03/01/2020
12:15:54
Index du forum Continents Nazum Confédération Socialiste Ouaine

Zdanik Jestar - Page 2

Voir fiche pays Voir sur la carte
2802

Plusieurs affrontements en marge de l'arrestation de figures de la droite



Des affrontements devant le siège du PRO à Briesne

Des heurts violents devant le siège du Parti Républicain Ouanais à Briesne


Alors que les premières conclusions suite à la tentative d'assassinat du président ouanais n'ont pas encore été rendues publiques, et que des figures de droite ont été arrêtées sans véritable cadre juridique clair, plusieurs groupes violents de gauche comme de droite ont décidé de se faire justice eux-même. Des affrontements ont ainsi éclaté dans plusieurs grandes villes du pays et dans les campagnes. Environ 300 blessés seraient pour le moment à déplorer, même si le nombre est réel est sans doute bien plus élevé

Ici, à Briesne, troisième ville du pays, les choses avaient pourtant commencé calmement. Lorsque les premières arrestations ont eu lieu au siège du PRO, les militants présents sont restés plutôt calmes. Par contre, lorsque les militaires voulurent pénètrer dans le siège de l'Union des Droites Républicaines Ouanaises (UDRO), ils durent faire face à un barrage humain composé de plusieurs centaines de membres du parti qui ne voulaient pas laisser l'armée emporter leurs dirigeants. C'est comme un cheveu sur la soupe qu'arrivèrent plusieurs militants communistes plutôt remontés avec une bonne envie de venger le président. Bloquée entre deux marées ennemies prêtes à en découdre, les militaires n'eurent d'autre choix que de se dégager à coups de lacrymos qui augmentèrent encore la confusion. Lorsqu'un pavé atteignit une fenêtre du siège de l'UDRO, ce fut le signal, plusieurs centaines de partisans se jetèrent les uns sur les autres avec une violence inouie. En quelques minutes, le temps que l'armée disperse la foule, le siège du parti était en feu et de nombreux blessés graves jonchaient le sol. Quelques minutes pus tard, en représailles, plusieurs tirs de mortier atteignirent la façade du siège du Mouvement de Libérations Populaire Révolutionnaire Ouanais (MRLPO) d'où étaient issus les combattants de gauche. S'en suivit une nouvelle rixe que les forces de l'ordre mirent bien du temps à arrêter. A l'heure actuelle, la tension n'est pas retombée malgré les appels aux calmes plus ou moins hypocrites des différents partis et il vaut mieux ne pas sortir de chez soi encore.

A Liberurbo, à Sanatovie et dans de nombreuses autres villes du pays, les mêmes scènes de violence, souvent déclenchées par des mouvements de jeunesse communiste, les ripostes des groupuscules de droite le splus radicaux conduisent à une escalade de violence assez redoutable. Dans les campagnes, c'est bien pire, des petits bureaux de partis de droite locaux isolés sont pris d'assaut par des hordes de casseurs du MRLPO ou du CROTAL, des nombreux blessés raves sont ainsi à déplorer. En réponse, plusieurs mouvements républicains du centre-droit ont décidé exceptionnellement de s'unir afin d'assurer la sécurité de leurs adhérents. En parallèle, plusieurs mairies communistes ainsi que des locaux de partis et des habitations de haut-placés ont été incendiées. Par chance, aucun mort n'a encore été à déplorer et l'armée et la police ont pour l'instant réussi à circonscrire assez efficacement les débordements.
Nous reviendrons vers vous lorsque nous aurons plus d'informations.
1549

Un attentat à la bombe au siège du MRLPO fait 5 morts



Les restes du siège du MRLPO à Liberurbo après l'attaque terroriste à la bombe

Les restes du siège du MRLPO à Liberurbo après l'attaque terroriste à la bombe


Ce matin, jour de référendum historique, un nouveau drame est venu endeuiller notre pays. A 7 heures et demi, un attentat à la bombe a touché le siège du Mouvement Révolutionnaire de Libération Populaire Ouanaise faisant 5 morts et 4 blessés grave

Alors que la majorité des ouanais pensaient à ce qu'ils allaient voter au référendum aussi inattendu qu'historique de ce matin, d'autres n'auront pas cette chance. En effet, cinq membres du Mouvement Révolutionnaire de Libération Populaire Ouanaise (MRLPO), dont deux hauts-placés, Piotr Greshin le secrétaire général et Vlad Gashvili le responsable du pôle jeune ont trouvé la mort dans un tragique attentat à la bombe. L'ensemble du bâtiment a été rasé par l'explosion et c'est par miracle que 4 de ses occupants ont pu échapper à la mort mais ont du être emmenés à l'hôpital. Les films de surveillance laissent voir un homme cagoulé déposer un colis vers 7 heures 25 du matin avant de s'éloigner précipitamment. Le colis est ensuite introduit par un membre du parti arrivant au bureau. Quelques minutes plus tard, la déflagration emporte cinq vies.
Si la police n'a pas commenté l'affaire et qu'aucun suspect n'a encore été appréhendé, il y a fort à parier que cet attaque fasse suite aux violents affrontements de la veille et soit une sorte de représailles. Afin d'éviter toute nouvelle vendetta, l'armée a resserré son contrôle sur la capital et a étroitement encadré chacun des lieux de votes et hauts lieux des partis de droite comme du centre afin officiellement d'éviter toute violence, notamment consécutive à de possibles résultats favorables au communisme.
1185

Le grand criminel (gracié) Len Ynov retrouvé mort d'une crise cardiaque



Photo officielle de Len Ynov

L'ancien révolutionnaire Len Ynov a été retrouvé mort ce matin dans l'arrière-cour d'un immeuble de Liberurbo, visiblement d'une crise cardiaque. Vivant dans la clandestinité depuis des années, l'expérimenté (80 ans) homme politique laissera derrière lui un vide dans le monde communiste.

Si cela avait eu lieu à un autre moment, cela aurait fait la une, mais aujourd'hui, c'est presqu'un détail. Alors que la démocratie n'était pas encore pleinement installée, ce jeune (à l'époque), commissaire du Parti Communiste Ouanais s'était fait remarquer pour ses nombreuses prises de positions extrêmement violentes contre la libéralisation progressive du pays. Sa défaite au second tour de l'élection présidentielle 82 avait été vue par beaucoup comme la fin du communisme totalitaire en Ouaine, dont il promettait alors le retour. Il fut alors temps pour lui de basculer dans une partie plus sombre de sa carrière. Il monte alors un vaste réseau insurectionnel qui conduit au coup d'état manqué du 12 septembre 1984. Après avoir pris d'assaut le palais présidentiel et causé la fuite du président, ( alors situé à Briense,) il parvient pendant de 72 heures à tenir la ville avant de devoir s'enfuir devant le gros des forces démocratiques. Vient alors pour lui le temps de l'exil. Il s'enfuit d'abord au Valikaria avant de continuer son errance en Vamprinie. Traqué, il doit quitter pour de bon le pays fin 86. On perd sa trace pendant plus de 30 ans avant qu'on ne retrouve sa trace dans l'anonymat le plus complet dans les vastes plaines désolées du Morzanov. Après avoir amorcé un retour au début des années 2010, il est gracié de sa condamnation à mort par coutumace par le président Dekhalov en 2015 en raison de sa santé défaillante (ce qui n'aura pas manqué de faire surgir de nombreuses critiques à l'encontre du président). Sa mort, bien que suspecte en ces temps sombres, peut surtout être expliquée par son grand age et par la vie risquée qu'il menait.
La police n'a pas encore commenté la mort et n'a pas ouvert d'enquête pour assassinat. On comprend bien qu'ils ne soient pas pressés à l'idée de passer du temps à savoir si quelqu'un a tué la personne qui a passé sa vie à organiser leur mort, à par peut-être pour le féliciter.
Haut de page