Opération Verdammter Tankwart !Reprise de Severopol
0/CONTEXTEAlors que les premières forces du Premier Corps Expéditionnaire Rimaurien en Retsvinie, tout juste débarquées ou en cours de débarquement sur les pistes de l'aéroport de Severopol depuis à peine quelques jours, étaient occupées à décharger leur matériel et à édifier un début de défense antiaérienne autour du site de déploiement afin de le prémunir de toute tentative de bombardement (en particulier de la part des aviations estaliennes et nazuméennes, suspectées d'être actives dans la région) qui risquerait de le rendre inopérant et d'empêcher ou compliquer la venue de renforts supplémentaires et donc la capacité de l'Armée Nationale Rimaurienne à mener correctement ses opérations de pacification du territoire retsvinien, elles furent soudainement attaquées, dans leur dos et sans prévenir, par une force qu'elles n'avaient même pas envisagées être une menace.
En effet, faisant preuve d'une perfidie innommable, bien que sans nul doute naturelle chez les kotioïtes et tout ceux qui leur ressemblent, les mercenaires d'Euroil Consolidated, engagés par le régime légitime de la République de Retsvinie pour protéger les installations pétrolières du nord du pays en l'absence des soldats retsviniens conventionnels, partis dans le sud donner leur vie pour chasser les envahisseurs anarcho-communistes qui, depuis bien trop longtemps, violent en toute tranquillité le territoire de leur nation avec la complicité de quelques bandes de marginaux et autres frustrés du système qui, dans leur volonté égocentrique de différenciation, ne trouvent aucun autre plaisir que celui de le détruire à petit feu. Les rimauriens, ne s'attendant pas à subir une attaque aussi tôt alors que les lignes ennemies sont encore à une cinquantaine de kilomètres de la capitale au plus proche, d'autant plus depuis le nord quand ils s'attelaient à sécuriser l'est et le sud en priorité, ne purent rien faire pour défendre la ville mais parvinrent néanmoins à maintenir leur emprise sur l'aéroport, permettant ainsi de poursuivre l'acheminement de troupes supplémentaires, à condition que l'aviation mercenaire n'interviennent pas à l'encontre des appareils de transport rimauriens ou qu'elle en soit empêchée par leur escorte ou par l'unité
FV-0, toujours basée à l'aéroport de Severopol.
Severopol étant désormais partiellement ou totalement hors du contrôle des forces rimauriennes et alliées, le plan
Fingerweg Vomkuchen de renforcement de la plaine centrale retsvinienne et des territoires sous contrôle gouvernemental (qui se reposait justement sur le contrôle de Severopol et sur son utilisation comme plateforme logistique, permettant aux forces du Corps Expéditionnaire de s'y déployer, via son aéroport, et de rallier les autres villes loyalistes par les principales voix de communications, lesquelles passent toutes par la capitale), celui-ci est dorénavant mis en suspend et remplacé par le plan
Verdammter Tankwart de reconquête et de pacification de la ville, chose nécessaire à la reprise du plan initial, si tant est que les événements en cours dans le reste du pays y soient favorables et en particulier si l'offensive retsvinienne a été un succès, ou du moins si elle a été capable de retenir les forces communistes dans leurs montagnes, chose que le commandement rimaurien en Retsvinie (qui a pris ses quartiers dans les locaux administratifs de l'aéroport, le temps de la reprise de la ville) n'est pas en mesure d'affirmer pour le moment.
1/SITUATION ACTUELLERappel des forces rimauro-retsviniennes à Severopol à l'issu de la phase 1 a écrit :Forces rimauriennes- 1 750 soldats professionnels
- 1 750 armes légères d'infanterie de onzième génération
- 95 mitrailleuses lourdes de dixième génération
- 20 mortiers légers de huitième génération
- 24 lance-roquettes de deuxième génération
- 12 lance-missiles antichar de troisième génération
- 5 mortiers tractés de deuxième génération
- 3 lance-roquettes multiples de sixième génération
- 3 canon antiaériens de troisième génération
- 2 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
- 1 lance-missile antiaérien mobile de deuxième génération
- 5 transports de troupes blindés de deuxième génération
- 8 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
- 17 chars légers de première génération
- 1 char d'assaut de quatrième génération
- 24 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
- 35 camions de transport de septième génération
- 3 camions citernes de quatrième génération
- 1 bulldozer de deuxième génération
- 6 hélicoptères d'attaque de sixième génération
- 450 mines antipersonnel de quatrième génération
- 7 avions de chasse de quatrième génération
- 10 chasseur-bombardiers de quatrième génération
- 1 avion d'attaque au sol de troisième génération
Forces retsviniennes
- 2 359 soldats professionnels
- 2 359 armes légères d'infanterie de dixième génération
- 2 avions de chasse de quatrième génération
Très avantagés par l'effet de surprise de leur attaque et par leurs véhicules de combat technologiquement supérieurs aux équipements rimauriens pour des effectifs à peine inférieurs, les mercenaires d'Euroil ont été en mesure de prendre rapidement la majeure partie, si ce n'est la totalité, de la ville de Severopol, laquelle est de fait considérée par le commandement rimaurien comme une zone hostile aux mains de l'ennemi et non plus comme un territoire à défendre. Cependant, bien que les forces rimauriennes ne disposent pas de renseignements précis sur les effectifs kotioïtes et que les rapports retsviniens qui leur ont été fourni avant la guerre sont, selon toute vraisemblance, dépassés et sous évalués (le
dernier rapport, daté de fin 2017, mentionnait alors 150 mercenaires d'Euroil, effectifs clairement insuffisants à un assaut de l’ampleur de celui qui a frappé Severopol), elles estiment le nombre de combattants ennemis à quelques milliers au maximum, chiffre très inférieur à ce qu'il leur faudrait pour occuper efficacement une ville de plus d'un million d'habitants dont la population n'est pas nécessairement acquise à leur cause (cause qui apparaît par ailleurs très floue, l'État-Major n'ayant pas réussi à déterminer si Euroil combattait pour elle-même ou si elle travaillait en collaboration avec les troupes insurgées) ce qui laisse suggérer que les pirates se concentrent avant tout sur le contrôle des points stratégiques de la ville, comme les grandes artères routières ou les lieux de pouvoirs, à moins qu'ils ne lancent une attaque sur l'aéroport, éliminant toute possibilité de reprise de la ville par la junte, ou qu'ils attendent d'éventuels renforts (voire les deux, l'aéroport pouvant justement leur servir à faire venir des troupes supplémentaires).
Si les estimations de l'État-Major s'avéraient exactes, voici la liste des principaux bâtiments stratégiques considérés comme susceptibles d'être occupés par les kotioïtes et dont la reprise est de fait une priorité :
- La résidence actuelle du chef d'État (à priori son bunker), la capture ou la mort du Général-Président Mikhaïl Adreyevitch Silovki aurait, cela va de soit, des conséquences terribles pour la Junte puisqu'il concentre en ses mains l'essentiel, pour ne pas dire la totalité des pouvoirs exécutifs, politiques et militaires, et une partie des pouvoirs législatifs et judiciaires. Outre la paralysie de l'intégralité de l'appareil d'État, la perte de Silovki serait surtout une défaite symbolique pour la Junte, ce dernier ayant placé sa prise de pouvoir en 2017 sous le signe d'un profond changement de cap pour la Retsvinie, notamment fondé sur une refonte complète du système politique visant à le rendre plus libéral et démocratique et à éliminer la corruption du gouvernement ainsi qu'un réalignement idéologique actant l'indépendance et le particularisme de la nation retsvinienne vis à vis de Slaviensk et promouvant l'entente et l'harmonie entre toutes ses composantes socio-économiques. Ce qui pouvait être perçu par une partie non-négligeable de la population comme une promesse de nouveauté et de liberté, permettant à la Junte de s'accorder un second souffle et de regagner en popularité, s'évaporerait évidemment avec la disparition de son principal promoteur, poussant les derniers soutiens du régime à s'en éloigner voire à le combattre.
Il est de fait impératif de pacifier les abords du bunker et, s'il est encore en vie, de s'assurer de mettre le Général-Président en sûreté. La survie du régime après la guerre en dépend.
- Le Haut-Commandement de l'Armée qui, comme son nom l'indique, commande et coordonne toutes les forces armées retsviniennes. Comme pour le Général-Président, la capture ou l'élimination des membres de l'État-Major retsvinien aurait des répercussions éminemment dramatiques car les différentes unités de l'armée républicaine se retrouveraient naturellement sans commandement unifié et seraient de fait condamnées à se dissoudre ou à poursuivre la guerre en autonomie sans aucune coordination, entraînant l'effondrement du front veltavien et laissant le champ libre aux forces rouges pour descendre de leurs montagnes et s'emparer du reste du pays désormais sans défense. Mais le Haut-Commandement de l'Armée ne se limite pas qu'au seul rôle militaire, c'est aussi une institution hautement symbolique, le Général-Président en étant lui-même issu et, même au delà de ça, la Retsvinie ayant à l'origine été établie en tant que nation sous l'impulsion de la Troisième Division d'Infanterie, une unité militaire factieuse dont l'Armée Républicaine actuelle n'est que le prolongement, le Haut-Commandement Militaire peut être considéré comme le groupe fondateur de l'État retsvinien et comme le pouvoir originel d'où découlent toutes les autres institutions, lesquelles ne servent qu'à légitimer leur régime. La disparition de l'État-Major serait ainsi la défaite des pères même de la nation et viendrait contester un système qui domine le pays depuis presque huit décennies.
Comme pour le Général-Président, la reprise des bureaux du Haut-Commandement Militaire et la mise à l'abri des membres de l'État-Major encore en vie doivent être une priorité.
- La tour de radiodiffusion de Severopol est le lieu depuis lequel la station de radio officielle de la République de Retsvinie est diffusée dans tout le pays et sert de principal relaie de la propagande nationale. L'interruption des programmes officiels et la transmission de messages anti-gouvernementaux et pro-kotioïtes dans toute la ville permet de confirmer qu'elle est tombée aux mains de l'ennemi ce qui en fait la seule infrastructure de Severopol dont l'occupation par les troupes mercenaires est absolument certaine. Sa reconquête par les troupes rimauro-retsviniennes leur permettrait de reprendre les émissions et de rassurer la population mais la priorité est avant tout de mettre fin aux messages séditieux qui risqueraient de miner le moral de la population et des soldats, voire de les pousser à se révolter contre nos troupes et à rejoindre les rangs d'Euroil. Il est donc préférable de procéder à sa destruction sans commune mesure et éventuellement à sa remise en service après la pacification de la ville si cela est possible.
Les autres points clés identifiés ne sont pas des sites stratégiques indispensables à la continuation de la guerre mais constituent des symboles importants qui justifient leur occupation par les kotioïtes et devront, le cas échéant, être eux aussi libérés une fois les trois premiers objectifs sous contrôle rimauro-retsvinien.
- La Commission Centrale de Transparence, chargée officiellement de la bonne tenue des élections du Général-Président, officieusement du trucage des votes en faveur du candidat de la Junte proposé par le Haut-Conseil de Souveraineté. Elle garantie à la fois l'image démocratique et la perpétuation du régime.
- Le Haut-Conseil de Souveraineté, garant du pouvoir judiciaire absolu et composé de dix membres nommés par le Général-Président et chargés de proposer les lois et d'autoriser les candidatures aux élections et donc de nommer de facto le chef d'État. Il mène la politique interne sous le patronage du Général-Président.
- Le Parlement Républicain, garant du pouvoir législatif et composé de trente membres, nommés par le Général-Président pour la moitié d'entre eux et par le Haut-Conseil de Souveraineté (lui-même formé par le Général-Président) pour l'autre moitié, chargés de voter les lois. Il incarne la main-mise du chef de l'État sur le processus législatif.
- Le Conseil Constitutionnel, composé de huit membres dont la mission est de vérifier que les lois votées par le parlement sont en conformité avec la constitution.
Ayant perdu tout contact avec le Général-Président Silovki, le Général Rokossovski ou le reste de l'État-Major retsvinien, la garnison de Severopol se retrouve sans commandement et risque, tout comme les armées du front veltavien, la débandade la plus complète. Cependant, au contraire des troupes de Veltava dont la situation est encore peu claire, les forces de la capitale disposent d'un commandement alternatif en la personne du Général Casper Götlib du Commandement Opérationnel du Premier Corps Expéditionnaire de l'Armée Nationale Rimaurienne dit "Corps Expéditionnaire Rimaurien en Retsvinie" qui décrète en prendre la direction, le temps de reprendre le contrôle de Severopol et, si possible, de rétablir l'État-Major retsvinien, plaçant ainsi les unités retsviniennes de la capitale sous le même commandement que les troupes rimauriennes, facilitant leur coopération et permettant d'éviter qu'elles ne tombent dans un état de profonde anarchie du fait de l'absence d'ordres clairs et cohérents.
2/STRATÉGIE À PRIVILÉGIERLes forces rimauro-retsviniennes combinées comptent au total un peu plus de quatre-mille soldats opérationnels et disposent donc de l'avantage numérique, le ratio avec les troupes mercenaires étant estimé à quatre contre un pour des équipements d'infanterie de niveau équivalent sinon supérieur du côté des rimauriens qui disposent d'un certains nombres d'armes lourdes que n'ont apparemment pas leurs adversaires. Les forces loyalistes ont donc l'avantage à pied mais les pirates possèdent, comme cela a été mentionné plus tôt, des véhicules de combat blindés nettement plus nombreux et avancés que ceux des rimauriens qui leur ont déjà permis de prendre un avantage certain et de faire pencher l'issue de la première phase de combat en leur faveur, les défenseurs de la capitale ne disposant pas de matériel terrestre capable de rivaliser avec les chars d'assaut kotioïtes dans un combat conventionnel. De plus, même si les rimauro-retsviniens parvenaient, d'une façon ou d'une autre, à mettre hors de combat les véhicules hostiles, les pertes que cela engendrerait ne laisseraient probablement pas assez d'hommes en état de prendre d'assaut les différents bâtiments où sont supposés se trouver les mercenaires kotioïtes et où ils ont l'avantage de la défense. Il n'est d'ailleurs pas certain que, même sans aucune perte, les troupes d'infanterie actuellement présentes dans la ville soient suffisamment nombreuses pour déloger des pirates bien retranchés à l'intérieur d'un immeuble, une position bien fortifiée et défendue pouvant facilement annuler un avantage de quatre contre un.
Dans ce cas, la solution peut tout simplement être de détruire les bâtiments en question sans aucune autre forme de procès, offrant aux pirates le choix entre mourir écrasés sous les décombres ou sortir dans la rue affronter les soldats rimauriens sur un pied d'égalité mais, là encore, la destruction des bâtiments nécessitera l'utilisation soit de véhicules de combat ou de pièces d'artillerie, impliquant la destruction préalable des blindés kotioïtes pour leur permettre de traverser la ville en sécurité jusqu'à eux, soit l'utilisation d'avions d'attaque au sol, ce qui ne pourra se faire qu'avec le plein contrôle de l'espace aérien. Alternativement, des frappes de missiles, tirés depuis la Rimaurie, permettraient de détruire efficacement les infrastructures tout en évitant au Corps Expéditionnaire de subir des pertes mais leur coût élevé et leurs stocks relativement limités comparativement au nombre de cibles identifiées signifient qu'il ne pourra pas y'avoir de tirs supplémentaires en cas d'échec à déblayer efficacement les positions ennemies et qu'il faudra de toute manière finir de les dégager à l'ancienne, c'est-à-dire en envoyant des soldats sur place pour éliminer les troupes ennemies restantes.
Ou, autre stratégie, le Corps Expéditionnaire peut aussi se contenter de reprendre le contrôle du ciel pour permettre l'arrivée de renforts supplémentaires capables d'écraser les kotioïtes sous le nombre mais, même en cas d'élimination complète de l'aviation pirate, l'aéroport n'est pas à l'abri d'un assaut terrestre et, si les rimauriens restent inactifs pendant tout le débarquement des troupes supplémentaires, les mercenaires pourraient perdre patience et être tentés de prendre l'initiative et d'attaquer les premiers.
3/REPRISE DU CIELCompte tenu des faits énoncés, la priorité pour les forces rimauriennes est de reprendre le contrôle du ciel, seul espace où elles sont susceptibles de prendre l'avantage sur les chars et véhicules de combats blindés ennemis et d'ainsi ouvrir la voie à un assaut terrestre. Cependant, les kotioïtes semblent dotés de nombreux équipements anti-aériens de qualité qui rendent certaine une défaite des forces expéditionnaires si ils ne sont pas traités au préalable, chose que l'infanterie ne peut pas faire étant donnée qu'elle est incapable de les atteindre tant que l'aviation n'a pas détruit les véhicules qui leur barrent la route, entraînant une boucle infinie de blocages : les blindés pirates empêchent les soldats rimauriens de détruire les canons anti-aériens qui empêchent l'aviation de détruire les blindés.
Face à ce paradoxe, l'État-Major a décidé d'agir comme Zeus avec Lélaps et le renard : tout détruire avec des missiles balistiques.
Les forces armées rimauriennes procèdent donc, depuis le territoire rimaurien, au lancement de plusieurs missiles sur les sites considérés comme les plus adéquats à accueillir des installations mercenaires afin de les mettre hors d'état de nuire, ainsi que tout véhicule, pièce d'artillerie ou soldat présent dans la zone d'impact, faisant ainsi d'une pierre trois coups en oblitérant en même temps les capacités anti-aériennes ennemies, leurs véhicules et les bâtiments où ils sont retranchés, ceux-ci étant, à l'exception du bunker présidentiel et du Haut-Commandement de l'Armée, totalement dispensables car purement symboliques et leurs personnels uniquement composés de pions facilement remplaçables au service de la légitimation d'un pouvoir dont la survie n'est pas certaine et peut dépendre de leur sacrifice.
Cibles des missiles balistique a écrit :- 3 missiles balistiques de septième génération sur la Commission Centrale de Transparence
- 3 missiles balistiques de septième génération sur le Haut-Conseil de Souveraineté
- 3 missiles balistiques de septième génération sur le Parlement Républicain
- 3 missiles balistiques de septième génération sur le Conseil Constitutionnel
- 2 missile balistique de quatrième génération sur la tour de radiodiffusion nationale
- 8 missiles balistiques de septième génération sur toutes les places et espaces dégagés suffisamment grands pour accueillir des regroupements de véhicules ou de canons anti-aériens
- 12 missiles balistiques de quatrième génération sur les principales artères routières de la ville et toutes les routes suffisement larges pour permettre le déplacement fluide d'une grande quantité de véhicules (et par lesquelles transitent logiquement les véhicules kotioïtes en mouvement)
Soit, au total, 12 missiles balistiques de septième génération et 22 de quatrième génération. Les tirs sont le plus vigoureux dans le centre-ville et les quartiers alentours où se trouvent la majorité des institutions du pays et donc, en théorie, où se concentrent la plupart des forces putschistes.Une fois cela fait, l'aviation rimauro-retsvinienne pourra décoller et s'attaquer aux chasseurs ennemis et aux éventuels canons anti-aériens rescapés du bombardement initial jusqu'à leur complète élimination.
Rappel des effectifs aériens basés à SeveropolRimaurie :
- 7 avions de chasse de quatrième génération
- 10 chasseur-bombardiers de quatrième génération
- 1 avion d'attaque au sol de troisième génération
Retsvinie :
- 2 avions de chasse de quatrième génération
4/ARRIVÉE DES RENFORTSBien que la situation à Severopol n'était absolument pas prévue par le plan Fingerweg Vomkuchen et survient en plein déploiement du Corps Expéditionnaire Rimaurien, elle n'y a pour le moment pas mis fin. Le transport de troupes par voie aérienne jusqu'à l'aéroport de Severopol se poursuivra tant que l'aviation rimauro-retsvinienne sera en mesure de contrôler le ciel ou du moins de capter toute l'attention de l'ennemi. À noter, qu'en plus de l'aviation déjà sur place, les deux convois rimauriens qui se relaient continuellement sont également tous les deux accompagnés de leurs propres escortes qui prendront elles aussi part à l'affrontement.
Les appareils qui s'ajouteront au combat pour l'espace aérien de Severopol dans le cas où il ne serait pas déjà aux mains des pilotes rimauriens à leur arrivée sont les suivants :
Unité FV-1 :
- 2 avions de transport tactiques de deuxième génération
- 1 avion de ligne de quatrième génération
- 7 avions de chasse de deuxième génération
- 5 chasseur-bombardiers de quatrième génération
Unité FV-2 :
- 2 avions de transport tactiques de deuxième génération
- 1 avion de ligne de quatrième génération
- 7 avions de chasse de deuxième génération
- 5 chasseur-bombardiers de quatrième génération
/!\ Récapitulatif des forces aériennes en présence /!\Rimaurie :
- 7 avions de chasse de quatrième génération
- 14 avions de chasse de deuxième génération
- 20 chasseur-bombardiers de quatrième génération
- 1 avion d'attaque au sol de troisième génération
- 4 avions de transport tactiques de deuxième génération (ne participent pas au combat)
- 2 avions de ligne de quatrième génération (idem)
Retsvinie :
- 2 avions de chasse de quatrième génération
Les troupes qui parviendront à débarquer à l'aéroport de Severopol rejoindront directement leurs camarades déjà présents sur place et suivront les mêmes ordres qu'eux. Dans le cas où la pression des chasseurs ennemis serait trop importante pour que les appareils rimauriens puissent se poser sans risque inconsidéré, il est préférable de les faire faire demi-tour en direction de Merlivsk plutôt que de courir le risque qu'ils soient détruits avec leur matériel et leur équipage et ne rompent toute la ligne logistique. Dans ce cas, les hommes et les équipements qu'ils transportent seront tous parachutés dans une zone (ici désignée comme
Point A) définie à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Severopol et proche de l'autoroute reliant la capitale à la ville de Merlivsk qu'ils emprunteront pour rejoindre la zone de combat par voie terrestre. Les rimauriens se sont préparés à cette alternative, le sujet ayant été abordé dans les discussions entre la Rimaurie et la Retsvinie près de six mois avant le début du déploiement et les événements de Severopol ayant convaincu l'État-Major d'équiper ses troupes et ses matériels de parachutes. Dans le cas où certains équipements, en particulier les plus lourds comme les chars et autres véhicules blindés, ne pourraient être parachutés, les avions de transport devront tenter de se poser directement sur l'autoroute (en privilégiant les voies menant à la capitale, bien moins empruntées que celles qui s'en éloignent et sont vraisemblablement bondées de civils fuyant les combats) et de l'utiliser comme une piste atterrissage et de débarquement de fortune.
Renforts supplémentaires déployés en Retsvinie a écrit :- 11 148 soldats professionnels
- 11 148 armes légères d'infanterie de onzième génération
- 500 mitrailleuses lourdes de dixième génération
- 116 mortiers légers de huitième génération
- 120 lance-roquettes de deuxième génération
- 32 lance-missiles antichar de troisième génération
- 13 mortiers tractés de deuxième génération
- 8 canons automoteurs de première génération
- 8 lance-roquettes multiples de sixième génération
- 8 canons antiaériens de troisième génération
- 7 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
- 2 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
- 23 transports de troupes blindés de deuxième génération
- 50 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
- 85 chars légers de première génération
- 3 chars d'assaut de quatrième génération
- 147 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
- 222 camions de transport de septième génération
- 11 camions citernes de quatrième génération
- 2 bulldozers de deuxième génération
- 5 hélicoptères légers polyvalents de deuxième génération
- 2500 mines antipersonnel de quatrième génération
- 300 mines antichar de quatrième génération
L'arbitrage de la phase 1 indiquant que 60% du corps expéditionnaire rimaurien sera disponible pour participer à la phase 2, les chiffres donnés ci-dessus correspondent à 60% des effectifs totaux initialement programmés avant la phase 1 arrondis à l'entier inférieur auxquels ont étés soustraits les effectifs déjà présents sur place avant la phase 1. Je laisse à la modération le soin de déterminer quelle proportion des forces supplémentaires parviendra à se poser à Severopol et quelle proportion sera, le cas échant, déviée vers le Point A (ou éventuellement détruite).Que les renforts débarquent directement à l'aéroport de Severopol ou qu'ils soient parachutés sur le Point A, les ordres sont les mêmes : rejoindre le reste des troupes le plus vite possible pour participer à la bataille.
/!\ Récapitulatif des forces terrestres en présence /!\Renforts supplémentaires déployés en Retsvinie a écrit :Rimaurie : - 12 898 soldats professionnels
- 12 898 armes légères d'infanterie de onzième génération
- 595 mitrailleuses lourdes de dixième génération
- 136 mortiers légers de huitième génération
- 144 lance-roquettes de deuxième génération
- 44 lance-missiles antichar de troisième génération
- 18 mortiers tractés de deuxième génération
- 8 canons automoteurs de première génération
- 11 lance-roquettes multiples de sixième génération
- 11 canons antiaériens de troisième génération
- 9 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
- 3 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
- 28 transports de troupes blindés de deuxième génération
- 58 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
- 102 chars légers de première génération
- 4 chars d'assaut de quatrième génération
- 171 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
- 257 camions de transport de septième génération
- 14 camions citernes de quatrième génération
- 3 bulldozers de deuxième génération
- 5 hélicoptères légers polyvalents de deuxième génération
- 2950 mines antipersonnel de quatrième génération
- 300 mines antichar de quatrième génération
Retsvinie :
- 2 359 soldats professionnels
- 2 359 armes légères d'infanterie de dixième génération
- 2 avions de chasse de quatrième génération
5/RECONQUÊTE DE LA VILLEUne fois le ciel dégagé, les chasseur-bombardiers et hélicoptères de combat rimauriens se chargeront d'ouvrir la voie pour les forces terrestres en éliminant tous les véhicules et positions défensives kotioïtes sur leur chemin, lesquels sont, en l'absence des pièces anti-aériennes préalablement détruites, incapables de se défendre efficacement face à des frappes venues du ciel et constituent de fait des cibles faciles, la seule difficulté ne pouvant être posée que par les hélicoptères ennemis, lesquels ne peuvent être bombardés tant qu'ils sont en mouvement et sont en mesure de rivaliser avec ceux du Corps Expéditionnaire. Leur élimination échouera donc aux chasseurs rimauriens et retsviniens.
Les forces terrestres, quant à elle, ont pour ordre d'avancer sur les positions mercenaires tout juste bombardées et d'éliminer les potentiels rescapés en profitant de leur confusion. Les véhicules blindés, comme les chars et les véhicules de combat d'infanterie, ouvrent la marche en ouvrant le feu sur toute cible qu'ils repèrent et servent de couverture à l'infanterie anti-char, équipée de lance-roquettes et de lance-missiles antichar, qui se chargent d'éliminer les véhicules hostiles. L'infanterie motorisée ferme la marche et s'occupe du nettoyage des bâtiments adjacents sans s'inquiéter de faire des prisonniers, lesquels ne feraient que freiner leur avancée. Enfin, les canons anti-aériens mobiles et l'artillerie suivent à bonne distance, les premiers pour soutenir l'aviation dans la destruction des hélicoptères et éventuels aéronefs ennemis, la seconde pour frapper les positions ennemies qui pourraient se révéler trop coriaces et résistantes pour l'avant-garde du Corps Expéditionnaire.
De leur côté, les soldats retsviniens étant largement sous-équipés et incapables de rivaliser avec leurs homologues kotioïtes, ils seront essentiellement cantonnés à des missions d'éclaireurs. En effet, divisés en escouades réduites, ils sont chargés de précéder les forces expéditionnaire et d'étudier en détail mais à bonne distance le terrain devant elles avant d'aller faire leur rapport aux officiers rimauriens, leur permettant d'avoir une bonne idée de la position et de l'état des troupes ennemies avant de les attaquer et ainsi de parer à toute surprise ou embuscade tout en évitant des pertes rimauriennes inutiles dans le cas où ces missions de reconnaissance ne se passeraient pas aussi bien que prévues.
Suivant cette stratégie, le Corps Expéditionnaire, divisé en
trois groupes de tailles équivalentes, suit les principales routes de la ville jusqu'à ses deux cibles principales : le Premier Groupe prend la direction du bunker présidentiel, le Second Groupe celle des bureaux du Haut-Commandement de l'Armée et le Troisième Groupe se charge d'occuper et sécuriser les terrains conquis afin d'éviter toute contre-attaque sur les arrières des deux autres groupes ou sur l'aéroport, lui-même sécurisé par un Quatrième Groupe, moins important et auquel la majorité des retsviniens et quelques centaines de rimauriens sont affectés, dont le rôle est de protéger l'installation et le Commandement Opérationnel du Corps Expéditionnaire, d'aider au déchargement des renforts et de poursuivre l'édification de positions défensives.
Arrivés en face des deux bâtiments susmentionnés, les Premier et Deuxième Groupes devront, en premier lieu, éliminer les éventuelles défenses extérieures, en faisant usage de tirs de mortiers si nécessaire, et forcer les mercenaires cachés à l'intérieur à s'éloigner des fenêtres, portes et balcons d'où ils pourraient être en mesure de riposter et d'empêcher l'entrée des troupes rimauro-retsviniennes en y maintenant un feu nourri avec les mitrailleuses de l'infanterie et celles des véhicules blindés tout en gardant un œil attentif sur les rues adjacentes au bâtiment d'où ils pourraient tenter d'effectuer une sortie. Ce cas est le seul où la capture de prisonniers ennemis est recommandée, notamment parmi les survivants des positions extérieures, leur interrogatoire devant permettre de savoir si les officiels retsviniens sont encore en vie et s'ils sont toujours présents à l'intérieur, quitte à user de la torture et de l'exécution sommaire sur les récalcitrant, la réponse pouvant influencer considérablement la manière de traiter l'objectif.
Dans le cas où la présence du Général-Président dans le bunker ou de l'État-Major dans le bâtiment du Haut-Commandement de l'Armée serait considérée comme probable au vu des témoignages, l'infanterie devra tenter de s'emparer du bâtiment intact et d'éliminer toutes les cibles hostiles tout en épargnant le personnel retsvinien indispensable. Pour ce faire, les soldats rimauro-retsviniens, équipés de masques à gaz, progresseront lentement et nettoieront chaque pièce une par une en lançant des grenades lacrymogènes ou, préférablement, incapacitantes dans celles que les éclaireurs retsviniens auront confirmées comme occupées avant de procéder à l'élimination des hostiles désormais incapables de se défendre jusqu'à la prise complète du bâtiment.
Dans le cas contraire, il n'est pas nécessaire de risquer inutilement la vie de citoyens rimauriens pour un bâtiment sans intérêt, c'est pourquoi ils seront purement et simplement rasés par des tirs d'artillerie, laissant à l'infanterie le loisir d'achever les survivants. Cependant, le bunker présidentiel ayant justement été construit pour résister à des tirs d'artillerie, cette option n'est pas possible dans ce cas là. À la place, les soldats rimauriens tenteront d'asphyxier les occupants avec un gaz de combat diffusé depuis les entrées et les arrivées d'air qui seront par la suite bouchées.
(si cela n'est pas possible, ils peuvent aussi simplement déclencher un incendie dans l'entrée à partir de bois et de pneus et connecter les pots d'échappement de leurs véhicules aux arrivées d'air avec des tuyaux) Après plusieurs heures et une fois le gaz dissipé, ils pourront ainsi pénétrer pour nettoyer, en laissant, là encore, les retsviniens passer devant au cas où certains pirates auraient mystérieusement survécus (ou étaient équipés de masques).
Dans le cas où aucune réponse intelligible ne pourrait être obtenue de cette manière, le Corps Expéditionnaire devra privilégier la première option et considérer le Général-Président et l'État-Major comme toujours en vie et présents sur place.
Les rimauro-retsviniens doivent néanmoins toujours se rappeler que, les kotioïtes étant un peuple de brigands, de pirates et de flingues à louer fourbes et sournois en qui il est impossible d'avoir la moindre confiance, ils sont susceptibles, malgré leurs techniques de persuasion avancées, de tout de même leur mentir comme ils ont menti en prétendant se mettre au service du gouvernement retsvinien pour pénétrer sur son territoire et le poignarder dans le dos avec un canif rouillé pendant qu'il était occupé à se battre contre la moitié de l'Eurysie orientale. Raison pour laquelle les prisonniers interrogés, peu importe leur réponse, seront systématiquement exécutés une fois les interrogatoires terminés, à l'arme blanche pour ne pas gaspiller de précieuses munitions dans des rebut de l'humanité qui ne méritent pas une mort honorable, honneur qu'ils n'ont pas, d'autant plus que, comme dit précédemment, le Corps Expéditionnaire n'a pas les moyens matériels et humains de gérer des prisonniers pour le moment.
Une fois ces deux premiers objectifs pris et contrôlés, le Corps Expéditionnaire s'attaquera aux autres objectifs, lesquels devraient avoir déjà été détruits ou du moins sévèrement endommagés par les frappes de missiles initiales. Les éclaireurs retsviniens se chargeront de constater si cela est bel et bien le cas et d'étudier l'état des défenses et forces ennemies. Si leur rapport fait mention de défenses encore solides et préparées, ces bâtiments seront traités comme le Haut-Commandement de l'Armée et détruits jusqu'aux fondations par l'artillerie rimaurienne. Dans le cas contraire, l'infanterie se chargera d'éliminer elle-même les pirates encore en vie.
6/SUITEAprès la prise des principaux sites énoncés, le gros des forces kotioïtes devrait avoir été largement décimé par les combats. Les troupes rimauro-retsviniennes se diviseront alors et se répartiront dans toute la ville pour trouver et éliminer les dernières poches de résistance ennemie, et les éventuels déserteurs, tireurs solitaires et combattants perdus ou isolés qui chercheraient à se cacher ou à fuir la zone, et réaffirmer leur emprise sur la ville auprès de la population civile. Les troupes ennemies qui parviendraient à quitter la ville seront poursuivies et bombardées par l'aviation rimaurienne, en prenant garde toutefois à ne pas s'éloigner à plus de dix kilomètres de Severopol, les territoires situés au delà ne pouvant être confirmés comme sûrs.
Une fois le contrôle totalement rétabli, elles s’attelleront à poursuivre l'édification de fortifications, tranchées et casemates sur les flancs est et sud de la ville mais aussi dans sa partie nord, dans le cas où les kotioïtes disposeraient encore de forces de réserves dans leur base des régions pétrolières. N'étant pour l'heure pas certain que l'offensive en Veltava ait été un succès, le but final est de faire de la capitale une forteresse imprenable dans le cas où le reste du pays serait déjà tombé ou sur le point de tomber.
Si la station radio peut-être rapidement remise en état malgré les dégâts évidents produits par les frappes de missiles, elle le sera, permettant aux forces expéditionnaires de diffuser plus largement la nouvelle de la victoire et du rétablissement complet de la paix et de la sécurité au sein de la population retsvinienne. Dans le cas où cela serait impossible, les patrouilles régulières de chars rimauriens au milieu des rues devrait au moins suffire à informer les habitants de la capitale que leur ville ne risque plus rien et à les tenir sous contrôle.
Si le Général-Président et au moins une partie de l'État-Major ont pu être libérés sains et saufs de leur capture par les pirates, ceux-ci seront rétablis dans leurs fonctions (du moins officiellement, le Général Casper Götlib devant tout faire pour les maintenir sous son influence jusqu'à la fin de la guerre afin de conserver un commandement unifié et donc plus efficace) et relogés dans le bunker présidentiel, de même que le Commandement Opérationnel du Corps Expéditionnaire Rimaurien, lequel n'a, qu'importe les moyens utilisés pour sa libération, pas pu être détruit et devrait offrir une protection plus efficace qu'un aéroport ou qu'un simple immeuble dans le cas où la ville se retrouvait attaquée. Dans le cas contraire, le Commandement Opérationnel sera tout de même déplacé dans le bunker et déclarera prendre le contrôle de la ville jusqu'à la fin du conflit ou jusqu'à ce qu'une autre solution soit trouvée.
Dans tout les cas, une petite unité du génie sera dépêchée à Merlivsk pour y construire plusieurs pistes atterrissage de fortune devant permettre d'évacuer rapidement toutes les forces rimauriennes présentes dans le pays si la guerre venait à tourner en leur défaveur, la bataille de Severopol et le flou concernant la Veltava ayant causés une profonde incertitude quant à son issue.
--> Brainstorming préliminaire