Depuis les élections législatives, et donc sa démission du poste de Ministre des Affaires Étrangères, Gérald Stressman a eu plus de temps pour se concentrer sur la vie interne de son parti. Il s’est alors mis au travail, car bien qu’il soit le fondateur du BVP, il est assez insatisfait de son parti, jugeant qu’il est un peu trop attaché aux élites industrielles. Cela l’a conduit à annoncer une grande réforme interne du BVP. Son but ? Réduire l’influence des industrialistes en son sein, afin d’attirer des électeurs des classes populaires, et ainsi exaucer le rêve de Stressman, celui d’un parti populaire qui attire des électeurs de toute la société. Dans cette réforme, Stressman est assisté par un syndicaliste à col blanc proche du parti, Otto Thäl. Face à cette réforme, il est évident que les forces industrialistes du BVP se battront farouchement contre Stressman et Thäl. La conférence du BVP pour décider du sort de cette réforme se déroulera en décembre, un événement qui sera peut être le dernier combat de Stressman, dont la santé physique est inquiétante, et dont la mort signera peut être le coup de grâce à l’aile non-industrielle du BVP.
Die Neuen Zeiten: Affaires Internes - Page 2
Posté le : 06 fév. 2026 à 12:25:39
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Depuis les élections législatives, et donc sa démission du poste de Ministre des Affaires Étrangères, Gérald Stressman a eu plus de temps pour se concentrer sur la vie interne de son parti. Il s’est alors mis au travail, car bien qu’il soit le fondateur du BVP, il est assez insatisfait de son parti, jugeant qu’il est un peu trop attaché aux élites industrielles. Cela l’a conduit à annoncer une grande réforme interne du BVP. Son but ? Réduire l’influence des industrialistes en son sein, afin d’attirer des électeurs des classes populaires, et ainsi exaucer le rêve de Stressman, celui d’un parti populaire qui attire des électeurs de toute la société. Dans cette réforme, Stressman est assisté par un syndicaliste à col blanc proche du parti, Otto Thäl. Face à cette réforme, il est évident que les forces industrialistes du BVP se battront farouchement contre Stressman et Thäl. La conférence du BVP pour décider du sort de cette réforme se déroulera en décembre, un événement qui sera peut être le dernier combat de Stressman, dont la santé physique est inquiétante, et dont la mort signera peut être le coup de grâce à l’aile non-industrielle du BVP.
Posté le : 25 fév. 2026 à 01:30:53
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Comme mentionné par le passé dans ce journal, Werner Max, chef du Zentrumspartei, démissionne de son poste à la suite aux dernières élections, qui suivent son mandat de Chancelier et sont défavorables au Zentrumspartei. Depuis, il y a une élection pour le nouveau chef qui a commencé et qui sera officiellement actée très bientôt dans leur prochaine conférence. Depuis la dernière fois que nous avons fait un rapport sur cette élection interne, la situation a bien changé. À l’époque, c’était Steigerwald, issu des syndicats catholans, qui était en tête, laissant ses adversaires Hans Joos, issu de l’aile gauche du parti, et Friedrich Kaas, de l’aile droite, dans la poussière. Toutefois, comme on a noté la dernière fois, Steigerwald avait toujours une certaine faiblesse avec les membres de la classe moyenne du parti. Cette faiblesse s’est traduite par la montée de Joos et Kaas, et la baisse de Steigerwald. Hans Joos et Friedrich Kaas sont maintenant pratiquement ex aequo, tandis que les chances d’une remontada de la part Steigerwald semblent de moins en moins réalistes, sa chute électorale étant vraiment une chute spectaculaire. Quoi qu’il arrive, le résultat du choix entre Joos et Kaas aura de grandes conséquences sur le paysage politique de notre pays.
Posté le : 25 fév. 2026 à 10:39:06
Modifié le : 26 fév. 2026 à 12:18:42
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Hans Joos, avec une fine marge, a battu son adversaire principal Friedrich Kaas, et son adversaire secondaire Steigerwald. À quoi pouvons nous nous attendre du Zentrumspartei sous le commandement de Joos ? D’abord, Joos apportera certainement un grand soutien envers la Coalition Démocratique, actuellement au pouvoir au niveau national et celui du Preudenland. Ce soutien enthousiaste sera certainement utile pour essayer d'empêcher la Coalition Démocratique de se fissurer. Avec Joos à la tête nous verrons aussi une plus grande réticence envers la coopération avec la droite, et une plus grande envie de coopérer avec la gauche. Quant à l’électorat, il semblerait que les anciens électeurs du Zentrumspartei en 2014, qui n’ont ensuite pas voté pour le Zentrumspartei en 2018, étaient surtout déçus des résultats de la coalition de droite, dont le Zentrumspartei faisait partie. S’orienter plus vers la gauche comme le souhaite Joos pourrait peut être regagner ces électeurs au Zentrumspartei. Joos n’a probablement pas à s’inquiéter d’une sécession, car si le Zentrumspartei est en effet très diverse politiquement, allant du centre-gauche au centre-droit, il est aussi très soudé, grâce aux liens puissants de la religion catholane. Quelles que soient nos prédictions, ce ne sont que des théories, pour la pratique, il va falloir observer la deuxième force politique du pays attentivement au cours des prochains mois et années.

Posté le : 26 fév. 2026 à 12:19:50
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Une conférence pour valider ou rejeter la réforme proposée par Gérald Stressman a été appelée. Mais que vise donc cette réforme ? Elle essaie d’effectuer un changement majeur dans le BVP, cher au cœur de son fondateur Stressman. La réforme cherche à faire du BVP un vrai parti populaire, un parti qui attire des électeurs de toutes les classes sociales, et pas juste des classes moyennes comme elle fait maintenant. Une telle réforme, cependant, nécessite probablement l’approbation de l’aile industrielle du parti, qui, justement, voit d’un mauvais œil une réforme qui attirerait plus d’électeurs de la classe ouvrière et de la paysannerie. Il est certain qu'à la conférence, l’aile industrielle fera de son mieux afin de bloquer la réforme et tirer le BVP vers la droite. Ce n’est pas clair si l‘aile libérale, affaiblie par la mauvaise santé de Gérald Stressman, et par le manque d’une coalition avec les partis plus à gauche du parti, arrivera à faire passer la réforme. Les deux ailes sont à peu près égales. Ce qui est certain, c’est que le vote final sera très serré. Et les électeurs dans tout cela ? Si la réforme ne passe pas, on ne devrait pas s’attendre à voir l’électorat du parti changer beaucoup. Si elle passe par contre, on devrait observer une rentrée d'électeurs paysans plutôt que d'électeurs ouvriers, étant donné de la domination des partis marxistes dans cette démographie.
Posté le : 27 fév. 2026 à 11:33:08
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La réforme chérie de Stressman, par une marge très fine, a été approuvée par le parti lors de sa conférence. Comment l’aile gauche a-t-elle pu vaincre la puissante aile industrielle ? Ce fut seulement avec des menaces de la part de Stressman de démissionner que la réforme fut approuvée, Stressman ayant en tant que fondateur et figure de proue du parti un certain attachement de la part de ses confrères du BVP. Bien que cette conférence fut une défaite pour les industriels qui perdent en influence au sein du parti, ils n’ont pas manqué de réagir. A présent, les industriels se gardent de faire des donations au parti de Stressman. Et si n’était pas assez, malgré leur défaite, beaucoup des politiciens du BVP sont associés aux industriels, leur donnant une forte influence. Il semblerait que pour réduire l’influence industrielle et faire du BVP un parti populaire, il faudrait que la réforme de Stressman dure dans le temps, une chose incertaine du fait de la santé fragile de Stressman. Quoi qu’il en soit des conséquences à long terme, dans l’immédiat, le BVP bouge légèrement vers la gauche, renforçant sa coopération avec le BDP. Reste a voir si cette tendance pourra s’inscrire comme un phénomène durable dans le temps.

Posté le : 07 mars 2026 à 14:52:44
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Le Ministère de la Défense a annoncé aujourd’hui la création d’un nouveau poste. Ce poste est celui de Responsable Aux Affaires Politiques. Le but de ce nouveau poste est d’avoir un officier militaire dédié entièrement à maintenir une bonne image de l’armée auprès des parlementaires, ministres, partis politiques, et le Président. Le nouveau et premier officier à occuper ce poste est le Général Kurt von Steier. Un homme de droite pur et dur, d’une personnalité étrange, étant capable de parler sitôt avec un accent populaire, sitôt dans un langage composé, le Général von Steier semble avoir pour l’instant une position confortable vis-a-vis de son travail. Le Nationalrat possède une majorité militariste, et une qui est assez confortable, de 56.8%. Les autres ministres ne sont pas hostiles envers l'armée, la Guerre Centro-Eurysienne ayant forcé le seul parti non-militariste de la Coalition Démocratique, le SAPB, ayant fait des compromis vis-a-vis de la militarisation. Les partis politiques, sauf pour les deux partis marxistes, sont tous militaristes, et cette situation n’a pas l’air proche de changer, avec certains de ces partis militaristes qui au contraire semblent bouger vers la droite. Le Président, quant à lui, est entièrement du côté de l’armée, étant lui-même un ancien général, tout porte à croire, en effet, que les deux s’entendront très bien.
Posté le : 26 mars 2026 à 11:23:51
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Le BDP a déjà bien souffert lors des dernières élections, passant de 6.5% à 4.7% des voix, soit une diminution de 28% de l’électorat du parti libéral entre 2014 et 2018. Il semblerait maintenant que le BDP continue de baisser dans les sondages, avec des membres de son aile gauche et les syndicalistes proches du parti qui font défection au Socialistes. Cette tendance s’inscrit au même moment que le BDP essaie de se distinguer du SAPB en bougeant vers la droite pour retrouver des électeurs. Cette stratégie ne semble pas être en train de marcher pour le parti libéral, qui dilue maintenant son aile gauche sans pour autant renforcer son aile droite. En même temps de ces événements, à travers tous les partis bourgeois, il y a de plus en plus de pessimisme quant à leurs perspectives électorales, et, de plus en plus, concernant la Republik elle-même. Pour l’avenir du BDP, la question de si le parti libéral peut encore tenir longtemps face à son déclin est une question valide. En effet, si la tendance se poursuit, le BDP sera un parti sans importance nationale dans une demi-décennie. Il semble que la priorité de ses chefs devrait être de mettre une fin au déclin de manière immédiate.
Posté le : 06 avr. 2026 à 18:35:34
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Dans la région du Sechsten, des élections pour le Landtag régional ont eu lieu. Voici les résultats ci-dessous.
SAPB: 37.5%
SPB: 1.8%
KPB: 11.5%
BDP: 4.2%
BVP: 15.6%
SLV: 5.2%
WP: 9.4%
VRP: 3.1%
BNVP: 7.3%
NBP: 4.2%
La région du Sechsten est actuellement dirigée par le Sozialdemokratische Partei Bachmeyers sous Max Het. Son parti est à la tête d’une coalition qui inclut tous les partis entre le SAPB et le NBP. Le Sozialdemokratische Partei Bachmeyers prend ses racines dans une crise au sein de la gauche régionale en 2016. Cette crise a éclatée lorsque l’aile droite du SAPB, face à la demande de davantage de coopération avec les Communistes de la part de l’aile gauche dominante au sein du parti, décida de faire sécession et de créer le Sozialdemokratische Partei Bachmeyers. Le SPB a évolué pour devenir un parti de gauche très nationaliste, avec certains de ses membres qui se réclament d’un “national-loduarisme”. C’est aussi ce parti qui a d’abord souffert des accusations de social-fascisme par le KPB, marquant ainsi l’origine de ce terme dans notre pays. Malgré un succès initial du SPB, il peine aujourd’hui à gagner des voix, et il semble maintenant destiné à perdre toute importance. Après le gouvernement de l’Union de la Gauche, (SAPB + KPB) et sa décapitation par Republik Exekution en 2013, les partis à la droite du SAPB sont très méfiants envers leurs homologues Socialistes.
La chute du SPB à 1.8% qui marque la fin de l'importance politique de cette dernière a maintenant convaincu les chefs des partis du centre et de la droite de se trouver une nouvelle tête pour la nouvelle coalition. Pour remplacer la coalition bourgeoise qui allait du SPB au BNVP, c’est maintenant la même coalition, mais avec la tolérance du NBP. Le nouveau Ministre-Président du Sechsten est Wilhelm Bërger.
Posté le : 16 avr. 2026 à 04:31:40
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Au cours d’Avril 2019, les tensions étaient à la hausse entre le KPB et le gouvernement. En effet, ce 1er Mai 2019 est le dixième anniversaire de la révolte matée de Rosa Spielberg, un évènement qui a ensuite conduit à la création du KPB. Les Communistes ont donc souhaité organiser des manifestations nationales pour commémorer l’évènement. Bien que les manifestations ne devait pas être violentes, il y a bien et bel un parti en particulier qui se sent ciblé: le SAPB Ceci est à cause du rôle passif que ce parti marxiste, alors au gouvernement, a joué lorsque les socialistes révolutionnaires de Spielberg ont essayé d’imposer une république socialiste, faisant des sociaux-fascistes, (c’est de cette manière que les Communistes évoquent leurs homologues Socialistes, une cible favorite à chaque anniversaire de la révolte. Face aux préparations intenses pour cette vague de manifestations, et à la crainte de voir la violence surgir, les partenaires du SAPB ont demandés à leurs partenaires Socialistes, parti qui contrôle souvent les Ministères de l'Interieur, d’interdire les manifestations partout où ils pouvaient, par le biais des gouvernements régionaux et le gouvernement national. Le SAPB cependant, résista à cette pression, tout en envoyant des policiers pour surveiller les manifestations partout où possible. Les manifestations se sont déroulées sans aucune violence physique. Par contre il y avait eu de la violence électorale, avec certains électeurs Socialistes qui, impressionnés par la discipline des manifestants, ont fait défection au KPB dans les sondages.
Posté le : 16 avr. 2026 à 15:05:54
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Après des mois de préparations et de discussion, le BNVP, en coordination avec ses alliés mineurs de droite, a décidé de lancer un référendum pour modifier la constitution. Cette initiative dirigée par Higenburg changerait deux choses. D’abord, la révision permettrait au Président de nommer un Chancelier sans qu’il aie le soutien d’une majorité au Nationalrat. Cette modification a clairement pour but de renforcer le pouvoir du Président, qui, rappelons-le, est de droite, et de déloger la Coalition Démocratique au pouvoir au niveau national en faveur d’une alternative plus réactionnaire, incluant peut être le BNVP. Ensuite, la révision enlèverait le statut d’immunité des parlementaires du Nationalrat. Cette modification pourrait potentiellement ouvrir la porte à des représailles sur les députés opposés au gouvernement, et comme mentionné plus haut, ce gouvernement pourrait être du même bord politique que Higenburg. Nombreux sont ceux à gauche et au centre qui interprètent cette proposition comme étant une tentative d’affaiblir le pouvoir du peuple et de renforcer celui de la droite. La proposition semble avoir déjà donné un coup de pouce au BNVP parmi les électeurs de droite, donc ont peut aussi observer une dimension électorale, avec Higenburg qui cherche a faire remonter son parti dans les intentions de vote avec son référendum.
Posté le : 17 avr. 2026 à 14:14:02
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Face aux appels lancés l’été dernier pour l’unification des partis libéraux de notre pays, le BVP n’est pas resté inactif. La menace croissante de l’aile industrielle du parti qui chercherait à renverser Stressman a elle aussi suscité de l’activité au sein du parti libéral. De nombreux groupes de jeunesse ont étés formés autour du BVP pour le revigorer et le pousser vers une unification avec le BDP. Le sommet du parti n’est pas resté inactif non plus. Gérald Stressman a déjà rencontré son homologue Ernst Doch-Veser a plusieurs reprises et tiendrait une correspondance intense avec lui au cours des derniers mois. Le but final serait d’organiser un vote au sujet de l'unification possible dans chacun des deux partis. Le nouveau parti, ce dont ils appellent pour l’instant le Liberale Volks Partei, serait alors capable de regagner les électeurs perdus au profit des petits partis de droite, et peut être même ceux de centre-gauche qui ont fait défection au SAPB récemment. Ce parti serait aussi, d’après ses architectes, capable de rivaliser le Zentrumspartei au niveau national. Mais ces possibilités n’auront une chance de se réaliser seulement si les partis libéraux s’unissent, une idée qui ne fait pas tout à fait l’unanimité au sein des partis concernés.
Posté le : 26 avr. 2026 à 13:30:34
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Le mois dernier, en Mai 2019, Adolf Higenburg a lancé une pétition pour un référendum visant à modifier la constitution, que nous avons déjà abordé dans notre journal. Ce référendum avait toutefois été opposé par le NBP, qui voient le référendum comme inutile, et refusent de soutenir le BNVP dans ce projet. Face à cette opposition, Higenburg a décidé d’annuler son initiative. Cette décision a frustrée de nombreux membres de son parti, qui étaient enthousiastes envers le référendum, et qui voient dans l’annulation de cette dernière, une forme de complaisance envers le parti d’extrême droite qu’est le NBP, qui, rappelons le, a eu 5.8 fois moins de voix que le BNVP. Cette frustration envers la considération démesurée que Higenburg accorde au parti d'extrême droite de notre pays impacte surtout les membres plus modérés de son parti. Cette nouvelle s’inscrit en effet dans la continuité des tensions entre l’aile modérée et le richissime Higenburg qui ne fait jamais de compromis et impose un Führerprinzip au sein de son parti. Bien qu’aucune sécession ne semble se profiler à l’horizon, ce retournement abrupte de la part d’Higenburg ne pourra qu’empirer l’attitude des modérés du BNVP vis-a-vis de lui.
Posté le : 16 mai 2026 à 17:41:58
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Le BDP a tenu son congrès de parti. Très peu de choses se sont passées à ce congrès. Leur chef actuel, Ernst Doch-Veser, fut réélu sans grande opposition. Un économiste centriste renommé, Gustav Stalper, a ensuite présenté un programme économique pour le parti libéral. Ce programme a suscité beaucoup d'intérêt de la part des délégués, qui l’ont approuvé comme le nouveau programme économique du BDP. Ce nouveau programme économique cherche plutôt à soutenir les classes moyennes que la classe ouvrière urbaine. C’est donc bien évidemment au grand chagrin de l’aile gauche du parti et des syndicats associés que ce programme a remporté la majorité, tandis que les industriels membres du parti étaient des soutiens enthousiastes dudit programme. Mais ce congrès est aussi important pour ce qui ne figurait pas à l'ordre du jour. Car depuis mi-2018, le sujet d’une possible unification des forces libérales dans notre pays est un sujet vivement discuté dans les cercles libéraux. Malgré ça, aucun vote n’a eu lieu concernant cette possibilité, et ce n’était pas un sujet majeur dans les discours. Cela semble indiquer une peur du rejet d’une telle proposition, par l’aile gauche de son parti, ou peut-être de l’hésitation de la part de Ernst Doch-Veser lui-même quant à une unification libérale, bien qu’il n’a rien dit pour indiquer ni l’une, ni l’autre de ces théories.