Plusieurs affrontements en marge de l'arrestation de figures de la droite

Alors que les premières conclusions suite à la tentative d'assassinat du président ouanais n'ont pas encore été rendues publiques, et que des figures de droite ont été arrêtées sans véritable cadre juridique clair, plusieurs groupes violents de gauche comme de droite ont décidé de se faire justice eux-même. Des affrontements ont ainsi éclaté dans plusieurs grandes villes du pays et dans les campagnes. Environ 300 blessés seraient pour le moment à déplorer, même si le nombre est réel est sans doute bien plus élevé
Ici, à Briesne, troisième ville du pays, les choses avaient pourtant commencé calmement. Lorsque les premières arrestations ont eu lieu au siège du PRO, les militants présents sont restés plutôt calmes. Par contre, lorsque les militaires voulurent pénètrer dans le siège de l'Union des Droites Républicaines Ouanaises (UDRO), ils durent faire face à un barrage humain composé de plusieurs centaines de membres du parti qui ne voulaient pas laisser l'armée emporter leurs dirigeants. C'est comme un cheveu sur la soupe qu'arrivèrent plusieurs militants communistes plutôt remontés avec une bonne envie de venger le président. Bloquée entre deux marées ennemies prêtes à en découdre, les militaires n'eurent d'autre choix que de se dégager à coups de lacrymos qui augmentèrent encore la confusion. Lorsqu'un pavé atteignit une fenêtre du siège de l'UDRO, ce fut le signal, plusieurs centaines de partisans se jetèrent les uns sur les autres avec une violence inouie. En quelques minutes, le temps que l'armée disperse la foule, le siège du parti était en feu et de nombreux blessés graves jonchaient le sol. Quelques minutes pus tard, en représailles, plusieurs tirs de mortier atteignirent la façade du siège du Mouvement de Libérations Populaire Révolutionnaire Ouanais (MRLPO) d'où étaient issus les combattants de gauche. S'en suivit une nouvelle rixe que les forces de l'ordre mirent bien du temps à arrêter. A l'heure actuelle, la tension n'est pas retombée malgré les appels aux calmes plus ou moins hypocrites des différents partis et il vaut mieux ne pas sortir de chez soi encore.
A Liberurbo, à Sanatovie et dans de nombreuses autres villes du pays, les mêmes scènes de violence, souvent déclenchées par des mouvements de jeunesse communiste, les ripostes des groupuscules de droite le splus radicaux conduisent à une escalade de violence assez redoutable. Dans les campagnes, c'est bien pire, des petits bureaux de partis de droite locaux isolés sont pris d'assaut par des hordes de casseurs du MRLPO ou du CROTAL, des nombreux blessés raves sont ainsi à déplorer. En réponse, plusieurs mouvements républicains du centre-droit ont décidé exceptionnellement de s'unir afin d'assurer la sécurité de leurs adhérents. En parallèle, plusieurs mairies communistes ainsi que des locaux de partis et des habitations de haut-placés ont été incendiées. Par chance, aucun mort n'a encore été à déplorer et l'armée et la police ont pour l'instant réussi à circonscrire assez efficacement les débordements.
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