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Activités étrangères en Brocelynwood - Page 2

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Monsieur Orrer dévoile la ligne politique internationale qu'il veut tenir s'il est élu Député d'Honneur

Fait le 05/06/2019 par Renard Rusé
"Le Peuple" est un parti de gauche, très connu pour ses valeurs encourageant les aides sociales, une meilleur égalité entre tous et toutes,...

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Alors que le compte à rebours des élections approche à zéro, "Le Peuple" cherche encore des voix et entends tenir une ligne diplomatique différente, là où elle avait été accusée d'être trop vague. Rappelons à nos lecteurs que le rôle principal du Député d'Honneur est de représenter Duve à l'internationale. Cette ligne est dévoilée dans une conférence de presse concernant les élections :
" - Dans une Aleucie où la gauche est souvent interdite ou fragilisé par des lois, je souhaite que Duve soit l'exemple que le populisme n'est pas une mauvaise solution, mais une bonne solution. J'ai l'espoir que plus aucune Démocratie Aleucienne ne s'enfermera dans une logique conservatrice et discriminante. J'ai l'espoir que des Démocraties, ou du moins des pays qui se revendiquent l'être, considéreront tous et toutes à titre égal. Malheureusement, un de nos alliés est encore dans une logique discriminante : Brocelynwood. Même si la diplomatie déconseille ce que je suis en train de faire, ma vision et mon cœur d'homme défendant l'égalité entre tous et toutes prévaut. Et je veux envoyer ce message aux Brocéliens et Brocéliennes qui luttent pour qu'enfin les femmes soient totalement égales faces aux hommes, ceux que le parti royaliste Brocélien semble ne pas avoir compris. Sachez que je soutiens les personnes défendant les droits de la Femme, ainsi que mon électorat, et je peux parler à mon avis pour eux. Certains diront qu'ils ont commencé à faire des efforts en promettant l'entrée des femmes dans la Police pour les missions ne nécessitant pas de force physique, mais cet effort est encore ancré dans une logique discriminante. L'hypocrisie de ce traité, c'est qu'il a été signé par une femme, Madame Garrity, dont la potentielle excuse de ses débuts dans la diplomatie n'est pas du tout valable, et qui semble avoir oublié ses compatriotes féminins pour l'avantage d'un traité diplomatique amical.
Journaliste - Et si vous êtes élu Député d'Honneur, vous allez vous contenter de cela ?
- Oui. Je ne peux et je ne veux pas forcer la main à Brocelynwood, et c'est aux Brocéliennes de défendre leurs droits si elles le jugent nécessaire, pacifiquement. Car j'aimerais surtout que tout se fasse d'une manière pacifique et sans violence, et j'ai l'espoir que, si le Député d'Honneur d'une République proche de Brocelynwood, encourage de meilleurs droits pour les femmes, Brocelynwood les écoute plus et prête une oreille plus attentive à ces discriminations. Ce sera toute ma ligne internationale si je suis élu : je défendrais les valeurs de Duve, mais en n'oubliant pas la culture de chaque pays et en n'incitant jamais à la violence.
Journaliste - Vous ne faites donc rien de vraiment concret ?
- Si ce que vous appelez rien de concret est le fait de soutenir pacifiquement les personnes défendant les droits de la Femme, oui, je ne fais rien de vraiment concret. Mais je pense que, en tant que Duvois, nous n'avons pas le droit de forcer quelconque culture à accepter nos idées, car chaque pays a son histoire, ses traditions, et je reconnais moi-même qu'un grand changement ne peut pas être rapide et ne doit jamais être violent. Ce soutien pourra, et je l'espère sincèrement, changer la vision des haut-dignitaires Brocéliens, même après les élections qui ont vu les monarchistes gagner, sur les droits de la Femme, si je me fais élire.
Journaliste - Mais les élections ont vu gagner une majorité monarchique, comme vous le dites. Comment justifier cette majorité malgré les discriminations ?
- Il faut prendre en compte divers facteurs, dont celui des représentants du roi, mais aussi le fait qu'on apprend toujours aux jeunes hommes, devenus électeurs, qu'ils sont meilleurs que les femmes dans la majorité des domaines, ce qui est cru par certains, mais, heureusement, à mon avis, pas par la majorité... Mais je ne vais pas tous les citer, je ne suis par ailleurs pas un expert dans la politique Brocélienne, ma vision, comme je l'ai dit, reste celui d'un Duvois."
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Photo Victor Hardenbor Jr. ☑️
@realVictorHardenborJr · 04/06/2019


Toutes mes félicitations au Parti Royaliste du Brocelynwood pour avoir conquis une fois de plus la confiance des brocéliens au cours de ces élections. Je souhaite une très bonne réussite dans la gestion du Royaume au nouveau cabinet de Sa Majesté, désormais dirigé par l'Honorable Edmund Valemont, mais également à Philip Morland pour cette remarquable campagne qu'il a mené au nom de son parti.

Le Brocelynwood a su repousser les forces de la désunion pour faire le choix de celle de l'ordre, de la stabilité et de la prospérité.
Westalia doit aussi retrouver ce chemin après le mandat plein d'incompétence du Président fédéral Simeon Belagri.

A tous les peuples aleuciens, il est temps que nous empruntions tous ce même chemin pour construire une communauté forte et solidaire !

#Brocelynwood
#TheRightVictory
#HardenborJR2019
#AleuciaFirst

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Le soleil de juillet se levait sur Rivemaude avec une générosité presque insolente qui semblait vouloir embrasser tout le territoire valternien d’un seul geste ample et chaleureux. La lumière n’était pas seulement blanche : elle était dorée, vibrante, chargée de cette nuance particulière que seul l’été nordique sait produire quand il décide enfin de triompher des longs mois de pénombre. Elle descendait des Hauts-Plateaux, glissait sur les forêts infinies de pins noirs et d’érables, caressait les plaines fertiles, suivait le cours des rivières argentées et venait finalement exploser en mille reflets sur les canyons du sud. La capitale tout entière semblait respirer sous cette caresse. Rivemaude, anciennement Dawnshore la Première, s’étendait en amphithéâtre naturel autour du lac, ses quartiers montant doucement sur les collines verdoyantes comme autant de vagues figées dans un mouvement d’accueil. Les toits clairs des bâtiments modernes dialoguaient avec les anciennes fermes restaurées en bois peint, les tours de verre et de pierre claire s’élevaient avec sobriété tandis que les parcs luxuriants offraient des taches de verdure où les valterniens commençaient déjà leur journée. On entendait, portés par la brise, les premiers sons de la ville qui s’éveillait : rires d’enfants filant vers les quais, cliquetis des vélos sur les pistes cyclables, musique discrète d’un groupe, et le cri joyeux des goélands qui venaient du lac saluer la journée.

Au sommet de la plus haute colline dominant ce paysage vivant, le Palais de la Présidence se dressait comme un phare serein, un symbole à la fois modeste et affirmé de la jeune République Démocratique Socialiste de Valtern. Construit dans les années qui avaient suivi la grande réconciliation, il n’avait rien de l’opulence ostentatoire des palais anciens ni de la froideur bureaucratique des régimes rigides. Son architecture était une superposition parfaite, typiquement valternienne : lignes modernes et fluides épousant les courbes naturelles de la colline, pierre locale patinée par les siècles mêlée à de larges baies vitrées qui ouvraient le bâtiment sur le paysage, bois chaud des forêts et touches discrètes de métal patiné rappelant les pétroglyphes aleuciens. Les jardins qui l’entouraient étaient un monde à eux seuls, soigneusement conçus pour refléter la Doctrine de Protection Vitale : plantes indigènes, potagers partagés, sentiers sinueux bordés de pins noirs centenaires, roseraies sauvages mêlées à des herbes médicinales, petits vergers où les fruits mûrissaient sous le soleil de juillet. Des bancs en bois invitaient à la contemplation, des fontaines discrètes murmuraient l’eau pure des sources protégées, et des sculptures contemporaines inspirées des quatre peuples fondateurs se dressaient çà et là, rappelant que Valtern ne choisissait jamais entre passé et avenir, entre nature et culture, entre enracinement et élévation. Des sentiers de gravier fin serpentaient entre les massifs. Des abeilles bourdonnaient déjà autour des fleurs, des papillons multicolores voletaient, et quelques écureuils audacieux sautaient de branche en branche. Tout ici était conçu pour que la nature ne soit pas domptée mais accompagnée, enrichie, célébrée. Des panneaux solaires discrets étaient intégrés aux toitures des dépendances, des systèmes de récupération d’eau de pluie alimentaient les fontaines et les arrosages, et des nichoirs pour oiseaux et chauves-souris rappelaient que même au cœur du pouvoir, la Doctrine de Protection Vitale n’était pas un slogan mais une pratique vivante. Du haut de la colline, le regard embrassait tout Valtern en miniature. Le lac Miskawa s’étendait, immense, bleu profond tirant parfois vers le turquoise quand le soleil le frappait au bon angle. Ses eaux scintillaient, parcourues de petites vagues créées par la brise persistante. Sur les quais, on voyait déjà les premiers bateaux de plaisance, les terrasses des cafés qui ouvraient leurs parasols, les marchés matinaux où les producteurs locaux disposaient fromages affinés, saumons fumés, baies sauvages et pains encore chauds. Plus loin, les collines verdoyantes s’élevaient en vagues douces, couvertes d’une forêt dense où les pins noirs dominaient, leurs aiguilles captant la lumière et la renvoyant en reflets sombres et brillants. Au-delà, les premiers reliefs des Hauts-Plateaux se devinaient, imposants, leurs sommets encore couronnés de neige éternelle malgré la saison, rappelant la robustesse nordique qui habitait le pays tout entier.

À l’intérieur du Palais, chaque détail racontait la même histoire. Les grandes salles de réception, ouvertes sur les jardins par d’immenses baies coulissantes, permettaient à la lumière et à l’air frais de circuler librement. Les murs portaient des œuvres d’artistes valterniens contemporains : peintures abstraites, sculptures en bois et métal, photographies. Aucun excès de luxe, aucune ostentation. Seulement une élégance sobre, chaleureuse, humaine. Les bureaux étaient fonctionnels mais beaux : bois clair, cuir, touches colorées sur les fauteuils et les rideaux de lin léger qui ondulaient doucement sous la brise. Dans la salle du Conseil, la grande table en bois issu des forêts nationales portait encore les marques des débats passionnés mais toujours respectueux qui y avaient lieu. Dans les couloirs, des photographies montraient les quatre peuples fondateurs côte à côte, riant ensemble lors de grands événements nationaux. Ce matin-là, la lumière entrait à flots dans chaque pièce du Palais. Elle traversait les grandes baies orientées plein sud, inondait les couloirs aux murs clairs, faisait briller les sols de pierre polie et les tapis tissés main aux motifs subtils de pins, de lacs et de vents stylisés. Elle caressait les meubles en bois clair issu des forêts durables, les fauteuils de cuir souple aux tons chauds, les tables basses où reposaient encore les traces des réunions de la veille : dossiers cartonnés, tasses de café à moitié vides. L’air à l’intérieur était frais, vivant, chargé de l’odeur résineuse venue de l’extérieur, mêlée à celle du pain au levain tout juste sorti des fours des cuisines, du café fort que préparaient les intendants, et à cette note minérale presque imperceptible venue du grand lac en contrebas. Dans les cuisines du Palais, le personnel s’activait déjà avec cette efficacité chaleureuse typique du pays. Odeur de café torréfié, de pains au levain, de confitures, de saumon fumé tranché fin. Des plateaux étaient préparés pour les premières réunions de la journée. Tout était fait avec soin, sans gaspillage, dans le respect des saisons et des producteurs locaux. Même ici, au cœur du pouvoir, la haute gastronomie valternienne se vivait au quotidien : équilibre des saveurs, respect des produits, joie de partager.

La brise venue du lac montait jusqu’au Palais, fraîche, vivifiante, portant avec elle l’odeur de l’eau, des forêts et de la vie collective. Elle faisait claquer doucement les drapeaux de la République et murmurait dans les feuillages des grands érables qui ombrageaient les terrasses. On entendait, lointain mais distinct, le son des cloches de la cathédrale du quartier culturel, le klaxon joyeux d’un ferry sur le lac, les rires d’un groupe d’amis qui descendait vers les quais pour une baignade matinale. Valtern vivait. Valtern respirait. Valtern dansait déjà, même dans cette heure calme du petit matin. Cette lumière radieuse qui inondait tout semblait porter en elle une promesse : celle d’un jour où la superposition continuerait de s’incarner. La superposition entre la robustesse des hivers interminables et la joie explosive des étés trop courts. Entre la protection farouche des écosystèmes et l’émancipation joyeuse des corps et des esprits. Entre l’héritage des quatre peuples autrefois ennemis et l’identité valternienne unique. Entre un État démocratique socialiste fort et une liberté individuelle assumée, sensuelle, créative. Entre racines profondes dans la terre aleucienne et audace tournée vers l’avenir, y compris au sein de l’Internationale Libertaire. La journée commençait à peine, et déjà elle portait en elle toute la vitalité, toute la profondeur, toute la joie contenue d’un peuple qui avait appris à ne jamais renoncer.

Et cette même cause est soutenue par une personne pour qui Valtern la définie.

Elodie Trembley.

À vingt-sept ans seulement, elle était la plus jeune présidente de l’histoire de la République Démocratique Socialiste de Valtern, et pourtant sa présence dans le vaste bureau présidentiel semblait à la fois juvénile et profondément enracinée, comme si elle portait en elle toute l'histoire des quatre peuples fondateurs. Elle se tenait debout devant l’immense baie vitrée de son bureau, droite sans raideur, les épaules détendues mais le dos naturellement aligné, dans cette posture qui était devenue sa signature : sereine et déterminée, ouverte au monde tout en restant fermement ancrée dans le sol de son pays. Son tailleur-pantalon fluide, taillé dans un lin crème noble et léger parfaitement adapté à la chaleur estivale, épousait sa silhouette avec une élégance irréprochable et une liberté totale de mouvement. Le tissu coulait sur ses jambes comme une caresse, ondulant doucement à chaque pas ou chaque souffle de la brise qui entrait par les fenêtres entrouvertes. Les revers de la veste étaient soulignés d’un fin liseré rouge profond, cette couleur signature de la République qui capturait la lumière du soleil et la renvoyait en reflets changeants. Une large ceinture, assortie mais plus discrète, ceignait sa taille avec autorité. Sous la veste légèrement entrouverte, une chemise blanche toute simple laissait épouser ses formes et couvrir sa peau claire. Ses cheveux blonds tombaient librement sur ses épaules, cascade dorée que le soleil illuminait de reflets presque blancs. Élodie Trembley choisissait toujours cette liberté capillaire, comme elle choisissait de laisser son pays respirer sans corset idéologique. Elle tenait entre ses mains une tasse de thé noir, les doigts fins mais fermes serrés autour de la céramique chaude. Son geste était précis, mesuré, sans affectation. Elle porta la tasse à ses lèvres, but une gorgée lente, et laissa la chaleur descendre en elle tandis que son regard embrassait le paysage grandiose en contrebas. Sa posture n’était ni rigide ni relâchée : elle était vivante. Son expression était sereine, d’une sérénité profonde qui venait de très loin. Les lèvres légèrement entrouvertes sur un demi-sourire tranquille, ses yeux clairs fixaient l’horizon avec une fierté non dissimulée.

Élodie se détournera et s’arrêta devant la grande table basse en bois clair. Elle y posa sa tasse avec délicatesse, puis laissa ses mains glisser sur la surface lisse et chaude du bois. Ses gestes étaient précis, élégants sans théâtralité. Elle effleura du bout des doigts un dossier encore fermé, celui de l'Internationale Libertaire, puis releva la tête, inspirant profondément.

« Vingt-sept ans, murmura-t-elle pour elle-même d’une voix basse. Et pourtant, je sens en moi toutes les générations qui nous ont précédés. »

Les sourcils légèrement froncés dans une concentration paisible, les lèvres qui esquissaient maintenant un sourire plus affirmé. Elle rouvrit les yeux, et ce regard bleu-gris captura toute la lumière de juillet. Il y avait là une force tranquille, une vitalité sensuelle assumée. Élodie ne cachait rien de sa jeunesse, de sa féminité et de sa joie de vivre. Au contraire, elle les portait comme des étendards : la confiance des citoyens vient de la proximité de la présidente, et non d'un rapport de force. Élodie Trembley n’était pas une présidente distante. Elle était une présidente incarnée. Son corps portait les marques subtiles de sa vie : une fine cicatrice sur l’avant-bras gauche, les muscles toniques forgés par la boxe, la peau légèrement hâlée par les étés passés à rencontrer le peuple dans tous les coins du territoire. Elle se redressa, fit quelques pas dans le bureau, les mains jointes dans le dos un moment, puis les laissant retomber naturellement le long de son corps.

Un léger coup fut frappé à la porte du bureau présidentiel, trois notes discrètes et respectueuses. Élodie se retourna, le soleil dans le dos, silhouette lumineuse découpée contre la baie vitrée inondée de lumière. William Fortin et Mathieu Desjardins entrèrent ensemble, comme souvent lorsqu’ils venaient la rejoindre pour les moments importants. Le Premier ministre ouvrait légèrement la marche de sa carrure solide et rassurante. Homme d’une quarantaine d’années à la présence puissante, il remplissait avec prestance un costume gris léger, parfaitement coupé pour la chaleur de juillet. Sa veste ouverte révélait une chemise blanche au col légèrement desserré, et une écharpe fine en velours était passée autour de son cou, apportant une touche chaleureuse à l’ensemble. Une pochette à carreaux subtils, aux lignes larges, complétait sa tenue. Son énergie était communicative, ancrée, celle d’un homme resté proche des réalités du travail et du peuple, les épaules larges, la poignée de main ferme, le regard droit et bienveillant. Derrière lui venait Mathieu Desjardins, le Médiateur du Peuple, plus grand et plus élancé, dégageant une sérénité presque minérale. Grand et calme, il portait un costume noir strict qui soulignait sa silhouette longiligne, rehaussé d’une cravate en tissu irisé bleu qui scintillait doucement sous la lumière du soleil. Son énergie était différente : profonde, attentive, apaisante, comme celle d’un homme qui avait appris à porter la voix de tous sans jamais s’élever au-dessus d’eux.

« Élodie, tu as vu les déclarations du Royaume de Brocelynwood et des autres États ? » Demanda William de sa voix grave, sans protocole inutile, comme toujours lorsqu’ils étaient entre eux.

« Pas encore dans le détail, répondit-elle d’une voix claire et posée. J’ai senti qu’elles arrivaient. Montrez-moi. »

Mathieu posa le dossier sur la table basse tandis que William ouvrait la chemise cartonnée. La lumière de juillet tombait à flots sur les documents, faisant briller le papier et les quelques annotations manuscrites. Les trois se placèrent naturellement autour de la table, formant un triangle intime. William resta debout, une main posée sur le dossier, sa carrure solide projetant une ombre légère sur le bois clair. Mathieu s’assit avec cette grâce mesurée qui le caractérisait, croisant ses longues jambes, sa cravate bleu scintillant doucement.

« La déclaration commune, expliqua William en sortant la première feuille. Signée par le Royaume de Brocelynwood, la République de Duve et l’Empire du Nord. Ils expriment leur vigilance accrue suite à notre adhésion officielle à l’Internationale Libertaire. Ils parlent d’une nouvelle donne stratégique sur la façade Est aleucienne, de risques potentiels d’ingérence, de révolution exportée… Ils demandent des éclaircissements et des garanties de sécurité. »

Élodie prit la feuille entre ses mains. Ses doigts fins, aux ongles courts et soignés, effleurèrent le papier. Elle lut en silence d’abord, puis à voix haute certains passages, sa voix douce portant naturellement dans la pièce.

Mathieu compléta d’une voix calme et profonde :
« Et il y a aussi le message de Julian Westbridge, le nouveau Secrétaire Royal aux Affaires Aleuciennes de Brocelynwood. Il parle de stratégie de sécurité préventive, d’attention particulière à tout signe d’importation révolutionnaire violente. Ils ne sont pas hostiles, mais clairement inquiets. »

Élodie reposa les documents sur la table, ajusta machinalement sa chemise, et leva les yeux vers ses deux camarades. Son expression était sereine, déterminée, sans trace d’irritation ou de défiance. William s’assit à son tour, sa carrure solide faisant légèrement craquer le fauteuil de cuir. Il passa une main dans ses cheveux courts, un geste habituel quand il réfléchissait profondément.

« Ils ont peur, Élodie. C’est légitime. Ils voient une république socialiste adhérer à une Internationale qui parle ouvertement de révolution sans frontières et ils imaginent le pire : des cellules, des ingérences, une déstabilisation de toute leur côte Est. Nous sommes la première nation aleucienne à rejoindre le Liberalintern. Ça change la donne pour eux. »

Mathieu hocha la tête, ses longs doigts croisés sur son genou.
« Leur histoire n’est pas la nôtre. Ils n’ont pas vécu notre Pacte de Dawnshore, nos décennies de réconciliation patiente entre quatre peuples qui se sont fait la guerre. Ils craignent ce qu’ils ne connaissent pas encore vraiment de nous. Mais nous, nous savons ce qu’est la méfiance. Nous l’avons traversée, nous l’avons superposée à une fraternité réelle. »

Élodie resta un moment silencieuse, laissant la lumière du soleil caresser son visage. Elle marcha lentement autour de la table, foulant le tapis, le lin fluide de son pantalon caressant ses jambes à chaque pas.
« Je les comprends, dit-elle enfin d’une voix basse, chargée d’une empathie sincère. Vraiment. Nous ne sommes pas venus ici pour les provoquer ou les mépriser. Notre adhésion n’est pas une déclaration de guerre idéologique contre leurs systèmes. C’est l’affirmation d’un chemin que nous avons construit patiemment, pour nous-mêmes d’abord. Un socialisme qui ne détruit pas. »

William et Mathieu l’observaient avec cette attention fraternelle qui les unissait depuis longtemps.

« Ils mentionnent explicitement la phrase “la Révolution ne connaît pas de frontières”. Pour eux, c’est une menace directe. Ils imaginent des agents, des soutiens logistiques, des appels à l’insurrection. Nous savons que ce n’est pas notre manière d'agir. Notre révolution à nous s’est faite par le Pacte, par les référendums, par la construction patiente d’institutions contrôlées par le peuple. »

Mathieu compléta avec sa sérénité habituelle :
« Et pourtant, nous devons entendre leurs peurs sans les minimiser. C’est cela aussi, la superposition valternienne : écouter l’autre dans sa totalité, même quand il exprime une méfiance envers ce que nous sommes. Nous ne leur répondrons pas par la défiance, mais par la transparence et la fraternité. »

Élodie revint vers eux, posa ses mains sur le dossier des déclarations.
« Relisons tout cela calmement, proposa-t-elle. Je veux comprendre chaque mot, chaque inquiétude. Nous allons répondre avec tout ce que Valtern est : fière sans arrogance, ouverte sans naïveté, cohérente sans rigidité. »

Les trois camarades s’installèrent plus confortablement autour de la table. William servit du café frais dans les tasses, l’odeur riche et torréfiée se répandant dans le bureau. La lumière de juillet continuait d’entrer à flots, illuminant leurs visages, leurs tenues, les documents posés entre eux.

« Commençons par la déclaration commune. Elle est signée conjointement par le Royaume de Brocelynwood, la République de Duve et l’Empire du Nord. Je vais vous la lire intégralement. [Lecture de la déclaration] »

Élodie prit la feuille à son tour, la relut en silence, ses doigts effleurant le papier comme pour en absorber la tension. Puis William enchaîna avec le second document, sa voix prenant une nuance légèrement plus ironique mais toujours mesurée :

« Et voici le tweet de Julian Westbridge, le nouveau Secrétaire Royal aux Affaires Aleuciennes du Royaume de Brocelynwood, puisque la politique de nos jours se trouve aussi débattue sur internet. [Lecture de la déclaration] C’est la réaction naturelle de nations qui voient soudain un voisin, jusque-là relativement discret, rejoindre un réseau international perçu comme radical. »

« Exactement, Élodie. Mettons-nous à leur place un instant. Ils ont des monarchies, des empires, des structures plus traditionnelles ou plus libérales. Pour eux, le Liberalintern n’est pas une simple organisation de gauche libertaire. C’est une entité qui critique ouvertement les régimes à notre opposé. Ils voient Valtern, petite république socialiste de 160 000 km² sur leur côte est, devenir potentiellement une base arrière, un point d’entrée, un relais. C’est stratégique pour eux. Leur commerce maritime, leurs routes maritimes sécurisées, tout cela pourrait être menacé dans leur imaginaire si nous devenions un vecteur d’instabilité. Et ils sont honnêtes : ils disent qu’ils ne nous prêtent pas d’intentions négatives a priori, mais qu’ils ne peuvent pas ignorer la réalité de l’Internationale. Cette lucidité mérite notre respect. »

Mathieu Desjardins prit alors la parole.
« Ce qui me frappe le plus, c’est la sincérité de leur inquiétude. Ils ne nous attaquent pas. Ils demandent des éclaircissements et des garanties. C’est précisément parce que nous avons vécu nous-mêmes cette méfiance entre nos quatre peuples fondateurs que nous pouvons les comprendre sans nous offusquer. Souvenez-vous du printemps 1821, après des décennies de guerres sanglantes. Les colons eurysiens craignaient la “sauvagerie” aleucienne, les autochtones craignaient la domination coloniale, les guerriers des plateaux craignaient la perte de leur austérité, les cow-boys des canyons craignaient l’ordre imposé. Au lieu de nier ces peurs, nos ancêtres les ont reconnues, les ont mises sur la table du Pacte de Dawnshore, et les ont superposées à une vision commune d’entraide et de partage des terres. Nous n’avons pas écrasé les identités. Nous les avons gardées vivantes. C’est exactement ce que nous devons faire ici : reconnaître que leur crainte d’ingérence et de déstabilisation est légitime de leur point de vue. Ils ne nous connaissent pas encore. Ils ne savent pas que notre socialisme n’est pas d’exportation violente, mais d’exemple vivant. Ils ne savent pas que notre révolution s’est faite par le consensus, par les référendums, par la construction patiente plutôt que par la force. »

« Oui, Mathieu. Et cette peur de la révolution exportée est particulièrement intéressante. Ils imaginent peut-être des agents, des financements occultes, des appels à l’insurrection. Notre adhésion à l’Internationale n’est pas un appel aux armes contre nos voisins. C’est l’affirmation que nous avons trouvé une voie qui nous ressemble. Nous ne projetons pas de force. Nous protégeons. Nous n’exportons pas par la contrainte. Nous invitons par l’exemple. »

William enchaîna sans pause, développant longuement sa pensée avec son énergie terrienne et pragmatique :
« Précisément. Sur le plan stratégique, leur crainte de déstabilisation de la côte est est compréhensible. Ils ont des intérêts maritimes, des alliances, des équilibres économiques. Ils voient soudain Valtern, avec son et à la mer et des idéaux différents, liée à un réseau international plus large. Ils craignent que cela change les rapports de force régionaux. Mais là encore, nous pouvons répondre avec transparence. Notre doctrine est claire : nous ne serons jamais les agresseurs. Nous serons toujours les protecteurs, les soignants, les reconstructeurs si nécessaire. Nous devons leur montrer que Valtern est plutôt un pont ; un pont entre différentes façons d’envisager le socialisme. »

« Ce qui est beau dans tout cela, c’est que leur déclaration laisse la porte ouverte. Ils disent explicitement qu’ils ne sont pas dans une logique d’hostilité, qu’ils veulent des liens diplomatiques directs, qu’ils attendent des éclaircissements. C’est une invitation déguisée au dialogue. Et c’est exactement notre force : nous savons dialoguer. Nous l’avons fait entre nous pendant des siècles. Nous avons superposé quatre identités ennemies en une nation vivante. Nous pouvons superposer notre identité valternienne à une relation de confiance avec nos voisins aleuciens. Nous leur expliquerons que notre entrée dans l’Internationale Libertaire renforce notre cohérence interne plutôt qu’elle ne menace leur sécurité extérieure. Nous pouvons même les inviter à venir voir notre nation. La peur se dissipe souvent au contact du concret et du vivant. »

La porte du bureau présidentiel s’ouvrit une nouvelle fois avec une discrétion feutrée. Une silhouette élégante et précise entra, immédiatement baignée par la lumière généreuse de juillet qui inondait la pièce. Marianne Coté, Ministre des Affaires Étrangères de la République Démocratique Socialiste de Valtern, rejoignait ses camarades avec cette présence à la fois discrète et affirmée qui la caractérisait. Du haut de ses trente ans, Marianne était l’incarnation vivante de la diplomatie valternienne : précise sans froideur, élégante sans ostentation, ferme sans agressivité. Elle portait un pantalon tailleur qui tombait avec une grâce parfaite jusqu’à mi-mollet, soulignant la finesse de sa silhouette. Le bleu, clair et légèrement satiné, captait la lumière du soleil et renvoyait de subtils reflets, créant un jeu discret et raffiné à chaque pas. Sa veste cintrée, du même bleu, était légèrement entrouverte sur un chemisier blanc immaculé. Ses cheveux châtains étaient relevés en un chignon souple mais maîtrisé, quelques mèches savamment laissées libres pour adoucir l’ensemble. À ses oreilles, de petites boucles discrètes en or complétaient sa tenue. Elle tenait dans ses mains un dossier fin en cuir souple, et ses gestes étaient d’une précision remarquable : chaque mouvement semblait calculé, fluide, presque chorégraphié, sans jamais devenir mécanique. Quand elle referma la porte derrière elle, ses doigts glissèrent sur la poignée avec une douceur contrôlée. Lorsqu’elle s’avança vers la table, ses talons produisirent un son clair et mesuré sur le parquet, puis étouffé sur le tapis. Elle posa son dossier avec exactitude, exactement au centre libre de la table basse.

« Bonjour à tous, » dit-elle d’une voix claire.

William lui adressa un large sourire tandis qu’Élodie se levait pour l’accueillir d’une accolade fraternelle. Mathieu inclina légèrement la tête. Marianne prit place dans le fauteuil resté libre, croisant ses jambes avec élégance, sa jupe se disposant en plis parfaits.

« J’ai appris que les déclarations étaient arrivées, je suis venue dès que j’ai pu. Montrez-moi où nous en sommes. »

Élodie lui tendit les documents avec un sourire complice. Marianne les saisit fermement mais sans brusquerie, les orienta parfaitement face à elle, et commença à lire en silence, ses yeux parcourant les lignes avec une concentration intense. De temps en temps, elle hochait légèrement la tête, un petit mouvement contrôlé qui trahissait sa réflexion rapide et structurée.

« Ils sont inquiets, Marianne. Ingérence, révolution exportée, déstabilisation de la côte Est… Tout y est. »

Marianne releva la tête, ses doigts toujours posés avec précision sur le bord de la feuille. La lumière jouait sur son visage, soulignant la finesse de ses pommettes et l’intelligence vive de son regard.
« Je m’y attendais, répondit-elle d’une voix mesurée. C’est une réaction prévisible, presque classique. Ils protègent leur espace stratégique. Mais cela nous donne aussi une opportunité magnifique : celle de leur montrer ce que Valtern est vraiment. »

Elle se tut un instant, laissant son regard errer par la baie vitrée vers le lac Miskawa scintillant. Sa main droite vint machinalement caresser la boucle à son oreille, un geste presque identique à celui d’Élodie, comme un code inconscient partagé par les dirigeantes valterniennes.

« Leur peur est légitime. Nous devons l’honorer par une réponse à la hauteur : ni défensive, ni provocante, mais ouverte, transparente et fière de notre identité. Je propose que nous rédigions ensemble une lettre officielle, chaleureuse et ferme. Une lettre qui superpose, encore une fois, notre compréhension de leurs inquiétudes et notre refus absolu de renoncer à qui nous sommes. »

Marianne Coté s’installa avec une précision fluide autour de la grande table basse. Autour d’elle, le cercle était complet : Élodie à sa droite, William et Mathieu. Des feuilles blanches, des stylos, un carnet de notes et une carafe d’eau fraîche étaient disposés au centre. Marianne posa ses mains à plat sur la table un instant, paumes ouvertes. Puis elle prit un stylo, le tint un moment entre ses doigts fins, et leva les yeux vers ses camarades.

« Bien. Commençons, dit-elle simplement. Le ton doit être chaleureux dès les premières lignes. Pas défensif. Pas triomphant non plus. Nous devons créer un espace où leur inquiétude est accueillie, reconnue, honorée… tout en posant clairement les fondations de qui nous sommes. Là… nous devons exprimer que nous comprenons la nature stratégique de leur préoccupation, pas seulement diplomatique. Géographique. Historique. Nous devons leur montrer que nous saisissons la profondeur de ce qu’ils ressentent sur la façade aleucienne, sans jamais minimiser. »

William intervint de sa voix grave :
« Et sans non plus nous excuser d’exister. »

« Exactement. C’est tout l’équilibre. Nous reconnaissons leur légitimité… et nous affirmons la nôtre avec la même force tranquille. »

« Nous devons faire sentir que notre adhésion n’est pas une rupture avec le continent, mais une affirmation supplémentaire de notre identité multiple. Que nous ne choisissons pas entre Aleucie et l’Internationale. Nous superposons. Comme nous l’avons toujours fait. »

Elle relisait des passages à voix haute, testant le rythme, la chaleur, la fermeté. Sa voix portait chaque mot avec soin, comme si elle les pesait un à un. Parfois elle s’interrompait au milieu d’une phrase, fronçait légèrement les sourcils, et reprenait autrement, cherchant cette justesse valternienne si particulière : ni froide ni lyrique, ni faible ni agressive.

« Ici… nous devons renforcer l’invitation. Pas comme une concession. Comme une véritable ouverture. Leur montrer que nous n’avons rien à cacher, que nous sommes prêts à la transparence la plus large. »

Vers la fin du processus, elle relut l’ensemble à voix haute, lentement, phrase après phrase. Les trois autres écoutaient en silence, parfois hochant la tête, parfois proposant une dernière nuance infime. Quand elle posa enfin le stylo, un long silence suivit. La lettre était là, devant eux, sur plusieurs feuilles couvertes de son écriture élégante. Marianne passa une main légère sur le papier, comme pour en sceller l’esprit. La lumière de juillet baignait toujours le bureau, plus dorée maintenant que l’après-midi avançait. Autour de la table, les quatre camarades se regardaient avec une fierté collective qui définissait leur manière de gouverner.

Jeune, droit, le regard clair, le facteur salua avec respect les quatre camardes. Elodie lui tendit elle-même l’enveloppe épaisse, cachetée de cire rouge. Le facteur inclina légèrement la tête, glissa l’enveloppe dans sa sacoche de cuir patiné, et salua une dernière fois avant de quitter le bureau. Par la baie vitrée, ils le virent descendre les allées du Palais, traverser les jardins où les ombres des pins noirs s’allongeaient déjà, puis monter dans la voiture officielle qui l’attendait. La lettre s’en allait. Elle quittait Rivemaude pour porter la voix de Valtern jusqu’au Royaume.

Et bientôt, la lettre arriverait entre les mains du Royaume de Brocelynwood.
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Les grands du football investissent à l'étranger
Par Pablo Pierres, le 11/06/2019Prix : 1,33F$Y

C’est une première dans l’histoire du football du San Youté : plusieurs investisseurs footballistiques, étant déjà des figures importantes du football nationale, ont annoncé vouloir investir dans différents clubs de football étrangers.

Attention, on parle ici d’investir privé qui ne concerne pas les clubs appartenant à des municipalités (comme le Maracaillbosse FC).

Ces investisseurs sont aux nombres de trois : Calarcas Invest Group (propriétaire de l’Atletico Calarcas), le groupe Pellenos (propriétaire du Pô FC) et le Sportif Group National (propriétaire à 40% de l’Union Nuvos).

Ces trois groupes ont posé leurs dévolus sur deux championnats : le championnat du Brocelynwood et le championnat de Velsna.

Au niveau du Brocelynwood, c’est le Sportif Group National et le Calarcas Invest Group qui ont porté leurs dévolus sur le Lakebury FC.
Les deux ont annoncé qu’ils déposeraient une offre sous peu.
Les deux n’ont cepandant pas commenté les raisons et la volonté de ces rachats et l’affaire reste à suivre auprès des instances du Brocelynwood.

Au niveau de Velsna, Pellenos a annoncé déposer une offre pour le rachat de l’Arsenzli Di Velsna.
Contrairement aux deux autres groupes, Pellenos a publié un communiqué pour expliquer les raisons de cette achat :
Pellenos annonce souhaiter racheter le club en raison du fort développement de la Série V et vouloir profiter de ces opportunités.
Nous n’avons cependant pas plus d’informations sur l’offre du Groupe Pellenos qui à souhaité conserver une certaine discrétion.

Ces différentes affaires sont à suivre pour connaître leurs débouchés.

El Golazo
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Bienvenue à tous pour ce premier communiqué du Calarcas Invest Group.
Dans ce communiqué, nous ferons d’abord un rapide bilan du rachat du Lakebury FC puis nous expliquerons nos objectifs et nos investissements dans le club.

Pour commencer, nous souhaitons annoncer que le Calarcas Invest Group est désormais propriétaire à 80% du club, les 20% restants sont constitués de 11 812 socios.
Les négociations se sont tenues du 12 juin au 1er juillet entre les anciens propriétaires du club, notre groupe et Sportif Group National qui s’est finalement retiré des négociations.
Le rachat du club est motivé par la volonté de notre groupe à développer un réseau de différents clubs qui collaboreront pour devenir des forces footballistiques majeures de leur championnat respectifs, le Lakebury FC est la première étape primordiale de ce projet.
Notre groupe souhaite aussi profiter du développement du championnat du Brocelynwood.
Les autres détails du rachat seront conservés comme des secrets professionnels contre la concurrence.

Maintenant, il est temps d’aborder les différents objectifs fixés au club :
Au niveau sportif, notre objectif est de faire en sorte que le Lakebury FC remporte le championnat d'ici plusieurs saisons où à minima joue la haut du tableau.
Ainsi nous fixons les objectifs sportifs suivants :
-Pour la saison 2019/2020 : 8ème position où plus
-Pour la saison 2020/2021 : 6ème position où plus
-Pour la saison 2021/2022 : TOP 5 minimum avec objectif champion du tournoi
-Pour la saison 2022/2023 : Champion du tournoi

Au niveau économique, notre objectif est de faire du club un club rentable qui saura être économiquement autonome en ayant un revenu positif pour la saison 2021/2022 le temps que le club se construise, l’autre objectif économique est de faire du club le troisième budget du championnat.

Ces deux objectifs sont avant tout des “sous-objectifs” qui servent notre objectif final : faire du Lakebury FC un club de football professionnel capable de rivaliser avec des clubs internationaux.

Maintenant passons aux investissements qui seront faits à partir de la saison 2019/2020 :
Infrastructures :
Pour commencer avec les infrastructures, nous investirons dans un stade de 25 000 places.
Ce projet sera évidemment adapté aux différentes normes du Brocelynwood et sera situé de sorte à bénéficier de transports.
Le stade accueillera le centre d’entraînement du club, un nouveau centre médical, un musée sur l’histoire du club ainsi que le nécessaire pour le public (buvette, sanitaires propres…)
L’objectif de ce stade est de permettre aux joueurs d’évoluer dans des conditions professionnelles et confortables mais aussi de permettre aux publics de profiter pleinement des matchs du clubs avec des tarifs avantageux pour le club mais aussi pour les supporters.
Visuel du Stade
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Mercato et staff :
Au niveau du mercato et du staff, de nombreux changements vont voir le jour.
Tout d’abord, le staff sera changé de moitié afin d’assurer une symbiose entre connaissance du terrain et expertise professionnelle.
Le nouveau coach du club sera Clara Hernandez, une entraîneuse expérimentée qui a déjà remporté plusieurs titres nationaux avec des clubs du San Youté.
Elle sera accompagnée d'un entraîneur spécifique aux gardiens : Pablo Seroz et d’un entraîneur spécialisé pour les attaquants : Alonso Morera.
Pour finir, le staff médical sera intégralement remplacé.

Au niveau de l’effectif, trois jeunes joueurs de 18 ans de l’Atletico Calarcas seront prêtés au club pour une durée de 2ans afin de découvrir le monde professionnel, d’acquérir de l’expérience et de renforcer l’effectif du Lakebury FC.
Ces trois jeunes sont :
  • Rodriguez Mara : 18 ans : San Youté : Buteur
  • Andres Delacasa : 18 ans : San Youté : Gardien
  • Gollo Alonso : 18 ans : San Youté : Milieu central
Au niveau du mercato, nous sommes fiers d’annoncer le transfert de quatre joueurs chez les "Shrimp".
Voici les transferts :
-Mamadou Sakho : 24 ans : Ëdango : en provenance de l’Olympique Dokatar pour 600 000 Woodies Crown : Défenseur latéral droit et gauche.
Il est choisi pour apporter efficacité et polyvalence à la défense latérale de l’équipe

-Karl Scheinure : 32 ans : Bachmeyer : signer gratuitement en tant qu’agent libre : Gardien.
Karl est acheté pour offrir un véritable gardien titulaire et professionnel au club.

-Juan Miguel Moreira : San Youté : 26 ans : signer gratuitement en tant qu’agent libre : Milieux offensif central.
Juan est transféré aux clubs en tant que milieu titulaire pour soutenir les attaquants.

-Paolo Riz : San Youté : 21 ans : en provenance du Tunkal FC pour 1 300 000 Woodies Crown : Milieu droit.

Au niveau de l’effectif actuel, les joueurs devront passer des tests de performances : les meilleurs seront conservés avec de nouveaux contrats professionnels et les autres seront transférés où remercier.

Développement des jeunes :
Pour permettre le développement futur du club, nous avons pour objectif d’ouvrir un centre de formation et une académie de sport pour former des jeunes brocélians afin de renforcer l’équipe par l’avenir et de s'assurer l’accès aux jeunes talents de la région.
Le centre de formation accueillera 48 jeunes sur des critères stricts.
Le centre de formation se situera en banlieue de Lakebury et bénéficie de son propre équipement et personnel.

Lien avec la ville de Lakebury :
Pour accroître le lien entre le club et la ville, deux choses seront faites : tout d'abord, des tarifs avantageux seront instaurés afin d’inciter le public à soutenir son équipe locale.
Ensuite, le club organise différents événements extra-sportifs, comme des kids-tour où des petits événements sur le parvis du stade afin de rencontrer son public et de renforcer le lien entre le club et les habitants de la ville.

Budget :
Au niveau budgétaire, le Lakebury FC va connaître des changements.
En plus de son budget initial, le club recevra 2,3 millions de Woodies Crown injecté dans la masse salariale, 5 millions de Woodies Crown seront investis dans le budget des transferts et 2,7 millions seront ajoutés pour couvrir les frais d’entretien du club (Coût des déplacements, entretien du stade, animation de match…).
Le club débloque aussi un budget dédié au marketing, 1,2 millions de Woodies Crown.

Au niveau des revenus, les prochaines modifications budgétaires dépendent des résultats du club en championnat dans les saisons à venir.
Le club bénéficiera aussi du sponsoring : le club à signer un contrat avec la compagnie aérienne San Youtair pour le naming du futur stade : San Youtair Arena.
Le club accueillera aussi un nouveau sponsor maillot : la société akaltienne PaltoleucieNet.
Les derniers revenus du club sont les revenus liés au stade (billeterie, buvette...), nous ne nous attarderons pas dessus.

Ainsi se termine ce communiqué en espérant la réussite de ce projet et souhaitent d'excellents à nos joueurs.


Palmi Rata : attachée de presse et chargé de communication du Lakebury FC
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Alors que la 1er journée de la saison 2019/2020 approche, il est temps de faire une présentation de l’effectif et un bilan de ce premier mercato après le rachat par le Calarcas Invest Group.

Au niveau purement économique, le club enregistre une perte de 6,1 millions de Woodies Crown.
Cette perte se fait uniquement sur le mercato et ne prend pas en compte les investissements du club dans les infrastructures, le direction….
Cette perte n’est pas alarmante puisqu'elle est parfaitement en phase avec les objectifs de développement de club, de plus elle est compensée par la revente de joueurs.

Maintenant passons à la présentation des nouveaux joueurs et des joueurs restés au club pour la saison à venir.
Pour rappel l’objectif de cet effectif est de viser la huitième place où plus.

Présentation de l’effectif du Lakebury FC :
Staff de l'équipe :
-Clara Hernandez, originaire du San Youté, elle occupera le poste d'entraîneuse à seulement 25 ans et en provenance de club du San Youté avec qui elle à déjà remporté plusieurs titres nationaux, elle part au Brocelynwood avec une nouvelle équipe pour acquérir de l'expérience.
Au niveau tactique, elle utilise un système en 3-4-3 avec une importante rotation des joueurs qui permet d'assurer une excellente récupération des joueurs mais se révèle extrêmement sensible aux suspensions où blessures des joueurs.

Pablo Seroz, originaire du San Youté, c’est l’adjoint de toujours de Clara, les deux collaborent déjà avant d’occuper leurs postes respectifs au Lakebury FC.
Pablo s’occupe de l’entraînement tactique et physique des gardiens dans tous les domaines de ce poste.

-Alonso Morera, originaire du San Youté, il arrive dans le staff de Clara pour sa première saison avec l'entraîneuse, il occupe le poste de second adjoint et d’entraîneur de l’attaque.
C’est lui qui leur enseigne la tactique où les entraînent pour le tir de pénalty.

-Maria Carl, il s’agit de la cheffe du staff médical.

Gardien :
La tactique de rotation à deux gardiens de Clara fait que le club ne dispose que de deux gardiens, un titulaire et un remplaçant/titulaire des petits matchs.

-Karl Scheinure : 32 ans : Bachmeyer : signer gratuitement en tant qu’agent libre : Gardien.

-Andres Delacasa : 18 ans : San Youté : Gardien remplaçant : en prêt pour deux ans depuis l'Atletico Calarcas

Défenseur :
La tactique de Clara mise sur des latéraux offensifs qui partent régulièrement en soutien des milieux.

-Mamadou Sakho : 24 ans : Ëdango : en provenance de l’Olympique Dokatar pour 600 000 Woodies Crown : DD/DG
Il est choisi pour apporter de l'efficacité et polyvalence à la défense latérale de l’équipe

-William Morgan : 29 ans : Brocelynwood : DG/DD : Joueurs d'origine du Lakebury FC

-Yvan Smith : 23 ans : Brocelynwood : DD : Joueur d'origine du club

Au niveau de la défense centrale :

-Benjino Tuli : San Youté : 27 ans : DC : Transféré depuis le Tunkal FC pour 790 000 Woodies Crown.

-Arthur Whitmore : Brocelynwood : 28 ans : DC : Joueur d'origine du club

Milieu :
-Oliver Hastings : 19 ans : Brocelynwood : MC : Joueur d'origine du club

-Edward Kensington : 22 ans : Brocelynwood : MC : Joueur d'origine du club

-Gollo Alonso : 18 ans : San Youté : MC : en prêt pour deux ans depuis l'Atletico Calarcas

-Juan Miguel Moreira : San Youté : 26 ans : signer gratuitement en tant qu’agent libre : MOC

-Henry Blackwood : San Youté : 23 ans : MOC : Joueur d'origine du club

-Paolo Riz : San Youté : 21 ans : en provenance du Tunkal FC pour 1 300 000 Woodies Crown : MD

-Charles Redgrave : 26 ans : en provenance du club d'Alderash pour 1 millions de Woodies Crown : MG/MD
Il est transféré au club pour apporter de la polyvalence sur les côtes, c'est un remplaçant capable d'assumer le rôle de ces deux coéquipiers Paolo et Thomas

-Thomas Pembroke : 29 ans : Joueur d'origine du club : MG

Attaque :
-Rodriguez Mara : 18 ans : San Youté : Buteur : en prêt pour deux ans depuis l'Atletico Calarcas

-Somma : 18 ans : Ëdango : Buteur : en prêt pour deux ans depuis Olympique Dokatar avec une option d'achat

-Jonathan Beckett : 31 ans : Buteur : Joueur d'origine du club
Jonathan est le capitaine du club, c'est le titulaire au poste de buteur

Au niveau des ailiers, Clara a conservé les deux joueurs capable d'évoluer des deux côtés afin d'offrir polyvalence et de mettre en place une combinaison entre les deux ailiers afin de soutenir l'attaque :

-Vincent Harrow : 23 ans : AG/AD : Joueur d'origine du club

-Alexander Whitaker : 24 ans : AG/AD : Joueur d'origine du club



Palmi Rata : attachée de presse et chargé de communication du Lakebury FC
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Tous derrière les shrimp pour aller chercher une victoire lors de cette septième journée crucial face à des adversaires à un solide adversaire
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Alors que l’équipe et le club du Lakebury FC sont lancés sur une excellente dynamique pour ce début de championnat, la direction sportive du club à souhaiter communiquer sur les mouvements prévisionnels du club en prévision du prochain mercato, ces mouvements qui sont décidé dès maintenant seront finalisés à l’ouverture du marché des transferts en janvier lors du mercato hivernal.
De plus, le club bénéficie d’un bonus de 1 millions sur son budget, toujours grâce à ces bonnes performances : notre objectif est clair, maintenir la dynamique actuelle le plus longtemps possible.

Cette annonce portera sur deux mouvements :
Tout d'abord, nous sommes fiers d’annoncer que l'expérimenté joueur du San Youté, Pietro Eco viendra combler les lacunes défensives qui ont pû être observées lors de plusieurs matchs.
Ce transfert en tant qu’agent libre n’implique pas d’indemnités de transfert et permet à notre équipe de se renforcer ses maintenant pour pouvoir offrir les meilleures performances possibles en championnat.
Ensuite, le Lakebury FC annonce faire une offre de 6,1 millions de Woodies Crown au club d’Hollowford, avec un bonus de 2,1 millions si le club finit au-delà de son objectif saisonnier, pour faire l’acquisition du jeune talent qui a récemment explosé.
Nous souhaitons miser sur son potentiel pour le développement du club comme nous l’avons fait lors du précédent mercato.
De plus, nous souhaitons avant tout lui offrir les capacités de développer son plein potentiel.

C'est ainsi que se conclut ce communiqué du Lakebury FC en espérant la réussite sportifs à nos joueurs et à le bonheur à nos supporters de tous les horizons.


Diego Piuntasq : Manager du Lakebury FC
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