19/12/2020
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[Encyclopédie]Archive nationale du San Youté - Page 2

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XIV : Les Puntakalorta's


Les Puntakalorta's sont un peuple indigènes qui vit dans les jungles de la préfecture de la Sierra de los Alcolos.
On recense 21 431 Puntakalorta's
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Carte de la répartition des Puntakalorta's (en rouge) au San Youté

Alimentation :
Le peuple Puntakalorta's vit principalement de la chasse et de la cueillette et ceux bien qu'ils soient des sédentaires.

Les Puntakalorta's chasse avec des propulseurs
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Pour ce qui est de la cueillette, elle est principalement constituée de baies et des racines trouvables sur le territoire des Puntakalorta's.

Religion :
Les Puntakalorta's ont la particularité de n'avoir aucune religion/croyance.
Il base leur perception du monde sur leur observation de la nature et de son fonctionnement.

Les Puntakalorta's attachent aussi une grande importance à leurs ancêtres.

Tradition :
Comme dit précédemment, les Puntakalorta's sont très attaché à leurs ancêtres et c'est pourquoi ces derniers sont célébrés à plusieurs reprises dans l'année lors d'une fête appelé “Pinu Tak Hir”
Cette fête voit la pratique d'un banquet et d'un rituel d'hommage.
C'est la principale coutume de ce peuple.

Habitation :
HABITATION POLYNÉSIENNE (FARE)
Les Puntakalorta's vivent par groupe de six dans des habitations (celles que vous pouvez observer sur la photo précédente).
Ces habitations sont nommé “Hare”

Ces habitations sont constituées de feuilles d'arbres séché où non, en guise de toit et de mur
La structure est composée d'un “squelette” et d'une charpente faite en bois.
Les murs sont, derrière les feuilles, renforcés aux mortiers artisanaux si il y en a.

Elles sont peu aménagées avec seulement de la paillasse suspendu en guise de lit et de rangement pour les biens des occupants.

Crise :
Les Puntakalorta's sont principalement confrontés à la pollution des eaux causée par les centres industriels de la préfecture de la Sierra del los Alcolos qui a déjà obligé les Puntakalorta's à migrer de plusieurs kilomètres.
Leurs façons de se nourrir leur à aussi posé de nombreux problèmes puisqu'ils ont été victimes de plusieurs épisodes de famines en raison d'un manque de gibier causé par la chasse et l'étalement urbain.

En réponse, le Ministère des Populations Nationale a interdit la chasse dans les zones où vivent les populations Puntakalorta's (zones définis et reconnu en 1993 de la même façon que pour les Yanocochis) mais le braconnage subsiste.
Cette mesure à néanmoins permis de réduire drastiquement le risque que représente la chasse sur l'alimentation des Puntakalorta's.
2008
XV : Les Ognacios


Les Ognacios représentent une des populations indigènes les plus importantes du San Youté avec une communauté de 37 648 individus.
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Carte de la répartition des Ognacio (en rose fluo) au San Youté
Cette population est aussi une des plus politiques puisqu'elle se revendique du nativisme et milite régulièrement.

Alimentation :
Les Ognacios sont globalement végétariens et se nourrissent de céréales et l'usage globalement du fruit de l'agriculture des Ognacios.
Nous reviendrons plus tard sur les occasions auxquelles les Ognacios consomment de la viande.
Les Ognacios n'en restent pas moins des éleveurs, notamment de lama.

Religion :
Au niveau religieux, les Ognacios pratiquent leur propre culte.
Un culte qu'on peut classer dans la catégorie des cultes chamanistes.

Tradition :
Au niveau des traditions, les Ognacios sont extrêmement stricts sur ce sujet.
Chaque aspect de la vie d'un Ognacio est encadré par des règles stricts comme dans l'alimentation où les Ognacios ne peuvent consommer de la viande que deux fois par mois lors d'un immense banquet de viande mais aussi dans les horaires de vie en général.

Les Ognacios désignent le chef de la tribu lors d'une cérémonie où les prétendants se battent pour le trône, les perdants ont néanmoins la chance de devenir chef de caste.
Cette cérémonie est aussi l’occasion pour les Ognacios de résoudre les différents conflits entre les habitants.

Crise :
Contrairement à de nombreuses autres tribus, le territoire des Ognacios n’est pas reconnu par les préfectures où le Ministère des Populations Nationale.
Les Ognacios sont d'ailleurs très critiques envers cette institution qu'ils considèrent comme une mascarade.
Cette non-reconnaissance arrive dans le cadre où l'État et la préfecture souhaitent développer le nord de la préfecture de la Bahia del Sol, il y a par exemple eu la construction d'un data center en 2018.
Une reconnaissance du territoire des Ognacios serait un frein clair à cet objectif.

En conséquence, une reconnaissance de ler territoire et l'industrialisation et le développement économique de la région représente clairement l'enjeu majeur auquel les Ognacios sont confrontés et il s'agit de la raison majeure de leur grande implication dans la politique préfectural, une implication très mal vue par l'État.
2017
XVI : La Protection Sociale au San Youté


Origines :
La Protection Sociale au San Youté arrive en 1970 et est instaurée par le régime socialiste au pouvoir dans l'objectif d'appliquer son programme social.
C'est d'ailleurs cette protection sociale qui été le domaine le plus touché par l'aide financière apportée par d'autres régimes socialistes au San Youté, cela à évidemment entraîner de nombreuses instabilités financières dans ce système.
Le régime préférant développer de nouveaux secteurs comme l'armée ou la recherche.
À la chute du régime en 1990, le système est abolis par le nouveau régime fermement anti-communiste.
Il fera néanmoins son retour en 2002 avec la prise de pouvoir du nouveau régime qui s'en sert pour acheter la paix sociale et obtenir le soutien du peuple dans les très nombreuses réformes qui seront instaurées dans le futur.
Il est aussi recréé pour soutenir les travailleurs san youtiens et participer à un soutien de la croissance san youtienne.

Fonctionnement :
La Protection Sociale tire son financement de ce qui lui est accordé par l'État chaque année son budget dédié qui n'est lié à aucun ministère.

Pour ce qui est de son fonctionnement :
D'abord, la Protection Sociale gère le système de retraite san youtiens et les distributions des pensions.
Pour rappel, la retraite est à 62 ans au San Youté.
Ensuite, la Protection Sociale gère les allocations chômage : 720 F$Y tous les mois pendant 13 mois.
Si à la fin de cette date, aucun travail n'est trouvé, l'État peut se réserver le droit de fournir un emploi obligatoire (généralement des emplois précaires et sous-payés).
Cette mesure n'est cependant pas systématique et révèle du contexte.
La Protection Sociale s'occuper ensuite de distribuer les différentes bourses scolaires et finance la matériel scolaires des écoliers à 100% jusqu'à 11 ans puis à 25% jusqu'à 14 ans.
Enfin, la Protection Sociale dispose aussi d'un service de mutuelle publique et gratuite qui implique une participation dans le remboursement de médicaments et de soins médicaux.

Enjeux budgétaire :
Néanmoins, car il y a toujours un “mais”, la Protection Sociale fais face à divers
(sévère) coupures budgétaire de l'État qui privilégie des investissements économiques dans ces politiques récentes.
La Protection Sociale doit donc continuer à s'adapter pour poursuivre sa mission auprès de la population san youtienne.
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XVII : La mixité culturelle du San Youté


Des civilisations pré-colonial à aujourd'hui en passant par la colonisation par la Youslevie, le San Youté à connu de très nombreuses situations politiques qui ont influencé sa culture et celle de ses habitants.
Dans “Politique et culture : De la mixité culturelle au San Youté”, l'auteur Júan Vesaqualos revient, grâce un important travail de recherche et d'historien, sur la manière dont l'hispanismes sont imposés au San Youté.

Des peuples précolonieux unies ? :

De la langue :
[...]le plus gros pour commencer, la langue.
En effet, il n'échappe à personne que la langue majoritaire du San Youté est l'alguareno.
Pourtant, notre pays a été colonisé par la Youslevie et n'a eu que peu de contact avec l’actuelle première puissance mondiale (bien qu’on ne peut nier la place du pays au San Youté que ça soit via les importations où la culture puisque les similarités linguistiques permettent à de nombreuses œuvre culturelles telles que des livres, films et musiques de s'importer auprès de la population.
Cet aspect aura d’ailleurs son importance plus tard.)
Alors pour comprendre ce changement et répondre à la question : Pourquoi parle-t-on alguareno au San Youté ?
Il nous faut remonter dans le temps.
Plus précisément, il faut revenir aux débuts du XXèmes siècle en pleine guerre civile du San Youté, le camp républicains est opposé aux monarchistes.
Ces derniers sont encore extrêmement proches de l'héritage culturelle yousleves dans les arts (il suffit d'observer les portraits des dirigeants pour comprendre l'influence eurysienne est extrêmement présente) et dans la langue.
À l'obtention de l'indépendance en 1919, le nouveau régime souhaite faire table rase de la colonisation et de la monarchie.
Pour ce faire, les dirigeants souhaitent mettre fin à l'utilisation du yousleve au sein de la population mais un changement de ce type est progressif.
D'abord, les républicains feront de l’alguareno la langue utilisée par l'administration.
L'année suivante, en 1923 donc, les républicains publient une liste de 120 prénoms masculins et féminins à consonances hispaniques.
Les futurs bébés san youtiens devront portés un de ces 120 prénoms.
Ici, l'objectif est d'évincer les prénoms à consonances yousleves (Cette mesure sera abrogée en 1959).
Le remplacement poursuit son chemin avec différentes mesures qui poursuivent le même objectif d’imposer l’alguareno.
En 1928, l’alguareno devient une langue obligatoire à l’école.
Ces mesures sont abolies par le régime communiste en 1970 mais n’auront pas empêché une implantation durable de l’alguareno au San Youté.

Néanmoins vous devez vous en douter, le yousleves n’à jamais été remplacé puisqu'il était déjà bien implanté depuis plusieurs siècles : ainsi le San Youté est aujourd'hui une nation bilingue ou l’on parle est yousleve et alguareno.[...]


De l'architecture :

De la gastronomie :
[...]L'évolution gastronomique du San Youté est un processus culturel long.
Durant la période précoloniale, on ne peut pas dire que la gastronomie était spécifiquement San youtienne car ça n'était pas le cas.
La gastronomie de cette époque était diversifiée mais retrouve ces bases et ces racines à l'échelle continentale.
Les premières spécificités apparaissent à la colonisation quand les apports gastronomiques hélène rencontrent la gastronomie locale pour donner naissance à une véritable gastronomie spécifique à ce qui deviendra le San Youté.
Parmis les plats nées de ce mélange, on peut citer le Souvlaki où le Gyros Olimpo.
Ensuite arriva l'indépendance et une évolution naturelle de la gastronomie du San Youté.
Le cœur de ces innovations gastronomiques, c'est le Palais Royal où les meilleures chefs servent la royauté et sont poussés à innover et à créer pour impressionner et gagner en réputation.
Le reste de l'histoire gastronomique du pays est ensuite fondé sur les bases que nous venons d'évoquer.
Cette évolution est naturelle et l'apport de divers chefs au cours de l'histoire n'a rien à envier aux autres nations.
Un des plats phares de cette innovation a est la Tarte à la Tomate qui est une des plus grandes recettes du San Youté[...]


De la religion :
[...]Aujourd'hui, il n'échappe à personne que le San Youté et un pays catholique et cette religionest extrêmement ancré dans le quotidien, y compris pour les non-croyants.
Cette importante présence catholique remonte (comme beaucoup de chose) à la colonisation.
En effet, au XVIIème siècles le catholicisme n'avait pas la côte en Youslevie alors les colonies paltoterranne de la nation (le San Youté, Nueva Lykania et Kronavio).
C'est ainsi que cette forte immigration de yousleves catholiques au San Youté a fermement ancré cette religion parmis la population et la culture du pays.
Cette forte presence catholique a profité à l'Eglise locale quelques décennies plus tard.[...]
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