06/06/2019
09:57:21
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La quatrième guerre civile Retsvinienne - Affrontements en Veltava - Page 2

la bureaucratie est le prix à payer pour rester impartiaux

Déploiement

Dans le cadre de son impressionnante bureaucratie et de sa rigoureuse procéduralité, le Tribunal central de Mesolvarde a pris la décision de déployer en mer quatre sous-marins dans les eaux proches du détroit et au nord, afin de soutenir le déploiement de l’armée velsnienne dans un objectif de sécurisation. Il en va de la stabilité régionale et de la capacité du Drovolski à protéger ses frontières contre toute atteinte à la stabilité institutionnelle de ses voisins nazumis. D’autant que son modeste territoire à l’est constitue une voie d’entrée potentielle pour des groupes armés qui pourraient menacer tant ses partenaires que ses détracteurs. Dans ce cadre, le Drovolski a décidé de promouvoir un état de paix dans la région, en réaffirmant, par des moyens militaires, que le passage par le détroit doit se faire sans objectifs militaires locaux. Il serait fâcheux qu’un conflit régional, préjudiciable à Mesolvarde, trouve son origine dans sa neutralité affirmée sur le transport maritime.

Ce dispositif, composé de trois sous-marins d’attaque de niveau 1 et d’un sous-marin lanceur d’engins de niveau 1, permet au Drovolski de signaler clairement que, si ses dispositions sont enfreintes et que le Velsna engage des mesures de répression, le Tribunal central se verra légalement contraint d’agir en faveur de la paix et de la défense de ses intérêts souverains. Cette notion de contrainte légale n’a pas de visée idéologique ; elle constitue une modalité contractuelle visant à démontrer, par les faits, que Mesolvarde respecte ses engagements. « La bureaucratie est le prix à payer pour rester impartial », relève le Grand Questeur à l’adresse des tribunaux militaires chargés de ce soutien stratégique. Aucune démobilisation n’a été décidée pour ces forces : leur déploiement prend effet immédiatement, sans délai de retrait. Que la justice demeure souveraine, au moins autour du Drovolski.
10442
La bataille du Veltava et la trahison d'Euroil

L'effondrement de la Retsvinie ?



a



insérer musique triste pour dire que la guerre finalement...c'est pas bien ?


Il suffit parfois d'un peu... L'Histoire est cette matière élastique, visqueuse, qui nous autorise à la modeler, à lui faire adopter une forme à notre convenance. L'Histoire n'est pas fixe, immuable, elle se contracte et se rétracte en fonction de sa vitesse. Il y a des semaines où des décennies se passent, lorsqu'ils y a des décennies où des semaines se passent. L'accélération subite de l'Histoire, c'est ce que le régime retsvinien semble subir en cette fins d'année 2018. Le régime, entouré d'ennemis depuis le basculement de son voisin slavis, n'en était pas à son coup d'essai en ce qui concerne l’effondrement gouvernemental. Il n'avait fallu qu'un coup de canon dans un port marchand pour provoquer la fin de la Pravoslavnyyy. La Retsvinie serait-elle la prochaine ? De ces puissances mineures à sombrer dans cette région qui semblait définitivement maudite ? Peut-être...

La bataille du Veltava devait se constituer en une libération, en l'expression de la confiscation définitive du monopole de la violence de la Junte militaire, qui était disputé par des factions internes, de même que par les rebelles rouges de l'AFRE et la manifestation de mécontentement généralisé d'une population qui ne croyait plus depuis longtemps en l'aube d'un jour nouveau, dans ce pays déchiré par le conflit. L'offensive du Veltava devait être la der des der, et elle le sera peut-être, en effet...mais pas comme le gouvernement des militaires le pensait.

Malgré les avertissements quant à une logistique cataclysmique, malgré la position retranchée des rebelles, malgré les signaux inquiétants d'une population aux abois, une population qui ne veut plus et un gouvernement qui ne peut plus...la junte déclencha l'offensive fatidique. Dés les premiers jours, les faiblesses de cette armée retsvinienne, malgré le concours héroïque des légionnaristes khardazes, furent dévoilées au grand jour. L'incapacité de l'armée à se projeter en avant en raison de sa faible motorisation, l'absence totale de couverture aérienne et radar... toutes ces rasions auraient fait qu'en temps normal, pareille troupe aurait été mise en déroute presque immédiatement, mais en face, les rebelles n'étaient pas mieux équipés. La junte s'est heurtée à un mur, n'a pas réussie la moindre percée, n'a point avancée d'un mètre. On ne peut point blamer les soldats: ils ont tout tenté avec l'équipement à leur disposition,

Au bout de quelques jours et une fois que l'armée de la junte s'est suffisamment usée sur les contreforts rebelles, la tendance s'inverse, et les forces coalisées des volontaires de l'AFRE, de l'Ouaine et de la Kartvélie, alliée à une relative suprématie aérienne, permettent aux rebelles, après des mois de gel des positions, de déborder, enfin , sur le dispositif défensif retsvinien. Les pertes sont lourdes, mais l'affaiblissement progressif de la junte, les pertes non remplacées de la tentative de percée des nationalistes, laisse des vides béants qui permettent d'entrevoir la prise des premières lignes de défense. Cependant, le gouvernement retsvinien a peut-être prit la seule bonne décision, celle d'une défense en profondeur, en ne jetant pas l'intégralité de ses forces dans la bataille. Ainsi, nous ne pouvons parler à l'heure actuelle d'effondrement de front (nécessitera donc une phase 2 ou une reddition du gouvernement retsvinien). Pourtant, le pire reste à venir pour le gouvernement, et la plus grande menace vient de l'arrière...

L'entreprise pétrolière beaucoup trop louche "Euroil" s'est constituée depuis plusieurs années un partenaire économique réputé fiable du gouvernement en place. Pourtant, ô surprise, il semblerait que les forces mercenaires de l'organisation, voyant la fin annoncée du régime, ne tente un coup de poker afin de s'assurer de la conservation de ses interêts dans le pays, sous la forme d'une proclamation d'une République rappelant les belles heures du Pharois. Inattendue, soudaine, inouie, c'était les qualificatifs les plus à même de décrire la trahison soudaine de cette troupe, qui s'empressa de déclencher une opération qui, au vu de son degré de sophistication, semblait prévue de longue date. On vit ainsi, alors même que les rebelles du Veltava n'étaient pas encore parvenu à détruire l'armée de la junte, une colonne de chars s'avancer sur la capitale. A des dizaines de kilomètres de la ligne de front, des combats ont ainsi lieu au cœur de Severopol. Ironiquement, ses défenseurs les plus fidèles ne sont pas la garnison retsvinienne locale, qui du reste, n'avait en rien prévue pareille occurrence, mais le corps expéditionnaire rimaurien, qui, tout juste héliportés, ont opposé à la force mercenaire une résistance acharnée, si bien que des trois objectifs fixés par les troupes d'Euroil, les rimauriens, au prix de très lourdes pertes, parviennent au bout de plusieurs jours, à prémunir la prise des sites de lancement de missiles d'une attaque terrestre. On rapporte que plusieurs membres du gouvernement ont ainsi eu le temps d'en faire une zone de repli. Les combats, à l'heure actuelle, y sont donc toujours en cours (nécessitera une phase 2 ou la reddition de la junte).

Malheureusement pour le gouvernement retsvinien, les autres sites stratégiques de la capitale sont bel et bien tombés en quelques heures à peine, même si des heurts sporadiques ont encore lieu de ci et de là, et que des pertes civiles sont à dénombrer. La propagande des pirates tourne désormais en boucle sur les ondes (devrait constituer un malus pour la junte en vie d'une phase 2, faute de moral).

A l'heure actuelle, le destin de Rokossovski n'est pas connu avec certitude, mais son bunker, en tout cas, fait silence radio depuis plusieurs heures...

Au terme de cette "acceleration de l'Histoire", la situation de la junte est donc proche de l'intenable, et il ne semble plus qu'une question de temps pour que le front du Veltava s'effondre, en raison du chaoss provoqué par l'effondrement de la chaîne logistique des suites des affrontements dans la capitale (malus supplémentaire pour le Junte en phase 2). Il semblerait toutefois, que les mercenaires d'Euroil aient une minuscule longueur d'avance sur les forces rebelles communistes. Mais après tout...ce n'est pas forcément le premier arrivé qui est le premier servi, mais plutôt le plus armé. Affaire à suivre.

Mentions spéciales du MJ conflit a écrit : Malus: Corps expéditionnaire rimaurien et garnison gouvernementale de la capitale, Maus de -20%. En raison, le corps expéditionnaire rimaurien n'a pas eu le temps de se déployer dans son intégralité et a été surpris par la trahison des mercenaires d'Euroil. Ce malus s'applique tout autant à la garnison de la capitale.

Autres éléments explicatifs:


  • Concernant la situation sur le front du Veltava, les lignes de la junte ne se sont pas effondrées au premier assaut car le joueur a eu la bonne idée de constituer une défense en profondeur avec des troupes de réserve. La déroute de la junte nécessitera donc une phase 2.

  • Concernant l'offensive des mercenaires d'Euroil sur la capitale, suivant les effectifs encore présents du corps expéditionnaire et de la garnison, il a été décidé de tirer au sort parmi tous les sites ciblés par les mercenaires un point de résistance en particulier. En l'occurence il a été tiré au dés que la zone de lancement de missiles est parvenue pour le moment à servir de point de repli aux forces de la junte, et résiste pour le moment aux assauts des mercenaires.

  • Concernant les forces rimauriennes, compte tenu du fait d'une défaillance de projection, avec seulement quatre avions de transport susceptibles de pouvoir assurer le transport des troupes, il a été décidé que seulement 10% des effectifs totaux du corps expéditionnaire soient en mesure de s'engager contre la force putschiste d'Euroil. A la prochaine phase, cependant, le joueur bénéficiera de 60% de sa force, si celui-ci entend poursuivre les opérations. Cependant, ils auront toujours un malus de nuisance liés à leur débarquement récent et à l'effet de sidération provoqué par l'attaque soudaine d'Euroil.

  • Pour les besoins de clarté, l'arbitrage a été divisé en trois. Deux fronts, celui du Veltava et celui de la capitale, ainsi qu'une phase aérienne. Sur le plan chronologique, et par confort, ces évènements ont lieu en même temps. Il faut partir du principes que la bataille du Veltava a duré plusieurs semaines, et que le coup de force d'Euroil a débuté en toute fin de l'affrontement (afin que les deux temporalités se rejoignent). Dans le cadre d'une éventuelle phase 2, toujours dans un soucis de clarté, chaque joueur aura le droit à un post par front pour organiser ses prochaines manœuvres (je ne veux pas d'une démultiplication des demandes d'arbitrage).






Bataille du Veltava a écrit :
PERTES


Camp gouvernementale (Junte militaire retsvinienne) :

Troupes Engagées :


  • Armes légères d'infanterie, 11: 10 000 (-1 800)
  • Mitrailleuse lourde, 10: 250 (-40)
  • Canon tracté, 7: 15 (-2)
  • Camion de transport, 2: 50 (-8)
  • Missile balistique, 3: 1 (-1)




AFRE (Brown, atlas Retsvinie sauf avions)

Troupes engagées :

Armes légères d'infanterie,11: 1 000 (-400)
Mitrailleuse lourde,10: 60 (-20)
Mortier léger,8: 100 (-20)
Lance-roquettes,9: 500 (-20)
Lance missile anti-char, 1: 50 (-2)
Canon tracté,2: 35 (-2)
Véhicules blindés légers, 1: 15 (-2)
Véhicules tout terrain, 6: 100 (-4)





Corps expéditionnaire de l'Ouaine

Troupes engagées : (NOTE: la prochaine fois que je n'ai pas de liste synthétique de tes troupes c'est malus "Bureaucratie soviétique", je suis sérieux)

Armes légères d'infanterie,10: 188 (-17)
Mitrailleuse lourde,8: 22 (-2)
Lance-missiles antichar,4: 3 (-1)
Armes légères d'infanterie,10: 188 (-17)
Mitrailleuse lourde,8: 22 (-2)
Lance-missiles antichar,4: 3 (-1)
Armes légères d'infanterie,10: 188 (-17)
Mitrailleuse lourde,8: 22 (-2)
Lance-missiles antichar,4: 3 (-1)
Transport de troupes blindé,1: 72 (-7)
Armes légères d'infanterie,8: 1002 (-94)
Mitrailleuse lourde,8: 200 (-18)
Lance-missiles antichar,4: 32 (-3)
Véhicule de transmission radio,1: 1
Armes légères d'infanterie,6: 150 (-14)
Mitrailleuse lourde,5: 50 (-4)
Mortier léger,3: 20 (-2)
Lance-missiles antichar,4: 20 (-2)
Véhicule léger tout-terrain,7: 50 (-4)
Armes légères d'infanterie,6: 150 (-14)
Mitrailleuse lourde,5: 50 (-4)
Mortier léger,3: 20 (-2)
Lance-missiles antichar,4: 20 (-2)
Véhicule léger tout-terrain,7: 50 (-4)
Armes légères d'infanterie,1: 200 (-20)
Mitrailleuse lourde,5: 200 (-18)
Mortier léger,3: 160 (-15)
Lance-missiles antichar,4: 160 (-19)
Mine antipersonnel,2: 350 (-300)
Mine antichar,2: 150 (-150)
Canon tracté,2: 5 (-1)
Lance-roquettes multiple,6: 16 (-1)
Canon tracté,1: 32 (-5)
Armes légères d'infanterie,1 :200 (-18)


Kartvélie (appui aérien)

Troupes engagées :

10 bombardiers stratégiques lvl 1:




Bataille de Severopol a écrit :
PERTES


Mercenaires d'Euroil (Vast, atlas Grand Kah) :

Troupes Engagées :


Armes légères d'infanterie,11: 1 200 (-200)
Char d'assaut,8: 20 (-4)
Véhicule de combat d'infanterie,10: 52 (-5)
Hélicoptère d'attaque,8: 2
Lance-roquettes multiple,10: 10 (-1)
Canon antiaérien,4: 25 (-2)
Avion de chasse,8: 12
Avion ravitailleur,9: 1



Rimaurie (corps expéditionnaire)

Troupes engagées :

Armes légères d'infanterie,11: 2 100 (-350)
Mitrailleuse lourde,10: 100 (-5)
Mortier léger,8: 25 (-5)
Lance-roquettes,2: 30 (-6)
Lance-missiles antichar,3: 14 (-2)
Mortier tracté,2: 5
Lance-roquettes multiple,6: 4 (-1)
Canon antiaérien,3: 4 (-1)
Canon antiaérien mobile,2: 3 (-1)
Lance-missile antiaérien mobile,2: 1
Transport de troupes blindé,2: 6 (-1)
Véhicule de combat d'infanterie,6: 10 (-2)
Char léger,1: 20 (-3)
Char d'assaut,4: 1
Véhicule léger tout-terrain,3: 30 (-6)
Camion de transport,7: 45 (-10)
Camion citerne,4: 4 (-1)
Bulldozer,2: 1
Hélicoptère d'attaque,6: 7 (-1)
Mine antipersonnel,4: 500 (-50)



Junte retsvinienne

Troupes engagées :

Armes légères d'infanterie,10: 3000 (-641)
Avions de chasse, 4: 3 (-1)



Bataille aérienne du Veltava a écrit :
PERTES


Junte militaire de Retsvinie :

Troupes Engagées :


Canons anti aériens, 1: 20 (-20)


Corps expéditionnaire des légionnaristes khardazes :

Troupes Engagées :


Avions de chasse, 1: 4 (-1)




Aviation Kartvélie

Troupes engagées :

Avions d'attaque au sol, 2: 10
Drones de reconaissance, 1: 5


Pertes civiles a écrit :

Sur l'ensemble de la phase et en prenant les deux fronts en compte, il a été décidé de tuer 2 000 civils en raison des affrontements urbains et de l'intensité des combats (ils seront retirés de la population totale du pays). Libre aux belligérants d'opérer les pirouettes rhétoriques dans le cadre de leur propagande en expliquant que "c'est ceux d'en face qui les ont tué". La guerre a des conséquences, shame on you.

*les pertes de soldats annoncées sont assimilables à des combattants tués, blessés/mutilés, démissionnaires/déserteurs, capturés. Les ratios entre chaque cas sont à l'appréciation des parties concernées.
9996

Opération Carapace



Les avions de chasse de la confédération se tentant au repos dans une base du namarnov

Partie 1: Soutien aérien, 01/06/2018-30/06/2018

    Aviation déployée:
  • 5 avions de transports tactiques namarnoviens niveau 7
  • 10 avions de transport tactique kahtanais niveau 5
  • 10 avions de chasse niveau 9

La première partie de l'opération Carapace sera sous la forme d'un envoi massif d'hommes et de matériel à destination de la Retsvinie afin de permettre de renforcer les lignes de défense vetlaviennes. Pour cela, la confédération mobilise sa propre aviation mais se sert aussi du concours généreux du Grand Kah pour démultiplier sa capacité et sa vitesse de déploiement. Etant donné la distance relative entre la Retsvinie et la Confédération, et étant donné aussi le temps de détour nécessaire pour éviter les zones de blocus, il est raisonnable de tabler sur un aller-retour tous les deux jours. Les avions seront soutenus par les chasseurs de la confédération qui serviront à les escorter en sécurité et à réduire au silence les potentielles attaques retsviniennes contre les avions. Cependant, afin d'éviter tout risque, les avions n'atterriront qu'au milieu de la nuit avant de repartir, ce afin que les retsviniens ne voient pas tous les mouvements aériens et sous-estiment ainsi grandement le nombre de troupes déployées. Les troupes déployées seront à la fois des hommes en grande quantité, mais aussi de l'artillerie, des blindés, du matériel logistique et de consolidation de positions. L'aviation servira aussi à réaliser un acheminement constant en nourriture, carburant et munitions.

    Troupes déployées:
  • 4096 soldats professionnels ouanais
  • 4096 armes d'infanterie ouanaises niveau 8
  • 256 lance-missiles antichar ouanais niveau 4
  • 512 lance-roquettes ouanais niveau 2
  • 512 mortiers légers barvyniens niveau 3
  • 1024 mitrailleuses lourdes barvyniennes niveau 5
  • ---------------------------------------------------------------------------
  • 64 canons tractés barvyniens niveau 4
  • 16 canons tractés ouanais niveau 2
  • 16 canons automoteurs barvyniens niveau 2
  • 32 canons antiaériens barvyniens niveau 3
  • ---------------------------------------------------------------------------
  • 128 chars légers ouanais niveau 1
  • 64 camions de transport ouanais niveau 1
  • 128 camions de transport barvyniens niveau 4
  • 20 camion-citerne ouanais niveau 2
  • 20 camion-citerne barvyniens niveau 4
  • 8 véhicules de transmission radio ouanais niveau 7
  • 8 véhicules radar ouanais niveau 6

Le trajet des forces de soutien aériennes


Des soldats ouanais en déploiement dans la neige vetlavienne

Partie 2: Le renforcement des lignes de défense: 01/06/2018-10/07/2019

    Nombre total de forces déployées après l'envoi des soutiens
  • 5327 soldats professionnels ouanais
  • 5327 armes d'infanterie ouanaises niveau 8
  • 487 lance-missiles antichar ouanais niveau 4
  • 512 lance-roquettes ouanais niveau 2
  • 512 mortiers légers barvyniens niveau 3
  • 484 mitrailleuses lourdes ouanaises niveau 8
  • 1024 mitrailleuses lourdes barvyniennes niveau 5
  • ---------------------------------------------------------------------------
  • 64 canons tractés barvyniens niveau 4
  • 16 canons tractés ouanais niveau 2
  • 16 canons automoteurs barvyniens niveau 2
  • 32 canons antiaériens barvyniens niveau 3
  • ---------------------------------------------------------------------------
  • 128 chars légers ouanais niveau 1 (384 conducteurs)
  • 55 transports de troupes blindés ouanais niveau 1 (contenance de 440 hommes, comptant 2 conducteurs chacun)
  • 92 véhicules légers tout-terrain ouanais niveau 7 (contenance de 368 hommes en comptant un conducteur chacun)
  • 64 camions de transport ouanais niveau 1 (contenance de 832 hommes en comptant un conducteur chacun)
  • 128 camions de transport barvyniens niveau 4 (contenance de 1664 hommes en comptant un conducteur chacun)
  • 20 camion-citerne ouanais niveau 2
  • 20 camion-citerne barvyniens niveau 4
  • 8 véhicules de transmission radio ouanais niveau 7
  • 8 véhicules radar ouanais niveau 6

Schéma des fortifications ouanaises et du positionnement des troupes

Légendes de la carte
    :
  • Bandes jaunes, lignes de fortifications ( voir schéma dessous)
  • Partie rouge: territoire tenu par l'armée ouanaise en soutien des Vetlaviens
  • Hexagone: GQG des forces ouanaises
  • Œil rouge: QG de l'opération "premier domino"
  • Cercle noir en pointillés: Aérodromes (celui ouanais est secret, les retsviniens ne savent pas qu'il existe pour le moment)
  • Route grise: Route permettant de se rendre de la base aérienne au GQG
  • Lignes oranges: Ligne de défense à l'arrière
  • Carrés jaunes avec un chiffre: Bataillons ouanais en mouvement
  • Carrés oranges avec numéros: Forces barvyniennes
  • Cercles blancs: Ville d'Ole à l'ouest et GQG vetlavien à l'est
  • Hexagones gris: Places fortes
  • Cercles jaunes et oranges: unités statiques de la première armée
  • Cercles bleus: Unités mobiles de la seconde armée
  • Cercles blanc: Unités d'artillerie

L'Unité d'artillerie (cercle blanc avec un 3):

    La composition:
  • 64 canons tractés barvyniens niveau 4
  • 16 canons tractés ouanais niveau 2
  • 16 canons automoteurs barvyniens niveau 2
  • 32 canons antiaériens barvyniens niveau 3
  • 2 véhicules de transmission radio ouanais niveau 7
  • 2 véhicules radar ouanais niveau 6
  • 34 camions de transport ouanais niveau 1 (contenance de 442 hommes en comptant un conducteur qui serviront aussi à tracter les canons)
  • 10 camion-citerne ouanais niveau 2
  • 512 soldats professionnels ouanais
  • 512 armes d'infanterie ouanaises niveau 8

L'unité d'artillerie barvyno-ouanaise joue un rôle très important dans le système défensif et offensif des vetlaviens. L'artillerie va en effet tirer , peu intensement (deux tirs par canon par jour) mais de manière continue sur les lignes retsviniennes, même lorsqu'aucune offensive n'est en cours. Ce travail de sape devrait permettre de détruire à la fois les infrastructures défensives de la Junte, de maintenir les troupes en danger constant et de miner leur moral. Les pièces d'artillerie profiteront de leur mobilité (rendue permise aussi par la présence des camions qui feront des aller-retour pour les déplacer) pour se déplacer continuellement afin d'éviter d'être touchées par une quelconque riposte retsvinienne. Les lignes de défense, les casernes, les ponts, les routes et les voies ferrées seront particulièrement visées afin de rendre difficile l'approvisionnement, déjà faible, de l'armée retsvinienne

La première armée ouanaise (cercles jaunes et oranges):

Des ouanais dans les tranchées du secteur ouest du front vetlavien

Le premier corps (cercle jaune avec un 1):

    La composition:
  • 1487 soldats professionels ouanais
  • 1487 armes d'infanterie ouanaises niveau 8
  • 512 mitrailleuses lourdes barvyniennes niveau 5
  • 200 lance-missiles antichar ouanais niveau 4
  • 200 lance-roquettes ouanais niveau 2
  • 100 mortiers légers barvyniens niveau 3
  • 2 véhicules de transmission radio ouanais niveau 7
  • 2 véhicules radar ouanais niveau 6

Le deuxième corps (cercle orange avec un 2):

    La composition:
  • 256 soldats professionels ouanais
  • 256 armes d'infanterie ouanaises niveau 8
  • 64 mitrailleuses lourdes barvyniennes niveau 5
  • 125 lance-missiles antichar ouanais niveau 4
  • 12 lance-roquettes ouanais niveau 2
  • 12 mortiers légers barvyniens niveau 3

Le premier et le deuxième corps de la première armée ouanaises sont des unités exclusivement statiques, ayant pour seul but d'assurer la défense et la consolidation continue des lignes de tranchées bordant la ligne de front. C'est pour cela que si elles sont peu nombreuses, la ligne de front d'environ 15km leur étant allouée ne permettant pas de déploiement massif, celles-ci sont lourdement armées, notamment en mitrailleuses, lance-roquettes et autres armes antichar afin de pouvoir arrêter facilement tout assaut massif des retsviniens. La ligne de défenses est constitué d'un système de tranchés discontinus couvrant l'ensemble de la ligne de front, devant, le terrain est déboisé et découvert sur plus de 200 mètres, rendant tout mouvement adverse visible et couteux. Le terrain est aussi rempli de barbelés et de matériel antichar afin de rendre tout assaut encore plus difficile. Ces unités là ne seront donc vraisemblablement pas impliquées dans des combats puisqu'il serait suicidaire pour elles comme pour les retsviniens d'attaquer dans ce secteur

La seconde armée ouanaises (cercles bleus):

Le quatrième corps (cercle bleu avec un 4):

    La composition:
  • 1024 soldats professionels ouanais
  • 024 armes d'infanterie ouanaises niveau 8
  • 310 mitrailleuses lourdes barvyniennes niveau 5
  • 100 lance-missiles antichar ouanais niveau 4
  • 100 lance-roquettes ouanais niveau 2
  • 133 mortiers légers barvyniens niveau 3
  • 1 véhicules de transmission radio ouanais niveau 7
  • 1 véhicules radar ouanais niveau 6
  • 79 camions de transport barvyniens niveau 4 (contenance de 1024 hommes en comptant un conducteur chacun)
  • 10 camion-citerne ouanais niveau 2

Le cinquième corps (cercle bleu avec un 5):

    La composition:
  • 1024 soldats professionels ouanais
  • 024 armes d'infanterie ouanaises niveau 8
  • 310 mitrailleuses lourdes barvyniennes niveau 5
  • 125 lance-missiles antichar ouanais niveau 4
  • 100 lance-roquettes ouanais niveau 2
  • 133 mortiers légers barvyniens niveau 3
  • 1 véhicules de transmission radio ouanais niveau 7
  • 1 véhicules radar ouanais niveau 6
  • 49 camions de transport barvyniens niveau 4 (contenance de 637 hommes en comptant un conducteur chacun)
  • 30 camions de transport ouanais niveau 1 (contenance de 390 hommes en comptant un conducteur chacun)
  • 10 camion-citerne barvyniens niveau 4

Le sixième corps (cercle bleu avec un 6):

    La composition:
  • 1024 soldats professionels ouanais
  • 024 armes d'infanterie ouanaises niveau 8
  • 310 mitrailleuses lourdes barvyniennes niveau 5
  • 75 lance-missiles antichar ouanais niveau 4
  • 100 lance-roquettes ouanais niveau 2
  • 133 mortiers légers barvyniens niveau 3
  • 1 véhicules de transmission radio ouanais niveau 7
  • 1 véhicules radar ouanais niveau 6
  • 128 chars légers ouanais niveau 1 (384 conducteurs)
  • 55 transports de troupes blindés ouanais niveau 1 (contenance de 440 hommes, comptant 2 conducteurs chacun)
  • 92 véhicules légers tout-terrain ouanais niveau 7 (contenance de 368 hommes en comptant un conducteur chacun)
  • 10 camion-citerne barvyniens niveau 4



Les différents corps de la deuxième armées ouanaise vetlavienne auront différents rôles en fonction de leur positionnement et de leur armement, le cinquième corps de la seconde armée aura le rôle très important de venir renforcer la défense du fort de l'AFRE. En effet, lors des offensives retsviniennes, celui-ci a été presque totalement encerclé, ce qui montre qu'il est à la fois un élément central de la défense du Vetlava mais aussi que sa défense a été mise à rude épreuve et que des renforts ne seront pas de trop. Le quatrième corps aura lui pour rôle de consolider la région entre les lignes de fortifications ouanaises et le fort de l'AFRE, c'est à dire de renforcer les lignes de l'AFRE, installées dans ce secteur. Ceux-ci collaboreront avec l'AFRE pour couvrir au mieux la zone. Les deux corps cités précedemment seront entièrement motorisés, c'est à dire que l'ensemble des troupes déployées pourra rentrer dans les camions de transport alloués ce qui leur permettra de se redistribuer presque immédiatement en cas de percée. Cependant, c'est le sixième corps qui aura le rôle le plus difficile, en effet, ce corps sera déployé dans une zone, à l'est de l'aérodrome de l'AFRE et d'Ole, dans laquelle le front n'est pas encore figé. Le détachement aura pour but de consolider les positions alliées dans la zone, notamment d'assurer la bonne tenue d'Ole. Le sixième corps pourra profiter de la présence de deux bataillons de blindés légers (128 au total) qui lui permettront de défaire la Junte sur des terrains découverts et d'une mobilité totale assurée par les véhicules légers tout-terrain pour l'arrière, et par les transports de troupes blindés TIB-1O pour les zones à risques. Tout aussi armées en mitrailleuses et autres lance-roquettes que les autres corps, celui-ci devrait pouvoir sans problèmes tenir ses positions et même gagner du terrain si les possibilités se font sentir. Cependant, les avancées ne se feront que sur des zones non défendues


A suivre...
logo du ministère de la Défense nationale fait par mes petits soins

Déploiement maritime en protection de la stabilité régionale en Eurysie orientale septentrionale

Conformément aux engagements tanskiens pris en faveur de la stabilité régionale en Eurysie septentrionale, et considérant la profonde dégradation sécuritaire ayant eu lieu par l'implication de multiples acteurs internationaux étatiques et non-étatiques dans la guerre de Retsvenie ainsi que les risques encourus de déflagration élargit plus largement dans la région, le ministère de la Défense nationale, sur demande du gouvernement fédéral, a décidé d'autoriser l'envoi d'une force navale tanskienne dans la région.

Dans les suites des bonnes pratiques et des opérations conjointes déjà menées par le passé dans la région avec les autorités velsniennes, la présence tanskienne s'inscrira dans le cadre de l'opération "Veau marin" déclenchée par les forces navales velsniennes dans la région.

Compte-tenu de l'expérience tanskienne dans les régions polaires et plus spécifiquement arctiques, le déploiement tanskien s'effectuera principalement au nord de la présence du groupe 1.

Afin de faciliter ce déploiement, un patrouilleur polaire de classe Nordstjernen, le TMS Nordlys (lvl 10) sera déployé, accompagné de la corvette TMS Menneskerettigheter (lvl 9) accompagné de leur hélicoptère de patrouille.

Les autorités tanskiennes suivront le même mandat que celui confié aux autorités maritimes velsniennes dans la région et opèreront en pleine consultation avec les forces velsniennes pour empêcher toute instrumentalisation et propagation de la guerre en cours. Le droit d'arraisonner tout navire suspect est octroyé aux forces tanskiennes déployées dans la région.

A travers ce déploiement, le gouvernement fédéral tanskien réitère son appel à un cessez-le-feu ainsi qu'à un retrait des acteurs étrangers du sol retsivien.
Opération Verdammter Tankwart !
Reprise de Severopol

Chars rimauriens dans les ruines de Severopol

0/CONTEXTE
Alors que les premières forces du Premier Corps Expéditionnaire Rimaurien en Retsvinie, tout juste débarquées ou en cours de débarquement sur les pistes de l'aéroport de Severopol depuis à peine quelques jours, étaient occupées à décharger leur matériel et à édifier un début de défense antiaérienne autour du site de déploiement afin de le prémunir de toute tentative de bombardement (en particulier de la part des aviations estaliennes et nazuméennes, suspectées d'être actives dans la région) qui risquerait de le rendre inopérant et d'empêcher ou compliquer la venue de renforts supplémentaires et donc la capacité de l'Armée Nationale Rimaurienne à mener correctement ses opérations de pacification du territoire retsvinien, elles furent soudainement attaquées, dans leur dos et sans prévenir, par une force qu'elles n'avaient même pas envisagées être une menace.

En effet, faisant preuve d'une perfidie innommable, bien que sans nul doute naturelle chez les kotioïtes et tout ceux qui leur ressemblent, les mercenaires d'Euroil Consolidated, engagés par le régime légitime de la République de Retsvinie pour protéger les installations pétrolières du nord du pays en l'absence des soldats retsviniens conventionnels, partis dans le sud donner leur vie pour chasser les envahisseurs anarcho-communistes qui, depuis bien trop longtemps, violent en toute tranquillité le territoire de leur nation avec la complicité de quelques bandes de marginaux et autres frustrés du système qui, dans leur volonté égocentrique de différenciation, ne trouvent aucun autre plaisir que celui de le détruire à petit feu. Les rimauriens, ne s'attendant pas à subir une attaque aussi tôt alors que les lignes ennemies sont encore à une cinquantaine de kilomètres de la capitale au plus proche, d'autant plus depuis le nord quand ils s'attelaient à sécuriser l'est et le sud en priorité, ne purent rien faire pour défendre la ville mais parvinrent néanmoins à maintenir leur emprise sur l'aéroport, permettant ainsi de poursuivre l'acheminement de troupes supplémentaires, à condition que l'aviation mercenaire n'interviennent pas à l'encontre des appareils de transport rimauriens ou qu'elle en soit empêchée par leur escorte ou par l'unité FV-0, toujours basée à l'aéroport de Severopol.

Severopol étant désormais partiellement ou totalement hors du contrôle des forces rimauriennes et alliées, le plan Fingerweg Vomkuchen de renforcement de la plaine centrale retsvinienne et des territoires sous contrôle gouvernemental (qui se reposait justement sur le contrôle de Severopol et sur son utilisation comme plateforme logistique, permettant aux forces du Corps Expéditionnaire de s'y déployer, via son aéroport, et de rallier les autres villes loyalistes par les principales voix de communications, lesquelles passent toutes par la capitale), celui-ci est dorénavant mis en suspend et remplacé par le plan Verdammter Tankwart de reconquête et de pacification de la ville, chose nécessaire à la reprise du plan initial, si tant est que les événements en cours dans le reste du pays y soient favorables et en particulier si l'offensive retsvinienne a été un succès, ou du moins si elle a été capable de retenir les forces communistes dans leurs montagnes, chose que le commandement rimaurien en Retsvinie (qui a pris ses quartiers dans les locaux administratifs de l'aéroport, le temps de la reprise de la ville) n'est pas en mesure d'affirmer pour le moment.

1/SITUATION ACTUELLE

Rappel des forces rimauro-retsviniennes à Severopol à l'issu de la phase 1 a écrit :Forces rimauriennes
  • 1 750 soldats professionnels
  • 1 750 armes légères d'infanterie de onzième génération
  • 95 mitrailleuses lourdes de dixième génération
  • 20 mortiers légers de huitième génération
  • 24 lance-roquettes de deuxième génération
  • 12 lance-missiles antichar de troisième génération
  • 5 mortiers tractés de deuxième génération
  • 3 lance-roquettes multiples de sixième génération
  • 3 canon antiaériens de troisième génération
  • 2 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
  • 1 lance-missile antiaérien mobile de deuxième génération
  • 5 transports de troupes blindés de deuxième génération
  • 8 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
  • 17 chars légers de première génération
  • 1 char d'assaut de quatrième génération
  • 24 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
  • 35 camions de transport de septième génération
  • 3 camions citernes de quatrième génération
  • 1 bulldozer de deuxième génération
  • 6 hélicoptères d'attaque de sixième génération
  • 450 mines antipersonnel de quatrième génération
  • 7 avions de chasse de quatrième génération
  • 10 chasseur-bombardiers de quatrième génération
  • 1 avion d'attaque au sol de troisième génération
Forces retsviniennes
  • 2 359 soldats professionnels
  • 2 359 armes légères d'infanterie de dixième génération
  • 2 avions de chasse de quatrième génération

Très avantagés par l'effet de surprise de leur attaque et par leurs véhicules de combat technologiquement supérieurs aux équipements rimauriens pour des effectifs à peine inférieurs, les mercenaires d'Euroil ont été en mesure de prendre rapidement la majeure partie, si ce n'est la totalité, de la ville de Severopol, laquelle est de fait considérée par le commandement rimaurien comme une zone hostile aux mains de l'ennemi et non plus comme un territoire à défendre. Cependant, bien que les forces rimauriennes ne disposent pas de renseignements précis sur les effectifs kotioïtes et que les rapports retsviniens qui leur ont été fourni avant la guerre sont, selon toute vraisemblance, dépassés et sous évalués (le dernier rapport, daté de fin 2017, mentionnait alors 150 mercenaires d'Euroil, effectifs clairement insuffisants à un assaut de l’ampleur de celui qui a frappé Severopol), elles estiment le nombre de combattants ennemis à quelques milliers au maximum, chiffre très inférieur à ce qu'il leur faudrait pour occuper efficacement une ville de plus d'un million d'habitants dont la population n'est pas nécessairement acquise à leur cause (cause qui apparaît par ailleurs très floue, l'État-Major n'ayant pas réussi à déterminer si Euroil combattait pour elle-même ou si elle travaillait en collaboration avec les troupes insurgées) ce qui laisse suggérer que les pirates se concentrent avant tout sur le contrôle des points stratégiques de la ville, comme les grandes artères routières ou les lieux de pouvoirs, à moins qu'ils ne lancent une attaque sur l'aéroport, éliminant toute possibilité de reprise de la ville par la junte, ou qu'ils attendent d'éventuels renforts (voire les deux, l'aéroport pouvant justement leur servir à faire venir des troupes supplémentaires).

Si les estimations de l'État-Major s'avéraient exactes, voici la liste des principaux bâtiments stratégiques considérés comme susceptibles d'être occupés par les kotioïtes et dont la reprise est de fait une priorité :
  • La résidence actuelle du chef d'État (à priori son bunker), la capture ou la mort du Général-Président Mikhaïl Adreyevitch Silovki aurait, cela va de soit, des conséquences terribles pour la Junte puisqu'il concentre en ses mains l'essentiel, pour ne pas dire la totalité des pouvoirs exécutifs, politiques et militaires, et une partie des pouvoirs législatifs et judiciaires. Outre la paralysie de l'intégralité de l'appareil d'État, la perte de Silovki serait surtout une défaite symbolique pour la Junte, ce dernier ayant placé sa prise de pouvoir en 2017 sous le signe d'un profond changement de cap pour la Retsvinie, notamment fondé sur une refonte complète du système politique visant à le rendre plus libéral et démocratique et à éliminer la corruption du gouvernement ainsi qu'un réalignement idéologique actant l'indépendance et le particularisme de la nation retsvinienne vis à vis de Slaviensk et promouvant l'entente et l'harmonie entre toutes ses composantes socio-économiques. Ce qui pouvait être perçu par une partie non-négligeable de la population comme une promesse de nouveauté et de liberté, permettant à la Junte de s'accorder un second souffle et de regagner en popularité, s'évaporerait évidemment avec la disparition de son principal promoteur, poussant les derniers soutiens du régime à s'en éloigner voire à le combattre.
  • Il est de fait impératif de pacifier les abords du bunker et, s'il est encore en vie, de s'assurer de mettre le Général-Président en sûreté. La survie du régime après la guerre en dépend.
  • Le Haut-Commandement de l'Armée qui, comme son nom l'indique, commande et coordonne toutes les forces armées retsviniennes. Comme pour le Général-Président, la capture ou l'élimination des membres de l'État-Major retsvinien aurait des répercussions éminemment dramatiques car les différentes unités de l'armée républicaine se retrouveraient naturellement sans commandement unifié et seraient de fait condamnées à se dissoudre ou à poursuivre la guerre en autonomie sans aucune coordination, entraînant l'effondrement du front veltavien et laissant le champ libre aux forces rouges pour descendre de leurs montagnes et s'emparer du reste du pays désormais sans défense. Mais le Haut-Commandement de l'Armée ne se limite pas qu'au seul rôle militaire, c'est aussi une institution hautement symbolique, le Général-Président en étant lui-même issu et, même au delà de ça, la Retsvinie ayant à l'origine été établie en tant que nation sous l'impulsion de la Troisième Division d'Infanterie, une unité militaire factieuse dont l'Armée Républicaine actuelle n'est que le prolongement, le Haut-Commandement Militaire peut être considéré comme le groupe fondateur de l'État retsvinien et comme le pouvoir originel d'où découlent toutes les autres institutions, lesquelles ne servent qu'à légitimer leur régime. La disparition de l'État-Major serait ainsi la défaite des pères même de la nation et viendrait contester un système qui domine le pays depuis presque huit décennies.
  • Comme pour le Général-Président, la reprise des bureaux du Haut-Commandement Militaire et la mise à l'abri des membres de l'État-Major encore en vie doivent être une priorité.
  • La tour de radiodiffusion de Severopol est le lieu depuis lequel la station de radio officielle de la République de Retsvinie est diffusée dans tout le pays et sert de principal relaie de la propagande nationale. L'interruption des programmes officiels et la transmission de messages anti-gouvernementaux et pro-kotioïtes dans toute la ville permet de confirmer qu'elle est tombée aux mains de l'ennemi ce qui en fait la seule infrastructure de Severopol dont l'occupation par les troupes mercenaires est absolument certaine. Sa reconquête par les troupes rimauro-retsviniennes leur permettrait de reprendre les émissions et de rassurer la population mais la priorité est avant tout de mettre fin aux messages séditieux qui risqueraient de miner le moral de la population et des soldats, voire de les pousser à se révolter contre nos troupes et à rejoindre les rangs d'Euroil. Il est donc préférable de procéder à sa destruction sans commune mesure et éventuellement à sa remise en service après la pacification de la ville si cela est possible.

Les autres points clés identifiés ne sont pas des sites stratégiques indispensables à la continuation de la guerre mais constituent des symboles importants qui justifient leur occupation par les kotioïtes et devront, le cas échéant, être eux aussi libérés une fois les trois premiers objectifs sous contrôle rimauro-retsvinien.

  • La Commission Centrale de Transparence, chargée officiellement de la bonne tenue des élections du Général-Président, officieusement du trucage des votes en faveur du candidat de la Junte proposé par le Haut-Conseil de Souveraineté. Elle garantie à la fois l'image démocratique et la perpétuation du régime.
  • Le Haut-Conseil de Souveraineté, garant du pouvoir judiciaire absolu et composé de dix membres nommés par le Général-Président et chargés de proposer les lois et d'autoriser les candidatures aux élections et donc de nommer de facto le chef d'État. Il mène la politique interne sous le patronage du Général-Président.
  • Le Parlement Républicain, garant du pouvoir législatif et composé de trente membres, nommés par le Général-Président pour la moitié d'entre eux et par le Haut-Conseil de Souveraineté (lui-même formé par le Général-Président) pour l'autre moitié, chargés de voter les lois. Il incarne la main-mise du chef de l'État sur le processus législatif.
  • Le Conseil Constitutionnel, composé de huit membres dont la mission est de vérifier que les lois votées par le parlement sont en conformité avec la constitution.

Ayant perdu tout contact avec le Général-Président Silovki, le Général Rokossovski ou le reste de l'État-Major retsvinien, la garnison de Severopol se retrouve sans commandement et risque, tout comme les armées du front veltavien, la débandade la plus complète. Cependant, au contraire des troupes de Veltava dont la situation est encore peu claire, les forces de la capitale disposent d'un commandement alternatif en la personne du Général Casper Götlib du Commandement Opérationnel du Premier Corps Expéditionnaire de l'Armée Nationale Rimaurienne dit "Corps Expéditionnaire Rimaurien en Retsvinie" qui décrète en prendre la direction, le temps de reprendre le contrôle de Severopol et, si possible, de rétablir l'État-Major retsvinien, plaçant ainsi les unités retsviniennes de la capitale sous le même commandement que les troupes rimauriennes, facilitant leur coopération et permettant d'éviter qu'elles ne tombent dans un état de profonde anarchie du fait de l'absence d'ordres clairs et cohérents.

2/STRATÉGIE À PRIVILÉGIER
Les forces rimauro-retsviniennes combinées comptent au total un peu plus de quatre-mille soldats opérationnels et disposent donc de l'avantage numérique, le ratio avec les troupes mercenaires étant estimé à quatre contre un pour des équipements d'infanterie de niveau équivalent sinon supérieur du côté des rimauriens qui disposent d'un certains nombres d'armes lourdes que n'ont apparemment pas leurs adversaires. Les forces loyalistes ont donc l'avantage à pied mais les pirates possèdent, comme cela a été mentionné plus tôt, des véhicules de combat blindés nettement plus nombreux et avancés que ceux des rimauriens qui leur ont déjà permis de prendre un avantage certain et de faire pencher l'issue de la première phase de combat en leur faveur, les défenseurs de la capitale ne disposant pas de matériel terrestre capable de rivaliser avec les chars d'assaut kotioïtes dans un combat conventionnel. De plus, même si les rimauro-retsviniens parvenaient, d'une façon ou d'une autre, à mettre hors de combat les véhicules hostiles, les pertes que cela engendrerait ne laisseraient probablement pas assez d'hommes en état de prendre d'assaut les différents bâtiments où sont supposés se trouver les mercenaires kotioïtes et où ils ont l'avantage de la défense. Il n'est d'ailleurs pas certain que, même sans aucune perte, les troupes d'infanterie actuellement présentes dans la ville soient suffisamment nombreuses pour déloger des pirates bien retranchés à l'intérieur d'un immeuble, une position bien fortifiée et défendue pouvant facilement annuler un avantage de quatre contre un.

Dans ce cas, la solution peut tout simplement être de détruire les bâtiments en question sans aucune autre forme de procès, offrant aux pirates le choix entre mourir écrasés sous les décombres ou sortir dans la rue affronter les soldats rimauriens sur un pied d'égalité mais, là encore, la destruction des bâtiments nécessitera l'utilisation soit de véhicules de combat ou de pièces d'artillerie, impliquant la destruction préalable des blindés kotioïtes pour leur permettre de traverser la ville en sécurité jusqu'à eux, soit l'utilisation d'avions d'attaque au sol, ce qui ne pourra se faire qu'avec le plein contrôle de l'espace aérien. Alternativement, des frappes de missiles, tirés depuis la Rimaurie, permettraient de détruire efficacement les infrastructures tout en évitant au Corps Expéditionnaire de subir des pertes mais leur coût élevé et leurs stocks relativement limités comparativement au nombre de cibles identifiées signifient qu'il ne pourra pas y'avoir de tirs supplémentaires en cas d'échec à déblayer efficacement les positions ennemies et qu'il faudra de toute manière finir de les dégager à l'ancienne, c'est-à-dire en envoyant des soldats sur place pour éliminer les troupes ennemies restantes.

Ou, autre stratégie, le Corps Expéditionnaire peut aussi se contenter de reprendre le contrôle du ciel pour permettre l'arrivée de renforts supplémentaires capables d'écraser les kotioïtes sous le nombre mais, même en cas d'élimination complète de l'aviation pirate, l'aéroport n'est pas à l'abri d'un assaut terrestre et, si les rimauriens restent inactifs pendant tout le débarquement des troupes supplémentaires, les mercenaires pourraient perdre patience et être tentés de prendre l'initiative et d'attaquer les premiers.

3/REPRISE DU CIEL
Compte tenu des faits énoncés, la priorité pour les forces rimauriennes est de reprendre le contrôle du ciel, seul espace où elles sont susceptibles de prendre l'avantage sur les chars et véhicules de combats blindés ennemis et d'ainsi ouvrir la voie à un assaut terrestre. Cependant, les kotioïtes semblent dotés de nombreux équipements anti-aériens de qualité qui rendent certaine une défaite des forces expéditionnaires si ils ne sont pas traités au préalable, chose que l'infanterie ne peut pas faire étant donnée qu'elle est incapable de les atteindre tant que l'aviation n'a pas détruit les véhicules qui leur barrent la route, entraînant une boucle infinie de blocages : les blindés pirates empêchent les soldats rimauriens de détruire les canons anti-aériens qui empêchent l'aviation de détruire les blindés.
Face à ce paradoxe, l'État-Major a décidé d'agir comme Zeus avec Lélaps et le renard : tout détruire avec des missiles balistiques.

Les forces armées rimauriennes procèdent donc, depuis le territoire rimaurien, au lancement de plusieurs missiles sur les sites considérés comme les plus adéquats à accueillir des installations mercenaires afin de les mettre hors d'état de nuire, ainsi que tout véhicule, pièce d'artillerie ou soldat présent dans la zone d'impact, faisant ainsi d'une pierre trois coups en oblitérant en même temps les capacités anti-aériennes ennemies, leurs véhicules et les bâtiments où ils sont retranchés, ceux-ci étant, à l'exception du bunker présidentiel et du Haut-Commandement de l'Armée, totalement dispensables car purement symboliques et leurs personnels uniquement composés de pions facilement remplaçables au service de la légitimation d'un pouvoir dont la survie n'est pas certaine et peut dépendre de leur sacrifice.

Cibles des missiles balistique a écrit :
  • 3 missiles balistiques de septième génération sur la Commission Centrale de Transparence
  • 3 missiles balistiques de septième génération sur le Haut-Conseil de Souveraineté
  • 3 missiles balistiques de septième génération sur le Parlement Républicain
  • 3 missiles balistiques de septième génération sur le Conseil Constitutionnel
  • 2 missile balistique de quatrième génération sur la tour de radiodiffusion nationale
  • 8 missiles balistiques de septième génération sur toutes les places et espaces dégagés suffisamment grands pour accueillir des regroupements de véhicules ou de canons anti-aériens
  • 12 missiles balistiques de quatrième génération sur les principales artères routières de la ville et toutes les routes suffisement larges pour permettre le déplacement fluide d'une grande quantité de véhicules (et par lesquelles transitent logiquement les véhicules kotioïtes en mouvement)

Soit, au total, 12 missiles balistiques de septième génération et 22 de quatrième génération. Les tirs sont le plus vigoureux dans le centre-ville et les quartiers alentours où se trouvent la majorité des institutions du pays et donc, en théorie, où se concentrent la plupart des forces putschistes.

Une fois cela fait, l'aviation rimauro-retsvinienne pourra décoller et s'attaquer aux chasseurs ennemis et aux éventuels canons anti-aériens rescapés du bombardement initial jusqu'à leur complète élimination.

Rappel des effectifs aériens basés à SeveropolRimaurie :
  • 7 avions de chasse de quatrième génération
  • 10 chasseur-bombardiers de quatrième génération
  • 1 avion d'attaque au sol de troisième génération
Retsvinie :
  • 2 avions de chasse de quatrième génération

4/ARRIVÉE DES RENFORTS
Bien que la situation à Severopol n'était absolument pas prévue par le plan Fingerweg Vomkuchen et survient en plein déploiement du Corps Expéditionnaire Rimaurien, elle n'y a pour le moment pas mis fin. Le transport de troupes par voie aérienne jusqu'à l'aéroport de Severopol se poursuivra tant que l'aviation rimauro-retsvinienne sera en mesure de contrôler le ciel ou du moins de capter toute l'attention de l'ennemi. À noter, qu'en plus de l'aviation déjà sur place, les deux convois rimauriens qui se relaient continuellement sont également tous les deux accompagnés de leurs propres escortes qui prendront elles aussi part à l'affrontement.
Les appareils qui s'ajouteront au combat pour l'espace aérien de Severopol dans le cas où il ne serait pas déjà aux mains des pilotes rimauriens à leur arrivée sont les suivants :
Unité FV-1 :
  • 2 avions de transport tactiques de deuxième génération
  • 1 avion de ligne de quatrième génération
  • 7 avions de chasse de deuxième génération
  • 5 chasseur-bombardiers de quatrième génération
Unité FV-2 :
  • 2 avions de transport tactiques de deuxième génération
  • 1 avion de ligne de quatrième génération
  • 7 avions de chasse de deuxième génération
  • 5 chasseur-bombardiers de quatrième génération

/!\ Récapitulatif des forces aériennes en présence /!\Rimaurie :
  • 7 avions de chasse de quatrième génération
  • 14 avions de chasse de deuxième génération
  • 20 chasseur-bombardiers de quatrième génération
  • 1 avion d'attaque au sol de troisième génération
  • 4 avions de transport tactiques de deuxième génération (ne participent pas au combat)
  • 2 avions de ligne de quatrième génération (idem)

Retsvinie :
  • 2 avions de chasse de quatrième génération

Les troupes qui parviendront à débarquer à l'aéroport de Severopol rejoindront directement leurs camarades déjà présents sur place et suivront les mêmes ordres qu'eux. Dans le cas où la pression des chasseurs ennemis serait trop importante pour que les appareils rimauriens puissent se poser sans risque inconsidéré, il est préférable de les faire faire demi-tour en direction de Merlivsk plutôt que de courir le risque qu'ils soient détruits avec leur matériel et leur équipage et ne rompent toute la ligne logistique. Dans ce cas, les hommes et les équipements qu'ils transportent seront tous parachutés dans une zone (ici désignée comme Point A) définie à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Severopol et proche de l'autoroute reliant la capitale à la ville de Merlivsk qu'ils emprunteront pour rejoindre la zone de combat par voie terrestre. Les rimauriens se sont préparés à cette alternative, le sujet ayant été abordé dans les discussions entre la Rimaurie et la Retsvinie près de six mois avant le début du déploiement et les événements de Severopol ayant convaincu l'État-Major d'équiper ses troupes et ses matériels de parachutes. Dans le cas où certains équipements, en particulier les plus lourds comme les chars et autres véhicules blindés, ne pourraient être parachutés, les avions de transport devront tenter de se poser directement sur l'autoroute (en privilégiant les voies menant à la capitale, bien moins empruntées que celles qui s'en éloignent et sont vraisemblablement bondées de civils fuyant les combats) et de l'utiliser comme une piste atterrissage et de débarquement de fortune.

Renforts supplémentaires déployés en Retsvinie a écrit :
  • 11 148 soldats professionnels
  • 11 148 armes légères d'infanterie de onzième génération
  • 500 mitrailleuses lourdes de dixième génération
  • 116 mortiers légers de huitième génération
  • 120 lance-roquettes de deuxième génération
  • 32 lance-missiles antichar de troisième génération
  • 13 mortiers tractés de deuxième génération
  • 8 canons automoteurs de première génération
  • 8 lance-roquettes multiples de sixième génération
  • 8 canons antiaériens de troisième génération
  • 7 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
  • 2 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
  • 23 transports de troupes blindés de deuxième génération
  • 50 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
  • 85 chars légers de première génération
  • 3 chars d'assaut de quatrième génération
  • 147 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
  • 222 camions de transport de septième génération
  • 11 camions citernes de quatrième génération
  • 2 bulldozers de deuxième génération
  • 5 hélicoptères légers polyvalents de deuxième génération
  • 2500 mines antipersonnel de quatrième génération
  • 300 mines antichar de quatrième génération
L'arbitrage de la phase 1 indiquant que 60% du corps expéditionnaire rimaurien sera disponible pour participer à la phase 2, les chiffres donnés ci-dessus correspondent à 60% des effectifs totaux initialement programmés avant la phase 1 arrondis à l'entier inférieur auxquels ont étés soustraits les effectifs déjà présents sur place avant la phase 1. Je laisse à la modération le soin de déterminer quelle proportion des forces supplémentaires parviendra à se poser à Severopol et quelle proportion sera, le cas échant, déviée vers le Point A (ou éventuellement détruite).

Que les renforts débarquent directement à l'aéroport de Severopol ou qu'ils soient parachutés sur le Point A, les ordres sont les mêmes : rejoindre le reste des troupes le plus vite possible pour participer à la bataille.

/!\ Récapitulatif des forces terrestres en présence /!\Renforts supplémentaires déployés en Retsvinie a écrit :Rimaurie :
  • 12 898 soldats professionnels
  • 12 898 armes légères d'infanterie de onzième génération
  • 595 mitrailleuses lourdes de dixième génération
  • 136 mortiers légers de huitième génération
  • 144 lance-roquettes de deuxième génération
  • 44 lance-missiles antichar de troisième génération
  • 18 mortiers tractés de deuxième génération
  • 8 canons automoteurs de première génération
  • 11 lance-roquettes multiples de sixième génération
  • 11 canons antiaériens de troisième génération
  • 9 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
  • 3 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
  • 28 transports de troupes blindés de deuxième génération
  • 58 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
  • 102 chars légers de première génération
  • 4 chars d'assaut de quatrième génération
  • 171 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
  • 257 camions de transport de septième génération
  • 14 camions citernes de quatrième génération
  • 3 bulldozers de deuxième génération
  • 5 hélicoptères légers polyvalents de deuxième génération
  • 2950 mines antipersonnel de quatrième génération
  • 300 mines antichar de quatrième génération
Retsvinie :
  • 2 359 soldats professionnels
  • 2 359 armes légères d'infanterie de dixième génération
  • 2 avions de chasse de quatrième génération

5/RECONQUÊTE DE LA VILLE
Une fois le ciel dégagé, les chasseur-bombardiers et hélicoptères de combat rimauriens se chargeront d'ouvrir la voie pour les forces terrestres en éliminant tous les véhicules et positions défensives kotioïtes sur leur chemin, lesquels sont, en l'absence des pièces anti-aériennes préalablement détruites, incapables de se défendre efficacement face à des frappes venues du ciel et constituent de fait des cibles faciles, la seule difficulté ne pouvant être posée que par les hélicoptères ennemis, lesquels ne peuvent être bombardés tant qu'ils sont en mouvement et sont en mesure de rivaliser avec ceux du Corps Expéditionnaire. Leur élimination échouera donc aux chasseurs rimauriens et retsviniens.

Les forces terrestres, quant à elle, ont pour ordre d'avancer sur les positions mercenaires tout juste bombardées et d'éliminer les potentiels rescapés en profitant de leur confusion. Les véhicules blindés, comme les chars et les véhicules de combat d'infanterie, ouvrent la marche en ouvrant le feu sur toute cible qu'ils repèrent et servent de couverture à l'infanterie anti-char, équipée de lance-roquettes et de lance-missiles antichar, qui se chargent d'éliminer les véhicules hostiles. L'infanterie motorisée ferme la marche et s'occupe du nettoyage des bâtiments adjacents sans s'inquiéter de faire des prisonniers, lesquels ne feraient que freiner leur avancée. Enfin, les canons anti-aériens mobiles et l'artillerie suivent à bonne distance, les premiers pour soutenir l'aviation dans la destruction des hélicoptères et éventuels aéronefs ennemis, la seconde pour frapper les positions ennemies qui pourraient se révéler trop coriaces et résistantes pour l'avant-garde du Corps Expéditionnaire.
De leur côté, les soldats retsviniens étant largement sous-équipés et incapables de rivaliser avec leurs homologues kotioïtes, ils seront essentiellement cantonnés à des missions d'éclaireurs. En effet, divisés en escouades réduites, ils sont chargés de précéder les forces expéditionnaire et d'étudier en détail mais à bonne distance le terrain devant elles avant d'aller faire leur rapport aux officiers rimauriens, leur permettant d'avoir une bonne idée de la position et de l'état des troupes ennemies avant de les attaquer et ainsi de parer à toute surprise ou embuscade tout en évitant des pertes rimauriennes inutiles dans le cas où ces missions de reconnaissance ne se passeraient pas aussi bien que prévues.

Suivant cette stratégie, le Corps Expéditionnaire, divisé en trois groupes de tailles équivalentes, suit les principales routes de la ville jusqu'à ses deux cibles principales : le Premier Groupe prend la direction du bunker présidentiel, le Second Groupe celle des bureaux du Haut-Commandement de l'Armée et le Troisième Groupe se charge d'occuper et sécuriser les terrains conquis afin d'éviter toute contre-attaque sur les arrières des deux autres groupes ou sur l'aéroport, lui-même sécurisé par un Quatrième Groupe, moins important et auquel la majorité des retsviniens et quelques centaines de rimauriens sont affectés, dont le rôle est de protéger l'installation et le Commandement Opérationnel du Corps Expéditionnaire, d'aider au déchargement des renforts et de poursuivre l'édification de positions défensives.

Arrivés en face des deux bâtiments susmentionnés, les Premier et Deuxième Groupes devront, en premier lieu, éliminer les éventuelles défenses extérieures, en faisant usage de tirs de mortiers si nécessaire, et forcer les mercenaires cachés à l'intérieur à s'éloigner des fenêtres, portes et balcons d'où ils pourraient être en mesure de riposter et d'empêcher l'entrée des troupes rimauro-retsviniennes en y maintenant un feu nourri avec les mitrailleuses de l'infanterie et celles des véhicules blindés tout en gardant un œil attentif sur les rues adjacentes au bâtiment d'où ils pourraient tenter d'effectuer une sortie. Ce cas est le seul où la capture de prisonniers ennemis est recommandée, notamment parmi les survivants des positions extérieures, leur interrogatoire devant permettre de savoir si les officiels retsviniens sont encore en vie et s'ils sont toujours présents à l'intérieur, quitte à user de la torture et de l'exécution sommaire sur les récalcitrant, la réponse pouvant influencer considérablement la manière de traiter l'objectif.
Dans le cas où la présence du Général-Président dans le bunker ou de l'État-Major dans le bâtiment du Haut-Commandement de l'Armée serait considérée comme probable au vu des témoignages, l'infanterie devra tenter de s'emparer du bâtiment intact et d'éliminer toutes les cibles hostiles tout en épargnant le personnel retsvinien indispensable. Pour ce faire, les soldats rimauro-retsviniens, équipés de masques à gaz, progresseront lentement et nettoieront chaque pièce une par une en lançant des grenades lacrymogènes ou, préférablement, incapacitantes dans celles que les éclaireurs retsviniens auront confirmées comme occupées avant de procéder à l'élimination des hostiles désormais incapables de se défendre jusqu'à la prise complète du bâtiment.
Dans le cas contraire, il n'est pas nécessaire de risquer inutilement la vie de citoyens rimauriens pour un bâtiment sans intérêt, c'est pourquoi ils seront purement et simplement rasés par des tirs d'artillerie, laissant à l'infanterie le loisir d'achever les survivants. Cependant, le bunker présidentiel ayant justement été construit pour résister à des tirs d'artillerie, cette option n'est pas possible dans ce cas là. À la place, les soldats rimauriens tenteront d'asphyxier les occupants avec un gaz de combat diffusé depuis les entrées et les arrivées d'air qui seront par la suite bouchées. (si cela n'est pas possible, ils peuvent aussi simplement déclencher un incendie dans l'entrée à partir de bois et de pneus et connecter les pots d'échappement de leurs véhicules aux arrivées d'air avec des tuyaux) Après plusieurs heures et une fois le gaz dissipé, ils pourront ainsi pénétrer pour nettoyer, en laissant, là encore, les retsviniens passer devant au cas où certains pirates auraient mystérieusement survécus (ou étaient équipés de masques).
Dans le cas où aucune réponse intelligible ne pourrait être obtenue de cette manière, le Corps Expéditionnaire devra privilégier la première option et considérer le Général-Président et l'État-Major comme toujours en vie et présents sur place.

Les rimauro-retsviniens doivent néanmoins toujours se rappeler que, les kotioïtes étant un peuple de brigands, de pirates et de flingues à louer fourbes et sournois en qui il est impossible d'avoir la moindre confiance, ils sont susceptibles, malgré leurs techniques de persuasion avancées, de tout de même leur mentir comme ils ont menti en prétendant se mettre au service du gouvernement retsvinien pour pénétrer sur son territoire et le poignarder dans le dos avec un canif rouillé pendant qu'il était occupé à se battre contre la moitié de l'Eurysie orientale. Raison pour laquelle les prisonniers interrogés, peu importe leur réponse, seront systématiquement exécutés une fois les interrogatoires terminés, à l'arme blanche pour ne pas gaspiller de précieuses munitions dans des rebut de l'humanité qui ne méritent pas une mort honorable, honneur qu'ils n'ont pas, d'autant plus que, comme dit précédemment, le Corps Expéditionnaire n'a pas les moyens matériels et humains de gérer des prisonniers pour le moment.

Une fois ces deux premiers objectifs pris et contrôlés, le Corps Expéditionnaire s'attaquera aux autres objectifs, lesquels devraient avoir déjà été détruits ou du moins sévèrement endommagés par les frappes de missiles initiales. Les éclaireurs retsviniens se chargeront de constater si cela est bel et bien le cas et d'étudier l'état des défenses et forces ennemies. Si leur rapport fait mention de défenses encore solides et préparées, ces bâtiments seront traités comme le Haut-Commandement de l'Armée et détruits jusqu'aux fondations par l'artillerie rimaurienne. Dans le cas contraire, l'infanterie se chargera d'éliminer elle-même les pirates encore en vie.

6/SUITE
Après la prise des principaux sites énoncés, le gros des forces kotioïtes devrait avoir été largement décimé par les combats. Les troupes rimauro-retsviniennes se diviseront alors et se répartiront dans toute la ville pour trouver et éliminer les dernières poches de résistance ennemie, et les éventuels déserteurs, tireurs solitaires et combattants perdus ou isolés qui chercheraient à se cacher ou à fuir la zone, et réaffirmer leur emprise sur la ville auprès de la population civile. Les troupes ennemies qui parviendraient à quitter la ville seront poursuivies et bombardées par l'aviation rimaurienne, en prenant garde toutefois à ne pas s'éloigner à plus de dix kilomètres de Severopol, les territoires situés au delà ne pouvant être confirmés comme sûrs.
Une fois le contrôle totalement rétabli, elles s’attelleront à poursuivre l'édification de fortifications, tranchées et casemates sur les flancs est et sud de la ville mais aussi dans sa partie nord, dans le cas où les kotioïtes disposeraient encore de forces de réserves dans leur base des régions pétrolières. N'étant pour l'heure pas certain que l'offensive en Veltava ait été un succès, le but final est de faire de la capitale une forteresse imprenable dans le cas où le reste du pays serait déjà tombé ou sur le point de tomber.

Si la station radio peut-être rapidement remise en état malgré les dégâts évidents produits par les frappes de missiles, elle le sera, permettant aux forces expéditionnaires de diffuser plus largement la nouvelle de la victoire et du rétablissement complet de la paix et de la sécurité au sein de la population retsvinienne. Dans le cas où cela serait impossible, les patrouilles régulières de chars rimauriens au milieu des rues devrait au moins suffire à informer les habitants de la capitale que leur ville ne risque plus rien et à les tenir sous contrôle.
Si le Général-Président et au moins une partie de l'État-Major ont pu être libérés sains et saufs de leur capture par les pirates, ceux-ci seront rétablis dans leurs fonctions (du moins officiellement, le Général Casper Götlib devant tout faire pour les maintenir sous son influence jusqu'à la fin de la guerre afin de conserver un commandement unifié et donc plus efficace) et relogés dans le bunker présidentiel, de même que le Commandement Opérationnel du Corps Expéditionnaire Rimaurien, lequel n'a, qu'importe les moyens utilisés pour sa libération, pas pu être détruit et devrait offrir une protection plus efficace qu'un aéroport ou qu'un simple immeuble dans le cas où la ville se retrouvait attaquée. Dans le cas contraire, le Commandement Opérationnel sera tout de même déplacé dans le bunker et déclarera prendre le contrôle de la ville jusqu'à la fin du conflit ou jusqu'à ce qu'une autre solution soit trouvée.

Dans tout les cas, une petite unité du génie sera dépêchée à Merlivsk pour y construire plusieurs pistes atterrissage de fortune devant permettre d'évacuer rapidement toutes les forces rimauriennes présentes dans le pays si la guerre venait à tourner en leur défaveur, la bataille de Severopol et le flou concernant la Veltava ayant causés une profonde incertitude quant à son issue.

--> Brainstorming préliminaire
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Phase 2 de la guerre civile : Actions des forces de la Junte


Ambiance


Les armées Retsviniennes, dites "Républicaines" dans les forêts périphériques à Severopol



La ville est en ruine, meurtrie par la pire des trahisons jamais connue par la Junte militaire tout au long de sa longue histoire. Aujourd'hui, cette histoire vieille de 78 ans risquait bien de prendre fin, au bénéfice de dégénérés anarchistes qui prendraient le pays et le corrompraient de leur impureté. Évidemment, les forces de la Junte ne se laisseront pas faire, elles se battront jusqu'au dernier homme en vie si nécessaire !

La logistique catastrophique et la piteuse diversité d'armes blindées comme d'aéronefs révélée par les affrontements de Décembre 2017 à Janvier 2018 en Veltava ont sapé la confiance du régime en lui-même. Aujourd'hui, les quelques généraux encore compétents qui n'ont pas été écartés par le gouvernement de Silovki sont rongés d'un défaitisme certain, et les radicaux appellent à la plus grande des violences contre les populations civiles indigentes. La situation est bien mauvaise : La bataille de Veltava est un échec, les partenaire d'EurOil ont trahis, les alliés de la milice Diavolyy s'agitent et appellent la sécession de la Pravie, la puissance voisine, Slaviensk, intervient militairement sur le territoire.

Le régime est perdu, il faut sauver ce que l'on peut sauver. La dernière chance de la Junte et de ses dirigeants ne sont autres que les forces de la Rimaurie. Cet allié indéfectible doit sauver le régime, ou au pire ne pas subir un revers trop important en Retsvinie. Ce dernier pays qui n'a pas été corrompu par la dégénérescence ne dois pas perdre et ne perdra pas : les dernières forces à disposition de la Junte combattront jusqu'à la dernière pour servir au mieux les intérêts Rimauriens, ralentir les Slavis, les Estaliens et les Veltaviens et repousser les miliciens d'EurOil.

L'objectif est donc là : ralentir l'adversaire partout où la Junte le peux, gagner du temps pour le déploiement et les actions Rimauriennes et empêcher ceux-ci de perdre l'aérodrome assurant leur approvisionnement. "Sauver ce qui peut être sauvé" ou se prédestiner à tout perdre. La junte restera au pouvoir, quel qu’en sois le coût.


Actions de la Junte : "Sauver ce qui peut-être sauvé"

La ruine Retsvinienne. 78 ans de destructions et de désespoirs.

La junte est dans une situation catastrophique.
Pour palier à cette situation, celle-ci doit s'empresser de ralentir l'adversaire à l'est, tenir le sud et repousser l'ennemi au nord. Malheureusement, la Junte n'a ni la profondeur stratégique, ni les capacités logistiques, ni la masse humaine pour monter d'urgence une force de défense du territoire national. Dans la crise, il faut inévitablement recourir à la ponction de moyens des fronts les moins dangereux vers les fronts les plus en difficulté : Le sud tient bon ? L'Est s'effondre ? Bien. Les forces de la Junte doivent convertir de toute urgence l'ensemble des moyens de la Veltava jusqu'au front de l'est, pour ralentir les offensives de l'adversaire. Si vraiment l'adversaire prenait le pays en 72 heures, s'en serait fini de la Junte militaire, et même de la Retsvinie tout entière. Ainsi, ralentir cette offensive orientale est une priorité absolue, pour permettre une marge de manœuvre pour l'allié Rimaurien en lequel le régime place tout ses espoirs.

Carte générale des opérations

  • Flèche bleue : mouvement Retsvinien.
  • Ligne bleue : ligne de défense des Retsviniens.
  • Flèche orange : mouvement slavo-estalien.
  • Flèche verte : mouvement d'EurOil.
  • Région rouge : Mouvement Indépendantiste de Veltava


Veltava : Moyens, Stratégies.


Les forces de la Junte en déroute marchent vers l'ultime bataille.

La stratégie de la Junte en Veltava est simple : enterrer les combats, tenir le front avec un minimum de moyens et faire de ce front une hécatombe pour les adversaires communistes. Enterrer les combats a deux utilités. La première n'est autre que stabiliser la situation dans le sud alors que le nord s'effondre. La seconde, permettre au Général Rokossovski de ponctionner des forces du sud vers le nord, afin d'empêcher l'effondrement du front de l'est. Pour cela, les états-majors encore opérationnels ordonnent une transformation immédiate du théâtre en zone de défense statique, arrêtant immédiatement les offensives précipitées et meurtrières menées jusqu'ici.

Si la Junte n'espère pas tenir sur le long terme en Veltava, elle a peut-être les moyens d'empêcher ce front de tomber trop vite. La perturbation de la logistique des Veltaviens est donc essentielle, alors même que le front est déjà pratiquement revenu à son point de départ. Creuser des tranchées, organiser la guerre de position, se replier derrière les régions sabotées par l'AFRE lui-même. C'est là la priorité des forces du Général Rokossovski qui ne doivent plus conquérir la Veltava : la bataille est déjà perdue, mais au moins peuvent-ils encore faire payer chèrement chacun des mètres carrés de la région, et reconvertir des moyens presque inutiles vers des fronts plus urgent.

Dès que l'ordre de repli des forces Retsviniennes vers le nord est donné, la partie des forces ponctionnées par la Junte se précipitent vers les gares de Kuusikylä et embarquent en vitesse vers des fronts plus urgents, en direction de la gare de Severopol, bien que les risques de saturation des voies ferrées soient importants.

Forces Retsviniennes sur le front de Veltava


Soldats professionnels : 5000 hommes

Armes d'infanterie

Armes légères d'infanterie
Niveau 11 : 5000 exemplaires

Mitrailleuses lourdes
Niveau 10 : 50 exemplaires

Artillerie

Canons tractés
Niveau 7 : 5 exemplaires

Véhicules

Camions de transport
Niveau 2 : 10 exemplaires




Severopol : Moyens, Stratégies.

combat urbain de Severopol, la guerre de Retsvinie dans toute sa violence

Severopol, la capitale, est le cœur politique de la République Retsvinienne. Sa perte signifierai la fin pure et simple de la nation, perdant ainsi son centre institutionnel, stratégique et médiatique. De plus, renforçant son importance stratégique, la ville de Severopol totalise à elle seule le quart de la population Retsvinienne, une importance démographique qui ne peut pas être négligée. Severopol constitue le principal objectif de toutes les factions dans le conflit : son rôle déterminant dans le conflit dépasse l'organisation et l'économie : sa perte serait symbolique, jamais depuis l'existence de la Junte Severopol n'a été perdue. Sans Severopol, plus de Junte. Sans Severopol, plus de Retsvinie.

Dans ce contexte, la capitale devient un point névralgique vital que l'armée républicaine dois défendre pour survivre. Elle cristallise les enjeux de tout le conflit, représentant l'objectif prioritaire des forces adverses, qu'elles soient d'EurOil, de l'Estalie ou de Slaviensk.

La stratégie adoptée est simple : ralentir l'adversaire et l'empêcher de prendre les parties essentielles de la capitale comme l'aérodrome. Les militaires de la Junte doivent s'embusquer dans chaque rues. Chaque portes doivent devenir un piège ou une diversion pour les armées slavis et les mercenaires d'EurOil. La victoire ne peut être gagnée sans les Rimauriens, la mission de la République est de leur permettre un déploiement complet, ou s'ensuivra inévitablement une terrible défaite. Des moyens considérables à l'échelle de la Retsvinie sont redéployés de Veltava jusqu'à Severopol pour protéger la capitale.

Forces Retsviniennes sur le front de Severopol

Nouveau déploiement Retsvinien sur la capitale



Soldats professionnels : 3000 hommes

Armes d'infanterie

Armes légères d'infanterie
Niveau 11 : 3000 exemplaires

Mitrailleuses lourdes
Niveau 10 : 10 exemplaires

Artillerie

Canons tractés
Niveau 7 : 3 exemplaires

Véhicules

Camions de transport
Niveau 2 : 10 exemplaires

Aviation de combat

Avions de chasse
Niveau 4 : 2



"Pas un pas en arrière !"




Voir le front de l'est ici : post sur le front de l'est



Précision de modération - Cadre du rétro-RP dans le conflit retsvinien


Sur la remarque soulevée

Un point légitime a été soulevé concernant le rétro-RP par plusieurs joueurs concernant le blocus velsnien et l'Opération Carapace, publiée le 3 mars qui vient se placer chronologiquement RP avant le blocus velsnien publié dès le 17 janvier. Concrètement, un post publié deux mois après un autre vient rétroactivement se positionner avant celui-ci dans la timeline RP.

Je comprends la nécessité du rétro-RP dans le contexte particulier de cet arbitrage en raison dans l'absence de la personne qui aurait du arbitrer. Cette absence a allongé les délais d'arbitrage. Cependant, je comprends et reconnaît le risque que cela crée si l'on accepte sans limite qu'un joueur publie un rétro-RP avant des actions adverses déjà visibles depuis plusieurs semaines IRL comme IN-Game. On offre une possibilité aux joueurs de préshot n'importe quelle action avec un gain énorme, car le joueur connait ladite action de manière méta.

Comme souligné par l'un des joueurs c'est un précédent dangereux qui ne convient pas de péréniser.

L'Opération Carapace reste autorisée dans le cadre de cette décision, car le contexte exceptionnel (arbitrage long, autorisation explicite de rétro-RP) le justifie. Mais pour éviter que cette situation ne se reproduise et ne devienne la norme, je pose dès maintenant un cadre clair afin de limiter les abus et le méta-rp. Ce cadre sera subceptible d'évoluer selon les possibilités de contournement de ce cadre proposé.


Règles encadrant le rétro-RP — Conflit retsvinien

1. Le rétro-RP est autorisé uniquement pour les acteurs déjà déclarés dans le conflit au moment de l'arbitrage de la Phase 1. Tout nouvel acteur souhaitant intervenir ne pourra agir qu'à partir de la date RP actuelle, sans possibilité de rétro-RP. Soit le 28/04/2019, sans possibilité de rétro-RP.

Toutefois, un nouvel acteur peut demander à rejoindre le conflit à une date antérieure sous réserve d'autorisation explicite de la part du modérateur. Cette demande devra être accompagnée d'une justification RP claire et cohérente (traité d'alliance préexistant, intérêts géopolitiques établis, événements RP antérieurs, etc) qui démontre que l'intervention était logique et prévisible indépendamment de la connaissance des actions en cours. Toute demande qui trahirait une connaissance méta des manœuvres adverses sera refusée.

2. Une action de rétro-RP ne peut pas reposer sur la connaissance d'actions adverses publiées entre-temps. Si votre rétro-RP contourne, anticipe ou neutralise de manière suspecte une action adverse que vous avez eu le temps de lire, la modération pourra exiger une justification RP crédible (renseignement, logique stratégique indépendante, etc.) ou ajuster l'action en conséquence. Cette justification de RP crédible sera jugée comme une action militaire standard.

Si vous voulez réecrire des posts pour modifier vos actions en conséquence veuillez me contacter avant toutes modifications.

3. Une fois la timeline RP rattrapée (c'est-à-dire quand la date des posts rattrapera la date RP actuelle), plus aucun rétro-RP ne sera accepté. Les acteurs qui ne se sont pas encore manifestés à cette date devront agir à partir de la date courante.

4. Le rétro-RP réactif reste possible : si une action de rétro-RP est publiée par un camp, le camp adverse peut publier sa propre réponse rétro-RP dans le même cadre temporel.

5. Ce cadre ne doit pas être pris comme un précédent valable pour chaque conflit, chaque arbitrage. CLAIREMENT PAS. C'est un cadre établi STRICTEMENT pour cette temporalité du conflit.


Ces règles visent à préserver l'équité du jeu tout en maintenant la souplesse nécessaire pour que personne ne soit pénalisé par des contraintes administratives.


PS : J'ai calculé le total pouvant être transporté par les cinq avions ouanais et le total du matériel à transporter. Au total, si on fait vraiment la brute, soit à chaque voyage les 5 avions, alors il suffit de trois allers-retours pour transporter la totalité du matériel.
143
Précision de modération - Date d'arbitrage


Les joueurs ont jusqu'au 22/04/2025 (inclus) pour poster, se montrer et s'inclure dans le premier arbitrage fait sous ma gouvernance.
1534
Opération Carapace

Interception en haute-mer



a



Attention, ce post sera abrégé vite fait par manque de temps, n'y figure que des informations synthétiques, qui seront soumises ou non à l'approbation de l'arbitre.

  • Admettant que le convoi aérien ouainais (dépouillé de ses renforts kah tanais) ait à cœur de transporter 5 000 hommes + matériel compris (dont 64 pièces d'artillerie) avec 5 avions de transport tactiques, je pars du principe que le nombre de voyages à effectuer sera important, et que l'opération prendra un temps considérable (je laisse le soin aux fans de militaria de GK de statuer là dessus).
  • Admettant que le convoi aérien ouainais effectue un transfert de troupes en utilisant un pont aérien passant à moins de 300 kilomètres de l'aire d'opération de la Classis III et surtout de sa flotte aérienne de 70 avions de chasse et avion radar associé, je pars du principe que le convoi ouainais, s'il aurait eu le temps d'effectuer quelques voyages (je laisse à la modo), aurait été repéré très rapidement par des chasseurs et appareils de détection radar dont la portée est largement supérieure à la distance d'un convoi ouainais.
  • Admettant que le gouvernement velsnien qui a déjà émis un avertissement à l'Ouaine par le passé inrp est parfaitement au courant des aspirations du dit gouvernement à intervenir en Retsvinie, l'Ouaine fait d'ores et déjà l'objet d'une surveillance prioritaire dans le détroit.
  • Admettant que le gouvernement velsnien soit en communication avec le Kah et la Latrua au sujet du convoi et de l'Opération veau marin.

Admettant tout ceci, je lance la classis III et ses 70 chasseurs (voir les effectifs) à la poursuite du convoi en leur proposant les deux options suivantes par le biais de la chasse velsnienne:
  • Effectuer un demi-tour en territoire nazumi sous bonne escorte.
  • Etre abattus.

Qu'est-ce à dire ?




Je me permets déjà de douter de la viabilité de l'action velsnienne au vu de l'arbitrage précédent mais si son rp est jugé viable alors voilà ma réponse...



Après avoir réalisé quelques voyages, il est probable que les avions de transport ainsi que la flotte ouanaise située au large du Latrua vont se rendre compte que des batiments velsniens se rapprochent dangereusement de la ligne de transport des ouanais. Tant que cela est possible, les avions continueront à faire de plus en plus longs détours pour éviter la flotte velsnienne.

Cependant, il est clair que les détours ne seront au bout d'un moment plus possibles. Lorsque les chasseurs velsniens arriveront pour la première fois au contact d'un avion de transport et lui demanderont de faire demi-tour, celui-ci obtempèrera.

Cependant, au même moment, un nouvel avion de très ancienne génération (je laisse à la délicatesse de l'arbitrage de voir si il accepte que cela soit un avion hors-atlas car très vieux ou si il préfère prendre un avion de chasse niveau 2 dans mon atlas pour le représenter) , totalement vide a l'excepté de son pilote décollera.
Celui-ci ignorera toutes les menaces velsniennes, l'objectif est de voir si les velsniens le descendent ou pas.

Si ils ne le descendent pas alors on reprend le trajet.
S'ils le descendent alors son arrête tout
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