24/03/2020
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Sommet de Salaskoye / L'avenir de la CSN (Barvynie, Vostokoslavie, Namarov, Ouaine, Yutchun, Ustia, Quatre Vallées). - Page 2

M. Aṇqaḷ'yn Reqokaḷgyn, de la Région des Aléoutes et au nom des deux autres régions du Yutchun :

Pour la première question qui concerne les relations entre institutions nationales et supranationales, nous pensons que les États doivent conserver un certain pouvoir, et surtout avoir de l'autonomie pour gérer leur territoire. Nos gouvernements sont déjà en place depuis des décennies, et nos fonctionnaires connaissent bien les réalités du terrain. Pourquoi vouloir remplacer un système lorsque celui-ci fonctionne déjà ? Les institutions supranationales ne doivent donc pas remplacer les institutions nationales, mais les coordonner entre elles. Dans des situations d'urgence cependant (telles que des catastrophes naturelles, des guerres ou d'autres problèmes majeurs touchant plusieurs États voire toute la confédération), il peut être bon d'accorder une primauté aux supranationales afin que des décisions soient prises plus rapidement.

Concernant l'organe de contrôle idéologique, nous n'avons pas d'opinion particulière, nous laissons les camarades des autres États en décider.

Maintenir le CCN afin que des décisions soient prises plus rapidement dans des situations d'urgence est exactement ce que nous proposions à l'instant quant au rôle des instances supranationales ! C'est donc tout naturellement que le Yutchun vote pour cette proposition.

Encore une fois, le Yutchun n'était pas militarisé, nous ne nous positionnerons pas sur les questions touchant à l'armée au sein de la confédération. Nous vous laissons prendre les décisions que vous jugerez justes.

Enfin, quant à l'intégration de nouveaux États-membres, nous sommes pour. Les critères rigides ne semblent cependant pas être une bonne idée, et une délibération au cas par cas semble être plus adaptée. Les demandes de rejoindre la confédération ne se produiront pas très régulièrement, aussi pouvons-nous nous permettre de prendre notre temps sur chaque cas.
Le général de l'Armée de libération communiste, Antog Mechigian, continua à développer le point de vue des Quatre Vallées sur ces questions.

- "Comme dit précédemment par ma collègue, nous proposons de changer le nom de l'union, mais fondamentalement cela nous importe peu. L'Union des Républiques socialistes narodopalatiennes nous sied à merveille. Concernant les institutions, nous sommes d'accord pour créer une hybridation inédite entre organes nationaux et supranationaux, prenant en compte les formes déjà existantes et en rajoutant subtilement des pouvoirs supranationaux. Ses rajouts doivent s'adapter au contexte local déjà en vigueur pour éviter une déstabilisation trop importante que nous ne pourrions assumer. Il faudrait donc que ces institutions soient fluides et le plus générales possible pour laisser quelques marges de manœuvre aux institutions nationales, et il faudrait aussi que les institutions supranationales ne soient pas inutiles et aient un véritable pouvoir de décision. En fonction des problèmes que nous rencontrons, nous devons adapter nos réponses. Par exemple, pour l'armée supranationale, nous pouvons tout à fait laisser la primauté aux institutions supranationales pour gagner en réactivité, en efficacité, et dans le même temps, concernant les questions écologiques, nous pourrons laisser la primauté aux institutions nationales, qui sont plus adaptées pour répondre à ces défis. Nous disons cela pour la délégation ouainaise qui n'a pas dû saisir la subtilité de nos propos précédents. Il y a là un équilibre difficile à trouver, mais nous verrons cela plus en détail lorsque nos équipes mettront en mots les nouveaux traités. Merci à la délégation vostokoslave et barvynienne qui ont déjà commencé ce travail fastidieux."

Une gorgée d'eau puis il était reparti.

- "Concernant l'organe idéologique, nous n'allons pas inventer l'eau chaude. Il nous parait juste d'en créer un à titre consultatif, permettant à nos institutions communes d'avoir des lignes claires pouvant les conseiller dans leurs prises de décisions. Nous sommes évidemment ravis que tout le monde adhère à notre proposition de reconversion du CCN comme contre-pouvoir au parlement, comme pouvoir cherchant à faire appliquer les lois votées par le parlement, comme chargé de la diplomatie de l'Union et pouvant appliquer des mesures d'urgence possiblement révocables par le parlement et se limitant strictement à la résolution du ou des problèmes véritablement impérieux. Nous sommes d'accord avec la délégation ustienne pour définir ses mesures d'urgence comme "toute situation qui, si elle n'est pas réglée dans la journée (ou en quelques jours en fonction de la gravité du cas) représente un risque pour la population du successeur de la CSN, l'intégrité territoriale du successeur de la CSN ainsi que son unité".

Sur la question des armées, en temps de paix sur nos territoires, les armées nationales et l'armée supranationale doivent être séparées avec des commandements différents, mais doivent effectuer des exercices réguliers ensemble. L'armée supranationale pourra être mobilisée, par décision du parlement, à l'international pour des opérations "offensives" (si désignées comme opérations ne cherchant pas à défendre directement notre intégrité territoriale, mais cherchant à défendre nos différents intérêts géopolitiques), avec l'appui possible à la décision des armées nationales (chaque nation décide si elle implique son armée nationale). En temps de guerre sur nos territoires, l'armée supranationale prend le commandement des autres armées (la chaine de commandement nationale deviens alors conseillère de celle de l'union) pour des opérations à viser "défensive" (si désigner comme opérations visant à défendre l'intégrité de nos territoires face à une agression manifeste). La décision revient dans ce cas au CCN et non plus au parlement. Cette organisation nous permettrait d'avoir un compromis souhaitable, une organisation fluide, condition nécessaire aux guerres modernes, et une capacité de réaction adaptée au contexte. Pour finir, les critères d'admission formuler par la Vostokoslavie sont juste : prendre la décision au cas par cas via le parlement. La délégation ouanaise est aussi inspirée en proposant un titre observateur aux partis et mouvements communistes..."
La délégation du Nurzhan-Yebeinoyan a pour l'instant été très silencieuse à ce sommet. Malgré ça, on ne peut dire que le pays en a que faire de cette réunion, c'est même l'inverse : le Régent Odchigin Abaga est en effet le chef des représentants de la régence. Ils étaient surtout en train de laisser tout le monde parler pour se positionner, car dans le pays, la question de la confédération est un sujet qui divise, certains sont plus "autonomistes" et d'autres prônent une plus grande dépendance des États envers la CNS.
Les élections parlementaires de 2017 ont été gagnées par des autonomistes, mais le président, lui, est issu d'un parti politique qui veut une intégration plus grande. En bref, cette question-là ne peut pas être prise à la légère par la délégation. Néanmoins, après que les Ouanais ont déblatéré des propos discutables, notamment envers le principe de dictature du prolétariat : certes c'est un parti communiste qui a le pouvoir, mais le président, lui, ne l'est pas, tout comme une certaine part des diplomates présents dans la tribune du Nurzhan-Yebeinoyan, qui ont été très outragés, et ont failli rentrer chez eux, avant que ce soit la délégation de l'Ouaine qui le fasse. Alors, le Régent décide de prendre la parole après tout le monde, pour donner son avis, en essayant de faire passer un compromis acceptable pour que le Parlement national accepte les propositions qui seront adoptées ici même.

Quand ce fut enfin le tour de la délégation de parler, le Régent monta sur scène et commença son discours, écrit sur un papier, fini quelques minutes plus tôt :
"Bien que notre délégation ne se soit fait entendre depuis le début de la journée, nous avons quand même réfléchi à tout ce qui a été dit, et voici ce que moi, en qualité de Régent du Nurzhan-Yebeinoyan, et ma délégation avons à dire :

Sur le nouveau nomn de la CSN, peu nous importe, si x ou y nom peut faire plaisir à vos peuples, le nôtre en sera indifférent.
Pour les institutions supranationales, nous refusons formellement la création d’un organe idéologique, même à titre consultatif. En tant que démocratie totale, si mon peuple venait à voter un parti politique plutôt pro-capitaliste pour prendre la Régence, je ne veux pas qu’une organisation de personnes dise "c’est pas très socialiste tout ça". Et je souhaite prendre mes réserves vis-à-vis d’un organe supranational de justice, et le garder à titre consultatif uniquement, chaque pays ayant ses propres lois spéciales. Par exemple, au Nurzhan-Yebeinoyan, tout un pan de justice est spécialisé pour les nomades, et laisser ça à des dirigeants de pays qui n’ont jamais affaire à des nomades pourrait les déplaire, et je suis sûre que cela peut s’appliquer à vos propres minorités. Pour le reste des institutions supranationales, nous sommes en accord avec l’hybridation, et je pense qu’il vaut mieux que le dernier mot vienne aux institutions nationales, car c’est elles qui sont sur le terrain, et qui connaissent leurs pays.

Sur la question de l’armée, n’ayant qu’une force subsidiaire qui ne prévoit pas de s’agrandir de sitôt, nous n’allons pas nous prononcer dessus, et nous laissons les nations avec une armée convenable débattre de ça.

Sur la question du CCN, nous nous rangeons plutôt du côté de la Vostokoslavie : qu’il doit continuer d'exister, c’est une nécessité, qu’il soit combiné avec le commissariat diplomatique nous parait logique, même si nous proposions que certains accords diplomatiques de moindres importances pourraient rester aux différents États de la confédération, ou alors un passage progressif, car ça fait très longtemps que l'indépendance diplomatique existe, et y mettre fin totalement du jour au lendemain nous parrait irréalisable. Et pour les situations d’urgence qui nécessiteraient des pouvoirs spéciaux à la CCN, définir un moment où la confédération serait en "état de siège" ou en crise économique qui menace l’effondrement de nos pays nous parait logique et nécessaire, plus que la vague chose que propose la délégation Ustienne, avec lequel les Quatre Vallées se range"

Après ce discours, le Régent repartit s’asseoir avec ses pairs de sa délégation.
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RP Extérieur : Retour de l'Ouaine au Sommet

La Délégation de la République de la Barvynie semble bien choquer par le départ si soudain des représentants ouanais, après que toutes les délégations est délibéré sur ses positionnements, quatre personnes de la délégation vont ce lever, l'un d'entre eux était la députée du parti communiste libertaire de Barvynie, Madame Sandara Aytasovna Mutuk, qui s'est porté volontaire pour rejoindre le détachement, elle est accompagnée du Présidium Barvynien, Monsieur Nikolai Mikhaïlovitch Bowsarev, ce dernier connait bien le Président de l'Ouaine, et le comportement de son ami là beaucoup inquiéter, comment pouvaient-ils quitter le sommet le plus important de la Confédération du Nazum du 21ᵉ siècle ? comment ses déclarations pouvait-elle être aussi autoritariste ? Le Présidium de la Barvynie et la députée libertaire sont suivies par la Secrétaire Générale du Grand Parti des travailleurs, Madame. Saynaara Archynovna Stepanova, elle a longtemps écumé les documents de l'Ouaine, et leurs dernières déclarations ne ressemble pas au Parti Communiste Ouanais, cela ressembler plus à des déclarations du Parti des Mouvements Communistes d'Ouaine, cette personne veut tirer les choses aux claires, le dernier individu qui va suivre la délégation n'est autre que le député eurycommuniste Gruzdev Kondrati Vladimirovich, qui souhaite simplement aider ses camarades Ouanais à revenir au plein cœur du Sommet.

C'est alors que le détachement quittera la pièce en suivant les pas de la délégation Ouanaise dans le but de convaincre leurs camarades de revenir au sommet de signer avec eux, le Traité de l'Union, et potentiellement de clarifier leurs déclarations qui semble bien maladroite, et irrespectueuse envers l'ensemble des régimes de la Confédération en dehors de l'Ouaine. Alors que ces derniers traversent la porte de la Salle de Réunion du Sommet de Dzyun Tovli, ces derniers vont presser le pas pour rejoindre la délégation Ouanaise, après avoir traversé la porte, ces derniers se dirigent vers le grand hall du bâtiment diplomatique des Quatre Vallées, la Délégation d'Ouaine s'y trouver, certain d'entre eux discuter avec la sécurité, le Présidium s'avancera en direction d'un des membre de la délégations, et dira d'une voix calme, bienveillante et amicale.

  • 💬 « Bonjour, cher camrade, que vous arrive t'il ? Je peut vous aider ? Je m'inquiète pour votre situation. »

Apres sa sortie de la salle, l’a délégation s’était assez anarchiquement égayée dans les couloirs du bâtiment. C’est un peu par hasard qu’ils se retrouvèrent tous ( ou presque ) dans le grand hall du bâtiment. Alors qu’ils entamaient une discussion philosophique de la plus haute teneur scientifique avec l’un des vigiles, on vit s’approcher la délégation barvynienne. Alors que le présidium s’approcha d’un air aimable, ce fut un homme qui jusque là n’avait pas été vu dans les couloirs prit la parole après consultation visuelle de ses collègues pour répondre au présidium.


  • 💬 « Bonjour monsieur le présidium, je suis Theodor Goraishjin, vous ne me connaissez sans doute pas encore, je vais me permettre de parler au nom de mes camarades présents et de mon pays. Tout d’abord, nous vous remercions de votre sollicitude et nous vous rassurons, tout va bien pour nous. Nous vous présentons d’ailleurs nos excuses pour notre sortie un peu cavalière qui a dû vous mettre bien dans l’embarras. Ce n’est absolument pas contre vous que nous avons agi. Nous vous respectons hautement, nous ne respectons peut être aucun état plus que le votre. Mais, nous ne pouvions rester plus longtemps dans cette assemblée qui méprise nos idées, nous prend pour des arriérés, dans une assemblée où il y a en effet des pays admirables comme le vôtre, mais d’autres avec des buts purement égoïstes et anti-communistes. Notre présence n’avait plus aucun sens, nous ne partageons visiblement ni les valeurs ni les intérêts que d’autres membres de cette assemblée. Dans ce cadre, nous ne pouvons malheureusement construire rien de respectable avec de tels états.
  • Non, nous vous rassurons, nous ne quittons pas la CSN. La CSN est l’une des meilleures choses qui ne soient jamais arrivées à notre pays. Si nous voulons installer le rêve communiste, ensemble, nous en avons besoin.
    Mais, alors que certains états ne partagent pas ce but avec nous, nous préférons prendre du recul plutôt que d’en venir à des affrontements qui nous conduiraient à des décisions plus extrêmes… »


Le Présidium pris un certain temps d'analyse, il tente de comprendre pourquoi les délégués pense que les autres nations ne sont pas communiste ? Pourtant, ils ont tous des régimes similaires, avec le même objectif, atteindre a société communiste ou socialiste, le Présidium restera en retrait, tandis que la député du Parti Communiste Libertaire de la Barvynie, Madame Sandara Aytasovna Mutuk va donc regarder Theodor Goraishjin dans les yeux, et dira franchement tandis qu'elle croisera les bras d'un air élégent.

  • 💬 « Camarade Goraishjin, l'ensemble des membres de la Confédération aspire a l'avènement du communisme, ou du socialisme, ce qui nous diffère est simplement la façon et les priorités de chaqu'un, les communiste-libertaire et anarchiste abolierons l'état, tandis que les communiste, eux, s'en serve pour établir les bases du communiste, chaque nation ne fonctionne pas de la même manière, les communismes et socialismes doivent s'adapter a leurs régions, leurs climats, si nous réalisions ce que vous avez déclarer lors de cette réunion, c'est a dire accorder l'ensemble des pouvoir de la Confédération a un individu, imaginons que cette personne soit sibérienne, et bas les vostokoslave et les Nurzhanien Yebeinoyan seront contre une assimilation passive par la monopolisation des culutures majoritaires, enfin bref, les minorités culturelle seront écarter du pouvoir, car il y aura bien plus de chance qu'un sibérien soit élu "Chef Suprême de la C.S.N" qu'un turc ou un slave. »

Le Présidium va par la suite prendre la parole et dira d'un air pragmatique en regardent désormais le député et conseiller du Président, Theodor Goraishjin, il s'apprécier bien, Le Présidium la renconter car Mr.Goraishjin présidé une commission parlementaire sur les relations avec la Barvynie, et le Présidium, ayant battie des liens avec ce camarade, souhaite jouer cette carte avant de poursuivre, il n'espérait pas convaincre un politicien, mais un vrais camarade ami.

  • 💬 « Mon ami, Theodor .... La force de la Confédération a toujours été ça décentralisation, si nous tenons depuis si longtemps, c'est justement parce que nous n'avons pas centraliser nos pouvoirs, vous voudriez que 70 ans de communisme décentralisée soit baffouer ? Pour qu'un seule homme reigne d'une mains de fer sur l'ensenble de nos pays ? Mon ami... Nous avons déjà tous vue les résultats de ses politique ultra-centralisatrice, en effet, cette homme peut être un humain de bon coeur, qui guide correctement la confédération ? Mais un humain peut changer du jour au lendemain ! Ce dernier peut perdre sont cap, et devenir un humain sans cœur, ces riques sont trop grand ! Et puis... Je ne veux pas comparé le Coq a l'Âne ! Mais si nous nommions un "Chef Suprême", nous ne saurions pas mieux que les monarchistes ! Qui laisse a le pouvoir a un seule humain ! Plutôt que le partager a l'ensemble de ses membres ! Vous êtes bien le seule dans la Confédération a souhaitez une si lourde centralisation du pouvoir, vous dit que les autres ne sont pas communiste, mais vous êtes les seules a avoir quitter la pièces, a avoir refuser le changement, tous les autres sont rester pour trouver un terrain d'entente, alors je vous en prie mon ami, revenez sur votre décision, revenz avec nous et signons ce traiter une fois pour toute, Nous ne gravons pas le Traité de l'Union dans le marbre pour toujours, certaines choses peuvent changer ! On peut l'améliorer la Confédération jusqu'a obtenir la Société Communiste la plus prospère ! La plus égalitaires et équitaires ! La plus justes et la plus stables ! Venez, mon ami. »

Ce dernier va par la suite tendre sa mains gauche vers son ami Theodor, espérant de tout coeur qu'il aura au moins réussi a convaincre sont ami de revenir sur sa position, la Confédération est rester trop longtemps sans changement, et il est temps que les enfants de la révoliton d'hier, batisse celle de demain.



Le futur présidium prit la main qui lui était tendue, mais c’était plus pour être poli que pour montrer son accord…

  • 💬 «Camarade, je ne mets aucunement en doute votre bonne foi. Puisque vous croyez encore dans les autres pays de cette union, alors, par respect pour vous, nous suivrons la voie que vous désirez tracer. Cependant, sachez-le, nous ne considérons plus certains des pays de l’union comme des alliés et des camarades. Oui, nous avons des intérêts pratiques mais pas les mêmes objectifs sur le long terme. Nous n’allons pas nous répéter sur nos raison, vous les connaissez, nous n’avons rien à ajouter. Nous vous suivrons dans les actes, mais dans l’esprit, nous ne pouvons plus nous sacrifice pour des états ayant des yuppies différentes des notre. »

C'est après ses paroles que les deux délégations retourne au sommet de Salaskoye, bien que les deux délégations ne soit pas totalement du même avis, ces derniers on su partager des points communs sur certain points, ainsi, la Confédération Socialiste du Nazum est au grand complet, pour signée le Traité de l'Union après sa rédaction.

Redistribution des Points Ouaine : 2343
Barvynie : 5574
Total : 7 917 (La marge d'erreur doit être vis-à-vis des émoji, le site utilisé pour calculer les caractères est un peu éclaté)
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