Le Gouvernement Alloumnien oblige les applications et les plateformes à donné la possibilité de passé une pub après 5 secondeC'est une nouvelle salué par la plupart des citoyens Alloumnien/Alloumnaise, puisque des le 01/08/2018 les plateformes et les applications ayant des pubs seront obligé de donné la possibilité au alloumnien et alloumnaise de passé la pub après 5 secondes.
Le gouvernement alloumnien ont déclaré : "Personnes ne devrait obliger de regarder une pub et encore moins vous forcer de regarder une publicité de 30 secondes ou 1 minute. 5 secondes fera l'affaire."
De plus, sur les chaines télévisés, dès le 01/08/2018 aussi, seulement 3 à 4 pub de 30 secondes maximum pourrons être affiché contre 8 à 9 pub de 45 secondes aujourd'hui.
Ceci provoque une petite colère pour les entreprises, mais provoque aussi une joie pour les citoyens.
"Enfin plus de plaisir et moins de pubs, parfois, quand tu regarde un film tranquillement et qu'ils te coupe ta vidéo pour te faire passer 9 pub de 45 seconde chacune c'était trop, le fait que bientôt sa ne sera pas plus de 4 c'est tellement mieux."
"Je regarde souvent mes youtubeurs préfèrent et d'un coup ça se coupe juste pour avoir 4 vidéo de 30 secondes c'est vraiment très chiant, mais au moins je pourrait passer la pub en moins de 5 secondes, c'est parfait"
Ce sont des commentaires de citoyens qui se réjouit de cet nouvelle.
L'entreprise Alloumnaise de voiture électrique Novlys on montrer leurs mécontentement sur ses réseaux sociaux :
"La lois forçant à donner la possibilité de passer une pub après 5 secondes est vraiment injuste pour nous les entreprises. Nos chiffres rien que sur YouTube par exemple avec une pub de 30 secondes, puisque tout le monde ne peut pas la passer nous fait environs 328 000 Ordal soit 426 400 en euros de chiffre d'affaires rien qu'à nos pub sur YouTube. Avec cette lois obligeant à laisser la possibilité de passer une pub après 5 seconde, nous estimons que nos chiffres serons en baisse de 314 000 Ordal, nous faisant seulement 14 000 Ordal (18 200 euros) par mois. C'est affreux..."