10/09/2019
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Index du forum Scène Internationale Évènements culturels 🎬 Cinéma Festival des Anges (Première édition)

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Pays producteur(s) : République du Makota

Catégorie : Série télévisée

Nom de la production : Le Joli Ranch sur la Colline

Affiche ou visuel :

Affiche du Film

Genre ou thème abordé : Soap, tranche de vie, famille

Synopsis ou résumé :
Charles Angle, un brave paysan plein de bonne volonté et de morale religieuse, s’installe avec sa petite famille sur une parcelle sauvage qu’il vient d’acquérir au milieu des collines, dans un lieu enchanteur nommé le Ruisseau des Pruniers, à faible distance du village des Noisetiers. Il y construit patiemment sa maison afin d’y loger les siens : sa femme Laura et leurs trois enfants. Au fil des épisodes, la ferme s’agrandit peu à peu ; de nouveaux bâtiments apparaissent et le cheptel s’enrichit, témoignant de la réussite économique progressive de Charles malgré les nombreuses adversités. Car l’adversité est le véritable moteur de la série. À chaque épisode, un malheur semble s’abattre sur la famille Angle ou sur son entourage immédiat : incendie, grêle, blizzard, crise, etc. Pourtant, grâce à leur vertu, leur foi en Dieu et leur travail acharné pour gagner leur vie, les Angle finissent toujours par triompher de toutes les embuches pour aller de l'avant. Ce schéma narratif permet d’enseigner de belles leçons de vie aux spectateurs tout en leur rappelant le caractère profondément tragique de l’existence humaine.

Le Générique de la série


Commentaire :
Cette série feuilletonnante connaît une infinité de remakes possibles et imaginables depuis l’introduction du cinéma au Makota au début de XXe siècle, car elle s’appuie sur un livre éponyme profondément ancré au cœur de la culture makotane traditionnelle. Ce choix narratif fonctionne d’autant mieux que la série se limite strictement aux questions agraires et pastorales, sans jamais s’aventurer sur des thématiques plus périlleuses telles que la modernité ou la production industrielle. Plus généralement, dans Le Joli Ranch sur la Colline, tout ce qui est étranger au modèle makotan traditionnel n’existe tout simplement pas : il est davantage passé sous silence que réellement combattu. Cela en fait une garantie absolue de succès auprès du grand public et lui assure la bienveillance totale des Ligues de Vertu, qui facilitent activement sa diffusion à travers tout le pays et auprès de toutes les couches de la population.

Au point que cette série est devenue une véritable source de dérision pour les progressistes. Ces derniers n’hésitent pas à réaliser, sous le manteau et à destination des scènes d’art et d’essai les plus confidentielles, de nombreux courts-métrages satiriques dans lesquels les personnages et leurs intrigues sont tournés en ridicule : Charles devient alcoolique, sa femme adultère, etc. C’est précisément ce type de comportement de la part des patrons de salles progressistes qui explique, en partie, les incendies réguliers dont sont victimes ces établissements culturels – actes hautement illégaux que les Ligues de Vertu pratiquent sans jamais les revendiquer publiquement. Fort heureusement pour les spectacteurs, ces exactions n’ont presque jamais lieu pendant les projections. Et comme ces salles s’installent le plus souvent dans des granges abandonnées ou des hangars désaffectés, les destructions ont généralement peu d’impact matériel tout en renforçant paradoxalement l’engagement du public underground.Ainsi, la parodie pirate du Joli Ranch sur la Colline est devenue à part entière un sous-genre du cinéma makotan clandestin.

Société de production / Producteur : Maison de Production Irreville

Réalisatrice : Michel Landron

Distribution :
Michel Landron (Charles Angle)
Mlle Charlotte Grace (La mère, Laure Angle)
Mlle Gilberte Melisse (La fille, Laure Angle)

Date de sortie : C'est une série dont sort un épisode par semaine pendant une vingtaine de semaine par an.
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République Démocratique Socialiste de Valtern
LA GRANDE
DEVORATION

Diffusé le 15 août 2019
au Grand Cinéma de Rivemaude

« Nous pensions que la civilisation nous avait libérés. Nous nous trompions.
C’est seulement quand elle a disparu, quand il n’est plus resté que la neige, la faim
et le désir, que nous sommes devenus libres. »

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Drame érotique frappant, La Grande Dévoration se positionne comme film de fiction hybride entre survival, sensualité brute et réflexion politique profonde.

Dans les Hauts-Plateaux de Valtern, en plein cœur d’une tempête de neige historique qui isole complètement une station de recherche scientifique pendant vingt-sept jours, sept personnes, soit quatre hommes et trois femmes d’origines et d’orientations sexuelles différentes, se retrouvent coupées du monde. Ce qui commence comme une lutte désespérée pour la survie se transforme progressivement en une expérience humaine radicale : une exploration totale, charnelle et philosophique de la vitalité du corps humain lorsqu’il est libéré de tous les regards extérieurs et de toutes les normes sociales. Sans électricité après le troisième jour, sans communication, sans aucune hiérarchie imposée, les sept survivants vont repousser toutes les limites : sexuelles, émotionnelles, physiques et morales. Des rapports passionnés, violents, tendres, collectifs ou solitaires naissent au milieu du froid extrême. Les corps se réchauffent, se heurtent, s’entremêlent, se mordent, se consolent et se transcendent. Pourtant, le film n’est pas une simple orgie de survie. Il pose une question centrale : qu’est-ce que la liberté du corps quand plus rien ne l’entrave ? Peut-on encore parler d’amour, de désir, de jalousie, de propriété, de genre, quand on est réduit à l’essentiel ? Le film suit la lente dissolution des identités anciennes et la naissance d’une nouvelle forme de communauté charnelle et égalitaire. Le dernier plan, d’une beauté glaciale et bouleversante, montre les sept survivants, nus, enlacés dans un même tas de corps fumant, regardant le soleil se lever sur un paysage entièrement blanc après la tempête. Ils sont vivants. Ils sont changés. Ils sont libres.


La Grande Dévoration est le film le plus extrême jamais produit par Valtern. Tourné en conditions réelles pendant 41 jours à plus de 2 800 mètres d’altitude par des températures descendant jusqu’à -41°C, le film a repoussé toutes les limites techniques et humaines. Plusieurs acteurs et membres de l’équipe ont terminé le tournage avec des engelures, et le réalisateur a dû être évacué par hélicoptère après une scène particulièrement intense. Le film est une démonstration radicale de la tolérance et de la liberté valternienne : il montre sans aucun tabou des relations polyamoureuses, bisexuelles, homosexuelles et hétérosexuelles dans un même espace, sans jugement moral. Aucune censure n’a été appliquée, ne faisant pourtant pas de lui un film pornographique. Il affirme avec force que dans une société socialiste véritablement émancipée, le corps n’appartient ni à l’État, ni à la morale traditionnelle, ni au marché.
Studios Cité

Sous la réalisation de Elias Karlsen, La Grande Dévoration offre
un réalisme rare pour le monde cinématographique. La production tient à adresser
ses plus sincères et chaleureux remerciements à l’ensemble de l’équipe technique,
aux acteurs et actrices dont le talent et l’engagement ont donné vie à cette œuvre,
ainsi qu’à tous les camarades, artistes, collaborateurs et citoyens qui ont contribué, de
près ou de loin, à ce projet. Sans leur dévouement, leur créativité et leur générosité,
rien de tout cela n’aurait été possible.


Par nos respectés acteurs :
Marcus Okwongo (Théo) : chercheur en biologie, meneur charismatique
Anna Vinter (Léa) : glaciologue, femme forte et sensuelle
Jonas Moreau (Samuel) : technicien, homosexuel tourmenté
Sarah Kwan (Mei) : médecin de l’expédition
Lukas Sinclair (Karl) : ancien militaire
Camille Kiskanau (Noa) : jeune ingénieure non-binaire
Thomas Rivard (Alex) : cuisinier de l’équipe, pilier émotionnel
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République Démocratique Socialiste de Valtern
LA RENAISSANCE
VALTERNIENNE

Avant première exclusive
au Festival des Anges

« Je venais d’un monde où les corps se cachaient, où la joie était suspecte et
où l’État décidait même de ce que l’on avait le droit de désirer. Ici, à Valtern, j’ai appris
que la liberté n’est pas un mot : c’est une manière de danser, de toucher, de rire, de vivre.. »

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Documentaire intime, La Renaissance Valternienne suit pendant neuf mois le parcours de Lina Kovač, jeune infirmière de 26 ans arrivée d’un royaume monarchique conservateur d'Eurysie. Arrivée à Rivemaude avec pour seul bagage sa formation médicale et une fatigue profonde de l’âme, elle découvre progressivement ce que signifie vivre dans la République Démocratique Socialiste de Valtern.

À travers son regard étranger, on entre dans l’intimité du quotidien valternien : la chaleur immédiate des inconnus qui vous invitent à leur table, les fêtes qui durent jusqu’à l’aube même en semaine, les corps qui se célèbrent sans honte ni culpabilité, la solidarité concrète qui rend le socialisme joyeux plutôt qu’austère. On la voit se faire des amis aux quais du lac Miskawa, tomber amoureuse lors du Carnaval d’Hiver à Mistford, apprendre à danser jusqu’à l’épuisement, oser son premier bain nu collectif dans les sources chaudes des collines, et surtout comprendre, dans sa chair, ce que signifie vivre dans une nation au service du peuple. Le film alterne images réelles tournées en caméra épaule (fêtes, soirées, manifestations, moments de tendresse, débats politiques) et entretiens profonds avec Lina, qui passe de la timidité craintive à une liberté rayonnante. On la voit soigner le jour à l’hôpital public, et vibrer la nuit sur les pistes de danse avec ses amis ou dans les bras de ses nouveaux amants. Sans voyeurisme, avec une grande délicatesse sensible, le documentaire montre comment une femme venue d’un monde rigide se réapproprie son corps, son désir et sa voix dans une société où l’État protège sans étouffer, où le peuple fête sans honte, et où la superposition des identités crée une vitalité collective unique.


Tourné sur neuf mois avec une équipe réduite et légère pour préserver l’intimité du parcours de Lina, ce documentaire est une immersion rare dans l’âme vivante de Valtern. Il ne cache ni les débats politiques, ni les moments de doute de l’héroïne, ni la puissance des fêtes valterniennes. Il montre avec honnêteté et tendresse comment une jeune femme venue d’un système monarchique rigide découvre que le socialisme peut être chaleureux, charnel, festif et profondément humain. Lina y trouve non seulement des amis et des amants, mais surtout une nouvelle manière d’habiter son corps et le monde.
Studios Aurore Collective

Sous la réalisation de Clara Miskawa, La Renaissance Valternienne est une œuvre sensible et vibrante qui capture l’esprit même de la République : socialiste, joyeux, libre et enraciné.


Avec la participation de :
Lina Kovač : elle-même, infirmière
Élodie Trembley : Présidente de la République (apparition)
Samuel Okimaw : ami et amant, guide de randonnée
Marianne Dubois : infirmière-chef et grande sœur valternienne
Théo Barkhwin : DJ et ami de fête
Le groupe des Quais : amis rencontrés aux bords du lac Miskawa
Les danseurs du Carnaval de Mistford
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République Démocratique Socialiste de Valtern
LE CAUCHEMAR
DE LILA

Diffusé le 23 janvier 2019
au Grand Cinéma de Rivemaude

« Maman… Papa… Dans mon rêve, j’étais une petite princesse…
mais je n’avais le droit ni de courir, ni de rire fort, ni de choisir
mes vêtements, ni même de manger ce que je voulais… »

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Court-métrage d’animation tout public, Le Cauchemar de Lila raconte avec tendresse et poésie l’histoire d’une petite fille de cinq ans, Lila, qui se réveille en pleurant d’un terrible cauchemar. Dans son rêve, elle vivait dans un lointain royaume monarchique où les enfants n’avaient pas le droit de jouer librement, où les livres étaient interdits, où l’on devait rester silencieux et obéir sans poser de questions. Tout y était gris, rigide et froid.

Lorsque ses parents accourent à son chevet, Lila leur raconte son cauchemar. À travers ses mots innocents et ses grands yeux encore mouillés, elle découvre, émerveillée, tout ce que Valtern lui offre : le droit de rire fort, de courir dans les collines, de poser mille questions, de choisir ses habits, de manger librement, de chanter à tue-tête et de grandir libre et heureuse dans une république où le peuple décide ensemble. Le film alterne avec douceur les scènes sombres et oppressantes du cauchemar (en tons froids et rigides) et les images chaudes, colorées et vivantes de la vie valternienne : fêtes populaires, écoles joyeuses, forêts accueillantes, parents attentifs et une société qui protège sans étouffer.


Une doux film d'animation valternien destinée aux plus jeunes, réalisée avec un soin et une sensibilité rares. Le film montre sans jamais être moralisateur la supériorité joyeuse et humaine du socialisme valternien face à l’austérité monarchique. Un conte moderne qui célèbre la liberté, la curiosité et la chaleur collective.
Studios Cité

Sous la réalisation de Émilie Rivière, Le Cauchemar de Lila est un petit bijou d’animation qui touche le cœur des enfants comme celui des parents.
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République Démocratique Socialiste de Valtern
LES CORPS
DE L'AUBE

Diffusé le 17 octobre 2018
au Grand Cinéma de Mistford

« Ils peuvent nous prendre nos munitions, ils peuvent nous prendre nos forces… mais ils ne prendront jamais nos corps tant qu’ils respirent. Dans ce froid qui veut nous briser, chaque pas dans la neige, chaque balle tirée, chaque camarade porté sur le dos est une déclaration : nous sommes vivants. Et tant que nous serons vivants, Valtern tiendra debout. »

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Drame de guerre viscéral et philosophique. Un film de guerre brut qui met au centre la résistance physique et mentale des corps, la fraternité socialiste en situation extrême et la superposition entre combat défensif et relations humaines.

Dans un hiver 2029 d’une rare violence, la République Démocratique Socialiste de Valtern est brutalement attaquée sur sa frontière nord-ouest par une coalition impérialiste venue du continent. Ce qui devait être une opération rapide de conquête se transforme en une guerre totale, longue et impitoyable. Les Corps de l’Aube suit un groupe de soldats valterniens engagés dans une bataille défensive acharnée sur les contreforts gelés des Hauts-Plateaux. Le film ne raconte pas la guerre à travers des cartes d’état-major ou des discours héroïques. Il la raconte à travers les corps. Des corps qui tremblent de froid, qui luttent contre l’épuisement, qui saignent, qui portent leurs camarades blessés, qui courent dans la neige jusqu’à l’évanouissement, qui tiennent leurs positions malgré la douleur et la peur. La caméra reste collée à la peau, capturant sans filtre la sueur qui gèle instantanément sur le visage, les muscles tétanisés par l’effort, les respirations rauques dans l’obscurité polaire, les mains qui se serrent pour ne pas lâcher un frère d’armes. Au centre du récit se trouve le sergent-major Santia PELLETIER, 42 ans, ancien champion national de boxe, devenu une figure légendaire de la robustesse valternienne. À ses côtés combat la capitaine Lena Solberg, 37 ans, médecin militaire d’exception, qui refuse de séparer son devoir de soignante de son rôle de combattante. Autour d’eux, un collectif de soldats forme une véritable micro-société en miniature : un colosse cow-boy, une tireuse d’élite, un jeune intellectuel tourmenté par sa conscience, une ingénieure au sang-froid remarquable, et bien d’autres. Isolés dans une ancienne station de recherche transformée en fortin de fortune, les soldats font face non seulement à l’ennemi extérieur, mais aussi à leurs propres limites physiques et morales. Le froid mordant, la faim, les blessures, le manque de sommeil : chaque jour est une bataille contre le corps lui-même. Le film montre avec une intensité rare les longues marches forcées dans le blizzard, les combats au corps-à-corps dans la neige épaisse, les assauts désespérés pour tenir une crête stratégique, les nuits passées à creuser des tranchées dans le sol gelé jusqu’au sang. Une scène marquante voit le jeune soldat Noah porter sur son dos un camarade grièvement blessé pendant plus de six kilomètres dans une tempête de neige, refusant de l’abandonner malgré l’épuisement total. Une autre suit la tireuse d’élite Kira Niska qui, après avoir passé trois jours sans sommeil en position avancée, réussit un tir impossible qui sauve toute sa section, son corps tremblant de fatigue et de froid. La bataille finale, filmée en un long plan-séquence de vingt-huit minutes dans une aube blafarde et sanglante, est d’une puissance viscérale. Les corps courent, glissent, se relèvent, portent leurs frères, chargent dans la fumée et la neige. On voit la douleur réelle, l’effort extrême, la solidarité physique : un soldat qui tient la main d’un mourant, un autre qui prend la place d’un camarade tombé pour continuer à tirer. La caméra ne glorifie pas la violence : elle montre le prix que paie chaque corps pour défendre la République. Le film se termine sur une image inoubliable : les survivants, épuisés, couverts de sang et de givre, debout au milieu des ruines du fortin, regardant le soleil se lever sur un paysage dévasté.


Les Corps de l’Aube est le un film de fiction ambitieux réalisé par le cinéma valternien. Tourné en conditions réelles pendant quatre mois dans les Hauts-Plateaux par des températures descendant régulièrement sous les -35°C, le film a repoussé toutes les limites de la production. Les Corps de l’Aube est une œuvre qui bouleverse par sa vérité physique et sa profondeur philosophique. Il montre que la force de Valtern ne réside pas seulement dans ses armes, mais dans la vitalité, la résilience et la fraternité de ses corps et de ses esprits.
Studios Cité

Sous la réalisation de Frédéric Langlois-Vent, La Grande Dévoration
offre un réalisme cru et saisissant, rarement atteint dans le monde
cinématographique contemporain. La production tient à adresser ses plus
sincères et chaleureux remerciements à l’ensemble de l’équipe technique,
aux acteurs et actrices dont le courage physique et l’engagement total ont
donné vie à cette œuvre exigeante, ainsi qu’à tous les camarades, artistes,
collaborateurs et citoyens qui ont contribué, de près ou de loin, à ce projet
ambitieux. Sans leur dévouement absolu, leur créativité intrépide et leur
générosité dans l’effort collectif, rien de tout cela n’aurait été possible.[/center]

Par nos respectés acteurs :
Victor Langford : Sergent-major Elias Vinter
Isabelle Montcalm : Capitaine Lena Solberg
Théo Blackburn : Soldat Noah
Amélie Sagat : Lieutenant Kira Niska
Jordan Delacroix : Caporal Roman « Bison »
Nadia Kouassi : Sergente Éva Laurent
Samuel Aberdeen : Soldat Théo
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République Démocratique Socialiste de Valtern
LE PROFESSEUR
CHAOS

Diffusé le 23 mars 2017
au Grand Cinéma de Harbor

« Ils me disent que je suis fou. Que je vais trop loin. Que la science doit rester raisonnable. Mais qu’est-ce que la raison, sinon une petite flamme timide face à l’immensité du possible ? Moi, je préfère allumer un incendie de couleurs, de rouages et d’idées folles plutôt que de rester dans le noir confortable de la modération. Si pour faire avancer l’humanité il faut creuser dix cratères dans mon jardin et transformer mon salon en champ de bataille robotique, alors qu’il en soit ainsi ! La véritable folie, ce n’est pas d’oser. C’est d’accepter le monde tel qu’il est. »

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Comédie absurde quotidienne. Une série qui superpose le génie scientifique le plus débridé à la vie ordinaire, explorant avec humour la frontière entre innovation radicale et folie.

Depuis le 23 mars 2017, tous les soirs de la semaine à 18h30 précises, la République Démocratique Socialiste de Valtern se réunit devant ses écrans pour suivre les aventures hilarantes et déjantées du Professeur Chaos, le savant le plus brillant et le plus incontrôlable du pays. La série suit au quotidien la vie de cet homme de génie absolu, âgé d’une cinquantaine d’années, qui habite une grande maison individuelle aux abords de Rivemaude. Obsédé par l’idée de libérer l’humanité de toutes les contraintes matérielles, le Professeur Chaos tente chaque jour de robotiser, d’automatiser et d’optimiser scientifiquement le moindre aspect de son existence et de son environnement. Chaque épisode est une nouvelle expérience quotidienne : un jour il tente de créer un système de cuisine entièrement autonome qui finit par transformer sa cuisine en champ de bataille de robots enragés ; le lendemain il creuse un immense cratère dans son jardin pour tester un nouveau type de serre géothermique autonome, provoquant l’effondrement de la clôture et la fuite paniquée de ses voisins. Sa maison, peinte de couleurs vives et joyeuses, est un véritable laboratoire vivant où des bras robotiques sortent des murs, où le réfrigérateur discute philosophie avec le grille-pain, et où le lit essaie régulièrement de le border tout seul. Le Professeur Chaos n’a ni femme, ni compagne, ni amis proches. Et pour cause. Tous ceux qui s’approchent de lui finissent par devenir malgré eux des cobayes de ses expériences bien intentionnées mais totalement démesurées. Il ne leur veut aucun mal : il veut simplement « améliorer leur existence ». Un voisin venu emprunter du sucre se retrouve avec un bras prothétique expérimental « beaucoup plus efficace ». Une journaliste venue faire un reportage repart en courant après que son micro ait été transformé en drone de surveillance autonome. Au fil des saisons, on découvre progressivement la profondeur du personnage. On apprend qu’il a perdu sa famille très jeune dans un accident de laboratoire (qu’il considère comme « un prototype raté de voyage temporel »), et que sa folie n’est pas destructrice, mais une manière désespérée et touchante de vouloir rendre le monde meilleur, plus efficace, plus joyeux. La série est encore diffusée quotidiennement aujourd'hui, ce qui en fait l’une des plus longues série valterniennes encore en production quotidiennement. Elle a su garder une fraîcheur et une inventivité rares grâce à une équipe de scénaristes qui puise constamment dans l’actualité scientifique, les débats philosophiques nationaux et les petites joies absurdes du quotidien.


Le Professeur Chaos est bien plus qu’une simple série comique. C’est un véritable phénomène culturel valternien qui, depuis près de trois ans, accompagne le quotidien de centaines de milliers de citoyens. Diffusée tous les jours de la semaine entre 18h30 et 19h15, elle est devenue un rendez-vous incontournable, presque rituel, pour beaucoup de familles et de travailleurs qui rentrent chez eux. Le Professeur Chaos n’est jamais moqué méchamment. On rit de ses excès, mais on ressent aussi une profonde empathie pour cet homme brillant qui, malgré son génie, reste incapable de construire des relations humaines simples. Les décors sont particulièrement réussis : la maison du professeur est un personnage à part entière. Chaque pièce est un joyeux chaos de couleurs vives, de prototypes robotiques à moitié terminés, d’inventions qui fonctionnent un jour sur trois. Le jardin, véritable champ de bataille scientifique, change littéralement d’aspect d’un épisode à l’autre : un jour c’est un cratère de dix mètres de profondeur, le lendemain une forêt miniature de plantes génétiquement modifiées qui chantent, le surlendemain un champ de panneaux solaires qui dansent. Parmi les arcs les plus mémorables, on peut citer « La Grande Révolte des Robots », où tous les appareils ménagers du professeur se rebellent collectivement après qu’il ait tenté de leur implanter un traceur gps ; ou encore « L’Été des Trous », où le professeur creuse tellement de galeries sous son jardin qu’il finit par créer un réseau souterrain complet reliant plusieurs maisons du quartier, provoquant des apparitions inattendues de voisins dans son salon. Le Professeur Chaos incarne parfaitement l’esprit valternien dans ce qu’il a de plus joyeux et de plus humain : cette capacité à célébrer la folie créatrice, à transformer l’échec en spectacle collectif, à rire de nos propres excès tout en continuant d’avancer vers un avenir meilleur, même si cet avenir passe par des trous de quinze mètres dans le jardin. La longévité de la série témoigne de sa réussite. En 2019 encore, Le Professeur Chaos continue d’illuminer les soirées valterniennes avec la même énergie débridée qu’en 2017.
Studios Cité

Sous la réalisation de Julien Moreau-Dumont, Le Professeur Chaos
offre une comédie absurde et touchante d’une inventivité rare, qui parvient
à transformer le chaos quotidien en un véritable miroir joyeux et
philosophique de la société valternienne. La production tient à adresser ses
plus sincères et chaleureux remerciements à l’ensemble de l’équipe technique
et artistique, aux acteurs et actrices dont le talent, la patience et l’engagement
total ont donné vie à ce professeur génial et attachant, ainsi qu’à tous les
camarades, scénaristes, techniciens, collaborateurs et citoyens qui ont contribué,
de près ou de loin, à ce projet devenu un véritable phénomène populaire. Sans
leur dévouement constant, leur créativité débridée et leur générosité dans cet
effort collectif sur le long terme, rien de tout cela n’aurait été possible.


Par nos respectés acteurs :
Henri Beaumont (Professeur Chaos) : le savant fou génial et attachant
Sophie Carignan (Voisine Madame Lambert) : victime récurrente des expériences
Jérôme Blackburn (Robot Companion « Bertrand ») ; voix off et personnage récurrent
Léa Fontaine (Journaliste curieuse) : rôle récurrent
Malik Touré (Facteur courageux) : personnage secondaire comique
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Pays producteur(s) : République Cérulienne
Catégorie :Long-métrage de semi-fiction

Nom de la production :La Fille Lente
Affiche ou visuel :
affiche
Genre ou thème abordé :Drame psychologique, Il aborde la frontière entre l’amour familial et le devoir collectif, la lenteur morale devant le danger, la responsabilité des jeunes citoyens face aux fautes de leurs aînés, ainsi que le rôle des dispositifs domestiques d’alignement dans la prévention des violences politiques. Le film appartient à cette tradition cérulienne du cinéma d’intérieur, où les grands conflits de l’État ne sont pas montrés par des batailles, des discours ou des explosions.

Synopsis ou résumé :
Liste bande sonore
À 04h59, dans un appartement ordinaire d’une ville cérulienne jamais nommée, la famille Orven se tient devant le récepteur mural pour la diffusion obligatoire du matin. Iria, dix-sept ans, apprentie Veilleuse, exécute chaque geste avec précision. Sa mère Saven tient sa posture. Son petit frère Toval lutte contre le sommeil. Son père Maël, lui, manque à l'appelle. Un regard trop longtemps fixé sur l’écran. Le score d’alignement du foyer baisse. Aucune sirène ne retentit. Personne ne crie. L’appartement programme simplement une vérification complémentaire. C’est ainsi que commence la procédure.
Maël prétend être fatigué. Iria veut le croire. Mais tout ce qu’elle apprend au centre de formation des Veilleurs lui dit le contraire. Une respiration forte, un regard fuyant, une phrase récitée trop réfléchie, ces détails sont les premiers signes d’une rupture. Dans la doctrine cérulienne, le danger ne commence jamais avec l’acte. Il commence bien avant. Au fil de la journée, l’appartement devient un espace d’enquête. La fille demande des répétitions de phrases. Elle pose des micros domestiques relevant les variations de voix. Chacun des gestes ordinaires prennent un autre sens. Le silence du père devient suspect. La douceur de la mère devient tous aussi suspect. Même le petit déjeuner est analysé. Iria découvre bientôt que la faute de Maël n’est pas une simple fatigue. Sous l’évier, dans un paquet dissimulé, puis dans la doublure d’un manteau, elle trouve des éléments troublants : des horaires de transport, des plans de circulation, des noms interdits. Parmi eux apparaît celui de Selian Korvess, figure classée comme traître et vecteur de désordre par les autorités céruliennes. Iria comprend alors que son père pourrait être lié à une cellule hostile. Elle ne le dénonce pas. Pas tout de suite. Elle couvre sa voix lors d’un exercice de confession. Elle annule un signalement au terminal civique. Elle ment avec sa mère devant le mur-récepteur lors de la réception de leur panier mensuel. Elle fait en sorte que chaque geste paraît petit et que chaque retard paraît humain, mais chaque seconde donnée à Maël rapproche la famille d’une faute plus vaste. La nuit, Maël demande seulement un jour de plus.
Un jour.
C’est presque rien.
Le lendemain matin, lors de la nouvelle méditation, le système domestique clignote signalent une baisse à nouveau du score. Iria tente encore de le protéger. Sa mère l’aide. Toval répète par peur. Pendant quelques secondes, la famille entière forme une seule voix contre la maison. Puis le système approuve la baisse de score. Un rapport est sans doute transmis. Aucune sirène ne retentit. Aucun soldat ne surgit immédiatement. Le mur se mets a parler et dit simplement :
« Signalement transmis. Restez disponibles. Merci pour votre participation. »

Lorsque la Police Harmonique arrive, Maël comprend que sa fille a essayé de le sauver. Iria comprend dans les yeux de son père qu’elle a peut-être protégé un homme innocent à raison.
Dans la dernière séquence, Iria est obligée d'enregistrer un témoignage public destiné à être diffusé lors d’une prochaine émission matinale :
« J’ai confondu la mémoire avec une preuve. J’ai confondu l’affection avec la vérité. L'harmonie a été plus rapide que moi. Je l’en remercie. »

Après la prise, son visage se ferme une fraction de seconde. Le technicien demande une deuxième version. Il remarque son hésitation.

Commentaire :

Présenté comme une œuvre de fiction psychologique, La Fille Lente a rapidement été commenté en Cérulie comme l’un des films civiques les plus marquants de l’année 2019. La presse culturelle cérulienne a salué un film « sans héroïsme facile », construit presque entièrement autour de gestes domestiques : couper du pain, réciter une phrase, attendre devant un terminal, poser une main contre une porte. Le choix de ne jamais nommer la ville où se déroule l’intrigue a été interprété comme une volonté de rendre le récit universel à l’intérieur du territoire national : ce drame pourrait avoir lieu dans n’importe quel immeuble, dans n’importe quelle province, dans n’importe quelle famille.
Le Ministère de la Vérité Populaire a soutenu la distribution du film dans plusieurs circuits éducatifs, notamment auprès des classes supérieures et des formations civiques de veille. Des projections commentées ont été organisées dans plusieurs districts, suivies de discussions sur la lenteur morale, la responsabilité familiale et le devoir de signalement préventif. La formule promotionnelle du film, très reprise au moment de sa sortie, résume son intention officielle :

« le danger n'est pas toujours de l'autre côté de la porte, parfois il vient du même côté. »

Société de production / Producteur : Studios Harmoniques du gouvernement cérulien, avec le soutien accru du Ministère de la Vérité Populaire.

Réalisateurice : Vaelira Norys

Distribution :
Aelyra Vaedros, Iria Orven
Maelor Vhassar, Maël Orven
Selyne Orvath, Saven Orven
Tavion Meral, Toval Orven
Naraelys Qorren, Coordinatrice Narel
Daeron Velys, Agent de la Police Harmonique
Yssara Melkior, Technicienne du mur-récepteur

Date de sortie : 28 Février 2019
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Pays producteur(s) : République Cérulienne
Nom de la production: Cycle de Naturalisation Harmonique

Affiche ou visuel :
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Genre ou thème abordé : Série de téléréalité civique, drame institutionnel, compétition de survie, programme de réhabilitation politique. Le programme est officiellement vendu comme une expérience de réintégration.

Synopsis ou résumé :
En juillet 2019, la République Cérulienne lance une émission nationale inédite : le Cycle de Naturalisation Harmonique. Six candidats sont présentés au public comme des profils à reconstruire : anciens enfants soldats du Chaos, citoyens déchus, sujets réveillés, survivants de guerre et candidats à la naturalisation. Pendant douze semaines, ils doivent traverser des biomes isolés, réussir des épreuves collectives, survivre aux classements hebdomadaires et prouver qu’ils peuvent devenir compatibles avec l’Harmonie. Chaque semaine suit une structure fixe : un point de départ, une traversée vers un second site, des épreuves de camp, des jeux du soir, puis un classement. Les derniers risquent l’élimination. Si un candidat reste dernier deux semaines d’affilée, il doit affronter une personne de son choix dans une épreuve ultime. Le perdant quitte définitivement le programme. Le public connaît leurs noms officiels.
  • Ricla Vaes, ancienne Ă©claireuse enfant du Chaos, Sphère de la Veille.
  • Esteban Valdes, ancien enfant soldat du Chaos, Sphère de la Flamme.
  • Elara Myre, CĂ©rulienne dĂ©chue, Sphère de la PuretĂ©.
  • Jared Korvess, candidat Ă  naturaliser, Sphère de la Raison.
  • Kaelor Sarrin, sujet rĂ©veillĂ© par la mĂ©decine cĂ©rulienne, Sphère du Service.
  • Çeçilia Sanchez, ancienne enfant soldat du Chaos, Sphère de l’ObĂ©issance.
  • Commentaire :
    Présenté officiellement comme une émission de réhabilitation civique, Cycle de Naturalisation Harmonique devient dès son lancement un événement national. La diffusion a lieu chaque samedi à 19h, avec des résumés quotidiens matinaux de vingt minutes. La première saison compte douze épisodes, chacun d’environ quarante-cinq minutes, sauf la finale nationale, prévue comme un épisode long d’une heure quinze. La presse cérulienne décrit le programme comme « une pédagogie de l’effort », « une démonstration de la capacité harmonique à récupérer les corps perdus » et « un laboratoire public de naturalisation ». Les critiques les plus favorables insistent sur la beauté des paysages, la rigueur des épreuves et le contraste entre la jeunesse des candidats et la dureté des choix qu’on leur impose. Le Ministère de la Vérité Populaire soutient largement la diffusion, mais présente la série comme une production culturelle et non comme un programme politique.

    Société de production / Producteur : Studios Harmoniques du gouvernement, en coproduction avec le Secrétariat aux Arts Civiques, le Ministère de la Vérité Populaire et le Bureau National des Programmes de Réintégration

    Réalisateurice :
    Vaelira Norys, supervision télévisuelle
    Thaeron Myrkos, direction des épreuves et captation extérieure
    Selyra Vhoryn, coordination narrative et montage civique

    Distribution :
    Aelyra Vaedros, Ricla Vaes / Nyra Valerion
    Maelor Qintarys, Esteban Valdes / Esteban Veloria
    Lyranna Vael, Elara Myre
    Jorvan Kerys, Jared Korvess
    Kaedran Morveth, Kaelor Sarrin
    Delyra Udran, Çeçilia Sanchez / Daria Udrâzma
    Voix de la présentatrice Kawaïné, Nymella Orven

    Date de sortie :
    20 juillet 2019, lancement national en République Cérulienne à 19h. Présentation spéciale au Festival International des Anges 2019 sous forme d’avant-première événementielle et de montage festival de l'episode 4 .
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    Pays producteur(s) : République Fédérale du San Youté
    Catégorie : Film de fiction / Documentaire / Série télévisée /Film d’animation

    Nom de la production : ”Enfermé”
    Affiche ou visuel :
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    Genre ou thème abordé : Fantastique/Psychologique

    Synopsis ou résumé :
    L’histoire commence par quelques scènes qui nous présentent la vie d’un peintre.
    On comprend qu’il a vécu une enfance difficile, qu’il a vécu de nombreux drames émotionnels et qu'il choisit l'art pour fuir la réalité.
    On arrive alors au présent, on l’observe dans sa vie : il est seul.
    C’est alors que l’élément perturbateur arrive : il trouve un pinceau dans une boîte finement décorée.

    Il ne fait vraiment pas attention et dans la journée, il prend trois portraits de trois inconnus.
    Cette séquence s’achève sur le peintre qui poursuit sa route et sert de transition pour introduire un nouveau personnage.

    Suite à cette transition, nous retrouvons notre véritable protagoniste : Juan.
    Ce dernier se réveille alors dans un monde d’aquarelle.

    Il parcourt alors ce nouveau monde rempli de questions : où est-il ? Comment est-il arrivé ? Comment sortir ? Comment s'appelle-t-il ?

    Il finira par croiser la route d’une femme il échangerons quelques mots avant de faire chemin ensemble c’est alors qu’ils choisissent leurs nouveaux noms : Juan et Marian.

    Il tente plusieurs moyens de quitter ce monde avant de croiser la route de celui qui s’appellera Carl.
    La rencontre est nerveuse mais il finit par les rejoindre.

    Après plusieurs semaines à errer, nos trois protagonistes décident de savoir pourquoi eux et comment ils sont arrivés ici.
    Au fur au mesure de leurs discussions, ils comprennent leurs seuls points communs : avoir croisé la route de ce mystérieux peintre.

    Le film reprend ensuite son cours et commence alors la descente aux enfers mentales des personnages commence ay fur et à mesure que les échecs pour s'enfuir se multiplient.
    Durant cette séquence, on observe en profondeur la personnalité des personnages au travers de monologue et de discussion.

    Le film se termine ensuite quand nos personnages sont au bord du gouffre qui s’ensuit sur l’abandon de nos personnages qui se met en scène par un monologue de Juan alors que la caméra fait une rétrospective des paysages d'aquarelle traversé par nos personnages.

    Commentaire :
    Tout au long du récit, le peintre a volontairement choisi de ne jamais nommer ce personnage.
    L’objectif est de faire comprendre qu’il est émotionnellement seul mais aussi de montrer qu’il n’a pas conscience de la situation.

    Le film dure 1h15.

    Pour ce qui est de l’animation, il s’agit d’un film entièrement réalisé en aquarelle, c’est ce qui explique l’incroyablement longue durée de réalisation du film.
    Une durée qui se veut cependant bénéfique puisque la sortie du film correspond avec une avant-première au festival.
    Les différentes scènes d’errance de nos personnages sont l’occasion pour les animateurs de mettre en avant le travail sur les décors.

    Quelques planches du film
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    Le film vise, malgré son aspect , un public plus mature.
    C’est d'ailleurs un contraste intéressant entre l’esthétique et le véritable fond.

    Pour finir, on peut analyser l’affiche du film en regardant un détail intéressant : la scène en aquarelle semble “enfermé” par le cadre bleu.

    Société de production / Producteur : Le film est produit et distributeur par l’entreprise Sine
    Réalisateur : Alonisse Marcas
    Distribution : Puisqu'il s’agit d’un film d’animation, il sera présenté les comédiens de doublages :
    • Marcos Vazquez : doubleur de Juan
    • Jeanne Velazquez : doubleuse de Marian
    • Raphaelo Pinta : doubleur de Carl
    Date de sortie : Le film sort le 8 septembre 2019
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    Pays producteur(s) : Capitalia (+ animateurs anti-communistes du Negera Strana)
    Catégorie : Film d’animation

    Nom de la production :Le Tombeau Des Lucioles
    Affiche ou visuel :
    Affiche
    Genre ou thème abordé : Drame/Aventure/Action
    Synopsis ou résumé : Sébastien et et Luce sont deux jeunes (dont l'un, le frère est tout juste majeur et l'autre, la petite sœur a 7 ans) qui subissent la guerre civile dans un monde de science-fiction (tout de même assez réaliste), à la recherche de leurs parents les jeunes frère et sœur devront supporter la maladie, la folie et la faim.
    Commentaire : La grande part de l'équipe d'animation est Stranéenne mais l'histoire et la production du film restent très orientés Capitaliens : l'histoire est sensée faire penser à la guerre civile de 97 (beaucoup des drames Capitaliens s'en inspirent). L'équipe d'animation Stranéenne est constituée des plus grand animateurs Stranéens qui ont, il y a quelques temps, quittés leurs terre natale à cause de la junte socialiste.

    Les doubleurs ont tous vécus la guerre civile (ou sont descendants de ces gens-ci morts au combat) donc les doublages sont très qualitatifs.

    Le film est tout de même tourné vers l'international avec un doublage en anglais (par les doubleurs originaux, au vu de leurs compétence en anglais) et un doublage local dans beaucoup des pays eurysiens et certains Nazuméens (pays de distribution : Capitalia, République des Cités, Gallouèse, Antares (annulé du fait de la guerre), Teyla, Carnavale (annulé pour les mêmes raisons), Clovanie, Grand Ling, Jashuria, Falkenberg/Gavière/Marchebourg/Overijeld (VOST)

    Société de production / Producteur : Puls TV
    Réalisateur.ice : Stéphanie Pépin
    Distribution :

    • Amandine Botanet (petite sĹ“ur, en VF)
    • HĂ©liane Fortin (Grande SĹ“ur, en version anglaise)
    • Harnault de Joyberd (Grand frère en VF et version anglaise)
    Date de sortie : 03/01/2020
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    Pays producteur(s) : République de Barbery

    Catégorie : Film de fiction

    Nom de la production : La Virée de Marie Jean

    Affiche ou visuel : Facultatif – À défaut d’une affiche, vous pouvez illustrer le formulaire avec un visuel/une capture d’écran de votre production prise à un moment donné.

    Affiche du film

    Genre ou thème abordé : Action, jeunesse

    Synopsis ou résumé : Pas de longueur maximale.

    La Virée de Marie Jean est un film dont l'intrigue se déroule de nos jours dans la ville de Barbery et sa vaste agglomération côtière. Comme son titre l'indique, on y suit une jeune fille du nom de Marie Jean, une adolescente pauvre qui vit dans une caravane. Un jour, le scooter est complètement saccagé par une bande de jeunes riches du coin alors l'adolescente, révoltée par cette injustice, décide d’aller réclamer simplement les 608 dollars nécessaires pour réparer le scooter. Ce qui devait être une simple demande de réparation tourne au drame : une tentative d’agression et un coup de feu accidentel forcent Marie Jean et son petit frère à prendre la fuite. Accompagnés de leurs amis, ils deviennent des fugitifs traqués par la police tout en se transformant malgré eux en véritables icônes pour toute une génération de jeunes.


    Commentaire : Il s'agit d'un film réalisé à destination de la jeunesse, aussi l'intrigue est un peu simpliste comme le traitement des personnages, cela dit l'effort porté sur les costumes, la photographie et la bande original rock doit être souligné. La jeune Sophie Martin qui incarne Marie Jean, l'héroïne éponyme du film, réalise une performance excellente qui lui promet un carrière prometteuse. Il n'est pas douteux qu'un tel film trouvera son public, notamment chez les plus jeunes.
    Société de production / Producteur : Eclairs et Production Belle-Epoque (Hoctemare Multimédia)

    Réalisateur : Jean-Pierre Leblanc

    Distribution :
    Sophie Martin (Marie Jean)
    Damien Fournier (Le petit frère)
    Isabelle Petit (la meilleure amie de Marie Jean)

    Date de sortie : Après le festival, donc le Festival aura son Avant-Première.
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