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Poèmes et contes. - Page 2

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თოვლი
.L'hiver battait, battait, frappait, frappait.
La capitale grinçait sous le bruit du vent.
Le froid était calme, adoucissait la peau.
Celui du Nord brûlait.
Un petit bout de neige se déposait sur les toits, les hauteurs.
Elle fondait, glissait, se transformait en eau,
Et s'écoulait dans les gouttières,
Emplissant la ville de sons nouveaux.
Des bruits de grottes,
Les gouttes pétillent contre le béton.

Des odeurs nouvelles ,
Des horreurs nouvelles,
Des crimes proches,
Des arômes proches.
Les lumières ne ravivaient pas la flamme.
Les lumières flottaient là,
Allumant seulement quelques couleurs ternes.
Les branches portaient le fardeau,
La terre et la rue la plus grande partie.
Mes pieds s'échappaient sur celui-ci.
On me releva.

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განთიადი ალიონი


Je contemple l'aube,
La célébration des crêtes montagneuses…
La gorge rocailleuse
Rauque,
Je me souviendrai toujours,
De ses éclats empreints de douceur.


Aussi fluide qu'une libellule,
Il disparaît à toute vitesse,
Il s'en va,
Disparaît à toute allure,
Mais tout en finesse,
Il renaît, se répète.


L'aube me contemple,
La vie qui se lève,
Même lorsque je ne sors pas de mon temple,
Il me regarde me lever,
Il traverse les maisons,
Les volets ouverts,
Il illumina les champs,
Et répandit la joie.


Le croissant de lune est quelques fois invité,
La nuit laisse sa place au jour,
À la croisée des allées du temps,
La beauté se niche, là,
Coudoie le creux du sommeil.


Les gens se reposent,
Le poète seul pense, face à ce spectacle,
Observe, constate, éclaire le sombre,
Et brûle de la beauté de son art.


Je te le dis : dans le monde, sauf le poète,
Tout le monde a déjà eu un jour de repos !
Iel lutte constamment avec les vers du poème,
Invisibles, cachés, évanouis,
En rivalité permanente avec ses foutus phonèmes,
Qui ne raconte pas assez bien la vie.


Frustré, il les écrasera,
Les broieras, les abandonneras,
Puis il ira raconter l'histoire du repos,
Du plaisir d'un simple lever de soleil.


Poème traduit du géorgien.
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