24/12/2018
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Calcul de L'IDH - Indice de Développement Humain - Page 2

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Nom du pays : République Unie des Peuples de Kabalie de l'Ouest et de l'Est (RUPK-OE)

1-De 0 à 10, à combien notez vous la culture générale des habitants de votre pays ?
Note : 4/10
Justification (falcultatif) :
La culture générale est très contrastée. Les grandes villes (Azour, grands pôles urbains) disposent de lycées, d'écoles de chancellerie, d'un début d'université civique et d'un accès à des médias relativement variés : on y trouve une culture politique et historique en progression depuis la proclamation d'unité. En revanche, une part importante de la population vit en mobilité (nomades / semi-nomades) et dépend d'un enseignement irrégulier, souvent saisonnier, avec des programmes plus pratiques (langues, calcul, droit coutumier, commerce). La société kabalienne possède une forte "culture sociale" (récits claniques, mémoire des routes, généalogies, usages religieux), mais cela ne se traduit pas mécaniquement en culture générale "scolaire" (histoire du monde, sciences, littérature). Enfin, la crise liée à l'Est détourne l'attention et les moyens : les priorités sont sécurité, santé, reconstruction, ce qui ralentit la montée globale du niveau.

2-Est ce que, oui ou non, l'entrée au bâtiments culturels et payante ? Le prix est-t-il réduit pour les étudiants ?
Réponse Oui ; réductions étudiantes : oui.
Justification (facultatif) :
Les bâtiments culturels urbains (musées municipaux, archives, bibliothèques patrimoniales, "Maisons de la Mémoire" liées au dossier de l'Est) sont généralement payants, mais à tarif faible ou symbolique, car l'État cherche à financer l'entretien sans exclure le public. Les étudiants et apprentis de la chancellerie bénéficient de réductions importantes, parfois de gratuité sur certains jours, afin d'encourager une culture civique commune. Dans les zones rurales et nomades, la logique est différente : l'offre est plutôt mobile (bibliobus, expositions itinérantes, "semaines de mémoire"), souvent gratuite car financée par des fonds publics/partenaires.

3-Quel pourcentage de la population va à la salle de sport au moins une fois par mois ?
Réponse : 12%
Justification (facultatif):
La pratique en "salle" est surtout urbaine : Azour et les villes littorales concentrent les infrastructures (gyms privés, clubs municipaux, salles associatives). Or la population kabalienne est encore très dispersée, avec une mobilité forte : la majorité fait de l'activité physique par le travail (élevage, marche, manutention, commerce de route) ou par des pratiques communautaires (lutte traditionnelle, course, entraînement civique), mais pas dans des structures formelles. La crise et les inégalités d'équipement limitent aussi les abonnements. D'où un taux modeste malgré une population globalement active physiquement.

4-Quel est le PIB par habitant ?
Réponse : 39 398 $
Justification (falcultatif) :
Ce niveau s'explique par un mix particulier : une façade urbaine marchande relativement riche, des activités extractives/énergétiques en montée, et un secteur commercial encadré par l'Ordre des Chevaliers, mais aussi de fortes inégalités internes (urbain vs périphéries, patriciat/équestres vs plèbe). La richesse moyenne est donc élevée "sur le papier" sans que la distribution soit homogène sur tout le territoire.

5-Quel est le PIB total de votre Pays ?
Réponse 500 000 000 000 $
Justification (facultatif) :
L'économie kabalienne repose sur un socle de commerce régional (ports/axes caravaniers), des services urbains, l'artisanat et l'agro-pastoralisme (oasis + élevage), complétés par un secteur énergétique en développement. La création de l'État a aussi "formalisé" des flux auparavant diffus : fiscalité, marchés publics, contrats, et circuits bancaires commencent à être mieux captés statistiquement, ce qui fait apparaître une masse économique plus nette.

6-Quel pourcentage de la population à accès à l'eau ?
Réponse : 78%
Justification (facultatif) :
L'accès à l'eau est globalement bon dans les villes et sur les grands axes (réseaux, forages, citernes publiques, points de distribution), car l'État a priorisé l'eau comme "service vital" dès sa naissance. En revanche, des zones rurales et nomades restent dépendantes de points saisonniers (puits, oasis, camions-citernes) : l'accès existe mais n'est pas continu ni domestique. Les tensions sécuritaires et l'absence d'unité totale de certaines zones compliquent aussi l'entretien d'infrastructures, ce qui maintient un déficit structurel hors des pôles.

7-Votre pays est il en guerre civile ou en situation de crise ?
Réponse : Oui : situation de crise nationale majeure (sécuritaire, humanitaire et institutionnelle).
Justification (facultatif) :
L'Ouest n'est pas en guerre civile généralisée, mais l'État vit sous une crise permanente : l'Est est occupé et génocidé, la frontière est fermée, la menace d'infiltration et de déstabilisation est constante, et la politique intérieure est hautement polarisée (notamment autour des institutions). À cela s'ajoute une pression humanitaire (réfugiés, familles séparées, dossiers de victimes, inflation de certains biens) et une urgence diplomatique. La crise est donc réelle, continue, structurante.

8-Quel est le pourcentage de la population habitant en ville ?
Réponse 42%
Justification (facultatif) :
La Kabalie reste profondément marquée par les mobilités : nomadisme, semi-nomadisme, économie de route, élevage, cultures d'oasis. Les villes existent, et certaines sont massives (Azour est un pôle majeur), mais elles ne captent pas toute la population. L'urbanisation progresse depuis la création de l'État (administration, services, sécurité, emplois), mais la structure clanique et les modes de vie maintiennent une large part de la population en dehors des centres urbains.

Votre pays contient-il un désert médical ?
Réponse : Oui.
Justification (facultatif) :
Les médecins, hôpitaux et spécialistes se concentrent dans les grands pôles : Azour et les principales villes. Hors de ces zones, les distances, la mobilité des populations et les contraintes sécuritaires rendent l'offre médicale rare : dispensaires sous-dotés, cliniques mobiles, manque de spécialistes (chirurgie lourde, gynécologie, psychiatrie, imagerie), délais longs, évacuations vers les centres urbains. L'État développe des solutions (unités mobiles, télé-consultations là où le réseau le permet, formation accélérée d'auxiliaires), mais le désert médical reste réel.

Quel est le pourcentage de la population pouvant subvenir à leur besoins alimentaires ?
Réponse : 71%
Justification (facultatif) :
La majorité des ménages peut se nourrir grâce aux circuits traditionnels (marchés périodiques, élevage, cultures d'oasis, importations urbaines), mais une part importante demeure vulnérable : inflation liée à la crise, déplacements internes, perte de revenus dans certaines zones, dépendance à des routes sécurisées, et poches d'insécurité. La fermeture de la frontière Est et la situation humanitaire créent aussi des chocs logistiques et des tensions sur certains produits. Résultat : un pays globalement capable de nourrir la majorité, mais avec une minorité large en précarité alimentaire chronique ou saisonnière.
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