19/07/2020
15:46:03
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[RP OUVERT] Guerre du Moranza occidental - Page 2

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Actualité médiatisé
Ajahâran, 05.03.2020, Anterie

Le ministère des armées navales, terrestre et aériens de la république démocratique d'Antérie, Didi Idi Amar, réalise un discours à Ajaharân devant des journalistes antérien afin de s'exprimer sur le conflit au Moronza:

Antériennes, Antériens, je m'adresse aujourd'hui à vous au nom de votre nation et de son dirigeant, Jakamé Idi Akim, au sujet d'un conflit dont je vous ai déjà parlé par le passé: celui qui touche notre voisin et allié, la République du Moranza.

En effet, l'ultime avertissement lancé par notre nation l'an dernier n'a non seulement pas été respecté, alors même que nous avions accordé bien plus que quelques semaines au Mouvement démocratique ouest moranzais, mais ce dernier s'est une nouvelle fois permis de bafouer le cessez le feu en attaquant les troupes moranzaises qui ne faisait que protéger leurs terre.

Membres du Mouvement démocratique ouest moranzais, je m'adresse désormais directement à vous. Vous avez refusé notre proposition de paix, qui aurait permis d'éviter que des milliers de civils innocents ne versent leur sang. Vous portez la responsabilité de leurs morts.

C'est pourquoi j'annonce aujourd'hui qu'avec l'accord du président de la République du Moranza, Benoît Colin, l'Antérie mènera des opérations militaires de maintien de la paix contre les groupes terroristes séparatistes du Mouvement démocratique ouest moranzais ainsi que du Mouvement fédéral moranzais. En parallèle, nous accélérerons la livraison d'armements de qualité au Moranza afin de renforcer ses capacités militaires et de lui permettre de lutter plus efficacement contre les groupes séparatistes.

L'Afarée doit avancer, mais elle ne pourra le faire tant que des organisations que nous considérons comme des parasites et des tumeurs, soutenues par les impérialistes eurysiens et aléuciens, continueront de semer le chaos sur notre continent. Seul le PAS et ses alliés sont en mesure de débarrasser l'Afarée de ce fléau et de garantir un avenir de paix, de stabilité et de prospérité à notre continent.

Je vous remercie de m'avoir écouté.
Pour une Afarée libre, indépendante et démocratique !


Le ministre anterien quitte ensuite la salle sous l'acclamation des journalistes.

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Ministère des armées navales, terrestre et aériens de la république démocratique d'Antérie, Didi Idi Amar
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Manifestation anti guerre

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Le 7 mars 2020, à Aboli, 15 000 personnes, hommes et femmes, se sont réunies afin de réclamer pacifiquement la fin de la guerre civile. Les manifestants demandent au gouvernement d'engager des négociations avec les séparatistes ouest-moranzais et de parvenir à un compromis garantissant la paix et la sécurité pour tout les moranzais. Cela fait désormais plus d'un an que la guerre a repris et le conflit a déjà fait plus de 2300 soldats tués, environ 5000 civils morts et plusieurs dizaines de milliers de déplacés.

Pour les familles des militaires envoyés au front, la situation est devenue insupportable. Mères, pères, sœurs, frères et enfants se sont rassemblés lors de cette manifestation afin d'exiger du gouvernement le retour des soldats dont beaucoup sont sans nouvelles depuis novembre 2018. Les autorités continuent de cacher aux civils l'état de ces militaires ainsi que leur localisation. Cette manifestation, pourtant organisée dans un esprit pacifique, avait été interdite par la mairie de la capitale. Malgré cette interdiction, elle a tout de même eu lieu. Les forces de la police nationale sont rapidement intervenues pour tenter de la disperser. Malgré un mort et plusieurs dizaines d'arrestations, le mouvement ne s'est pas essoufflé et continue même de grandir de jour en jour. La situation est également aggravée par les informations selon lesquelles les groupes insurgés de l'ouest du pays seraient parvenus à rompre le front gouvernemental et à s'approcher dangereusement de la ville d'Abwa, faisant craindre une nouvelle escalade du conflit.

Cet élan pacifiste a reçu le soutien du Front de la Liberté démocratique (FLD), un mouvement clandestin opposé au président Benoit Colin et présent au sein même de l'armée moranzaise. Le FLD milite pour l'ouverture de discussions et la recherche d'un compromis entre les différents acteurs de la guerre civile, estimant que seule une solution négociée permettra enfin au Moranza de retrouver la paix.

Drapeau du FLD
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Du blabla pour soutenir le front de la Cote Poliènne

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Palais du président moranzais

Dans la matinée brumeuse du 6 mars, sur les plus hautes collines de la capitale moranzaine, Aboli, le président Benoît Colin se réveille vers 11 heures dans son palais présidentiel et rejoint son bureau aux alentours de 13 heures. La première nouvelle qui lui parvient est apportée par l'un de ses lieutenants, Moris Abgala. En plus d'être transmise tardivement, elle est particulièrement critique: les insurgés ouest-moranzais du Modom et du MFM viennent de lancer une offensive commune. Ils sont parvenus à atteindre la périphérie de la ville d'Abwa.

Monsieur le Président...

Oui, lieutenant. Que se passe-t-il ?

Heu... Nous avons un problème sur la frontière sud du fleuve Gonda avec les insurgés...

Comment ça?!

Les troupes chargées de protéger cette partie du front ont été forcées de se replier après que... que le Modom et le MFM les ont attaquées et sont parvenus jusqu'aux abords d'Abwa...

C'est une blague?! C'était quand?

Hier soir, monsieur...

Personne ne m'a prévenu?!

Ils étaient trop occupés à se disputer et n'osaient pas vous l'annoncer, monsieur.

Putain de merde! Organisez immédiatement la défense de la ville. Envoyez les réserves de soldats de la côte Polienne et du sud de Banaie vers Abwa en attendant que les unités du nord de Banaie soient déployées dans la région. Demandez également au ministère des affaires étrangères de demander de l'aide à l'Antérie. Je veux une carte de la situation ainsi qu'un bilan complet d'ici deux jours. Informez les autres généraux que si l'on me rapporte encore une seule dispute de leur part, ce sont eux qui seront envoyés au front avec les soldats.

Oui, monsieur!

Force du gouvernement moranzais replier:
-1 623 soldats professionnels

-929 armes légères d'infanteries niveau 1 / 695 niveau 6
-181 mitrailleuses lourdes niveau 5
-55 Lance-roquettes niveau 4
-11 Lance-missiles antichar niveau 2

-7 véhicules blindés léger niveau 4
-9 transports de troupes blindé niveau 2
-1 chars léger niveau 1

-1 véhicule de transmission radio niveau 1
Force du gouvernement moranzais proche envoyé:
-2 000 soldats professionnels

-2 000 armes légères d'infanteries niveau 8
-400 mitrailleuses lourdes niveau 5
-100 Lance-roquettes niveau 4
-10 Lance-missiles antichar niveau 2

-15 véhicules blindés léger niveau 4
-10 transports de troupes blindé niveau 4
-15 véhicules de combats d'infanteries niveau 4
-10 chars léger niveau 1
Force du gouvernement moranzais lointaine envoyé (arriveras après la seconde phase):
-5 008 soldats professionnels

-5 008 armes légères d'infanteries niveau 8
-359 mitrailleuses lourdes niveau 5
-81 Lance-roquettes niveau 9
-168 Lance-roquettes niveau 4
-10 Lance-missiles antichar niveau 7

-3 mortier tractés niveau 6 / 1 niveau 4

-46 véhicules blindés léger niveau 4
-5 transports de troupes blindé niveau 6 / 14 niveau 4
-9 véhicules de combats d'infanteries niveau 4 / 30 niveau 2
-15 chars léger niveau 3 / 10 niveau 1
-20 Chars d'assauts niveau 1

-5 véhicules léger tout-terrain niveau 8
-15 véhicule léger tout-terrain niveau 5
-6 camions de transports niveau 4 / 15 niveau 8
-4 camion-citerne niveau 4
-4 hélicoptères légers polyvalent niveau 2
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Guerre du Moronza occidental
Opération Diamant rouge

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Bombardier antérien dans le ciel moranzais

Contexte:
Plusieurs jours après l'annonce du ministère antérien des Armées concernant l'intervention antérienne dans la guerre civile qui touche le Moranza, justifiée par l'offensive des indépendantistes et des fédéralistes dans l'ouest du pays ainsi que par le non-respect de la première mise en garde émise par ce même ministère, l'Antérie se prépare durant plus d'une semaine. Après avoir déjà acheminé de nombreux véhicules militaires, elle concentre également une dizaine d'avions d'attaque au sol et d'avions de chasse sur la vaste base militaire de Waji-les-Golfes, en prévision de son intervention.

Dérouler:
Une fois tous les avions prêts et les cibles définies, l'escadron décolle le 13 mars avec pour objectif de bombarder les principaux centres de commandement du Mouvement fédéraliste moranzais (MFM) à Acoujik, profitant du fait qu'aucun des acteurs de la guerre civile ne dispose d'une aviation. Pourquoi viser le MFM plutôt que le Modom qui est plus puissant? Tout simplement parce que le MFM est moins habitué et moins préparé à faire face à des frappes aériennes. Ses hauts dirigeants sont donc moins vigilants face à ce type de menace. De plus, même si la stabilité a été en grande partie rétablie après le coup d'État, certaines dissensions persistent encore au sein du mouvement. Avec un peu de chance, ces bombardements pourraient déstabiliser le pouvoir fédéral de l'intérieur et le pousser à se retirer des territoires nouvellement occupés.

Force antérienne appliqué:
-10 avions de chasses niveau 7
-10 avions d'attaques au sol niveau 6

A savoir sur le lieu de l'opération:
Acoujik est une ville assez grande est dense et donc touché un des centres principaux du pouvoir fédéralistes sans faire de pertes civiles est assez difficiles.
1666
Guerre du Moranza occidental
Opération diamant rouge

Dans le ciel moranzais se dessinent de funestes œuvres, celles de la guerre.

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Ville d'Acoujik après le bombardement antérien


Explication des bonus/malus:

Échelle de dé : 100 réussite critique - 0 échec critique.

Résultat: 80

-10% aucun repérage précis n’a été réalisé à l’avance.
-25% toucher uniquement les hauts dirigeants du mouvement fédéraliste dans la forte densité de la ville d’Acoujik est difficile.
+2% domination technologique et militaire totale de l’Antérie dans le cadre de l’opération.
+20% aucune DCA, aucun radar ou autre dispositif capable de détecter ou d’arrêter le bombardement.
+5% attaque surprise et inattendue.

L’opération Diamant Rouge était impossible à prévoir ou à contrer par le mouvement fédéral moranzais, ouvrant facilement le contrôle du ciel de la vaste ville d’Acoujik à l’aviation antérienne, qui pouvait manœuvrer sans problème. Les aviateurs se fièrent au plan de la ville présenté par les organisateurs de l’opération pour retrouver les bâtiments à bombarder, à savoir la mairie, plusieurs maisons semblant importantes, ainsi qu’une villa située sur les hauteurs d’Acoujik, où s’était déroulée, plusieurs semaines avant l’opération, une rencontre entre les chefs du mouvement fédéral et du Mouvement démocratique ouest moranzais afin de lancer leur contre offensive. C’est à 8 h 36 du matin que les bombardements commencèrent à se faire entendre. En quelques minutes, plusieurs bâtiments furent rasés ou endommagés. Sur les dizaines de bombes larguées, une seule n’atteignit pas sa cible et tomba sur un bâtiment résidentiel.


Pertes

Acoujik:
-1 Camoud Belami (Chef du Mouvement fédéral moranzais)
-11 autre haut placés du mouvement
-5 soldats proféssionelles
-93 civils

110 morts


PS: Le bombardement intervient après la contre-offensive menée par le MFM et le Modom, qui s’est arrêtée aux portes de la ville d’Abwa.

A décomptés
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Réunion de crise chez les fédéralistes

Deux jours après le bombardement antérien sur Acoujik, ce qui reste de l’état major fédéraliste se réunit dans les souterrains de la ville de Thikmou, au sud d’Acoujik, afin de faire le bilan de la situation et de tenter de se réorganiser rapidement pour éviter aux troupes de Benoît Colin de reprendre l’avantage. Le dirigeant du Mouvement fédéral moranzais ainsi que son vice dirigeant étant morts, ils doivent impérativement désigner un nouveau chef. Avant toute chose, la décision est prise d’étouffer au maximum la mort de Camoud Belami auprès des soldats sur le front. Même si des rumeurs commencent à se propager, il faut les nier et, si nécessaire, éloigner du front ceux qui en parlent.

https://i.postimg.cc/bvmdSVX3/yujhygtrfed.png

«Vous êtes sûr de vouloir continuer la contre-offensive ? Il ne serait pas plus prudent de sécuriser et de protéger les territoires déjà pris, en plus de réparer les dégâts causés par les bombardements antériens ?

Évidemment ! Quelle question idiote ! Nous ne devons pas perdre la face. Si nous laissons le temps à Benoît de ramener ses troupes, il est probable que nous ne pourrons plus avancer autant qu’avant.

De plus, la prise d’Abwa, cinquième ville la plus peuplée encore contrôlée par Benoît, porterait un coup décisif à leur moral et pourrait peut-être même permettre aux troupes du FLD de se soulever.

Et perdre la face profiterait aux islamistes, qui pourraient tenter de reprendre le contrôle de nos territoires.

Donc, nous sommes en majorité d’accord pour continuer l’offensive ? Très bien. Maintenant, nous devons trouver un nouveau dirigeant. Qui est le plus haut placé dans cette pièce ?

Il y a monsieur Assim Choukami, qui est commandant des forces armées d’Acoujik. Après lui, il y a vous, monsieur, qui êtes commandant de l’armée du fleuve Gonda.

En effet, je pense être le plus haut placé encore en vie.

Très bien. Personne n’y voit de problème ? Parfait, tu prends donc la direction du mouvement. Nous ferons une annonce publique après la prise d’Abwa. En attendant, nous publierons un communiqué pour dire que le MFM se porte bien et qu’il est entre de bonnes mains… ou quelque chose dans ce genre.»
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Neutralité affichée : Ménaka refuse de se mêler du Moranza


Situation Moranza


Peu de mots, mais tous pesés. Le président du Zafongo n'a pas cherché à enrober sa déclaration : son pays restera à l'écart de la guerre civile qui ronge le Moranza depuis maintenant plus d'une décennie. Rien de nouveau dans le fond, peut-être, mais le ton, lui, ne laissait place à aucune ambiguïté. Le moment choisi pour cette prise de parole n'a rien d'un hasard. Là-bas, tout continue de se déliter un peu plus chaque semaine. Des frontières qui bougent au gré des combats. Des alliances qui se font puis se défont selon les intérêts du moment plutôt que selon une quelconque logique durable. Et derrière ce chaos, des puissances étrangères qui avancent leurs pions, moins soucieuses de ramener la paix que de préserver leur influence dans la région. L'Antérie tient fermement le gouvernement moranzais à bout de bras. Le Finejouri, de son côté, joue une partition plus ambiguë, reconnaissant du bout des lèvres la légitimité du pouvoir en place tout en agitant la menace d'une intervention militaire si les civils venaient à souffrir davantage. Entre ces calculs, la population, elle, continue simplement d'encaisser. Devant la presse nationale, le chef de l'État zafongolais a résumé sa position en une phrase qui a déjà commencé à circuler : chaque nation devrait pouvoir régler ses propres affaires sans qu'une main étrangère vienne s'y glisser. Ce n'est pas un principe abstrait chez lui. Il y voit, très concrètement, la cause même de l'enlisement moranzais. Plus les puissances extérieures s'en mêlent, plus la guerre s'éternise, chaque camp puisant dans ce soutien venu d'ailleurs une raison supplémentaire de continuer à se battre plutôt que de chercher, enfin, une porte de sortie négociée. Cela ne signifie pas pour autant un silence total. Le président a pris soin de le préciser : une aide humanitaire reste envisageable, si elle est explicitement demandée, à la stricte condition qu'elle ne devienne jamais un prétexte à une implication plus large, politique ou militaire. Une ligne fine, presque un fil tendu, mais que le gouvernement semble déterminé à suivre sans dévier. Cette prudence ne sort pas de nulle part. Le Zafongo porte encore, quelque part, les cicatrices de sa propre guerre civile de 1977, et cette mémoire semble aujourd'hui guider sa diplomatie bien au-delà de ses propres frontières. Un conflit intérieur, pense-t-on visiblement à Ménaka, se règle rarement mieux sous la pression d'acteurs extérieurs venus imposer leur vision. Les décennies de rébellion qui continuent de couver dans le Luba, malgré tous les efforts déployés par l'État, semblent nourrir cette conviction bien plus qu'un simple discours théorique. Cette position, aussi cohérente soit-elle sur le papier, n'échappe pas pour autant à une critique simple, presque évidente : celle de l'inaction face à des horreurs pourtant documentées. Les bombardements récents sur Acoujik, qui ont coûté la vie à plusieurs dizaines de civils, ont ravivé une indignation qui dépasse largement les frontières moranzaises. Certains observateurs commencent déjà à se demander tout haut combien de temps cette ligne de non-intervention pourra tenir si la situation continue de se détériorer au même rythme. Pour l'heure, rien n'indique un quelconque changement de cap du côté zafongolais. Ménaka observe, sans plus. Refusant, du moins pour l'instant, d'ajouter sa propre voix à ce concert de puissances étrangères qui, selon les mots mêmes du président, n'a jusqu'ici réussi qu'à attiser un incendie déjà bien difficile à maîtriser. Tout remonte à 2012, quand un soulèvement indépendantiste éclate dans l'ouest du pays, vite rejoint par des groupes islamistes. Un coup d'État interne, en 2018, redistribue les cartes et fait émerger un nouveau mouvement fédéraliste sur les décombres de l'ancien pouvoir islamiste. Le gouvernement de Benoît Colin, soutenu en coulisses par l'Antérie, alterne depuis des phases de recul et de reconquête, notamment dans la région du Nord Banaie. Plus récemment, une alliance de circonstance entre fédéralistes et indépendantistes a permis à ces derniers de reprendre l'avantage sur le terrain, tandis que des frappes antériennes sur la ville d'Acoujik ont fait de nombreuses victimes civiles, creusant un peu plus encore une crise humanitaire déjà largement hors de contrôle.
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Guerre du Moronza occidental
Siège d'Abwa

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Soldats du MFM et du Modom qui entame la conquête d'Abwa.

Contexte:
Après la grande réussite qu’a été la contre offensive des forces coalisées du Mouvement démocratique ouest moranzais (Modom) et du Mouvement fédéral moranzais (MFM), qui leur a permis de briser les défenses moranzaises dans la région de la Côte Polienne et de les mener jusqu’aux portes de la ville d’Abwa, centre économique et industriel majeur de la région, les troupes coalisées se sont arrêtées pendant quelques jours afin de réorganiser leurs forces et de préparer une stratégie pour prendre la ville. Abwa est désormais le dernier bastion majeur des forces du gouvernement moranzais en Côte Polienne, qui s’y sont repliées après leurs précédentes défaites. Il était donc impératif pour les forces coalisées de prendre la ville le plus rapidement possible, avant l’arrivée d’éventuels renforts gouvernementaux. Cependant, l’intervention de l’Antérie dans le conflit, ayant entraîné la mort du chef du MFM, Camoud Belami, ainsi que de plusieurs autres hauts dirigeants et chefs militaires, a considérablement compliqué la situation. Même si les derniers hauts dirigeants ont décidé de maintenir leur participation à l’offensive, le moral des troupes et des cadres du mouvement est désormais fortement affecté par ces pertes.

Dérouler:
L’armée coalisée commence l’offensive en bombardant les défenses de l’armée de la République du Moranza à Abwa avec des mortiers, avant de lancer ses unités blindées à la conquête des principales routes de la ville. Celles-ci sont ensuite suivies par l’infanterie, qui avance quartier par quartier afin de sécuriser les zones conquises. Les troupes du Modom sont chargées de prendre le contrôle du nord et de l’ouest de la ville, tandis que les troupes du MFM doivent s’emparer du sud de la ville. Le seul problème et que les troupes coalisé sont moins bien adapter et habitué au combats urbain dans une aussi grande ville, avantageant légèrement le gouvernement Moranzais

Force du Modom impliqué:
-5 502 soldats professionnelles
-5 502 armes légères d'infanterie niveau 6
-539 mitrailleuses lourdes niveau 5
-290 Lance-roquettes niveau 4
-4 mortier tractés niveau 4
-28 véhicules blindés léger niveau 4
-31 transports de troupes blindé niveau 4
-20 véhicules de combats d'infanteries niveau 4
-16 chars légers niveau 1
-33 chars légers niveau 3
-5 chars d'assaut niveau 2
-77 véhicules léger tout-terrain niveau 5
-6 camions de transports niveau 4
Force du MFM impliqué:
-2 660 soldats professionnels
-1 789 armes légères d'infanteries niveau 1
-871 armes légères d'infanteries niveau 6
-455 mitrailleuses lourdes niveau 5
-90 Lance-roquettes niveau 4
-9 Lance-missiles antichar niveau 2
-26 véhicules blindés léger niveau 4
-11 transports de troupes blindé niveau 2
-5 Véhicules de combats d'infanteries niveau 4
-4 chars léger niveau 1
-4 chars d'assaut niveau 2
-57 Véhicules légers tout-terrain niveau 5
-73 véhicules utilitaires niveau 5
Force du gouvernement moranzais sur place:
-3 623 soldats professionnels
-929 armes légères d'infanteries niveau 1 / 695 niveau 6 / 2 000 niveau 8
-581 mitrailleuses lourdes niveau 5
-155 Lance-roquettes niveau 4
-21 Lance-missiles antichar niveau 2
-22 véhicules blindés léger niveau 4
-9 transports de troupes blindé niveau 2 / 10 niveau 4
-15 véhicules de combats d'infanteries niveau 4
-11 chars léger niveau 1
-1 véhicule de transmission radio niveau 1
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Abwa se vide de ses habitants

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Depuis la reprise de la guerre civile au Moranza et la large avancée du Mouvement fédéral moranzais et du Mouvement démocratique ouest moranzais dans la région de la côte Poliènne, les combats s’étaient arrêtés depuis quelques jours aux portes de la deuxième ville de la région, Abwa. Plusieurs dizaines de milliers d’habitants avaient déjà fui ou commencé à fuir la ville, qui était passée de plus de 600 000 habitants à environ 560 000 en seulement trois jours. Mais tout a changé avec le début du siège de la ville, lorsque plus de 100 000 habitants se sont mis à tenter de fuir en une seule journée, abandonnant pour certains leur logement, leur travail et même leur famille, se dirigeant pour la plupart vers une destination inconnue.

Le gouvernement a annoncé aux habitants souhaitant quitter la ville de se diriger vers la capitale du pays, Aboli, ou vers la capitale régionale, Babwala, où des camps humanitaires ont été construits en urgence afin de les accueillir et de leur offrir une meilleure protection. Dans ces mouvements de foule, plusieurs morts et blessés sont à déplorer, certains ayant été renversés ou écrasés par les véhicules d’autres habitants tentant de fuir un conflit qui les dépasse. Leurs noms, comme ceux des autres civils morts dans cette guerre, ne seront probablement jamais cités ailleurs que dans de morbides statistiques destinées à illustrer la cruauté sauvage des guerres en Afarée.

Les différentes routes permettant de quitter la ville sont désormais remplies de ces populations en fuite, paralysant complètement le trafic routier. La situation devient d’autant plus problématique que les convois militaires gouvernementaux, envoyés en urgence afin de renforcer et de protéger la ville, se retrouvent eux aussi bloqués, ralentissant considérablement l’organisation de sa défense.
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L'Expédition de Pescarolo

Sur la piste de l'Horus Moranza



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Le Primipile Andrea Pescarolo, dit "le casseur de pierres"

Ambiance mais version criminels de guerre


Contexte de l'opération: A la suite de l'attentat de la Basilique San Stefano, le pouvoir politique velsnien est en ébullition, et est activement à la recherche de coupables. Le Sénat velsnien a ainsi ordonné la mobilisation préventive de ses forces armées, ainsi que celle de ses flottes dans l'attente de nouveaux ordres. Plusieurs pistes sont à l'étude: les élites velsniennes ont, dans le contexte du conflit poetoscovien, désigné la nation littéraire comme suspect principal de cette exaction. Le problème cependant, est que la revendication de l'action provient d'un groupe terroriste paramilitaire opérant principalement dans le pays du Moranza. Dans les faits, et malgré la suspicion affichée et les accusations des velsniens à l'encontre de la Poetoscovie, la revendication du groupe de l'Horus Moranza est donc la seule piste tangible et avérée.

Conscient de ce fait, il a été adressé au gouvernement du Moranza la demande d'envoi d'un corps expéditionnaire dont le seul but est la traque et l'appréhension d'indices menant à la piste de l'Horus Moranza, qui a été pleinement accepté par les autorités locales. Emétré dans une guerre civile sanglante impliquant plusieurs milices paramilitaires, ces derniers n'ont été que trop heureux de voir un corps expéditionnaire velsnien voler à leur secours, même si ce n'est pas là l'objectif principal de la mission.

Dans leur collaboration, les autorités de la République du Maranza ont également communiqué l'ensemble de la correspondance échangée avec la République de Poetoscovie, sous entendant un intérêt affiché des poétoscoviens pour la région, et tout particulièrement pour le groupe rebelle du Modom, qui est donc rapidement devenu la cible principale de cette expédition.


Objectif de l'opération: Le but principal de l'opération réside en la collecte de données et d'informations sur le Modom, sur se sliens avec l'Horus Maranza ainsi que ses fournisseurs et partenaires potentiels, dans le contexte d'une sérieuse suspicion d'ingérence étrangère et de soutien apporté au groupe terroriste.

Entre autre, cet objectif peut être rempli par les moyens suivants:
  • Saisie de matériel militaire du Modom pour étude de la provenance.
  • Capture de leaders et officiers du Modom pour interrogatoires (usage de la torture autorisé). Le leader supposé de l'organisation, Rual Gasser, est une cible prioritaire.
  • Captures d'agents supposés de l'Horus Moranza
  • Saisie de correspondances et échanges entre le Modom et d'autres Etats/organisations.
  • Etablir un lien entre le Modom et l'Horum Maranza, et éventuellement d'autres entités.
Sur le plan concret, un autre objectif considéré comme secondaire de l'Expédition Pescarolo est la destruction complète du groupe paramilitaire, de l'ensemble de ses forces armées. Mais là encore, étant donné que l'expédition velsnienne n'a pas pour but de s'éterniser, il est peu probable que cet objectif soit pleinement rempli si la mission principale est rapidement conclue. A défaut, le mouvement en sortira affaibli, ce qui aura pour effet secondaire agréable d'améliroer les relations entre les Gouvernements de Velsna et du Moranza

Sur le plan tactique, l'objectif principal est le siège des rebelles, situé dans la capitale revendiquée de Mwani la colline, où il serait le plus susceptible d'obtenir des informations sur les objectifs sus cités.


Déroulé de l'opération et mode opératoire: Le déroulement de l'opération est caractéristique de la doctrine militaire velsnienne, à savoir une entreprise de progression rapide dans le territoire ennemi sous la forme d'un coup de main meurtrier avant d'opérer un repli sur les positions gouvernementales alliées. Le but ici, n'est en rien l'occupation du territoire, mais la destruction systématique de la capacité militaire du Modom avant retrait. L'expédition prendrait la forme de cinq colonnes infernales disctinctes dont l'objectif serait la poussée rapide jusqu'à la capitale rebelle et le QG principal du Modom, tout en ratissant le territoire le plus large possible. Tout élément jugé hostile ou suspect serait méthodiquement détruit par les colonnes infernales. Il est néanmoins encouragé à capturer tous les rebelles considérés comme des officiers, que ce soit subalternes ou supérieurs.

En cas de trop grand ralentissement de l'expédition, un appui aérien pourra être fourni depuis une base alliée de la capitale du Moranza.

L'Expédition est larguée depuis la cité afaréene de Cerveteri à l'aide de soixante avions de transports tactiques sur des positions gouvernementales amies, proches de la ligne de front. Il est estimé avec une soixantaine d'avions de transports tactiques au départ de Cerveteri, ainsi qu'une escorte aérienne, que l'ensemble des 5 000 membres de l'expédition et leur matériel peuvent être déversés sur les positions en une journée, voire deux. La faible durée de déchargement est nécessaire afin de garantir un effet de surprise et un avantage psychologique sur des positions rebelles dont le choc provoquerait une certaine désorganisation. L'usage coordonné du choc et de la terreur est une composante importante dans la doctrine militaire vesnienne classique, qui a été mise en œuvre pour la première fois lors de la Guerre de l'AIAN dans l'Achosie du nord des années 1980. Dés les objectifs remplis, les cinq colonnes se retireraient en bon ordre sur les positions gouvernementales.

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Le territoire du Modom (en bleu) constitue le théâtre de l'opération.


Commandement et personnages importants de l'expédition et composition des troupes (RP):

Le principal instigateur de l'expédition est le Primipile Andrea Pescarolo, dont le surnom de "casseur de pierres" provient de son expérience au Chandekolza et lors de divers coups de main meurtriers ayant eu lieu en Ramchourie. En tant que frumentarii, membre des renseignements militaires velsniens, celui-ci a une longue expérience de missions de courte et moyenne durée en territoires hostiles. L'homme est froid et méthodique, conscient des enjeux de sa mission qui relèvent d'un caractère crucial pour l'avancement de l'enquête sur l'attentat de la Basilique San Stefano. Il est ainsi motivé, ainsi que ses troupes à administrer, outre sa mission, une vengeance contre les perpétrateurs présumés de cette action, d'autant que le Sénat Velsnien et le commandement militaire lui laisse carte blanche absolue dans le temps imparti de sa mission pour la remplir selon sa guise et qu'importe les obstacles.

Une grande partie des plus de 5 000 hommes qui constituent la troupe sont issus des régiments de spéculatores, des unités d'infanterie légère et des commandos habituellement chargés de frapper en profondeur des positions ennemis avant enveloppement de positions ou repli. Au même titre que Pescaraolo, il y a également dans les rangs de cette troupe un nombre assez important de frumentarii, des commandos des renseignements militaires dont le rôle traditionnel est la projection et la prise de contrôle d'objectifs précis derrière les lignes ennemies ainsi que l'espionnage militaire.

Mais cette expédition comporte également un certain nombre d'éléments non velsniens (fait assez habituel dans une armée velsnienne), comme un certain nombre de spécialistes de la petite guerre, à l'image de la commandante marcinoise Constance Obanawa, et une troupe d'auxiliaires adepte des tactiques de guerilla. La plupart des marcinois feront office de guides et d'avant-garde pour le passage des colonnes principales.

Enfin, on évoque l'existence d'un contingent de mercenaires listoniens chargé de passer sur les arrières des colonnes principales, et de sécuriser leurs flancs, un rôle crucial qui nécessite une un lourd équipement, une maîtrise du terrain et une vigilance constante afin de protéger le train de ravitaillement des colonnes.


Effectifs totaux (pour le MJ):

  • 5 000 soldats professionnels, 1 000 soldats de réserve (logistique et soutien)
  • 6 000 fusils lvl max
  • 500 mitrailleuses lvl max
  • 500 mortiers légers lvl max
  • 500 lance roquettes lvl max
  • 500 lances missiles anti char lvl max

  • 40 mortiers tractés lvl max
  • 30 canons tracés lvl max
  • 20 canons automoteurs lvl max
  • 20 lance roquettes multiples lvl max

  • 50 véhicules blindés légers lvl max
  • 30 transports de troupe lvl max
  • 25 véhicules de combat d'infanterie lvl max
  • 25 chars légers lvl max
  • 15 chars d'assaut lvl max

  • 50 véhicules légers tout terrains lvl max
  • 200 camions de transport lvl max
  • 100 camions citernes lvl max
  • 5 bulldozers lvl max
  • 4 ponts mobiles lvl max
  • 5 chars de dépannage lvl max
  • 10 véhicules de déminage lvl max
  • 15 véhicules de transmission radio lvl max
  • 5 véhicules radar lvl max


  • TRANSPORT:
  • 20 hélicoptères de transport lourd lvl max
  • 20 hélicoptères moyens lvl max
  • 60 avions de transport tactique lvl max
  • 5 avions de ligne lvl max

  • APPUI AERIEN:
  • 20 avions de chasse lvl max
  • 20 avion d'attaque au sol lvl max
  • 5 avions ravitailleurs lvl max
  • 10 drones de reco lvl max
  • 5 bombardiers stratégiques lvl max
  • 5 hélicoptères d'attaque lvl max


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Rapport relatif aux risques d’exposition à la suite de l’Opération Dajbog
[INT] Rapport commandé par le Ministre de la Sécurité d’État, dirigeant des services de renseignement poëtoscoviens

Source : Ministère de la Sécurité d’État — Confidentiel

À la suite des incidents survenus dans la Grande République de Velsna, tout porte à croire que cette Nation cherchera à se venger du groupe Horus-Moranza. Des opérations, militaires ou clandestines, pourraient être menées dans un objectif à la fois sécuritaire et médiatique. Cette hypothèse apparaît crédible au regard de la doctrine militaire velsnienne, particulièrement interventionniste, les événements ayant récemment impliqué la flotte poëtoscovienne venant par ailleurs corroborer cette appréciation.

Sur demande de Monsieur le Ministre de la Sécurité d’État de la République de Poëtoscovie, les services ont passé au crible l'Opération Dajbog, afin de déterminer si une enquête menée par les services de renseignement velsniens pourrait permettre d'établir un lien entre cette opération et la République de Poëtoscovie.

Il a été vérifié que l’opération, dans son déroulement même, n’aurait en aucun cas pu être détectée par une puissance étrangère, comme le précise d’ailleurs le rapport adressé à Monsieur Sébastien Tesson, alors chef de l’État durant l’opération. L’ensemble des préconisations ayant été suivies à la lettre et conformément aux normes les plus strictes de la SEP, le risque que les modalités de l’opération puissent être établies avec suffisamment de certitude pour permettre d’en attribuer la responsabilité à la Poëtocsovie apparaît donc extrêmement faible.

Par ailleurs, il a été vérifié auprès des agents concernés et dans les archives de l’opération que l’ensemble de l’armement destiné à Horus-Moranza avait été produit au sein des usines d’armement présentes dans la Cité du Désert. Ces dernières ont été établies pour la Cité du Désert, qui demeure officiellement souveraine de leur production et de leur utilisation depuis le départ des troupes poëtoscoviennes.

La délocalisation elle-même ne saurait apparaitre comme particulièrement suspecte, les troupes poëtoscoviennes ayant besoin de l'armement produit, alors que la Cité du Désert ne compte aucun aéroport et que le désert est un territoire hostile où ont lieu de nombreux affrontements, notamment de la piraterie hautement armée. Il est à rappeler que la fondation d'une telle usine n’est d’ailleurs pas inconnue de la Grande République de Velsna, qui avait connaissance de leur existence, celles-ci ayant toujours été de nature publique. Elle ignore cependant que la République de Poëtoscovie était à l'origine de sa construction, soit l'objet de l'Opération Svarog.

L’absence de sécurité entourant ces installations à par ailleurs fait l’objet de plusieurs signalements publics, notamment à la suite de la prise d’otage au sein même de l’une des usines. Une telle documentation exclut un contrôle qui aurait été strict de ce lieu où ont été produits les armements, ce que la Grande République de Velsna ne peut non plus ignorer.

Concernant le matériel lui-même, celui-ci porte, conformément aux pratiques industrielles ordinaires, les indications relatives à son lieu de fabrication. Le matériel retrouvé ou utilisé par Horus-Moranza ne pourrait alors être qu'être associé à la Cité du Désert, sans mention de la Poëtoscovie d'autant que l'Opération Svarog relative à la création desdites usines spécifie expressément ce point. Cette origine concorde d’ailleurs avec la nature même du groupe, l’Horus-Moranza étant lié à l’arénisme, mouvement confessionnel historiquement originaire de la Cité du Désert.

Il convient également de rappeler que les relations diplomatiques entre la Poëtoscovie et la Cité du Désert sont au point mort depuis le départ des troupes poëtoscoviennes du pays. La Cité se trouve par ailleurs particulièrement isolée au sein de la communauté internationale. Ce n'est que récemment que des discussions se sont ouvertes et ont révélé une hostilité réciproque des deux États, dont l'ancienne coopération était qualifiée de néocoloniale par le pouvoir actuellement en place (Zolien) lors de la présidence de Sébastien Tesson (Lovecraftien) et au coeur des demandes de sécession du Ghetto Kamiste pour ce qui est de la Cité du Désert.

Dans l’hypothèse où les autorités velsniennes parviendraient à reproduire le tracé toujours hypothétique de la circulation de l'armement par la base militaire poëtoscovienne en antérinie sur le territoire de la Cité du Désert, leurs interlocuteurs locaux ne seraient pas nécessairement en mesure de fournir un état précis des productions, stocks, ventes et transferts. La contrebandе et la piraterie y étant des phénomènes structurels, l’existence d’un marché noir et parallèle constitue une explication autonome et crédible à la circulation de matériel militaire depuis la Cité du Désert. Elle l'est également concernant l'acquisition d'armes par le groupe Horus-Moranza, comme pour la plupart des groupes terroristes par ailleurs.

In fine, il demeure que les renseignements velsniens ne sauraient établir un lien, même hypothétique, entre l'armement d'Horus-Moranza et la République de Poëtoscovie. L'ensemble des précautions prises et accessibles dans le rapport premier, au delà du présent rapport complémentaire, permettent d'envisager sereinement la poursuite de l'action diplomatique poëtoscovienne.

Il est cependant impossible d'envisager de nouvelles opérations de soutien au Horus-Moranza dans l'état actuel, dans la mesure où la probabilité d'être reconnu par les services velsniens est de l'ordre de la quasi-certitude, et nuirait aux efforts de discrétion de l'ensemble des services de la SEP.

Image

ATTENTION : des informations ont été ajoutées ce 07/09/2026, notamment concernant le post sur l'Opération Svarog (n'ayant lui pas été changé, et cela ne modifiant en rien le fond).
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"Pile je gagne, face tu perd."

Le président de la République du Moranza Benoît Colin jubile dans son bureau présidentiel, situé sur la plus haute colline de la capitale moranzaise, Aboli. En effet, il a misé sur un pari risqué, dangereux, mais très probablement gagnant. En acceptant de collaborer totalement avec le gouvernement velsnien, en lui donnant l’intégralité de l’historique des discussions entre le Moranza et la Poetoscovie, ainsi que toutes les informations qu’il possède sur le possible emplacement du groupe Horus Moranza, il a tout à y gagner.

En premier lieu, et c’est le point le plus important dans le contexte intérieur de son pays, il affaiblit le plus puissant des groupes armés: les indépendantistes ouest moranzais. Ceux ci vont désormais devoir faire face à l’une des plus grandes puissances mondiales, le temps que celle ci obtienne ce qu’elle est venue chercher: la tête de chaque membre d’Horus Moranza, alors même que Benoît Colin n’a presque jamais entendu parler de ce groupe. En deuxième lieu viennent les gains promis par la grande République. Ceux-ci comprennent des informations sur le Modom, mais surtout des dons de matériel militaire de haute technologie et, possiblement, des accords économiques. Mais le plus important reste le troisième et dernier point: le gain diplomatique. Largement isolé sur le plan international, avec pour seuls soutiens l’Antérie, plusieurs autres membres du Pacte Afaréen de Sécurité ainsi que le Talaristan, Benoît Colin obtient désormais une reconnaissance majeure de son contrôle sur l’ensemble du territoire moranzais.

Dans le pire des cas, Benoît Colin obtient un affaiblissement considérable du Modom. Ainsi, avec ce pari, le président moranzais estime n’avoir quasiment rien à perdre. Le seul hic réside dans les possibles tensions que pourrait créer cet accord avec l’Antérie. Celle ci souhaitant préserver son influence et maintenir des acteurs 100 % afaréens dans la région, elle ne sera probablement pas particulièrement satisfaite de cette nouvelle situation.


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Ils ont faims


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Par un artiste anonyme
2161
Guerre du Moronza occidental
Intervention contre Horus-Moranza

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Drapeau du Mouvement démocratique Ouest Moronzais (Modom)

La défense du Mouvement démocratique ouest-moranzais (Modom) avait été organisée peu avant la contre offensive du Modom et du MFM dans la région de la côte Poliènne. Le Modom est au courant des revendications concernant l’attaque terroriste menée dans une basilique en Velsna par son allié Horus-Moranza. Cependant, son chef ne prend pas au sérieux certains de ses généraux et dirigeants d’Horus-Moranza, qui craignent une intervention massive de la Grande République contre eux. Pensant inimaginable tout accord entre la république du Moranza et Velsna, dont l’idéologie, la pensée et la culture sont très différentes, d’autant plus que l’Antérie ne laisserait pas un tel accord se concrétiser, Rual Gasser estime qu’il y aura, au pire, des bombardements velsniens sur Mwani-la-Colline et d’autres sites militaires. Mais face à l’insistance de certains généraux, ainsi que par paranoïa depuis le bombardement antérien sur Acoujik, dans le territoire contrôlé par les fédéralistes, qui avait coûté la vie à leur ancien dirigeant, il reste tout de même sur ses gardes.

Vivant dans un bunker aménagé sous un faux bâtiment résidentiel par peur d’un nouveau bombardement antérien, celui-ci part finalement avec son haut commandement vers un petit village situé à deux kilomètres de Mwani, afin d’assurer sa sécurité. Il laisse ainsi temporairement le commandement du mouvement à son second, Aboulou Sassiz, le temps que la situation se calme.
La défense du territoire contrôlé par le Modom est donc composée de :

auteur a écrit :
Défense du Modom:

-2 070 soldats professionnels

-2 070 armes légères d'infanteries niveau 6
-400 mitrailleuses lourdes niveau 5
-100 Lance-roquettes niveau 4
-20 Lance-missiles antichar niveau 2

-10 véhicules blindés léger niveau 4
-10 transports de troupes blindé niveau 4
-5 Véhicules de combats d'infanteries niveau 4
-5 chars léger niveau 3

-10 Véhicules légers tout-terrain niveau 5
-20 Véhicule utilitaire niveau 5

-500 mines antipersonnel (déjà installé depuis la reprise de la guerre civile sur certaine zone stratégique)
-300 mines antichar (déjà installé depuis la reprise de la guerre civile sur certaine zone stratégique)
Force d'Horus-Moranza (Poetoscovie):

-2000 soldats professionnels

-2000 armes légères d'infanterie niveau 1
-1000 mitrailleuses lourdes niveau 1
-500 mortiers légers niveau 1
-500 lance-roquettes niveau 1
-10 lance-missiles anti-char niveau 1
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Déploiement du régiment de Balistarii


Emblème du régiment

Carte
Le régiment rejoint les lignes arrières des forces Velsniennes

Suite à l'attentat à l'encontre de la Basilique San Stefano, le régiment de Khaesar Fellis a été appelé lorsque le Sénat velsnien a ordonné la mobilisation préventive de ses forces armées. Déployée directement dans le Moranza occidental via la flotte d'avions de transport tactique de l'armée velsnienne. Ce régiment d'origine Everienne possède une véritable volonté de faire ses preuves lors de cette opération, sachant que la très grande majorité possède déjà de l'expérience et a déjà connu le combat, il n'y a pas de problème d'organisation et d'autonomie (ratio variant de 3 à 5 soldats expérimentés pour 1 novice), ayant toujours plusieurs artilleurs chevronnés autour d'eux et un commandement interne bien défini, cette première mission joue aussi le rôle de formation pratique à la dure pour les novices.

Objectifs principaux :
  • Offrir un soutien d'artillerie aux forces Velsniennes selon les demandes.
  • Localiser puis bombarder continuellement les positions et places fortes ennemies jusqu'à leur annihilation ou leur capitulation totale sans conditions.
  • Capturer les agents identifiés comme provenant de Modom ou d'Horus Moranza et les livrer aux forces velsniennes principales.
  • Après la capture ou la sécurisation d'une position ennemie, recherche de lien entre Modom et Horus, ou une autre entité avant la destruction définitive de la position. Puis transmission aux forces velsniennes principales.

Objectifs secondaires :
  • Formation des éléments les moins expérimentés de l'unité.
  • Se forger une réputation au sein des Auxilia et de l'armée Velsnienne en général.
  • Cartographier la zone et rassembler des renseignements sur les positions ennemies (pour l'efficacité des bombardements d'artillerie et aider la reconnaissance avec des spotteurs, afin d'identifier des cibles prioritaires pour les commandos et forces de reconnaissance Velsniennes).

Mode opératoire : En tant qu'unité d'artillerie de longue et de moyenne/courte portée (longue pour l'ensemble des pièces d'artillerie lourde et moyenne/courte pour les mortiers légers), elle évite au maximum les confrontations frontales. Le convoi sous protection attentive se déplace de nuit et se dissimule avant le lever du jour. En cas de détection de tir d'artillerie adverse ou de position d'artillerie adverse, le régiment se déplacera après un certain nombre de salves afin de ne pas laisser le temps aux artilleurs ennemis de les localiser, d'ajuster leurs tirs et de les toucher. Le régiment s'appuie sur les drones de reconnaissance afin de pouvoir effectuer des tirs de très longue portée sans même exposer ses spotteurs aux territoires ennemis.

La méthode : détecter -> identifier -> détruire, est effectuée afin de maximiser l'efficacité et réduire les erreurs. Grâce à la combinaison de drones de reconnaissance, de spotteurs et de l'intelligence de l'armée Velsnienne. L'unité possède une visibilité claire sur les zones à viser et les objectifs, même depuis l'arrière.

Équipements spécifique pour la mission :

Les spotteurs : Les spotteurs sont équipés de caméras thermiques militaires leur permettant de voir les groupes ennemis se déplacer dans la végétation dense, Contrairement à un drone de reconnaissance, les spotteurs n'ont pas besoin de traverser la canopée afin de voir ce qui se passe dans la jungle. Ces soldats ont donc une détection très efficace à moyenne portée, étant donné que la longue portée est soumise à des interférences à cause de la forte humidité, ce qui rend très difficile l'utilisation de la caméra thermique sur une longue distance. En plus des caméras thermiques, les spotteurs sont équipés des habituelles jumelles traitées sans reflets et d'un kit de cartographie. La partie "moderne" de leur équipement est composée de pointeurs laser et d'un gps, leur permettant de transmettre quasiment instantanément les coordonnées aux positions d'artillerie, avec une précision au mètre près, voire moins grâce aux pointeurs laser.

Les munitions : Pour des frappes efficaces au milieu de la jungle, des munitions HEI-AB et APHE-SCK seront utilisées en priorité.
Les munitions HEI-AB (High-Explosive Incendiary Airburst) sont spécialement conçues pour les milieux forestiers denses ou de jungle, comme l'indique le marqueur AB. Elles explosent en l'air, ce qui élimine les contraintes liées à la canopée et à l'absorption du souffle par les sols boueux ou meubles. La charge disperse un gel pyrophorique à haute adhérence sur l'ensemble de la zone. Parfaitement adapté aux environnements humides, ce gel dégage une chaleur extrême sur une longue durée afin de créer de multiples départs de feu. En raison de l'humidité ambiante, un laps de temps s'écoule avant l'assèchement complet de la végétation et l'embrasement général. Ce délai permet aux forces alliées d'évacuer le secteur en toute sécurité avant que le feu ne se propage de manière incontrôlable, pour n'y revenir qu'une fois la zone totalement consumée. Quant aux munitions APHE-SCK, ce sont des munitions conçues pour s'enfoncer dans le sol avant de générer une explosion de très forte concentration, provoquant l'effondrement de tunnels, bunkers, abris et autres constructions dans et hors du sol. Ces munitions créent aussi une onde de choc qui traverse l'air à grande vitesse et a la propriété d'être particulièrement mortelle, causant de forts dommages aux organes internes. Cette onde de choc peut traverser grosso modo des murs en béton armé pouvant dépasser les trente centimètres et du blindage d'une épaisseur de soixante-quinze millimètres et rester suffisamment puissante pour tuer ou infliger des blessures internes importantes, en suivant le principe de transmission acoustique.

En ce qui concerne les roquettes des LRM ce sont des roquettes thermobarique à guidage gps ou laser selon le besoin.

En ce qui concerne les mortiers légers, l'unité ne s'en sert pas pour attaquer, cela les mettrait en danger en les rapprochant dramatiquement des zones de combats sans raison, ses mortiers ne sont utiles que pour la défense rapprochée du convoi ou pour des spotteurs.



Force déployée a écrit :
Pour 1 550 hommes, (Everia)
Canon tracté Niveau 10, 20 exemplaires (Velsna)
Canon automoteur Niveau 9, 20 exemplaires (Velsna)
Lance-roquettes multiple Niveau 10, 10 exemplaires (Velsna)
Armes légères d'infanterie Niveau 11, 1 550 exemplaires (Velsna)
Mortier léger Niveau 8, 100 exemplaires (Velsna)
Mortier tracté Niveau 10, 10 exemplaires (Velsna)
Camion de transport Niveau 10, 120 exemplaires (Velsna)
Mitrailleuse lourde Niveau 10, 60 exemplaires (défense de camion de transport et la logistique) (Velsna)
Lance-missiles antichar Niveau 10, 60 exemplaires (défense de camion de transport et la logistique) (Velsna)
Camion-citerne Niveau 10, 15 exemplaires (Velsna)
Véhicule léger tout-terrain Niveau 11, 20 exemplaires (Velsna)
Véhicule de transmission radio Niveau 10, 2 exemplaires (pour recevoir les coordonnées et demandes de frappe des autres unités) (Velsna)
Véhicule radar Niveau 10, 2 exemplaires (Velsna)
Lance-missiles antiaérien mobile Niveau 10, 8 exemplaires (défense du convoi et des positions d'artillerie) (Velsna)
Char de dépannage Niveau 8, 2 exemplaires (En cas de pépin) (Velsna)

La nation entre parenthèses indique de quel atlas le matériel vient
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