14/06/2019
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La rencontre entre la présidente et la représentation des nations natives provoque une taulé internationale

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La présidente de la fédération, Mme Ashley Hopkins critiquant ses détracteurs après les entrevues de Victoria City.

Quelque instant après que nous ayons publié notre précédent numéro entre la représentation des nations autochtones et la présidente de la république fédérale du Navasota Mme Ashley Hopkins quant à la recherche de possible solution pour sortir de la crise qui se joue au sein de l’union, cette rencontre ne semble pas avoir fait l’unanimité à l’internationale puisque les réactions à l’internationale ne se sont pas fait attendre avec une attaque violente de la part de la Westalia et du Brocelynwood.

Des critiques quant aux entrevues de Victoria

Des critiques sont tout de suite venues des pays voisins de la fédération avec comme commencement le royaume de Brocelynwood où le représentant des mouvements royalistes a virulemment attaqué la présidente fédérale pour avoir organisé ces entrevues et dénonce une volonté de « déstabilisation de l’Aleucie », un mot fort pour dénoncer donc cette entrevue qui ne semble pas avoir plu à l’internationale malgré la volonté de paix et de coopération affichée par la présidente fédérale, paix et coopération sur le continent Aleucien qui devrait passer par une harmonie entre tous les peuples et ethnies vivant sur le continent si l’on reprend les mots de la présidente de la fédération qui a toujours défendu une approche constructiviste de la coopération Aleucienne.

Après le Brocelynwood, la critique est venue directement de votre proche voisin et principale puissance du continent en la personne de Victor Hardenbor Jr qui est allé beaucoup plus loin dans les critiques envers la présidente de la fédération que le royaume de Brocelynwood (le parti royaliste du royaume), en effet, le candidat conservateur à la présidentielle de la fédération de Westalia a particulièrement critiqué cette rencontre et ces accords et a dénoncé un populisme présidentiel qui fait « entrer le loup dans la bergerie », une métaphore qui vient directement critiquer ces rencontres organisées un peu plus tôt dans la journée par la présidente de la fédération à Victoria City et qui devait à terme donner des accords de Victoria pour considérablement améliorer et venir en aide aux natifs de la fédération du Navasota.

Le candidat conservateur en plus de ces mots critiques s’est largement ensuite pris aux manifestations qui se déroulent au sein de la fédération à la suite du meurtre des deux jeunes natifs Gad et Yansa ainsi Victor Hardenbor Jr a dénoncé une volonté séparatiste et déstabilisatrice pour le continent Aleucien tout entier par ces manifestations natives qui ont ensuite été reçues par la présidente de la fédération à Victoria, des critiques qui ont trouvé un écho particulier dans l’opposition nationale et qui a instantanément été saisie pour critiquer encore plus les actions présidentielles.

En effet, au sein du paysage politique national, les réactions ne se sont pas fait attendre en réponse à ces communiqués venus de l’étranger, pour le parti de la résistance nationale représenté par l’intermédiaire de son porte-parole Sebastian Dawson qui a lors d’une conférence de presse organisée devant l’assemblée citoyenne exprimé :

«
sa vive préoccupation des affaires intérieures, des crises qui traversent la nation et qui participent à déstabiliser notre continent, le communiqué de Mr Hardenbor Jr est plein de bon sens, en appelant à un continent Aleucien uni et fort derrière un leader charismatique, il donne la voie et la marche à suivre au reste des pays de l’Aleucie, chose que la fédération doit saisir avant de passer à côté afin d’être un acteur majeur de la construction d’une Aleucie stable débarrassée de ses maladies séparatistes, terroristes, violentes et barbares
».

Cette construction d’une nation Navoraise forte et indépendante devra selon l’opposition unanimement opposée aux actions présidentielles considérées comme un abus de pouvoir, donc passer par un dirigeant fort capable de rassembler toute la communauté nationale derrière lui et non pas par une présidente considérée comme étant à la solde d’une minorité de la population nationale et qui en plus fait usage de la violence comme arme politique au lieu de tout simplement : « voter et s’exprimer par le débat et la discussion afin de se construire ensemble sans faire usage de violence et des armes », critique Holmes Buchannon député du comté de River Rouge (Red River).

Une réponse présidentielle et gouvernementale qui ne s’est pas fait attendre

La présidente de la fédération et le palais présidentiel ont condamné dans un communiqué de presse la volonté d’ingérence et de déstabilisation organisée par des puissances extra-nationales qui cherchent à détruire la volonté de la présidente de la fédération de construire une nation Navoraise stable et unie, ce communiqué court et formel : « les tentatives d’influence et d’ingérence étrangères menées par le parti royaliste du Brocelynwood et le candidat conservateur à la présidence Westalienne Mr Hardenbor Jr sont totalement inacceptables, la fédération du Navasota et sa présidence n’ont pas à recevoir de la part d’une quelconque puissance étrangère le comment et la manière dont doit être menée sa politique intérieure, la fédération du Navasota est une démocratie fonctionnelle avec des principes de séparation de pouvoir stricts, en cas de violation de ces principes la cour suprême de la fédération n’hésitera pas à jouer son rôle constitutionnel, l’intervention étrangère n’est donc pas nécessaire ni souhaitable, que chacun s’occupe de son propre pays si la coopération en bonne et due forme est impossible », un communiqué qui attaque donc directement les deux plus gros acteurs de cette critique de l’action présidentielle.

La présidente de la fédération, Mme Ashley Hopkins a par ailleurs lors de la conférence de presse ayant eu lieu ce matin au palais présidentiel répondu à une question qui lui a été posée sur cette affaire en affirmant que : « ces critiques venues de pays étrangers ne remettent en rien sa volonté et son besoin de se battre pour une meilleure Aleucie mais tout d’abord avant une meilleure Navasota socialement unie autour d’une cohésion nationale forte malgré les diversités linguistiques et culturelles qui font sa richesse et son histoire » ainsi face à l’opposition nationale qui critique ses actions, la présidente de la fédération a répondu « n’être que la présidente du peuple qui agit pour le peuple et la nation Navoraise et dans le strict respect de la constitution, des lois et des principes de séparation de pouvoir qui régissent la fédération » à bon entendeur donc mais il semblerait bien que la présidente de la fédération n’ait pas l’intention de s’arrêter ici mais bien au contraire d’aller plus loin dans son projet d’unir la fédération et d’améliorer les droits autochtones.

De la part du gouvernement fédéral une réponse a également été donnée par l’intermédiaire du secrétaire d’état des affaires étrangères Edward Lewis qui a dans un communiqué également critiqué les « tentatives d’influence étrangère et une volonté de déstabilisation manifeste du Navasota et de l’Aleucie par des actions peu diplomatiques et fortement condamnables » mais a tout de même affirmé que pour l’instant il n’y aurait pas une quelconque condamnation effective de la part du Navasota afin de ne pas envenimer les futurs projets et débats en cours avec la république de Westalia notamment mais le secrétaire d’état a toutefois fait remarquer que si ces événements qui tentent d’influencer la politique intérieure Navoraise devaient recommencer alors des réponses proportionnées et immédiates seront prises en réaction.
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Le premier ministre fédéral souhaite réveiller la fédération de sa léthargie diplomatique

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Il y a quelque jours le secrétaire d’état aux affaires étrangères Edward Lewis entretenait la première liaison diplomatique avec la grande république de Westalia, un proche voisin de notre continent avec lequel on partage une histoire et des origines culturelles communes, dans le même temps le palais présidentiel de Victoria City avait annoncé le départ futur de la présidente de la fédération pour l’empire du nord afin de créer une liaison diplomatique entre l’empire et la fédération fondée sur des coopérations et l’entente mutuelle, des actions diplomatiques inédites qui présagent le réveil diplomatique de la fédération et le début de la coopération et des échanges avec les autres puissances internationales.

La fédération du Navasota souhaite bien sortir de sa léthargie diplomatique pour s’affirmer comme une puissance sur son continent et entretenir des relations diplomatiques avec des partenaires économiques, politiques, commerciaux et militaires, une position clairement assumée et promue par le gouvernement fédéral qui souhaite réveiller la fédération et ainsi rajouter une réalisation à son trophée politique avant les élections intermédiaires de 2020 qui risqueront bien de redéfinir l’avenir et le paysage politique de la fédération.

C’est une position clairement assumée et menée par le premier ministre travailliste devant l’assemblée citoyenne, devant le rassemblement des représentants de la nation réunis à Victoria City, le premier ministre avait clairement fait savoir sa volonté de rouvrir les frontières diplomatiques de la fédération qui étaient selon lui fermées depuis trop longtemps. Cette réouverture devra passer par la reprise d’une intense activité diplomatique auprès des pays du continent aleucien que le premier ministre définit comme étant : « l’objectif premier et primordial de mon gouvernement » avant d’ensuite se lancer sur le reste du monde.

En effet pour le chef du gouvernement fédéral, la construction du futur de la fédération devra nécessairement passer par des échanges et la coopération internationale, devant les députés de la nation, il a affirmé qu’il est « impossible de construire une puissance continentale solide » sans coopérer avec les autres pays du même continent, surtout si l’on regarde la géographie vraiment particulière de la fédération qui l’isole des grands axes maritimes mondiaux la rendant dépendante des pays voisins.

Cette volonté de réouverture s’est clairement affichée avec les premiers échanges avec la grande république de Westalia et l’empire démocratique du nord, que le premier ministre a annoncés comme étant des succès diplomatiques présageant de futurs échanges commerciaux, une coopération et des échanges mutuellement bénéfiques entre ces pays et la fédération du Navasota, affichant ces échanges comme des succès, le premier ministre fédéral n’a pas hésité à les présenter devant les députés fédéraux comme le gage de la réouverture du pays : coopérer et échanger avec les grandes puissances du continent afin de permettre à la fédération du Navasota de s’affirmer au fur et à mesure du temps comme également une fédération, la création de ces forums d’échange et de coopération sert les intérêts de l’ensemble de ces puissances qui devraient y trouver leurs comptes dans des échanges mutuellement bénéfiques :

« Cette réouverture diplomatique est une grande avancée pour la fédération du Navasota, j’en suis extrêmement fier, notre pays va enfin sortir d’une léthargie qui n’a duré que trop longtemps, assez de la fermeture des frontières, assez de l’isolement et oui aux échanges, à la coopération et au commerce » Hosey Morrison dans un communiqué de presse.

Aussitôt annoncé que le gouvernement fédéral entend mettre en œuvre les outils de ces futures coopérations : création d’ambassades avec des quartiers spécialisés à Victoria ou ailleurs au sein de la fédération, investissement pour la formation et le financement des fonctionnaires liés au département des affaires étrangères qui ressort grand gagnant de cette politique d’ouverture diplomatique car en effet le département du trésor devra voir l’ensemble des financements alloués au département considérablement augmenter dans les années à venir afin de lui permettre d’au mieux accomplir sa mission diplomatique. Une belle annonce donc qui devra profiter à ce département considéré comme étant un des plus importants du gouvernement fédéral aux côtés de celui du trésor et celui de la justice.

Maintenant dans la continuité de cette politique de relance il faudra des réalisations concrètes pour les présenter au peuple car en effet les échanges diplomatiques pour la population ne suffisent pas mais il faut bel et bien des preuves tangibles qui prouvent l’efficacité et les effets bénéfiques de cette réouverture des frontières et du réveil diplomatique pour satisfaire l’électorat pour les élections intermédiaires de 2020 sous peine de se faire terriblement sanctionner par ce même électorat si les résultats ne sont pas au rendez-vous, en clair le gouvernement fédéral de Hosey Morrison devra prouver que non seulement cette réouverture des frontières et ces échanges avec des puissances et autres pays du continent ont des effets positifs pour l’économie et le développement de la fédération mais également que cela permet à la fédération de s’affirmer sur la scène internationale, résultat déterminant donc pour le gouvernement.

Si ces résultats peuvent être facilement obtenus dans le cadre des échanges avec l’empire démocratique et la grande république de Westalia en raison de leur poids prédominant sur la scène politique aleucienne, il devra en être tout autre pour les autres pays notamment les moins grandes puissances et autres petits pays qui ne possèdent pas le poids et l’influence de ces deux derniers mais dont le poids n’est pas à négliger pour le gouvernement fédéral, de toute façon entre les actions politiques menées par les politiques et les attentes et perceptions populaires il y a toujours un fossé que doit combler le gouvernement fédéral sous peine de mort politique face à des adversaires déjà prêts à se soulever pour s’opposer à ce projet qu’ils dénoncent comme étant une menace pour la souveraineté et l’intégrité nationale.

En effet, Marcus Thruman, député républicain a fortement dénoncé aux côtés deSpencer Perry député pour le parti de l’union conservatrice : « des actions politiques qui s’ils ne sont pas correctement menées pourraient brider et menacer la maîtrise de la fédération de sa diplomatie, de sa souveraineté et du contrôle de ses frontières » concrètement l’opposition politique appelle concrètement le gouvernement à bien réfléchir sa politique étrangère et à mener des discussions au sein de l’assemblée citoyenne avant toute action diplomatique sur la scène internationale, pour l’opposition c’est la meilleure manière de s’assurer que la communauté nationale politiquement soit unie derrière les décisions prises par le gouvernement par l’intermédiaire de leurs représentants. Une demande que le secrétaire d’état aux affaires étrangères a jugée comme étant « correcte et qui sera forcément réalisée par son département » même si le premier ministre Hosey Morrison ne semble pas être du même avis, lui préférant aller le plus rapidement possible afin de permettre au Navasota de s’affirmer rapidement sur la scène politique internationale.

Autres détracteurs de cette politique étrangère du gouvernement, c’est le parti de la résistance nationale, parti politique d’extrême droite de l’assemblée citoyenne en forte hausse dans les sondages et dans les intentions de vote et qui n’entend pas ménager ce gouvernement qu’il accuse de vouloir « anéantir la communauté nationale en apportant des sauvages venus de l’étranger alors que nous n’arrivons pas à gérer nos propres sauvages » si ce discours a fait polémique, le porte-parole du parti notamment auprès de la diaspora Westalienne et brocélienne résidant au sein de la fédération, Wilson Berg est revenu dessus en affirmant que cela ne concernait nullement ces communautés et ces deux pays qui restent des acteurs politiques et économiques de premier plan avec lesquels la fédération partage de nombreux héritages tant linguistiques que politiques ou culturels sans oublier l’histoire, en outre le porte-parole a également indiqué que cela ne concerne pas la communauté nordiste résidant au sein de la fédération. L’attaque semble donc être dirigée vers les pays à majorité autochtone même si rien n’est confirmé par le parti préférant rester vague mais appelant toutefois à « contrôler les actions du gouvernement pour pas que la nation se retrouve écrasée par une migration étrangère importante mettant à mal la cohésion nationale déjà entamée ».

Un soutien inattendu pour le gouvernement fédéral viendra du parti libéral qui soutient cette politique d’ouverture politique menée par le gouvernement, par l’intermédiaire de sa présidente, le parti a affirmé qu’il soutiendrait « toute politique qui vise à assurer la bonne circulation des hommes et des capitaux » et qui vont permettre le bon développement du pays à travers des échanges cohérents et constructifs entre pays développés. En outre la présidente du parti a rappelé que ces années de fermeture n’ont fait qu’aggraver la situation économique de la fédération et qu’un pays ne peut rester fermé aux capitaux et aux technologies étrangers sous peine de mourir et de prendre du retard sur ses voisins ce qui se révélerait être catastrophique pour l’économie nationale et pour le développement du pays, le premier ministre fédéral Hosey Morrison a salué le bon sens du parti et de sa présidente Isabel Pena et a indiqué que c’est « l’esprit d’échange et de coopération tant souhaité par le gouvernement afin de mener la fédération loin ». Le parti chrétien démocrate lui reste particulièrement absent de la scène politique, beaucoup trop déchiré entre son aile conservatrice qui refuse de voir une ouverture du pays du moins une ouverture totale qu’il jugerait incontrôlée et qui menacerait l’intégrité du pays, de ses mœurs (catholiques) et sa culture alors que son aile libérale et progressiste prône plutôt pour une ouverture diplomatique avec les puissances étrangères au nom de la nécessité de développer le pays et de l’ancrer sur la scène politique régionale.

Quoi qu’il en soit pour le premier ministre cette réouverture diplomatique aura de grosses conséquences soit elle réussit et il pourra peut-être sauver sa tête après des échecs comme la loi anticorruption mais aussi des réussites comme la relance de la croissance économique, ce dossier diplomatique sera donc le juge, le juré et le bourreau du premier ministre qui place toute sa survie politique dessus, en cas d’échec il est possible d’estimer que celui-ci sera fortement sanctionné lors des élections intermédiaires de 2020.
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Vers une victoire des indépendantistes en New Allington : une rupture avec le reste de la fédération ?

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Dans l’état du New Allington, bastion du parti libéral, un vent de changement semble s’amorcer au courant de cette année 2019 avec la démission du premier ministre de l’état fédéré Matthew Provencher, à la tête de l’état fédéré depuis 2008, un changement de tête de gouvernement qui annonce une future victoire du parti pro-indépendance new allingtinois ou simple changement de rapport au sein de la fédération sans impact sur le futur des relations entre le gouvernement fédéral et celui de l’état fédéré ?

Par allocution télévisée, l’ancien premier ministre de l’état fédéré Matthew Provencher a annoncé sa démission à la tête du gouvernement et du parti libéral qu’il dirige tous deux depuis 2008. Une annonce qui a eu l’effet d’une bombe au sein de l’état fédéré puisque l’homme qui était connu comme étant le géant de fer, indéboulonnable de son poste, s’apprête à le quitter de manière tout à fait inexpliquée et inconnue, pour de nombreux analystes et experts politiques cette démission peut être expliquée de plusieurs manières et raisons qui ont eu pour conséquence de pousser le premier ministre vers la porte de sortie.

Edouard Ducharme, analyste politique, explique que « le premier ministre Provencher a démissionné pour apporter du vent nouveau au sein de l’état fédéré dominé depuis longtemps par son parti et que l’arrivée d’un nouveau premier ministre, qu’il préconise être de son parti, permettra d’apporter aux citoyens de l’état fédéré le vent de fraîcheur tant espéré » une analyse qui semble faire sens et qui semble également être partagée par d’autres analystes politiques et experts universitaires. En effet, à la tête de l’état fédéré pendant plus de 11 ans, le premier ministre s’est porté comme étant un acteur majeur de la politique de l’État fédéré à la tête de son parti, menant une politique libérale pro-économie, libéralisme et non-interventionnisme, marquée par un état de plus en plus en retrait des affaires politiques et des acteurs économiques laissés avoir le champ libre dans un marché libéral. Le premier ministre Provencher s’est rendu être l’auteur de plusieurs politiques qu’il juge nécessaires pour l’économie et le développement de l’état fédéré comme la privatisation de plusieurs entreprises publiques, la décentralisation de l’État fédéré et la dévolution de plusieurs services publics auprès d’acteurs privés, par exemple, le service des permis a été privatisé, un grand nombre de fonctionnaires publics ont été licenciés en raison de la numérisation du service public et la privatisation de celui-ci par l’état et ainsi de suite, des politiques pro-économie qu’il juge nécessaires pour redresser l’état fédéré et mettre à l’équilibre les comptes publics.

Pour autant ses détracteurs ne manquent pas d’arguments pour l’attaquer, l’accusant de mener une politique mortelle tuant la société et les travailleurs, détruisant le tissu social au profit du patronat et de la richesse, l’opposition de gauche socialiste, communiste et écologiste du parlement de l’état fédéré l’accuse de mener une politique uniquement en faveur du patronat et qui a eu pour conséquence de creuser les inégalités socio-économiques et de renforcer les désastres écologiques, pour la gauche le premier ministre de l’état fédéré a mené une politique de bourgeois déconnecté de la réalité sociale et économique de l’union tandis que pour l’opposition de droite, le premier ministre mène une politique qui étouffe la société civile et qui tue les acteurs économiques mineurs de la fédération en allant des pme aux activités artisanales tuées par la politique ultra libérale du premier ministre, en clair ses détracteurs ne manquent pas puisque même au sein de ses rangs parmi les libéraux des voix contestantes se sont rapidement élevées et répandues s’opposant aux politiques du premier ministre jusqu’à devenir majoritaires, c’est cela pour l’analyste politique et professeur de science politique auprès de l’université Harold VII : « la principale raison de la démission du premier ministre, une opposition devenue forte tant au sein de ses rangs que dans l’opposition ou dans la société civile, en sentant le vent tourner, ses propres troupes l’ont poussé à la démission afin de sauvegarder ce qui peut encore l’être »

En effet, cette démission du premier ministre Provencher tombe à un point critique au sein de l’état fédéré du New Allington car les divisions au sein de l’état sont devenues depuis quelque temps extrêmement grandes entre la gauche d’une part qui attaque sans cesse la politique ultra libérale du parti libéral et la droite qui en fait de même au nom de la protection des honnêtes travailleurs, pris entre deux feux, le parti libéral est dans une position beaucoup trop difficile à tenir notamment pour les futures élections où il est selon les sondages classé en 4e position derrière le parti indépendantiste (New Allington First), le parti conservateur puis le parti socialiste.

Le parti New Allington First est d’ailleurs crédité comme étant le futur parti de l’état fédéré avec une majorité relative de sièges lors des futures élections pour le renouvellement des sièges aux deux chambres du parlement de l’état, un effet de surprise dans la classe politique tout entière tant au sein de l’état fédéré que de l’état fédéral, puisque ce parti considéré comme renégat et ignoré par les autres partis politiques notamment en raison de l’histoire particulière de ce dernier et de son héritage lié au mouvement terroriste et séparatiste ayant frappé le territoire du New Allington, ce parti est parvenu grâce à un intense programme de refondation et de transformation à incarner l’alternative nationaliste et souverainiste du New Allington, tranchant avec le caractère jugé pro Victoria City des autres partis traditionnels. Profitant d’une importante assise électorale le parti devra donc être selon les sondages le futur parti au pouvoir au sein de l’état fédéré.

Actuellement en attendant les futures élections, ce sera Marc-Olivier Bourdon qui sera chargé d’incarner l’alternative libérale pour faire espérer à une possible reprise du parti libéral face à ses ennemis qui n’attendent que les futures élections pour écraser le parti libéral et marquer une bonne fois pour toutes le tournant à la domination libérale tant attendu, Marc-Olivier Bourdon aura donc fort à faire pour faire face à cette opposition politique revigorée par ces terribles politiques menées par le parti libéral d’autant plus que le parti New Allington First n’a jamais été autant aux portes du pouvoir.

À Victoria City, cette perspective de victoire du parti indépendantiste inquiète au sein du gouvernement comme des politiques, en effet, ce parti connu pour ses liens avec les mouvements terroristes et séparatistes longtemps combattus par le gouvernement fédéral risque d’arriver au pouvoir et de mener une politique en faveur de l’indépendance de l’état fédéré, une chose que ne veut pas voir ni entendre parler le gouvernement fédéral, une dégradation des relations serait donc à prévoir entre les deux états fédérés en cas de victoire des indépendantistes puisque les gouvernements fédéraux quels que soient leurs couleurs politiques et leurs alignements mettront tous en œuvre pour empêcher la mise en place de cette politique en faveur de l’indépendance, une terrible lutte et rapport de force va donc avoir lieu en cas de victoire des indépendantistes, rapport de force bien entendu inégal tant la domination du gouvernement fédéral semble être écrasante.
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L’année 2019, une nouvelle année record pour l’économie nationale ?

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Malgré les détracteurs du premier ministre fédéral Hosey Morrison, les années 2018 comme 2019 sont toutes deux des années bel et bien record pour l’économie fédérale et pour cause : la croissance économique n’a jamais été aussi élevée, de même que la production de biens et de richesses, sans oublier la compétitivité des entreprises de la fédération qui a atteint un nouveau record sous ce second mandat de gouvernance. Une fierté pour le premier ministre, mais qui ne cache pourtant pas des réalités moins roses pour l’économie fédérale qui, malgré cette spectaculaire relance économique, reste soumise à des faiblesses structurelles et conjoncturelles dont ses ennemis ne se gênent pas d’utiliser pour entacher son bilan et l’attaquer lors des différentes sessions de questions au gouvernement au sein de l’assemblée citoyenne.

L’année 2018 était bel et bien en faveur de l’économie fédérale

Relance de l’industrie, qui était longtemps restée dans un état de stagnation et en second plan, notamment l’industrie automobile, sidérurgique et pharmaceutique ; relance de la production dans le secteur de l’armement avec des usines et des entreprises militaires aux cahiers de charges complètement pleins, sans oublier le secteur des services qui a connu lui aussi un spectaculaire regain de vigueur et d’activité, surtout autour du domaine de la finance, de l’assurance et de la grande distribution. Autant de secteurs qui font vivre l’économie de la fédération et qui ont repris de plus belle.

L’économie de la fédération semble donc revenir à son rythme habituel, celui d’avant la crise économique des années 2000-2003 et après les durs contrecoups des politiques menées par les différents gouvernements qui ont priorisé l’austérité budgétaire à la relance économique, la coupure dans le financement des secteurs essentiels de l’économie fédérale, au soutien des entreprises, des ménages et des pme (petite et moyenne entreprise) qui avaient pourtant plus que jamais besoin du soutien fédéral pendant ces dures périodes de crise économique.

La politique interventionniste au sein du marché a eu ses effets avec le gouvernement Morrison, qui a permis à ces entreprises de se relancer grâce aux investissements et au soutien public, un soutien qui a été plus que bienvenu par un grand nombre d’acteurs économiques de la fédération, qui l’avaient longtemps sollicité afin de faire face à la hausse des coûts, notamment celle de l’énergie.

L’année 2018 marque donc une année favorable pour l’économie fédérale, qui semble avoir repris des couleurs. Pour le secrétaire d’état au Trésor Ben Moore :

« La forte croissance économique de l’année 2018 est excellente, elle prouve la capacité du gouvernement fédéral à tenir ses engagements en faveur de la croissance économique, de l’activité et du plein emploi. Ces résultats excellents ne nous engagent qu’à fournir encore plus d’efforts pour nos concitoyens et pour notre pays. »

Cette croissance économique exceptionnelle devra continuer pour l’année 2019 qui, malgré la faible croissance affichée comparée à celle du début du premier trimestre de 2018, montre tout de même des perspectives encourageantes. Le professeur en sciences économiques à la Daisy Town Institute of Technology, Hugo Rutledge, a parlé d’étapes de la croissance, une fédération qui connaît plusieurs phases de croissance économique au sein d’une même année lors d’une interview sur la chaîne Nava Info.

Ainsi, pour l’ensemble des économistes fédéraux, il n’y a nullement besoin de s’inquiéter : la croissance économique pour l’année 2019 sera au rendez-vous puisque tout tend vers cet effet : reprise de l’emploi, futur plein emploi annoncé par la réserve fédérale de la fédération, reprise des activités économiques des anciens grands groupes industriels fauchés par les années de crise grâce à des investissements massifs du gouvernement fédéral, investissements massifs qui d’ailleurs devraient fournir des résultats dans les années à venir, année 2019 y compris.

Donc, la croissance économique sera bien au rendez-vous ; il ne restera plus qu’à savoir à quelle hauteur : plus ou moins que l’année 2018 ? Pour l’économiste Gavin Gonzalez, la question est légitime et mérite d’être posée puisque, selon lui, la croissance économique est due tout d’abord à une forte intervention de la part de l’État dans l’économie fédérale, mais est-ce que cela sera le cas dans le futur ? Pour l’économiste, la question mérite d’être posée et la réponse n’est jamais sûre car, en effet, l’autre pilier qui a permis cette forte croissance économique est la stabilité politique permise par la coalition travailliste avec les sociaux-démocrates. Or, ce couple semble s’entendre de moins en moins sur les politiques économiques ; ainsi, les interventions de l’État dans l’aide aux entreprises et l’assistance deviendront plus rares, ce qui aura pour conséquence une plus faible croissance économique pour 2019.

D’autres économistes penchent d’un autre côté. En effet, pour le professeur de sciences économiques au Jackson’s College, l’intervention massive de l’État au sein de l’économie aura des répercussions plutôt négatives sur l’économie fédérale. Pour ce professeur, adepte de la théorie néoclassique de l’économie, cette politique de relance et de soutien n’est pas particulièrement viable pour la fédération à long terme et pour cause : cette politique de relance n’est pas viable à long terme à cause de ses effets minimes. L’État ne fait que dérégler le marché et modifier les équilibres économiques sans apporter une réponse concrète à la crise. En intervenant au sein du marché par les investissements, les soutiens aux pme et par les financements, l’État ne fait qu’évincer d’autres acteurs économiques du marché et rendre dépendantes les entreprises bénéficiaires de ces aides gouvernementales, ce qui nuit à la compétitivité et cause une baisse de la recherche, du développement et des investissements privés.

Au sein du paysage politique, un grand nombre de personnalités partagent cette vision, accusant le gouvernement de vouloir rendre les entreprises dépendantes des aides de l’État fédéral et de créer une sorte de société « communiste ».

Quelles perspectives pour l’année 2019 ?

La croissance économique sera donc là, mais jusqu’où et jusqu’à quand ? En tout cas, ce qui est sûr, c’est que l’année 2019 sera une année de croissance économique. L’ensemble des économistes fédéraux en sont convaincus. La division reste sur la durée de cette croissance économique au-delà de l’année 2019, mais également, et plus précisément, sur les perspectives économiques au sein de la fédération pour l’année 2019.
Sur la continuité de la croissance au-delà de l’année 2019 de manière aussi importante et soutenue, il existe deux écoles : les partisans de cette théorie qu’ils jugent tout à fait réaliste et probable, et ceux qui prétendent que cette croissance économique ne sera pas possible et viable au-delà de l’année 2019.

Pour les premiers, il apparaît que les résultats de l’année 2018 puis en cette année 2019 sont très importants, allant de plus de 23% pour l’année 2018 et de 2,6% pour l’année 2019. Il n’y aurait donc aucune raison pour que la croissance économique ne continue pas de la même manière les années suivantes. Toutefois, pour ces économistes, il est nécessaire de considérer que le contexte politique, économique, régional et international est à prendre en compte, puisque c’est cette grande variété de contextes géopolitiques qui permet d’expliquer cette forte croissance économique. Un changement ou un bouleversement durable d’une de ces composantes de l’ordre géopolitique aura certainement des conséquences sur la croissance économique, selon eux, qui se retrouvera soit grandie, soit amoindrie.

Pour les partisans de la deuxième école, il est impossible de soutenir aussi durablement la croissance économique de la fédération, déjà exceptionnelle. Cette forte croissance économique est selon eux tout à fait impossible à maintenir en raison du fait que le contexte national et international est constamment changeant, les rapports de force et les dynamiques évoluent ; ainsi, il apparaît de manière évidente qu’il est impossible de conserver sur une aussi longue période une croissance économique aussi forte.

Pour le gouvernement fédéral, il est, selon les mots de la secrétaire d’État du département de l’économie et du commerceRosie Lawrence, nécessaire de prendre toutes les variables en compte lors de la construction des futurs plans politiques de la fédération et que « rien ne sera laissé au hasard ».

Mais alors, quelles perspectives économiques ? La première réponse est que, si la perspective économique est excellente pour l’année 2019, elle ne se traduira pas de la même manière au sein de la fédération puisque tous les territoires et tous les états ne bénéficient pas de la même aubaine économique due à cette reprise exceptionnelle. Ainsi, là où les États libéraux et progressistes tels que l’état du Black River affichent des croissances économiques record allant jusqu’à +8 % pour la seule année 2018, d’autres, comme l’état du Lanshire avec une croissance économique de seulement +2,5%, montrent encore des faiblesses économiques structurelles qu’il est nécessaire de corriger avant de relancer.

Ainsi, pour les ménages fédéraux, il est nécessaire de tenir compte du territoire et de l’état dans lequel on habite puisque, sinon, les perspectives économiques ne seront pas les mêmes.

Pour certains politiciens de l’opposition, ces inégalités économiques sont inacceptables. Haiden York, député de l’Union conservative pour le comté de Copeland dans l’état du Durminster, connu comme étant un des états fédéraux ayant le moins bénéficié de cette rapide croissance économique, déclare :

« La faute est celle de l’État qui favorise encore et toujours les mêmes : ces citadins et ces territoires urbains déjà fortement développés et riches, et ces gouvernements qui délaissent les territoires ruraux en besoin de soutien et de développement. »

Pour lui, le constat est amer : les inégalités économiques ne font que croître au sein de la fédération puisque la répartition des richesses est, selon lui, inexistante.

Maria Palmer, maire de la petite ville de Ross Island, considère que « les investissements du gouvernement n’ont bénéficié qu’à une minorité d’entreprises et de territoires déjà riches et que les territoires en besoin d’aide sont délaissés », une sorte de « populisme électoral » dénonce Haiden York en faveur de leur électorat des villes qu’ils ne souhaitent pas froisser.

Ainsi, le territoire fédéral est fracturé par cette croissance économique qui ne bénéficie pas à tous. Un habitant de Victoria City ou de toute autre grande ville de la fédération a dix fois plus de chances de bénéficier de cette croissance économique qu’un habitant des territoires ruraux ou des villes moyennes, selon une enquête de l'institut fédéral des inégalités économiques (the federal institute of economic inequality). Des inégalités économiques difficiles à expliquer tant les raisons sont diverses et nombreuses, mais pour le gouvernement fédéral, « chacun aura la juste retombée des fruits cultivés par toute la fédération et personne ne sera laissé de côté ».
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Alguarenna : destination phare du tourisme navorais qui divise fortement le monde culturel navorais

 photo l’île Suemas, au coeur d'un tourisme de luxe Navorais.

Alguarenna se classe cette année encore comme la destination phare des touristes navorais. Été comme hiver, les Navorais se rendent chaque année chez notre voisin archipélagique pour y passer leurs vacances, un phénomène qui tend à augmenter en intensité chaque année grâce aux atouts géographiques, climatiques et culturels que propose notre voisin. Ce fort tourisme externe pose également une question sur la valeur touristique et patrimoniale nationale. Le gouvernement fédéral souhaite promouvoir la culture et le tourisme interne, volonté qui divise deux mondes : ceux qui basent leur chiffre d’affaires sur le tourisme externe et ceux qui le basent sur le tourisme interne.

Comprendre l’attrait des Navorais pour l’Alguarenna


L’Alguarenna possède de bons arguments pour se classer comme la première destination touristique de la fédération avec près de 8 millions de touristes navorais partis faire leurs vacances chez notre voisin pour la seule année 2018, un chiffre record qui augmente légèrement par rapport à l’année 2017 où environ 7,6 millions de touristes navorais ont été recensés pour s’être rendus chez notre voisin. Mais pourquoi une telle attirance envers notre voisin ? Eh bien, il semblerait que l’Alguarenna possède de bons arguments dont la fédération semble ne pas faire le poids à côté. Déjà parce qu’il y a la mer et ça, c’est un très gros argument comparé à un pays totalement enclavé, puisque tout le monde aime la mer et veut profiter de belles plages avec du soleil, ce dont ne manque pas la fédération d’Alguarenna, complètement composée d’îles et d’archipels avec des plages fines.

Ensuite, grâce à son climat, la fédération d’Alguarenna possède un climat doux, ni trop ensoleillé ni trop froid, avec un juste milieu allant de 20 °C à 26 °C, une température idéale qui attire chaque année des milliers de nos concitoyens, notamment vers l’État fédéré de l’Arcoa, principalement sur l’île de Suemas et d’autres de l’État fédéré où les Navorais sont prêts à débourser le prix fort pour pouvoir accéder à ses plages et son climat exceptionnel.

De nombreuses entreprises fédérales spécialisées dans le tourisme permettent d’ailleurs d’organiser le tourisme des citoyens navorais vers ces territoires devenus incontournables. L’objectif ? Permettre au client de trouver le bon moment pour partir en vacances vers les Suemas ou autres territoires touristiques de la fédération de l’Alguarenna au prix le plus juste possible. Ces clients font tourner ce secteur économique devenu très important tant les sommes que sont prêts à débourser les clients sont énormes pour juste obtenir le bon moment pour partir en vacances, un bon hôtel, restaurant et une excellente organisation pour leurs vacances.

« L’Alguarenna s’est classée comme la première destination touristique de la fédération depuis quelques années. La raison est simple : ce territoire possède une riche géographie, une culture et un patrimoine exceptionnels ainsi qu’une gastronomie magnifique. C’est la raison pour laquelle autant de monde souhaite s’y rendre pour passer ses vacances. La fédération du Navasota est en comparaison un État relativement petit qui ne possède pas la même richesse géographique et topographique, et la culture de la fédération est déjà connue par tous. C’est ce besoin de renouveau et de découverte qui pousse les citoyens à partir vers la fédération de l’Alguarenna », Trystan Vega, guide touristique de la société Vega voyage, expliquant l’attrait des citoyens navorais envers la fédération de l’Alguarenna.

La fédération de l’Alguarenna se targue de posséder une histoire hispanique riche, une culture particulière basée sur un syncrétisme hispano-natif qui fait la gloire de ce pays mais possède aussi un environnement géographique et topographique incroyable. Chaque année, des monuments du pays attirent par millions les touristes de la fédération du Navasota, qui vont visiter la cathédrale de San Napoleon de Napus, prouesse technique et architecturale construite dès 1604 par la puissance coloniale de l’empire d’Arobelas. Ce monument accueille chaque année des millions de touristes navorais. D’autres lieux comme la cascade de la Dama Blanca ou encore le désert Magenta, connu pour sa topographie atypique et qui accueille des millions de Navorais en safari chaque année, font également partie des lieux les plus prisés.

La culture culinaire n’est pas en reste puisque celle-ci attire les citoyens navorais en quête de nourriture exotique et hispanique et qui trouvent en la fédération de l’Alguarenna la destination idéale pour consommer à la fois des ressources maritimes fraîches (la fédération du Navasota étant enclavée, le poisson et autres ressources halieutiques ne sont souvent pas frais) mais aussi de la cuisine exotique au territoire. La fédération de l’Alguarenna joue donc auprès des citoyens de la fédération une place particulière : à la fois c’est une terre exotique par son éloignement, sa géographie et sa topographie (les citoyens de la fédération du Navasota n’ayant généralement pas vu beaucoup d’îles dans leurs vies), mais aussi parce que sa culture est très connue au sein de la fédération grâce à des campagnes publicitaires qui poussent vers le tourisme et la consommation de produits Alguarreno.

Face à ce phénomène, le secrétaire d’État à l’Éducation Betty Jones propose de renforcer la culture navorais

En réaction à ce phénomène de tourisme externe massif qui fait perdre à la fédération chaque année quelques dizaines de millions de livres qui partent dans les caisses de la fédération de l’Alguarenna, le gouvernement fédéral, à l’initiative du secrétaire d’état à l’éducation, met en place une promotion culturelle 100 % navorais auprès des concitoyens, des jeunes et des citoyens étrangers. L’objectif ? Tout d’abord pousser à la consommation culturelle, géographique, topographique et gastronomique interne à la fédération en favorisant les acteurs culturels qui participent à cet objectif de promotion de la culture navorais. Les territoires et les objets patrimoniaux tant matériels qu’immatériels devraient être mis à l’honneur et promus dans un premier objectif de vendre le pays à ses citoyens dans un premier temps mais aussi dans un second objectif de montrer aux ressortissants de pays étrangers que la fédération du Navasota est un pays qui possède des ensembles géographiques, culturels et gastronomiques qui méritent d’être visités et que le tourisme au sein de la fédération est possible.

Dans cet objectif, la secrétaire d’état travaille avec la directrice du sous-département à la culture de son propre département à l’éducation, Emilia Reid. Un projet de financement devra être présenté à l’assemblée citoyenne. Ce projet de financement devra être proposé à chaque acteur économique qui met à l’honneur la culture de la fédération et valorise son patrimoine, mais devra également permettre de venir en aide au patrimoine national existant tant matériel (culturel, naturel, culinaire, historique) qu’immatériel (danse, langue…). Des projets de classement des patrimoines historiques de la fédération devront également être mis en place afin de mieux les suivre pour mieux les protéger et mieux les conserver. Dans ce projet de financement, il est question de renforcer les personnels de la culture fédérale afin de mieux conserver le patrimoine mais aussi de mieux le promouvoir auprès de la population grâce à des campagnes de promotion.

Le gouvernement fédéral du Navasota cherche clairement à inverser le train touristique actuel, en cherchant à attirer des touristes étrangers pour qu’ils viennent consommer au sein de la fédération mais aussi à pousser les citoyens de la fédération à consommer plus navorais qu’alguarreno et ainsi s’épargner la perte de quelques millions de livres chaque année.

« Le projet actuellement en débat avec la secrétaire d’état à l’éducation Betty Jones est un projet qui me tient à cœur, car notre pays possède une belle culture, une géographie exceptionnelle mais aussi un patrimoine linguistique et historique. Il faut savoir le mettre en avant et le promouvoir, c’est important face à la perte que représentent chaque année les départs touristiques de nos concitoyens vers d’autres pays alors que notre propre pays possède des patrimoines qui en valent la peine », Emilia Reid, directrice du sous-département à la culture du département de l’éducation.

Face à cette volonté, le monde touristique semble fortement s’opposer. En effet, pour de nombreuses entreprises, l’intervention de l’état dans ce sujet est vue comme une immixtion inacceptable qui va mettre à mal ce secteur économique qui profite de la forte demande des citoyens navorais qui souhaitent partir en vacances dans d’autres pays dont notamment la fédération d’Alguarenna en premier pour se faire leurs chiffres d’affaires annuels. La volonté de l’état de favoriser la consommation touristique interne est donc vue comme une attaque pour les commerçants de ce secteur économique. Spencer Chapman, agent de voyage, critique virulemment cette politique dans l’echo International : « Morrison et son stupide gouvernement veulent se mêler de tout, laissez-nous respirer et arrêtez de nous asphyxier ! Ce sont des adultes qui savent ce qu’ils font et qui n’ont pas besoin de l’intervention de l’état pour savoir où partir en vacances. C’est une putain de société communiste ou quoi ? » Une critique virulente, partagée par d’autres membres du secteur économique qui risquent de voir, en cas d’intervention de l’état, leurs chiffres d’affaires fortement diminués.

Pour d’autres secteurs économiques, comme le secteur de la culture, c’est au contraire une très bonne chose : l’intervention de l’État permettra de favoriser le savoir-faire national et la promotion de la culture fédérale, que de nombreuses institutions culturelles se proposent d’être l’effigie, à l’image du musée des Beaux-Arts de Santa Isabel City dont le directeur Braylen Stephenson a chaleureusement remercié le gouvernement pour cette initiative et appelle à des « initiatives similaires qui vont dans le bon sens ». Si pour les premiers, l’intervention de l’État dans cette affaire touristique serait une mauvaise chose et un sérieux contrecoup, pour les seconds, c’est au contraire une excellente chose qui va permettre d’inverser la vapeur et ainsi permettre à des régions du territoire national mais aussi à des cultures et des savoir-faire de renaître grâce au tourisme interne mais aussi externe.

Une bataille entre deux mondes et deux visions va donc avoir lieu ; à voir qui va la remporter.
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