26/09/2019
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[Culturel] Musée des Beaux Arts de Volkingrad - Page 2

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Du totalitarisme Vahr
Du totalitarisme Vahr est un essai réalisé par la philosophe Kartienne Serafina Foscarini

Préambule:
AlinéaLes nations Vahres sont de grandes nations: Elles le sont toutes, il ne doit exister aucunement une suprématie de l'une sur l'autre. Ce voisin direct de la République Fédérale Kartienne qu'est l'Etat des Peuples Germaniques de Vahrénie est à considérer comme un problème: Un régime fasciste à notre porte. Les Accords d'Oberstafel, signés aux alentours de mai 2019, constituent un grave manquement qui doit être palié: Ces accords doivent être rendus caducs au plus vite. L'ensemble des articles ci-bas constituera un réquisitoire à l'encontre du gouvernement Vahr, chacun pouvant être pris indépendamment et comme un argument qui prouve la réelle nature totalitariste de ce dernier.

Article I: Le propre nom d'Etat des Peuples Germaniques de Vahrénie indique un caractère ethno-nationaliste, excluant un peu moins de la moitié des nations Vahres: Peuples néerlandais, latins et slovènes.

Article II: Le préambule de la constitution Vahre du 12 mai 1968 indique une volonté de purge racialiste: "l'unité de la nation dépend de la pureté de la race". Cette constitution n'est par ailleurs pas voulue du peuple germanique lui même puisqu'il n'est jamais question du peuple, mais bien "aux efforts des forces armées, à son éminente majesté le Völksführer Hermann Schneider, et au sacrifice des hommes tombés lors de la grande guerre de libération nationale".

Article III: L'article VI de ce même texte affirme que "l'usage de langues non reconnues par l'état est strictement prohibé dans les espaces publiques". Une telle pratique cerne le non-respect des libertés, le contrôle de l'éducation et de la population.

Article IV: L'article XI indique que "l'idéologie nationale est le Völkisme": Le gouvernement Vahr est autocrate puisque ne respecte aucunement la pluralité des opinions, ou bien le pluripartisme. Cette idée est renforcée par l'article 20, qui affirme que "le Vahrenische Volkseinheitspartei est la seule organisation politique autorisée".

Article V: Le titre II de ce même texte, à noter "de l'ordre biologique et de la hiérarchie des sujets", cerne d'une part une sincère volonté de tri des races, ainsi que leur asservissement.

Article VI: L'article XII affirme que "la participation à la dissimulation d’éléments impurs ou venant mettre à mal la pureté est [...] un cas de haute trahison puni par la mort". Il est question d'une justice arbitraire qui ne définit guère cette "impureté", qui encourage la délation et se base sur des critères relevant encore une fois de la race.

Article VII: L'article XV, "l'État des Peuples Germaniques dispose d'un droit souverain sur l’intégrité biologique de ses membres", légitime le contrôle de l'ensemble des nations Vahres, y compris celle considérée comme "supérieure". Dès lors, le gouvernement Vahr cherche à diviser sa population afin de mieux la contrôler, cela passe par l'endoctrinement du peuple germanique: Si le gouvernement Vahr n'a pas encore subi la Révolution, c'est qu'il obtient un soutien de la part de son peuple, il est donc question de contrôle des masses.

Article VIII: L'article XVI indique la création d'un ministère de la santé, chargé de contrôler la "pureté de la race" à la naissance des individus. L'idéologie Vahre dépasse la simple idée, elle est mis en action et institue une société raciste par le fond.

Article IX: L'article XVII restreint la liberté matrimoniale des individus: Un citoyen germanique Vahr doit nécessairement se marier à un autre.

Article X: Le début du titre III, théorisant la souveraineté Vahre, indique que cette dernière est uniquement fondée sur l'autorité d'une seule personne: "Le Volksführer [...] son autorité ainsi que sa personne [...] constituent le socle de la souveraineté Vahre". La Vahrénie n'est aucunement sous une démocratie -même bourgeoise- puisque la souveraineté n'est pas même populaire.

Article XI: Les pouvoirs ne sont pas séparés en Vahrénie, l'article 19 de sa constitution indique que le pouvoir législatif revient au "Volksführer" -qui détient donc aussi le pouvoir exécutif- et qu'il ne peut être contesté. Par ailleurs, l'article 23, "la justice est rendue au nom du Volksführer", indique que l'ensemble des pouvoirs lui appartient.

Article XII: Au delà du contrôle des masses, la dictature Vahre peut se maintenir par le soutien des armées évoqué dans l'article XXIV: "les forces armées de Vahrénie sont strictement politisées et ultimement au service du Volksführer".

Article XIII: La "Volksgarde" constitue une police politique et racialiste, qui n'a aucune responsabilité devant le pouvoir judiciaire comme l'affirme l'article XXVII qui prétend une "immunité totale devant les tribunaux civils". L'article XXX indique un caractère absolu: Cette entité a le droit arbitraire de vie ou de mort sur tout individu.

Article XIV: L'article XXXIV constitue le viol de la liberté syndicale, le prolétariat Vahr est entièrement exploité.

Article XV: Les articles XXXV et XXXVI obligent tout individu apte à travailler, tout individu inapte est sujet à "la sélection naturelle et aux décrets d'euthanasie d'État".

En conclusion, le gouvernement Vahr a instauré une dictature totalitaire, qui se légitime par le contrôle de sa population par le biais d'une propagande racialiste et d'une répression s'approchant d'une junte. La République Fédérale Kartienne doit combattre ce régime par l'ensemble des moyens qui lui sont possibles, entre autres l'annulation des Accords d'Oberstafel et la prise de contact avec d'autres pays afin d'assurer la chute de ce régime.
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Nous, prolétaires de la paix
Nous prolétaires de la paix est un essai retransmis à la radio réalisé par la philosophe Loduaro-Kartienne Irina Ritajalski
Irina Ritajalski

Camarades de Loduarie.

Je ne m'adresse pas à notre gouvernement, pas à nos dirigeants, pas à nos généraux. Mais à vous prolétaires: Ouvriers, mécaniciens, instituteurs, fonctionnaires. Assurément vous ne connaissez ni mon nom ni ma voix, je m'appelle Irina. Je faisais partie des plus de cinquante milles Kartiens déportés lorsque que ma terre natale était une dictature. La Loduarie m'a accueillie, alors que je n'avais rien. Pour ça je la remercie, je la chéris et la célèbre. J'ai aujourd'hui la chance de pouvoir me dire citoyenne à vos côtés. J'aime ce pays, sa beauté, sa culture, ses idées. Alors pour ça, je refuse de me taire.

J'ai appris à aimer notre Histoire. Je l'estime aujourd'hui bafouée, tout simplement. En 2002, les révolutionnaires ont su mettre fin à une guerre fratricide. Ils ont évité le pire, le fascisme. Ils ont su faire de leurs sacrifices un présent sur lequel nous nous reposons à cette heure. Une société juste, garante de l'équité, héritière de la République et de la Démocratie. C'est cet ensemble de valeurs, cadeau d'une Révolution, qu'il nous faut préserver.

L'émancipation du prolétariat Loduarien, c'est le mot que je mets sur cet ensemble: Enlever toute domination. Si notre pays est porteur de cet idéal, il le refuse à son propre voisin. Je parle bien de l'actualité brûlante, l'Antares, actuel Concordat de Shaula. Notre pays œuvre par la guerre sur ce dernier, or la paix n'est-elle pas l'une des plus belles choses de ce monde ?

Je pense au peuple Antarien, mais aussi aux familles Loduariennes. Je pense à nos soldats sur le front. Je pense aux épouses qui attendent une lettre, qui attendent un retour, celui d'un mari. Je pense aux petits enfants qui chérissent l'arrivée de leur père, la vue de leur famille réunie. Et je pense surtout aux familles déchirées, qui ne comprendront jamais pourquoi leurs membres ne sont jamais revenus.

Vous les élites du gouvernement, si la Révolution prolétaire passe par l'éclat de vos balles, en quoi seriez-vous différents des empires que nous prolétaires nous sommes jurés de combattre ? Nous avons appris que les empires imposaient leur volonté, et que les peuples forgeaient d'eux-mêmes la leur. Je demande simplement: Pourquoi les Antariens ne pourraient-ils pas choisir leur propre destin ?

Qui de vous peut simplement soutenir une guerre ? Une guerre est un horrible dessein qui multiplie les morts et les dérives, elle ne profite à personne: Si ce n'est en de rares cas à une élite gouvernementale. J'ai bien peur de formuler ce mot, notre gouvernement semble s'écarter du giron prolétaire pour servir son envie d'extension. Mais notre liberté ne peut en aucun cas passer par l'asservissement de notre voisin, c'est là notre premier crédo, nous prolétaires.

Le gouvernement dit de cette guerre qu'elle est menée à notre nom. Alors je réponds, je vous réponds. Je vous supplie de regarder les villes détruites, le feu des obus, le sang maculé sur le sol, les familles déplacées, les femmes veuves, les enfants orphelins, les espoirs d'un peuple réduits à néant qui ne verra plus que domination. Et après tout ça, demandez-vous si cette volonté est de votre chef.

Je ne soutiens pas cette guerre, pas plus que je ne soutiens pas les exactions des élites gouvernementales des renseignements Antariens. Pas plus que je ne soutiens, sous aucune forme, l'ingérence de ma terre natale dans ce conflit. Karty participe à l'effroi de l'embrasement de notre région, tout comme notre gouvernement y attise le feu de la guerre.

C'est non sans risque que je m'expose. J'affirme de toute ma personne lutter pour la paix, et non contre la Loduarie. J'aime le prolétariat Loduarien, tout comme celui de tout autre pays, je l'ai dans mon cœur. Je ne demande pas de soutenir Karty ou l'Antares, je demande de soutenir notre volonté la paix, celle des prolétaires.
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