
Les forces Loduariennes se sont enfin décidées à agir au Gotterland, après la lancée du programme de formation des forces rouges de ce pays en proie à l'éclatement. Au programme pour les Loduariens : infiltration et reconnaissance. Deux sections de forces spéciales aéroportés ont étés mobilisés afin de mettre en place un premier plan de prise de renseignement sur les différents ennemis que l'ALPG pourra combattre à l'avenir.
Le plan est simple pour les Loduariens. Les forces spéciales embarquent à partir du camp Loduarien à bord d'hélicoptères légers polyvalents, et sont emmenés sur différents points de contact en territoire dit ennemi pour la manœuvre.
Pour les deux sections différentes, la mission est la même. Les deux se sont vu affecter plusieurs points d'intérêt que sont les suivants : la Division Massenvernichtung, le Front de Résistance Nationale et l'Organisation de Libération Francophone, négligeant l'Union Rurale éco-socialiste du Götterland considérée comme une faction globalement neutre à l'égard de l'ALPG.
Une section, composée de 3 groupes de combats répartis dans 3 hélicoptères de transport moyen, d'une équipe commandement au camp Loduarien prend en charge la mission au sein des territoires contrôlés par la Division Massenvernichtung.
La deuxième section, composé de 3 groupes de combats également, prend en compte le Front de Résistance Nationale, à raison de 2 groupes affectés, et Organisation de Libération Francophone, à raison d'un groupe affecté. Cette deuxième section dispose également d'une équipe commandement présente au camp Loduarien.
Chaque groupe est composé de 7 personnels, 1 chef de groupe, 2 chefs d'équipes et 4 soldats. Tous sont équipés d'armement léger et d'une mitrailleuse d'appui légère. Un personnel par groupe dispose d'un lance roquettes anti-char. Tous sont équipés d'une radio satellite par groupe pour faire la liaison avec le camp, et chaque personnel dispose du matériel nécessaire pour tenir 48h.
Chaque groupe sera déposé de nuit à une distance approchant les 10 kilomètres au plus près, 20 kilomètres au plus loin, de leur point de contact pour surveillance, via un hélicoptère de transport moyen par groupe.
Des soutiens lourds se tiennent prêts à l'arrière pour être prêts à évacuer les Loduariens si la mission ne peut être conduite.
Les Loduariens ont pour ordre de ne pas initier le contact avec qui que ce soit excepté dans le cas où ils se retrouveraient démasqués, que ce soit par des forces armées ou des civils. Ils collecteront un maximum d'informations visuelles et radio avant de retourner au camp sur ordre ou à l'issue des 48h. Toute personne qui serait à même de les repérer, civile ou militaire, sera neutralisée voir détruite si les Loduariens estiment qu'ils sont en mesure de le faire sans donner accès à leur position par l'action de neutralisation.
Les Loduariens collecteront toute informations qu'ils peuvent grace à leur équipements. Les informations visuelles seront recoupées avec les informations données par les satellites Loduariens, et les équipes Loduariennes seront équipés pour tenter de permettre une surveillance des émissions radios ennemies.
À l'issue de leur mission, les Loduariens rentreront au camp de la même manière qu'ils sont arrivés, avec l'escorte des soutiens lourds cette fois-ci.
- un chef de section;
- un sous-officier adjoint;
- 2 soldats para en soutien;
- 3 chefs de groupe;
- 6 chefs d'équipe;
- 12 soldats paras.
- 3 hélicoptères légers polyvalents de première génération équipés d'un canon de 20mm;
- 6 hélicoptère de transport moyen de 3ème génération;
- 50 soldats professionnels;
- 20 soldats réservistes;
- 70 armes légères d'infanterie de 2ème génération.