14/10/2020
19:19:57
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Equipements de l'armée Milathienne - Page 2

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Fiche technique : Patrouilleur de classe Bien Fu
Nom : Classe Bien Fu
Type : Patrouilleur long rayon d’action
domaine : combat maritime
utilisation : Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : patrouilleur lvl 10)

Général
Constructeur : Sang Song Shipbuilding Company
Statut : conception
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 0 (8)
Equipage : 20 marins (plus 10 membres des forces spéciales ou 10 opérateurs de drones sous marins et leurs équipements)

Longueure : 30 mètres
Largeure : 8 mètres
Hauteur : 9.42 mètres
Tirant d’eau : 1.6 mètres
Déplacement : 97.5 tonnes

Motorisation et performances

Moteurs : Diesel et Diesel
Nombre : 2
Puissance : 1.2 MW
Carburant : Diesel
Rayon d'action : 8000 kilomètres
Vitesse de croisière : 85 kilomètres/heure
Vitesse max : 100 kilomètres par heure
Capacités spéciales : Déploiement de commandos, foils

Autre :
Armement :
  • 1 canon de 30mm sur tourelle à l’avant
  • une tourelle anti-aérienne à l’arrière comprenant un canon de 20mm tirant des obus “airburst” et quatres missiles anti aériens AAM-9 (plus quatres à recharger)
  • Un lanceur verticale de missile embarquant : des missiles de croisière CM-28 ou CM-32 (5), des missiles anti-navire CM-37 (7), et des missiles anti-aériens AAM-12 (15)
Autres :deux portes latérales pouvant chacune déployer un canon pneumatique d’assaut, ou des drones sous marins, ou des dispositifs de lutte anti-sous marine
Description :
Le patrouilleur de classe Bien Fu doit être capable de s’affranchir des missions standard de surveillance des côtes et de police des mers, ce pourquoi il doit être doté d’un système de reconnaissance optique efficace, et d’une très bonne vitesse de pointe. Cependant, il doit aussi pouvoir assurer d’autres missions très particulières, comme par exemple la mise en œuvre de missiles de croisières, et le déploiement d’équipements de combat spéciaux (nageurs de combat, commandos d’assaut, drones sous-marins, etc…)
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Une image de la classe Nipo

Fiche technique : Corvette de classe Nipo
Nom : Classe Nipo
Type : Corvette (navire de combat)
domaine : combat maritime
utilisation : Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : corvette lvl 9)

Général
Constructeur : Sang Song Shipbuilding Company
Statut : conception
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 0 (3)
Equipage : 60 marins (plus 8 membres de l’aéronaval ou membres de forces spéciales)

Longueure : 76 mètres
Largeure : 10 mètres
Hauteur : 13.8 mètres
Tirant d’eau : 5.3 mètres
Déplacement : 670 tonnes

Motorisation et performances

Moteurs : Diesel et Diesel
Nombre : 2
Puissance : 9.3 MW
Carburant : Diesel
Rayon d'action : 9500 kilomètres
Vitesse de croisière : 65 kilomètres/heure
Vitesse max : 72 kilomètres par heure
Capacités spéciales : Déploiement de commandos, héliport, furtivité

Autre :
Armement :
  • 1 canon de 57mm sur tourelle à l’avant (obus anti navires ou "airburst" antiaériens)
  • une tourelle anti-aérienne à l’arrière comprenant un canon de 20mm tirant des obus “airburst” et quatres missiles anti aériens AAM-9 (plus douze disponible à recharger)
  • Un lanceur verticale de missile embarquant : des missiles de croisière CM-28 ou CM-32 (15), et des missiles anti-aériens AAM-12 (30)
  • une porte pour lance torpilles anti-sous marines T12 ou pour des charges anti-sous marines
Autres :un héliport pouvant déployer soit un hélicoptère de transport de troupes (ravitaillement ou forces spéciales) soit un hélicoptère d’attaque
Description :


Les corvettes de classe Nipo sont avant tout des navires rapides et discrets, voire furtifs, qui sont dédiés avant tout à la défense antiaérienne des groupes aéronavals. Leur rayon d’action relativement court ne leur permet pas d’opérer seul très longtemps, ce qui n’est d’ailleurs pas leur mission originale. En effet, le navire est plus efficace sous la protection anti-navire d’un groupe aéronavale, qu’il peut lui-même défendre contre les menaces aériennes. En revanche, la corvette n’a pas été conçue, et ne peut donc pas spécialement bien se défendre contre d’autres bâtiments militaires, ce qui en fait un bâtiment d’arrière ligne relativement fragile. En revanche, comme le patrouilleur de classe Bien Fu, elle dispose cependant de la capacité à projeter de la puissance à terre, ce qui lui permet, couplé à sa très bonne vitesse de pointe, de réaliser des opérations spéciales sous la couverture lointaine d’un groupe de combat, comme tirer ses missiles de croisières, ou déployer des forces spéciales via son hélicoptère. Bien que non prévu spécifiquement pour cela, il est techniquement possible de faire assez de place sur l’héliport pour y accueillir un certain temps un hélicoptère de transport lourd, ce qui permet à la corvette de bien pouvoir transporter des troupes à terre. Sa furtivité est également un atout dans ce genre d’opérations spéciales. Enfin, il est à noter qu’en tant que bâtiment de défense antiaérienne, les coursives et les zones de stockages d’armement ont été spécialement dessinées pour que les lances missiles puissent être rechargés pendant un combat avec des munitions arrivées par hélicoptère depuis une plateforme logistique au sein du groupe aéronavale.
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Fiche technique : Frégate de classe Jianshe
Nom : Classe Jianshe
Type : Frégate (navire de combat)
domaine : combat maritime
utilisation : Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : frégate lvl 8)

Général
Constructeur : Sang Song Shipbuilding Company
Statut : conception
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 0 (3)
Equipage : 200 marins (plus 8 membres de l’aéronaval ou membres de forces spéciales)

Longueure : 112 mètres
Largeure : 15 mètres
Hauteur : 38 mètres
Tirant d’eau : 5.9 mètres
Déplacement : 4,347.50 tonnes

Motorisation et performances

Moteurs : Diesel et Diesel
Nombre : 2
Puissance : 32 MW
Carburant : Diesel
Rayon d'action : 11 000 kilomètres
Vitesse de croisière : 55 kilomètres/heure
Vitesse max : 61 kilomètres par heure
Capacités spéciales : Déploiement de commandos, héliport

Autre :
Armement :
  • 1 canon de 127 mm sur tourelle à l’avant
  • trois canons anti-aériens CIWS sur tourelle
  • trois lanceurs de missiles AAM-9 mobiles (12 coups par lanceur)
  • Un système de lancement vertical embarquant des missiles de croisière CM-28 ou CM-32 (25) et des missiles antinavire CM-37 (16)
  • un système de lancement vertical embarquant des missiles anti-aériens AAM-12 (48)
  • 19 torpilles T 12
  • 5 missiles anti-sous marins CM 42
Autres :un héliport pouvant déployer deux hélicoptères, de transport de troupes (ravitaillement ou forces spéciales) ou d’attaque
Description :

La frégate de Classe Jianshe est une classe de navire de combat de premier ordre, destiné à supporter les lourdes contraintes du combat naval en première ligne. Le navire est équipé pour cela, avec un canon principal lourd de 112 mm, et de nombreux missiles anti-navires à disposition. De plus, ses six tourelles de défenses aérienne lui garantissent une certaine sécurité vis-à-vis des missiles ennemis, en lui offrant une bulle de protection à 360°. En ajoutant l’héliport pouvant accueillir deux hélicoptères de combat, le bâtiment est paré pour combattre n’importe quel type de menace efficacement. De plus, dans les situations où l’aviation ennemi est de sortie, il est possible de tirer un très grand nombre de missiles anti aériens contre, ce qui rend la frégate apte à traiter absolument tous les types de menaces.
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Fiche technique : Destroyer de classe Chang’an
Nom : Classe Chang’an
Type : Destroyer (navire de combat)
domaine : combat maritime
utilisation : Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : Destroyer lvl 7)

Général
Constructeur : Sang Song Shipbuilding Company
Statut : conception
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 0 (1)
Equipage : 250 marins (plus jusqu’à 16 membres du détachement aérien et membres de forces spéciales)

Longueure : 162 mètres
Largeure : 22 mètres
Hauteur : 32 mètres
Tirant d’eau : 6.9 mètres
Déplacement : 12 172 tonnes

Motorisation et performances

Moteurs : turbines à gaz de 48 960 ch
Nombre : 2
Puissance : 78 MW
Carburant : Gaz
Rayon d'action : 12 000 kilomètres
Vitesse de croisière : 50 kilomètres/heure
Vitesse max : 59 kilomètres par heure
Capacités spéciales : Déploiement de commandos, héliport, furtivité

Autre :
Armement :
  • 1 tourelle avant principale équipée d’un canon électromagnétique (railgun) de 155 mm
  • quatres tourelles anti-aériennes lourdes (deux à l’avant, deux à l’arrière) embarquant chacune : un canon de 20 mm CIWS, et huit missiles anti aériens AAM 9
  • deux tourelles lance missiles embarquant des missiles antinavire CM 37 et des missiles anti sous marins CM 42
  • Un système de lancement vertical avant embarquant des missiles de croisière CM-28 ou CM-32 (40 coups)
  • Un système de lancement verticale avant (derrière le SLV pour CM-28) pour missiles balistiques (20 coups)
  • un système de lancement vertical arrière embarquant des missiles anti-aériens AAM-12 (48)
  • 20 torpilles lourdes T 17
Autres :un héliport pouvant déployer deux hélicoptères, de transport de troupes (ravitaillement ou forces spéciales) ou d’attaque, ainsi que des commandos de forces spéciales
Description :

Le destroyer de classe Chang’An est une véritable forteresse flottante. Avec les capacités de frappe de la frégate Jianshe, mais en décuplé, ce destroyer, prévu comme seul de sa classe, doit pouvoir affronter seul tout type de menaces. Il a été construit principalement comme un destroyer lance missiles, et a reçu en conséquence un très grand nombre de missiles de croisière, anti-aériens, et mêmes balistiques, à tirer. Sa très grande provision de munitions lui permet de tenir la plupart des affrontements sans tomber à court de missiles, mais si besoin, une fois hors combat, il est aisé pour l’équipage de remplir les systèmes de lancement verticales avec l’aide d’un cargo de transport de munitions. Enfin, son groupe aéronaval permet lui aussi de réaliser tout type de mission. Sa furtivité renforce sa capacité de frappe surprise, lui permettant de s’approcher au plus près des flottes ennemies avant de lancer ses très, voire trop nombreux missiles.
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https://zupimages.net/up/26/35/81gj.png

Fiche technique : Porte Avion D.M.S Zircon
Nom : D.M.S Zircon
Type : Porte Avion
domaine : combat maritime, projection de puissance
utilisation : Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : Porte Avion lvl 5)

Général
Constructeur : Sang Song Shipbuilding Company
Statut : conception
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 0 (1)
Equipage : 2000 marins (détachement aérien et troupes aéroportés incluses)

Longueure : 309 mètres
Largeure : 77 mètres
Hauteur : 61 mètres
Tirant d’eau : 12.3 mètres
Déplacement : 100 516 tonnes

Motorisation et performances

Moteurs : turbines à gaz de 48 960 ch (propulsion électrique intégrée)
Nombre : 4
Puissance : 156 MW
Carburant : Gaz
Rayon d'action : 15 000 kilomètres
Vitesse de croisière : 45 kilomètres/heure
Vitesse max : 55 kilomètres par heure
Capacités spéciales : trimaran, porte avion CATOBAR (Catapult Assisted Take Off But Arrested Recovery, ou en français décollage assisté par catapulte mais récupération arrêtée : décollage via une catapulte puis atterrissage arrêté par brins d’arrêts)

Autre :
Armement :
  • 4 tourelles avec canons de 20 mm CIWS
  • 4 tourelles lances missiles AAG 9
  • 12 mitrailleuses de 12.7 mm opérées manuellement
  • 3 autocannons de 30 mm
  • 2 lasers de 200kW
  • 96 missiles anti aériens AAG 12
Electroniques :
  • 3 centrales de navigation inertielle
  • 4 radars de veille aérienne
  • 2 radar de conduite aérienne
  • 2 radar de veille surface
  • 1 système de veille et de conduite optronique
  • 2 lances leurres électroniques
  • 2 lances leurres infrarouges
  • 2 systèmes de contre mesure anti-torpille
  • 2 systèmes de brouillage de conduite de tir radar
  • liaison DL 16
Autres :
  • pont d’envol CATOBAR avec trois catapultes (+ trois panneaux déflecteurs) et une piste d’atterrissage oblique avec quatres brins d’arrêts.
  • Trois ascenseurs à avions entre le pont d’envol et le pont hangar aérien
  • deux îlots (avant : commandement du navire, arrière : commandement des opérations aériennes)
  • système de contrôle de l’approche
Groupe aérien :
  • 75 avions max
  • 60 à 65 chasseurs bombardiers F 9 Condore
  • 1 avion de guerre électronique E 120 Galaxie
  • 2 avions radars E 70 Neuromancien
  • 2 avions de transport hybride
  • 5 avions ravitailleurs maritimes
  • 20 hélicoptères max
  • 10 hélicoptères de combat
  • 2 hélicoptères de transport moyen
  • 8 hélicoptères de transport lourds
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Une image du missile Espadon dans une chambre de test en Février 2020.

Fiche technique : “Espadon”
Nom : SMDA-CM 37 “Espadon”
Type : Missile anti-navire
domaine : Lutte Anti-navire
utilisation : armée de l’Air Milathienne, Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : Non inclu dans l’atlas)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département combat terrestre)
Statut : en service
Mise en service : 2020
Date de retrait : /
Nombre construit : environ 200 (toujours en production au 01 juin 2020)


Caractéristiques :

Moteurs : SMD - TE 26
Masse au lancement : 670 à 870 kg selon les versions
Longueure : 4.70 mètres
Diamètre : 35 centimètres
Envergure : 1.1 mètre
Vitesse :315 m/s (Mach 0.9)
Porté : de 42 à plus de 200 kilomètres selon le guidage
Altitude de croisière : 2 mètres
Charge utile : Charges creuses de 164 kg
Guidage : Inertiel + DataLink (vol de croisière), radar (attaque terminale)
Détonation : Impact + délai
Plateforme de lancement : Multi plateforme : Air-Mer, Mer-Mer, Sol-Mer ou Missile à Changement de milieu

Conception et développement :

Le missile Espadon a été créé pour remplacer de manière universelle les armes anti-navires à longue portée de l’armée milathienne, et fournir une plateforme de tir que toutes les unités capables de tirer des missiles anti-navires puissent tirer en même temps. Sa conception a été terminée fin 2019, et il fut mis en service en 2020. Il équipe à ce jour toutes les unités de lutte anti-navire de l’armée milathienne. Pour minimiser le temps de réaction des cibles, et ainsi améliorer les chances de succès du missile, le choix de trajectoire s’est tourné vers un missile Sea Skimming, qui rase l’eau à l’altitude la plus basse possible pour être caché par la courbure de la terre le plus longtemps possible. Par ailleurs, sa basse altitude le place sous la bulle de détection de la plupart des radars de veille anti-aérienne marins, tournés dans leur grande majorité vers le haut, et non vers l’horizon. De plus, il n’allume son autodirecteur qu’en phase terminale, pour maximiser la surprise et les chances de frappe du missile. Le système de guidage de l’Espadon peut également compter, pendant sa phase de croisière, sur les renseignements des appareils et navires alliés qui peuvent localiser la cible, via la DL16, pour suivre sa cible passivement sans émettre d'émission radio ou radar d’aucune sorte. De fait, le missile est totalement silencieux et indétectable avant sa phase terminale.
Tant qu’il dispose d’un guidage suffisant, le missile, grâce à son turboréacteur longue endurance, peut voler sur de très longues distances, jusqu’à 200 kilomètres.

Carrière opérationnelle :


Versions :
  • La version principale du missile est la version A, qui peut être lancée depuis n’importe quel appareil disposant de l’équipement adapté. Le missile est donc en configuration normale, et il rejoint au plus vite le ras des flots pour se cacher.
  • En version N, tirée depuis un navire ou un site à terre, le missile dispose, en plus de son turboréacteur intégré, d’un booster à poudre qui lui permet d’arriver très rapidement à vitesse de sustentation, avant de mettre en marche son turboréacteur principal. Dans cette version, le fonctionnement est le même que dans la version A.
  • Dans la version S, sous marine, le missile peut être tiré depuis un tube à torpille d’un sous-marin. Il est alors contenu dans une boîte étanche et propulsé par un système de propulsion sous marin, puis il jaillit hors de l’eau, utilise son booster à poudre pour prendre de la vitesse, puis entame sa phase de croisière au ras de l’eau. Les sous marins d’attaque milathiens ont été modifiés pour pouvoir lancer en l’air des ballons relais radio, qui donnent au missile les informations nécessaires pour assurer son guidage en vol de croisière.
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Un B 7 Pearl en vol au dessus du polygone de tir de Zolentara le 23 juin 2020, durant les essais pour l'entrée en service de l'appareil.

Fiche technique : B 7 Pearl
Nom : SMDA-B7 Pearl
Type : Bombardier Embarqué
domaine : Avion de patrouille maritime
utilisation : Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : Bombardier stratégique lvl 6)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département aéronautique de combat)
Statut : en service
Mise en service :27 juin 2020
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 10
Equipage : 1 pilote, 1 copilote / opérateur systèmes d’arme, 1 observateur/ opérateur radio, 1 opérateur sonar

Longueure : 16.26 mètres
Envergure : 20.93 mètres
Hauteur : 6.93 mètres (ailes repliables)
Surface Alaire : 55.55 m²
charge alaire : 334 kg/m²
Masse : à vide : 12 090 kg, standard 17 324 kg, max 19 280 kg

Motorisation et performances

Moteurs : SMATE 23
Nombre : 2
Type : turboréacteur à double flux
Puissance : 41.26 kN
Carburant : kérosène
Rayon d'action : 3500 kilomètres en configuration standard lourde
Vitesse de croisière : croisière à 780 kilomètres par heure
Vitesse max : 810 km/h (Mach 0.73) en altitude
Vitesse ascensionnelle : 1500 m/min
Plafond : 10 670 mètres
Vitesse de décrochage : 180 km/h
Facteur de charge max : -3/+4 G (+6 G en cas d’urgence)
Capacités spéciales : Ravitaillement en vol, emport d’armes en soute, guerre électronique et ravitailleur en vol à l’étude

Autre :
Armement :
2 220 kg d’emport interne et externe
Interne :
  • 60 bouées sonar passives et actives, charges légères de profondeur et charges anti-torpilles
Externe :
  • torpille légère anti-soumarine T 12 ou missile antinavire CM 37 Espadon x4
  • charges de profondeur ou mine antinavire x6
Avionique :
  • Radar de recherche maritime
  • Détecteur d’anomalie magnétique
  • Récepteur pour les bouées sonar
  • Système de guerre électronique défensive
Conception et développement :

Le B 7 Pearl répond au nouveau besoin de l’armée milathienne en matière d’avion de patrouille maritime et de lutte anti sous marine embarqué et de nouvelle génération pour remplacer définitivement le P 6 Ganymède et permettre en même temps de disposer d’une base solide pour développer d’autres avions embarqués, en particulier le R 17 Felon.

Caractéristiques techniques :

Le B 7 Pearl est donc un avion monoplan conventionnel à ailes à long allongement, lent et peu manoeuvrant. Cependant, ses deux réacteurs à double flux SMATE 23 montés sur nacelles lui permette, en disposant d’une consommation de carburant très réduite, de disposer d’un rayon d’action très étendu, qui permet à l’appareil d’opérer de très longues missions loin de sa base ou de son groupe aéronavale, pour réaliser sa mission principale de chasse aux sous marins. Son APU (Auxiliary Power Unit) autonome permet à cet appareil de réaction tactique d’être prêt à réagir au plus vite à tout moment, sans pour autant consommer une grande quantité de carburant ni émettre trop de bruit ou de gaz de réaction, des conditions idéales pour rester prêt sur le pont étroit d’un porte avion.
Son affichage des données commun aux trois officiers non pilotes permet à l’équipage d’opérer à partir des mêmes données, et de se répartir les tâches très facilement, et donc de nécessiter moins de personnel pour assurer une même mission. Il dispose également de la liaison de données tactique DL 16, qui lui permet de partager ses données de surveillance avec les autres appareils aux alentours. Cela est très utile dans un environnement complexe où le nombre de cibles à traiter rend l’utilisation d’un tel avion léger et sans réelle capacité d’emport de déléguer le tir des munitions aux F 9 Condore plus rapides, et disposants de plus munitions, qui peuvent également aller plus facilement plus prêt du danger, étant bien mieux équipés que le B 7 pour s’approcher d’un espace aérien hostile. Cependant, le B 7 permet tout de même de tirer de nombreuses munitions, comme par exemple un lot de quatres missiles Cm 37 Espadons, qui est perçu parmi la marine milathienne comme une arme très efficace et difficile à éviter.

Carrière opérationnelle : /

Utilisateurs : Le Dyl’Milath est pour l’heure le seul utilisateur du B 7 Pearl

Versions : Il n’existe qu’une seule version de cet avion, bien qu’il soit inspiré, comme le R 17 Felon, du même prototype d’avion embarqué, le P 21.
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Une image du fusils d'assaut PW 65, avec une bandoullière, son optique de tir longue portée standard, et son silencieux de combat.

Fiche technique : PW 65
Nom : SMDA-PW 65
Type : Fusil d’assaut
domaine : combat d’infanterie
utilisation : Armée de terre milathienne, armée de l’air milathienne, marine milathienne
HRP (équivalent InRP : arme légère d’infanterie de niveau 11)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département combat)
Statut : en développement
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit : 0

Longueure : 0.833 mètres
Longueure du canon : 26.7 cm
Masse : à vide : 3.3 kg, chargée 4.0 kg
Munition : 7.62 x 51 mm SMD
Capacité : 25 cartouches
Cadence de tir : 620 CPM
Vitesse initiale : 915 m/s
portée maximale : 1000 mètres
portée pratique : 330 mètres

Conception :


Le PW 65 est actuellement développé par la SMD pour remplacer le PW 17 dans sa tâche de fusil d’assaut standard de l’armée milathienne. Pour cela, il a été conçu pour être léger, facile d’emploi et compact. Ces caractéristiques le rendent bien plus adapté au combat urbain que son prédécesseur le PW 17. En effet, il abandonne certaines capacités de tir longue distance et de puissance à longue distance pour une facilité d’emploi, une manœuvrabilité et une amélioration générale dans les capacités de combat à courte distance. En effet, le poids important et la longueur excessive de l’arme précédente la rendait impraticable pour les combats à courte portée, et surtout les combats urbains. Les chargeurs de 25 cartouches, droits, permettent quant à eux au soldat d’emporter plus de balles et plus facilement que par le passé, améliorant au passage les capacités d’opération de longue durée pour les forces de l’armée de Terre. L’arme, par rapport à son prédécesseur, ne perd cependant pas toutes ses capacités et spécialisations de combat dans la jungle, car elle dispose tout de même en tant que munition standard de la type K11, adaptée à transpercer le feuillage entre le fusil et la cible dans la jungle. D’autres types de balles, telles les K12, K 13 et K 132 sont également disponibles, mais pour des usages bien plus spécifiques.
Pour améliorer les performances générales du fusil, on peut lui attacher de nombreuses choses. Pour le combat urbain, le plus commun est un viseur optique adapté à la courte et moyenne portée, un viseur laser, une baïonnette, etc. En revanche, pour le combat à plus longue portée, on peut remplacer ces ajouts par des optiques de tir plus adaptées à la longue portée, voir même des optiques intelligents, un lance grenade sous le canon, ou un silencieux, qui permet d’obtenir très facilement une arme adaptée au tir embusqué, surtout dans le milieu de la jungle, où la visibilité est très réduite.
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Une photo du prototype P 21 adapté à l'appareil durant les tests d'opérabilité sur le porte avion D.M.S Galipolie.

Fiche technique : R 17 Felon
Nom : SMDA-R 17 Felon
Type : Avion ravitailleur embarqué
domaine : Ravitaillement en vol
utilisation : Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : Avion ravitailleur de niveau 8)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département aéronautique de combat)
Statut : En développement / construction
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 0 (6, plus une option si les appareils sont détruits)
Equipage : 1 pilote, 1 copilote/ navigateur, 1 opérateur de ravitaillement

Longueure : 23.27 mètres
Envergure : 22.10 mètres
Hauteur : 6.85 mètres
Surface Alaire : 75.4 m²
charge alaire : 256.6 kg/m²
Masse : à vide : 17 900 kg, standard 19 800 kg

Motorisation et performances

Moteurs : SMATE 10
Nombre : 2
Type : turboréacteur
Poids : 2 800 kg
Puissance : 83,1 kN
Carburant : kérosène
Rayon d'action : 5200 km sans ravitaillement
Vitesse de croisière : 837 km/h
Vitesse max : 980 km/h
Vitesse ascensionnelle : 8530 m/min
Plafond : 12 500 mètres
Vitesse de décrochage : 158 km/h
Facteur de charge max : +8 / -5 G
Capacités spéciales : Ravitaillement en vol

Autre :
Armement :
/
Avionique :
Système de radionavigation navale
DL 16
Système de guerre électronique défensive

Conception et développement :
Le R 17 Felon répond au besoin de la marine milathienne pour un appareil de ravitaillement en vol pouvant opérer depuis un porte-avions. Cette nouvelle capacité permet d’étendre considérablement la portée opérationnelle des avions embarqués, sans pour autant augmenter leur masse ou diminuer leur capacité d’emport d’armement. Comme le B 7 Pearl, cet appareil est basé sur l’architecture du P 21.
Caractéristiques techniques :
Le R 17 Felon est, comme le B 7 Pearl donc, un avion monoplan conventionnel à ailes à long allongement, lent et peu manoeuvrant. Cependant, contrairement à son homologue de lutte anti-sous-marine, il ne dispose pas de systèmes de mise en route autonome accélérée, car il n’est pas un avion de réaction rapide. Il est également plus imposant, et troque sa soute à bombes large pour de plus gros réservoirs de carburants, permettant à l’appareil un très grand long rayon d’action, et une capacité de refuel des autres avions de la flotte aéronavale bien plus élevé que si l’on avait adapté le B 7. Contrairement aux avions ravitailleurs les plus courants, son système de ravitaillement par panier n’est pas sur une aile, mais bien dans une version diminuée de la soute à armement, et qui oblige à ouvrir celle-ci lors des opérations de ravitaillement.
Les deux pilotes sont positionnées côte à côte, de manière conventionnelle, ce qui améliore la collaboration durant les manoeuvres évasives, et l’officier de ravitaillement est placé derrière, perpendiculaire au sens de vol, et dispose d’un panel complet de caméras pour observer et contrôler le ravitaillement, qu’il ne peut sinon pas voir.


Carrière opérationnelle : /

Utilisateurs : Le Dyl’Milath est pour l’heure le seul utilisateur du BR 17 Felon.

Versions : Il n’existe qu’une seule version de cet avion, bien qu’il soit inspiré, comme le B 7 Pearl, du même prototype d’avion embarqué, le P 21.
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Une image d'un missile ThunderBird tiré depuis un VLS de test du site d'essai de Karangoo le 17 mai 2020, durant les tests opérationnels du missile. On peut voir le booster d'accélération bruler, ce qui indique que le missile vient d'être tiré. De plus, la fumée en arrière plan suggère que ce missile n'est pas le premier de la salve à partir vers sa cible.

Fiche technique : “ThunderBird”
Nom : SMDA-CM 32 “Thunderbird”
Type : Missile de croisière
domaine : frappe stratégique, lutte anti-navire
utilisation : armée de l’Air Milathienne, Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : Missile de croisière de niveau 9)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département combat terrestre)
Statut : En déploiement
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit : 0 (il est prévu d’en construire entre 200 et 300 pour les forces aériennes et terrestres, mais aussi 600 pour la marine)


Caractéristiques :
Moteurs : SMD - TE 26
Masse au lancement : 580 à 650 kg selon les versions
Longueure : 4.40 mètres
Diamètre : 60 centimètres (rectangulaire)
Envergure : 3.2 mètre
Vitesse : 1536 km/h (Mach 1.25)
Porté : 2000 kilomètres selon le guidage
Altitude de croisière : entre 12 et 15 mètres
Charge utile : explosif de 300 kg
Guidage : Inertiel + DataLink (potentiellement GPS si disponible) (vol de croisière), infrarouge (attaque terminale)
Détonation : Impact + délai ou fusée de proximité
Plateforme de lancement : Multi plateforme : Air-Sol (Mer), Mer-Sol (Mer), Sol-Mer ou Missile à Changement de milieu
  • F 9 Condore
  • B 6 Stalker
  • B 12 SeaRaider
  • GV 117 MLRS
  • Tous les navires de combat, et le D.M.S Hijiu de la flotte Milathienne
Conception et développement :

Le missile ThunderBird a été conçu pour remplacer entièrement l’ancien Cm 28 Thunderstorm, tout en permettant une utilisation plus aisée puisqu’il peut aussi être lancé depuis d’autres plateformes tel que des navires, des lanceurs terrestres, voire même un sous-marin.
Il utilise, comme son prédecesseur, une combinaison de navigation inertielle avec de la reconnaissance optique et infrarouge liée à une base de donnée, pour suivre le terrain au plus près et ne pas se tromper de route. Il est capable de comparer en temps réel les cartes topographiques enregistrées aux données transmises par les dispositifs de suivi de terrain pour rester au plus près de son plan de vol. De manière générale, il est rare, si le trajet ne passe pas au-dessus de la mer ou d’un endroit trop plat et uniforme, d’avoir besoin de recourir à la centrale inertielle, car la navigation “à vue” suffit amplement. Cependant, dans les rares cas où elle ne suffit pas, il peut aussi se référer à sa centrale inertielle, qui analyse les modifications de la vitesse, et permet de conserver une idée très précise du déplacement du missile, même sans repère visuel exploitable. Ensuite, une fois revenu dans des repères faciles à identifier, le missile sait où il est sur la carte, et donc où il peut reprendre la navigation de celle-ci. Si les données des capteurs de suivi de terrains et ceux de la carte ne correspondent pas, le missile ne se considère pas perdu pour autant. Il utilise d’abord sa capacité d’analyse pour tenter de trouver, dans un cercle de dix kilomètres autour de sa position supposée, l’endroit où il est réellement d’après ses capteurs optiques. Si cela ne suffit pas, il peut également faire appel à tout objet amis disposant d’un relais radio et de la connaissance de sa propre position, que l’ordinateur de bord du missile utilise pour trianguler sa propre position. Ces dispositifs peuvent être des relais radios clandestins placés par des forces spéciales, des stations radio ou radar au sol, une équipe de l’armée de terre, un navire, un appareil aérien, le plus souvent, mais aussi des objets plus insolites tels qu’un satellite. Il est prévu d’utiliser le développement prévu du réseau satellite milathien comme une autre base de guidage très fiable.
Il y a aussi des missions où le missile ne connaît pas la position exacte de sa cible : principalement les missions anti-navire. Dans ce cas, le missile peut passer dans le même mode de contrôle que le CM 33 Espadon, c’est à dire qu’il utilise uniquement des données transmises par la DL 16 via des relais de communication et des dispositifs radars alliés, et n’allume son propre système de guidage que lors de l’attaque finale. De même, si la houle le permet, il se rapproce au plus près des vagues pour maximiser le temps passé sous l’horizon de détection des radars de la cible, et pour minimiser le temps de réaction de celle ci. De même, l’itinéraire peut être modifié à tout moment du vol dans l’avion porteur ou du vol du missile par le pilote, ou directement l’état major, si ceux ci disposent d’une liaison radio avec le missile, pour adapter son trajet aux dernières évolutions enregistrées de la défense antiaérienne ennemi.

Carrière opérationnelle :
/

Versions :

Il existe plusieurs variantes de ce missile, décomposées selon deux critères : sa plateforme de lancement et sa cible.
On distingue trois plateformes de lancement principales :
  • Avions, où le missile est dans sa configuration standard
  • Bâtiment de surface ou site de tir à terre, où l’arme est accompagnée d’un booster à poudre qui lui permet d’atteindre sa vitesse de croisière très rapidement
  • Sous marins, où le ThunderBird devient un missile à changement de milieu : la version tirée depuis la mer encapsulée dans un revêtement étanche et largable, et propulsé par un hydrojet.
Ensuite, on les distingues également par leur cible :
  • Standard, il frappe principalement les cibles telle que les bâtiments militaires non enfoui et pas trop blindés
  • En mode perforant, il adapte sa charge utile et son plan de vol pour arriver avec une très grande vitesse verticale et le moins possible de vitesse horizontale et pénétrer le plus profondément possible dans les bunkers et souterrains ennemis
  • En mode anti-navire, il dispose d’une tête perforante, et surtout d’une charge explosive spéciale conçue pour enflammer le navire touché plus que pour le faire exploser. Ce feu est particulier, puisque les produits chimiques qui le font réagir ont été choisis spécialement pour attirer les autres missiles de croisière du même type, tous équipés d’autodirecteurs infrarouges.
  • Enfin, en mode anti-piste, la charge utile est, comme avec le CM-28, remplacée par huits munitions perforantes anti-pistes autonomes larguées proche de la cible par le missile principale.
2204
Un PW 113 en couleur noir mat.

Fiche technique : PW 113
Nom : SMDA-PW 113
Type : Fusil de précision
domaine : combat d’infanterie
utilisation : Armée de terre milathienne, armée de l’air milathienne, marine milathienne
HRP (équivalent InRP : arme légère d’infanterie de niveau 11)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département combat)
Statut : en service
Mise en service : août 2020
Date de retrait : /
Nombre construit : 10% des armes d’infanteries de niveau 11 de l’armée milathienne

Longueure : 1.22 mètres
Longueure du canon : 61 cm
Masse : à vide : 4.3 kg, chargée 4.8 kg
Munition : 7.62 x 51 mm SMD (compatible avec les 7.62x 55 mm spécialisées)
Capacité : 15 cartouches
Cadence de tir : 30 CPM
Vitesse initiale : 950 m/s
portée maximale : 1300 mètres
portée pratique : 600-800 mètres

Conception :
Le PW 133 est actuellement développé par la SMD pour remplacer le PW 17 dans sa tâche de fusil d’assaut standard de l’armée milathienne. Il a été développé dès le départ comme un fusil de précision pouvant équiper aussi bien un simple fantassin pour améliorer les capacités de tir longue distance d’une escouade, que pour remplir le rôle très spécifique de fusil de sniper de combat. Néanmoins, l’arme prend également en compte les combats urbains, et peut donc être utilisée comme un fusil de combat à courte portée, chose qui est impossible pour un fusil standard de précision à rechargement manuel.

Le fusil est donc un fusil à canon long, pour améliorer la précision, et dispose d’un système de rechargement par emprunt de gaz. La version standard couple un système optique de sniper à x10 de grossissement à une mire métallique, qui permettent de tirer à la fois à très grande distance et à courte distance. Il n’est possible de tirer qu’en semi-automatique avec cette arme, et la cadence de tir maximale est de 30 coups par minute. Le poids important de l’arme la rend encombrante, mais elle complète admirablement le choix inverse fait avec le PW 65, qui lui troque précision et distance pour facilité d’emploi et ergonomie. De fait, les deux armes sont complémentaires, et il est courant d'employer chacune des deux dans une équipe. Le chargeur de 15 coups courbé est compact et permet d’emporter jusqu’à 90 coups par soldat.

Les munitions utilisées par cette arme sont principalement les balles K 13 de longue distance, chambrées en 7.62x51 standard ou en 7.62 par 55 mm pour plus de puissance, mais il peut aussi tirer les plus conventionnelles K 11. Très peu d’unités utilisent de manière certaine et régulière les munitions spéciales K 132, car elles sont rares et peu faciles d’emploi. Néanmoins, elles sont réputées dévastatrices.
5323
Le missile AAGE 12 Tanto en vol.

Fiche technique : “Tanto”
Nom : SMDA-AAGE 12 “Tanto”
Type : Missile longue portée air-air
domaine : Combat aérien
utilisation : armée de l’Air Milathienne, Marine Milathienne
HRP (équivalent InRP : Pas dans l’atlas)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département combat aérien)
Statut : En service
Mise en service : 14 août 2020
Date de retrait : /
Nombre construit : environ 2 plus 35 par mois (il est prévu d’en construire entre 200 et 300 pour les forces aériennes, et 200 pour la marine)


Caractéristiques :
Moteurs : SMD - TE 33
Masse au lancement : 400 kg
Longueure : 4.30 mètres
Diamètre : 50 centimètres (rectangulaire)
Envergure : 80 centimètres
Vitesse : 4685 km/h (Mach 3.94)
Porté : 100 à 200 kilomètres selon le guidage
Altitude de croisière : / (trajectoire parabolique)
Charge utile : explosif de 80 kg
Guidage : Inertiel + DataLink radar (croisière), autodirecteur radar, infrarouge, sur brouillage ou sur radar (phase finale)
Détonation : Impact ou fusée de proximité
Plateforme de lancement : F 9 Condore

Conception et développement :


Le missile Tanto a été conçu pour remplacer les vieillissants AAGE 4 dans la tâche très complexe du combat air-air très longue distance. Il est principalement conçu pour utiliser à leur plein potentiel les incroyables capacités de détection longue distance permises par les systèmes avioniques de combat du F 9 Condore, qui ne pouvaient pas être utilisées auparavant à cause du manque de portée suffisante des anciens missiles. Le but, donc, est de produire le missile le plus puissant possible, pour aller frapper des cibles le plus loin possible devant l’avion tireur, et ainsi révolutionner le combat aérien milathien par l'agrandissement significatif et soudain de la portée effective des vecteurs air-air. Il représente une révolution par rapport aux anciens missiles, puisqu’il permet de frapper des cibles loin derrière la ligne de contact, telles que les AWACS et les avions ravitailleurs, qui étaient auparavant intouchables pour la chasse milathienne.
Défis techniques et description technique :


Le missile, pour augmenter significativement sa portée d’utilisation, dispose d’une architecture peu commune, en deux étages distincts. Le premier est un booster à poudre solide très puissant délivrant assez de poussée pour accélérer le missile jusqu’à quatres fois la vitesse du son. Ensuite, le deuxième étage s’en sépare, et maintient cette vitesse très importante durant tout le vol du missile. La propulsion du second étage est assurée par un Ramjet, qui assure une poussée très importante à de très grandes vitesses, tout en conservant une réelle efficacité par rapport à des moteurs fusées classiques, grâce à son utilisation de l’oxygène ambiant de l’atmosphère. Le missile peut donc utiliser cette propulsion pour voler sur de très longues distances à des vitesses très importantes.

Pour assurer son guidage durant tout le vol, le Tanto peut compter sur le système de liaison de donnée tactique DL 16, qui actualise en temps réel la position de sa cible avec les données disponibles données par les appareils alliés alentour, que ce soit l’avion tireur ou un autre appareil quelconque. Il utilise également un guidage inertiel, et le Système de positionnement PSACO, pour obtenir le guidage le plus précis possible. Si toutefois, malgré toutes ces possibilités, le missile perd tout contact avec le reste de la flotte aérienne ou des radars, il peut lui-même anticiper les mouvements de sa cible et valider ou invalider ces prédictions par de très brefs allumages de son autodirecteur radar. Enfin, lorsqu’il est assez proche pour entamé la phase finale de l’attaque, le missile allume son autodirecteur radar, vérifie la position de sa cible, et modifie sa trajectoire pour l’impacter le plus rapidement possible. En règle générale, le temps entre l’allumage de l’autodirecteur (le moment où la cible se rend compte qu’elle est attaquée) et l’impact est inférieur à dix secondes, ce qui rend particulièrement complexe les manoeuvres d’évitement de fin de course si elles ne sont pas anticipés.

L’autodirecteur du Tanto peut être de différents types. Le missile dispose en réalité de deux dispositifs de guidage : les senseurs de croisière et les senseurs de ciblage. Les senseurs de croisière sont utilisés pour corriger de manière autonome et intermittente la trajectoire du missile durant son vol de croisière, en fonction des évolutions de sa cible. Ce radar est peu précis, mais néanmoins discret et bref (le laps de temps où le radar est allumé pour vérifier la position de sa cible est inférieur à 0.3 secondes), permet au missile de corriger sa trajectoire sans pour autant révéler sa position.
Les autodirecteurs de fin de course sont de quatres types : radar, infrarouge, anti-radiation et anti-brouillage. Le premier type, le plus commun, utilise un simple radar, et est utilisé contre les chasseurs ennemis et les appareils n'émettant pas de signal, et tout de même assez gros pour être détectés (avion ravitailleur, de transport, AWACS éteint, bombardier stratégique, etc…). Les trois autres types sont beaucoup plus spécialisés :
L’autodirecteur infrarouge permet aux appareils milathiens de cibler les avions furtifs voyageant à longue distance, sans être désavantagés par le peu d’efficacité de leurs radars. En effet, les systèmes optroniques du Condore permettent de repérer un appareil volant à une centaine de kilomètres par temps clair, ce qui permet de les surprendre sans jamais allumer son radar, et donc sans les avertir de leur ciblage. Cela est d’autant plus pratique que les appareils furtifs camouflent leur écho radar, mais ne s’attendent cependant pas du tout à être attaqués par des missiles infrarouge à très longue portée.
Les systèmes de ciblages anti-radiation et anti-brouillages permettent de cibler spécifiquement les AWACS et avions de guerre électronique ennemis, qui sont des atouts très précieux, et dont la perte est très douloureuse pour un ennemi. Leurs systèmes utilisent les émissions de la cible pour la traquer, ce qui les rends encore une fois très discrets : ils n’émettent pas, ils écoutent et observent.

Carrière opérationnelle :
/

Versions :
Les quatres variantes de ce missile sont donc la version radar, la version infrarouge, la version anti-radiation, et la version anti-brouillage.
4560
Quatres B 6 Stlaker au roulage sur la piste de la base aérienne de Cazanx lors d'un exercice de décollage sur alerte.

Fiche technique : B 6 Stalker
Nom : SMDA-B 6 Stalker
Type : Bombardier stratégique
domaine : Bombardement stratégique
utilisation : Armée de l’Air Milathienne
HRP (équivalent InRP : Bombardier stratégique de niveau 6)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département aéronautique de combat)
Statut : En développement / construction
Mise en service : à venir
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 4 (10)
Equipage : 1 pilote, 1 copilote/ navigateur, 1 opérateur des systèmes défensifs, 1 opérateur des systèmes offensifs (officier de bombardement)

Longueure : 39.60 mètres
Envergure : 34.28 mètres
Hauteur : 11.05 mètres
Surface Alaire : 183.6 m²
charge alaire : 675.38 kg/m²
Masse : à vide : 54 000 kg, standard 124 000 kg, max 130 000 kg

Motorisation et performances

Moteurs : SMATE 13
Nombre : 2
Type : turboréacteur avec postcombustion
Poids : 3 500 kg
Puissance : 245 kN
Carburant : kérosène
Rayon d'action : 6 800 km sans ravitaillement
Vitesse de croisière : 1 400 km/h
Vitesse max : 2 300 km/h
Vitesse ascensionnelle : 5490 m/min
Plafond : 13 300 mètres
Vitesse de décrochage : 143 km/h
Facteur de charge max : +8 / -5 G
Capacités spéciales : Ravitaillement en vol

Autre :
Armement :
  • 12 000 kg d’armement dans les soutes, plus une grande quantité en plus sous les ailes
  • missiles de croisière (CM-28, CM-32 principalement, mais aussi d'autres, comme le CM 37)
  • bombes planantes (86 bombes BPO (bombes planantes de 250 kg)
  • Ou potentiellement une cargaison à délivrer très vite
Avionique :
  • Système de suivi de terrain (autopilote de type K236)
  • Système PSACO
  • DL 16
  • Système de guerre électronique défensive (Système K523)
Conception et développement :

Le B 6 Stalker a été demandé par les forces aériennes stratégiques pour remplacer les vieux et inutiles en combat B 3 Dagger. En effet, le Dagger, incapable de voler en basse altitude ou à haute vitesse, ne peut aujourd’hui de manière réaliste que transporter des missiles de croisière à longue portée pour ne pas être menacé par les défenses anti-aériennes qui gardent sa cible. Le Stalker est destiné à combler ces faiblesses, en offrant une capacité, certes limitée, mais néanmoins existante, de pénétration en basse altitude à très grande vitesse, pour délivrer de très lourdes charges en plein cœur du territoire ennemi. Bien entendu, cela ne peut arriver contre un ennemi puissant et disposant d’une bonne défense anti-aérienne, cependant c’est toujours possible avec des ennemis relativement peu préparés, là où le B 3 ne peut tout simplement pas s’approcher du sol, sous peine d’être abattu, et est en l’air à la merci des chasseurs ennemis. Les tests menés sur le bombardier ont montré ses faiblesses : il est toujours vulnérable à la chasse ennemi, et sa principale défense est de se cacher près du sol, mais tout de même il est capable d’aller loin, et vite, en emportant une grande quantité d’armement. Si, et cela est probable, un autre appareil est développé dans le futur pour mener les opérations de pénétration en basse altitude, sa grande capacité de charge utile pourra toujours être utilisée pour faire office de transporteur de missile, et de camion à bombe pour les théâtres d’opérations les moins dangereux.
Caractéristiques techniques :

L’appareil est donc un avion taillé pour la vitesse : son aile à géométrie variable lui permet une très grande charge au décollage, et une faible vitesse de décollage, facilitant les opérations sur terrain sommaire, tout en acceptant de très grandes vitesses, jusqu’à Mach 1.86 en altitude, ce qui tolère des opérations très rapides, comme par exemple des attaques surprises.
Les systèmes de navigation et l’autopilote permettent à l’équipage d’effectuer des vols en très basse altitude de très longue durée (plusieurs heures) pour se faufiler en dessous des radars ennemis, et derrière les reliefs du terrain, pour se cacher aux yeux de la défense anti-aérienne et de la chasse. C’est en réalité sa plus grande force. L’autopilote, couplé au radar de suivi de terrain, est capable de scanner le terrain sous l’appareil jusqu’à trois kilomètres en avant, de prendre des décisions à la place du pilote pour éviter un relief, de rester au plus près de l’altitude minimale (en générale 150 mètres), et d’assister grandement la navigation en se référant à une carte détaillé en 3D du terrain en dessous. Cela permet, couplé à la navigation inertielle, de pouvoir quasiment suivre le système comme un GPS, sans presque aucune aide de la carte.
C’est également les systèmes embarqués qui sont responsables, en cas de passe de bombardement à grande vitesse, de l’ouverture de la soute et du largage des bombes.

Carrière opérationnelle :
/
Les trois principales utilisations prévues des 10 bombardiers des forces aériennes stratégiques sont :
  • La pénétration à basse altitude avec une lourde charge utile, bien que l’armée soit en attente d’un avion plus efficace dans ce rôle, et que le F 9 Condore puisse le remplir aussi
  • Le transport de missiles de croisières ou anti-navires en très grandes quantités (12 missiles CM-28 au maximum)
  • Le largage de très grandes quantités de bombes planantes, soit dans un bombardement à grande échelle, soit au cas par cas sur demande des forces au sol, pour remplir un rôle d’appui aérien éloigné.
Utilisateurs :
Le Dyl’Milath est pour l’heure le seul utilisateur du B 6 Stalker.

Versions :
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