de la poule, à savoir le Pontarbello, une assez bonne équipe avec de bons joueurs, et le Negara Strana, qui dispose d’une équipe moyenne.

Quant au voisin anterien, celui-ci s’est également qualifié dans la poule F, face à des équipes d’un niveau approximativement équivalent comme le Makota et l’Azur. Le dernier et le moins favori de ce groupe est l’Akaltie, un pays ayant eu de fortes tensions avec l’Anterie et entretenant actuellement des relations rompues avec elle. Le match s’annonce donc très tendu.

Afin de s’entraîner avant le début de la Coupe du monde, les ministres des Sports de l’Anterie, d’Ëdango et du Moronza se sont accordés pour organiser des matchs amicaux entre les trois équipes nationales. C’est donc à Ajaharân que cet entraînement a débuté avec un premier match Ëdango–Anterie, puis Anterie–Moronza et enfin Moronza–Ëdango.
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Le président Ëdangois accusé de corruption et de guerre par procuration
20/06/2018

Dans un long rapport du tribunal gouvernemental de Wanzi, le président de la République antérienne côtière d’Ëdango, Lucien Bongou, également dirigeant du parti UPA (Union des Peuples Afaréens), majoritaire au Parlement, est accusé d’avoir soutenu matériellement, avec l’aide de l’État, le groupe de miliciens Veuve Noire. Ce groupe est accusé de viols, de meurtres et de vols, et aurait bénéficié de ce soutien afin de permettre l’exploitation de plusieurs mines d’or au Moronza, un pays actuellement en guerre civile, qui a récemment annoncé faire appel aux services de cette société de mercenaires en échange de concessions minières.
Par ailleurs, le président Bongou et son parti sont également accusés d’avoir reçu de l’argent de la société d’exportation Akaport afin de faciliter le rachat des parts de marché de sa concurrente, Ëd-Ma-Port, située à Port Ëdango.

En raison de cette affaire, le président pourrait être contraint de démissionner et être condamné à une amende de 35 millions de liams, ainsi qu’à une peine pouvant aller jusqu’à 80 ans de prison. Son parti aurait également de fortes chances d’être dissous, et de nouvelles élections législatives pourraient être organisées.

D’après l’enquête menée par le tribunal de Wanzi, Lucien Bongou aurait rémunéré des membres du gouvernement afin d’envoyer de fausses unités, équipées de matériel militaire, mener de prétendues missions de sécurisation du territoire à l’est du pays. Ces unités auraient ensuite été déclarées mortes, permettant la revente du matériel aux miliciens de Veuve Noire. Parmi le matériel vendu figureraient plusieurs dizaines d’armes légères d’infanterie, trois véhicules transports de troupes blindés et dix véhicules légers tout-terrain.

De plus, après l’accord conclu entre le groupe Veuve Noire et le gouvernement moronzais, ce matériel aurait été envoyé au Moronza pour participer aux combats. Selon le tribunal, la République antérienne côtière d’Ëdango aurait ainsi pris part à la guerre civile moronzaise, ce qui constituerait une violation de l’article 3, alinéa 3, de la Constitution ëdangoise. Cet article stipule que la République ne peut soutenir un pays en guerre que si un traité ou un accord officiel l’y autorise, ce qui n’est pas le cas avec le Moronza.

Concernant l’affaire de corruption, le tribunal accuse, comme mentionné précédemment, le président et son parti d’avoir reçu des fonds de la société Akaport afin de faciliter le rachat des parts de marché de la société concurrente Ëd-Ma-Port, à Port Ëdango. Environ dix millions de liams auraient été versés afin de faire voter au Parlement des lois favorisant le monopole d’Akaport sur le plus grand port du pays. Cependant, selon la loi, Akaport risque peu de sanctions, car dans les affaires de corruption, c’est principalement le corrompu qui est tenu pour responsable. Néanmoins, à la suite de cette affaire, plusieurs dizaines d’investisseurs ont quitté la société, entraînant une baisse de sa valeur de 21 %.

Face à ces accusations, le président dément catégoriquement et dénonce un complot ainsi qu’une mise en scène orchestrée par les socialistes, sans toutefois s’exprimer davantage. Son parti, l’UPA, rejette également les accusations, sans fournir plus de détails.
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Le président fuit sont pays
29/06/2018

Le président de la République, Lucien Bongou, a été aperçu fuyant en hélicoptère vers l’Antérie, trois mois avant son procès pour corruption et guerre par procuration. À la suite de cet événement, le tribunal gouvernemental de Wanzi a annoncé sa destitution. Il a été déclaré coupable de l’ensemble des accusations émises et est désormais recherché.
Le Premier ministre assurera l’intérim de la présidence en attendant de nouvelles élections. Le tribunal a adressé une demande d’extradition à l’Antérie, qui a été refusée.

Des élections législatives auront lieu dans les prochains mois, accompagnées d’élections présidentielles. Les différents partis politiques et leurs dirigeants ont d’ores et déjà commencé leurs campagnes, alors que la droite et le centre-droit se retrouvent largement affaiblis par cette affaire. Cette situation profite aux partis extrémistes, tels que l’Union islamique et l’Union communautaire, ainsi qu’aux mouvements indépendantistes comme le Parti Aklafien Libre et le Parti Al-Saba. Cette nouvelle instabilité ne bénéficie pas aux partis pro-Afaréens et pro-Antériens. Les mouvements extrémistes se montrent en effet fortement opposés au Pacte Afaréen de sécurité et à l’influence antérienne dans le pays.
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Election législative, les résultats:
08/12/2018

Suite à la dissolution de l’Assemblée nationale ëdangoise, consécutive à la fuite de l’ancien président du pays, Lucien Bongou, les partis se sont préparés, ont mené leurs campagnes et ont dévoilé leurs projets dans l’objectif de profiter de l’affaiblissement des formations du centre et de la droite afin de se démarquer et d’obtenir le plus grand nombre de sièges possible.

Pour commencer, le Parti socialiste et l’Union communautaire ont su tirer parti de l’actualité pour promouvoir leurs projets axés sur la lutte contre la corruption et la décentralisation du pouvoir. Le parti Al-Saba a, quant à lui, misé sur l’instabilité provoquée par l’affaire de corruption pour défendre l’idée qu’une plus grande autonomie du Dolland constituerait une solution face à l’instabilité économique, politique et sociale que connaît l’Ëdango.

Le parti Ante, largement affaibli, cherche à prendre ses distances et à se désolidariser des actions de l’ex-président, autrefois allié à leur formation. De son côté, le parti panafaréen, fondé sur les ruines de l’Union des peuples afaréens afin de contourner sa dissolution, tente de rassembler les Ëdangois autour d’une unité forte de l’Afarée.
C’est donc après plusieurs mois d’attente que le Premier ministre présente les résultats de ces élections, organisées en un seul tour, conformément à la procédure prévue en cas de dissolution:


Ce sont donc les partis extrémistes qui mènent le score, comme on peut le constater et comme on pouvait s’y attendre. 31 sièges sont attribués à l’Union communautaire, un résultat historique pour ce parti, ainsi qu’au Parti socialiste. Les deux formations devront donc se partager les différents postes ministériels (hors Premier ministre).

Vient ensuite le parti indépendantiste Al-Saba, qui obtient également un score historique avec 30 sièges à l’Assemblée, suivi de près par l’Union islamique ëdangoise avec 29 sièges, à égalité avec le parti Ante, qui détient toujours le poste de Premier ministre et assure donc la présidence par intérim.

Le Premier ministre, qui exerce les fonctions présidentielles depuis la fuite de l’ancien président, n’a pas pris la parole au sujet des résultats des législatives et se fait de plus en plus discret, alors que le début de l’élection présidentielle devrait avoir lieu dès demain et nous permettra de connaître l’identité du nouveau président de l’Ëdango dans les jours avant l'années 2019.
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Nouvelle crise politique, le président par intérim repousse les élections présidentielles
02/01/2019

C'est une nouvelle crise politique qui touche l’Ëdango. Le président par intérim, actuel Premier ministre ayant succédé à l’ancien président Lucien Bongou, destitué après sa fuite avant son procès pour corruption et guerre par procuration, a annoncé le report des élections présidentielles au début de l’année 2020 lors d’un communiqué présidentiel:

«Pour des raisons de stabilité dans un contexte continental tendu, j’annonce aujourd’hui que j’exercerai l’intérim jusqu’au début de l’année 2020 afin de ne pas déstabiliser davantage la situation interne en Ëdango, ce qui pourrait favoriser une ingérence étrangère.»

Ce qu’il faut comprendre de ce communiqué, c’est que le président par intérim justifie le report des élections par l’instabilité qui touche le continent afaréen, mais également l’Ëdango lui-même. Cependant, à la suite de cette annonce, les différents partis d’opposition ont dénoncé ce qu’ils qualifient de «tentative de coup d’État». Plusieurs partis politiques au sein de l’Assemblée se sont également accordés pour s’opposer à toute future demande de loi du président et du parti Ante au Parlement, tandis que plusieurs manifestations ont eu lieu dans les grandes villes du pays.
L’Ëdango est donc loin de sortir de son instabilité politique.
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Manifestation anti Antériènne à Wanzi, la police ouvre le feu
05/11/2019

Wanzi s'est réveillée souillée ce 5 novembres. La troisième ville du pays, forte de plus d'un million d'habitants, s'est retrouvée paralysée pendant deux jours par des manifestations organisées par la gauche ëdangoise contre le Premier ministre. Ce dernier avait annoncé, quelques mois plus tôt, le report de l'élection présidentielle au début de l'année 2020, conservant ainsi les rênes du pays en tant que président par intérim jusqu'à cette date.

Cette manifestation, qui était restée globalement pacifique malgré quelques escarmouches, s'est transformée lors de sa troisième journée en un mouvement hostile à l'Antérie. Les manifestants dénonçaient l'influence antérienne en Ëdango et, plus particulièrement, son influence présumée sur le président par intérim, qu'ils considèrent comme une forme d'ingérence étrangère dans les affaires du pays.

Les manifestants, qui bloquaient l'avenue Abdel Kassa ainsi que la place Idi Amar, ont été encerclés par la police dans l'après-midi, selon nos sources sur place. Après que plusieurs manifestants eurent lancé divers objets en direction des forces de l'ordre, celles-ci ont ouvert le feu avant de déployer plusieurs centaines de policiers chargés de disperser et d'arrêter les participants au rassemblement. Cette intervention a permis au gouvernement de mettre fin à la manifestation en quelques minutes. Cependant, largement relayée sur les réseaux sociaux, l'action de la police a suscité de vives critiques et contribué à accroître les tensions dans le pays. Le bilan provisoire fait état de six morts et d'une dizaine de blessés.

Cela à causez d'autre manifestation qui se sont propagées dans plusieurs villes du pays, notamment à Youma et Liam Ville. Ces troubles ont reçu le soutien de plusieurs groupes de gauche radicale ainsi que des indépendantistes dollandais, qui voient dans la situation actuelle une occasion de renforcer leurs revendications autonomistes. Le ministère de l'Intérieur a annoncé la mise en place d'un couvre-feu et a déclaré, dans un communiqué diffusé à la radio, que «toute future émeute violente sera sévèrement réprimée [...] Nous ne céderons rien à des criminelles[...]».
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Propagation des manifestations, l'état d'urgence déclaré.
08/01/2020

Suite aux manifestations violemment réprimées par le gouvernement à Wanzi le 5 novembre dernier, ayant fait 6 morts et plusieurs blessés, plusieurs autres manifestations ont eu lieu dans d'autres villes à travers le pays, se transformant parfois en émeutes au cours desquelles de nombreux actes de violence ont été commis, aussi bien du côté des forces de l'ordre que de celui des émeutiers. Ces derniers, en plus de réclamer la tenue d'une élection présidentielle à la suite de la fuite de l'ancien président Lucien Bongou, demandent désormais l'arrestation du Premier ministre et président par intérim, qu'ils accusent d'être responsable des six morts survenus lors de la manifestation de Wanzi du 5 novembre.

Alors que, vers la mi-novembre de l'année dernière, entre 5 000 et 20 000 manifestants étaient descendus dans les rues à la suite de l'annonce du ministère de l'Intérieur de la mise en place d'un couvre-feu, ainsi que de la diffusion d'un communiqué à la radio déclarant que «toute future émeute violente sera sévèrement réprimée [...] Nous ne céderons rien à des criminels [...]», ce sont désormais plus de 70 000 émeutiers qui ont été recensés en ce début d'année 2020. Le nouvel an ne les ayant visiblement pas découragés.

D'après les informations disponibles, les émeutiers étaient présents un peu partout dans le pays ce 4 janvier, notamment à Liam Ville, à Wanzi, à Youma et surtout dans de nombreux quartiers de la capitale, Dokatar. Les forces de l'ordre étant dépassées par la situation, le Premier ministre a annoncé, le 5 janvier, la mise en place de l'état d'urgence. Il a affirmé, dans un communiqué diffusé à la télévision et à la radio, que «l'armée prendra le relais de la police afin de sécuriser le pays face aux terroristes communistes, islamistes et indépendantistes qui se seraient introduits parmi les manifestants ». Il a également déclaré que « la situation reviendra bientôt à la normale» et que « toute personne observée aux côtés de terroristes sera considérée comme une collaboratrice ou un collaborateur».

Cet état d'urgence, décrété par le premier ministre, instaure un couvre-feu de 19 heures à 9 heures, interdit aux Ëdangois de quitter le pays, ferme les frontières de l'Ëdango, suspend de fait les pouvoirs du Parlement et autorise la police ainsi que l'armée à procéder à des arrestations arbitraires de civils, tout en leur permettant de faire usage de la force en cas de nécessité. En une seule journée, 7 000 soldats ont été déployés dans les principales villes du pays avec pour objectif de mettre fin aux manifestations. Aujourd'hui, il est encore trop tôt pour établir un bilan précis du nombre de blessés et d'arrestations.
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Insurrection armées dans le Dolland, l'armées Ëdangoise en difficulté.
01/02/2020

Alors que les émeutes font toujours rage depuis plus de trois mois partout dans le pays, la situation ne semble toujours pas se calmer en Ëdango et semble même avoir encore largement empiré. Plus de dix jours après que le gouvernement a annoncé la mise en place de l'état d'urgence, ce sont 10 000 soldats qui ont été déployés partout dans le pays, tandis qu'un bilan approximatif a finalement pu être établi, avec une trentaine de morts recensés, plus de 1 400 arrestations et plusieurs milliers de blessés graves.

C'est dans ce contexte que le Groupe Armé de Libération du Dolland (GALD), un mouvement armé classifié comme terroriste par le gouvernement et d'autres pays à travers le monde, qui souhaite l'indépendance de la région du Dolland, a annoncé entrer désormais en guerre ouverte contre le Premier ministre ëdangois. Le chef de ce groupe, Kachal Moudon Al-Saba, a annoncé dans un communiqué de presse que: «Le gouvernement ëdangois, au vu des actes commis à l'encontre de la population ainsi qu'à l'encontre des principes de la démocratie, n'est plus en droit de continuer à administrer le Dolland et que celui-ci s'organisera désormais seul. [...] Nous réclamons donc l'indépendance du Dolland face à la tyrannie installée par le Premier ministre et à l'ingérence antérienne. »

C'est à la suite de cette annonce que, d'après les autorités, plusieurs villes ont été prises d'assaut par les troupes du GALD, dont Youma, la troisième ville de la région. Ces attaques surprises ont pu être repoussées dans la plupart des villes par l'armée et les forces de l'ordre ëdangoises, mais le GALD a tout de même réussi à prendre le contrôle, d'après nos informations disponibles, de l'intégralité de la ville de Youma ainsi que de quelques provinces et villages alentour.

L'armée ëdangoise serait actuellement en difficulté en raison du blocage de certaines routes et infrastructures par les émeutiers, rendant difficile l'envoi de troupes supplémentaires dans la région. Le GALD aurait reçu le soutien officiel du parti d'extrême gauche Union communautaire et certains de ses partisans, d'après le ministre de l'Intérieur, «harcèleraient les militaires ëdangois» en lançant des projectiles ou en trafiquant les véhicules.

Le ministre des Armées a annoncé quant à lui: «Si les émeutiers ne stoppent pas immédiatement leurs activités, je serai dans l'obligation de donner le droit d'utiliser leurs armes à feu à l'encontre des traîtres à leur nation, pour la sécurité et l'unité du pays.»
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Escalade de la violence, attaque terroriste à Wanzi et menace contre l'ambassadeur Talar
11/05/2020

Plus de quatre mois après le début des émeutes en Ëdango, celles-ci ne semblent toujours pas s'affaiblir et se sont même largement intensifiées depuis le début du mois de mai. Tout d'abord, une bombe a explosé dans un commissariat de Wanzi le 8 mai, tuant six personnes, dont deux policiers. L'acte fut attribué par le gouvernement aux indépendantistes dollandais, avant que le Groupe armé de libération du Dolland (GALD) ne revendique l'attaque deux jours plus tard. Cependant, le porte-parole du groupe a nié être responsable de la mort des quatre civils, accusant le gouvernement de Dokatar d'avoir «maquillé la mort des violences policières». Le ministère de l'intérieur réfute ces accusations et dénonce des «actes terroristes barbares des Dollandais, dignes des Carnavalais», faisant un rapprochement avec la colonisation violente et meurtrière de la Kabalie.

En parallèle, le 10 mai à Dokatar, plusieurs dizaines de manifestants de la gauche radicale ëdangoise se sont rassemblés devant l'ambassade du Talar en Ëdango. Ceux ci accusent le représentant du Talaristan, assez proche du gouvernement du président par intérim, de «soutenir la dictature en place» et l'auraient menacé, brandissant des pancartes disant «Retourne chez toi ou nous viendrons te chercher», tout en lançant des ordures et des briques contre les murs de l'ambassade. Les forces de l'ordre sont alors rapidement arrivées et sont parvenues à disperser les émeutiers après plusieurs tirs à blanc et trois arrestations, selon le ministère de l'Intérieur. Ce dernier a déployé une vingtaine de policiers et cinq militaires afin d'assurer la protection de l'ambassadeur et la mise en place d'un périmètre de sécurité autour de l'ambassade.

Enfin, deux des onze convois militaires envoyés vers le Dolland sont parvenus à atteindre la base militaire de Wanzi-Chérami, les autres étant toujours bloqués par les émeutiers qui occupent toujours de nombreuses routes. Le ministère des Armées a annoncé le 10 mai que «si les émeutiers ne quittent pas les routes avant le 16 mai, les forces de l'ordre et l'armée seront autorisées à utiliser la force à leur encontre». Il justifie cette décision par le fait qu'en bloquant les convois militaires, les émeutiers ralentissent la reprise de contrôle des différentes villes occupées par le GALD et se rendent donc complices de ses actions en menaçant l'intégrité territorial du pays.

L'Antérie, qui était restée relativement silencieuse sur la situation, a annoncé envisager une intervention de son armée si la situation ne se calmait pas dans les jours qui suivent, en utilisant le traité militaire d'Hejo comme éventuelle justification. Le porte parole du gouvernement antérien a également annoncé proposer son aide au gouvernement ëdangois afin de «faciliter» le transport et la logistique des convois ëdangois vers le Dolland pour «[...] soutenir son allier historique.».
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