20/07/2020
00:25:54
Index du forum Archives Pays archivés Aleucie (Archives) Conf. de Nouvelle Gallouèse Barbery

[Diplomatie] Contacter les services diplomatiques de Barbery - Page 2

Voir fiche pays
communication diplomatique

De : Simón Velázquez, Conseiller fédéral aux affaires étrangères de la Fédération d’Alguarena.
A : Jean Charles Hoctemare, Président-Directeur Général de la Hoctemare Corporation.


Excellentissime,

Pardonnez la latence donnée à offrir réponse à votre courrier, c'est que celui-ci cherchait une destinataire momentanément éloignée des affaires. J'en suis confus mais ne boude pas mon plaisir à réceptionner votre sollicitation. A la bonne réception de votre courrier, je joins volontiers l'expression de mon plus vif intérêt, considérant la possibilité que vous me donnez de vanter les capacités de productions agricoles alguarenas, poussées par des politiques agricoles ambitieuses et multidécennales. S'il est en effet du ressort des entreprises nationales de contracter avec les vôtres pour amorcer la naissance de flux marchands, sachez que la possibilité qui nous est donnée d'intégrer l'Etat du Barbery parmi les débouchés commerciaux alguarenos profite d'un enthousiasme sincère.

C'est donc naturellement que nos administrations travailleront dans le sens d'une densification des flux marchands vers vos hub commerciaux et vice-versa... La possibilité qui nous est offerte de vous fournir en matière première agricole m'oblige humblement à vous faire considérer d'autres partenariats intégrés au confort quotidien de vos concitoyens. L'Alguarena est en effet le repaire, ou sous des termes peut-être plus mélioratif, "the place to be" des chaines de restauration rapide et populaires, à l'instar d'El Borraco pour ne citer qu'elle. Des implantations internationales réelles, à même de changer la face du monde par l'entretien d'une filière directement connectée à nos débouchés agricoles.

Quoiqu'il en soit, et même s'il s'avérait impossible de vous séduire d'une dégustation improvisée et informelle de tacos, votre précédente sollicitation relative à l'ouverture d'une ambassade sur le sol alguareno est un fait acquis, pour garantir une communication permanente et l'instantanée.

Amicalement vôtre, 

Simón Velázquez, Conseiller fédéral aux affaires étrangères de la Fédération d'Alguarena.

Conseiller fédéral aux affaires étrangères Simón Velázquez
Khasserat de l'Al Dayha Banairah

A l'intention de Jean-Charles Hoctemare, président-directeur général de la Corporation Hoctemare, chargé de la diplomatie de la République de Barbery.

Monsieur Hoctemare,

Le gouvernement de la République Directe du Banairah, que nous représentons en tant que Chef d'État et Ministre des Affaires Extérieures au Banairah, vous remercie pour votre prise de contact. Pays historiquement tourné vers le commerce intercontinental terrestre et maritime, le Banairah reste toujours de nouveaux partenaires afin de diversifier ses approvisionnements et ses marchés d'exportation. Nul pays ne peut se targuer de pouvoir concilier niveau de vie et autarcie, la nature et la géologie ayant fâcheuse tendance à faire de la disparité des ressources une règle fondamentale de la distribution des gisements diverses et variés, des plus évidents comme le pétrole aux plus subtils comme le soleil ou les courants océaniques exploitables. Le Banairah est en effet l'un des premiers producteurs de pétrole dans le monde, et associe abondance, fiabilité, qualité, stabilité et savoir-faire. D'une production d'environ deux millions de barils par jour, les entreprises banairaises fabriquent divers biens de consommation cruciaux dans la société du XXIe siècle : pétrole raffiné, carburants, matières plastiques, produits de la chimie organique...Si les cercles économiques nationaux s'intéressent depuis maintenant des années à diverses solutions de remplacement afin d'éviter les pollutions inutiles, ils disposent encore et toujours d'une expertise sans pareille dans leur domaine. Faciliter l'exportation de pétrole et de dérivés industriels est tout à fait possible, et la République serait forte ouverte à cette perspective en l'échange d'une approche similaire de la part de la République de Barbery pour les métaux et alliages (fer, or, acier, aluminium, zinc, métaux rares, etc.) qu'elle extrait et commercialise en dehors de ses frontières. En effet, la République dispose d'industries de pointe fort demandeuses de ressources minières : machines-outils, robotique, électronique, automobile, transports en commun et transports ferroviaires, materiel d'analyse laboratoire, etc. Sécuriser de tels approvisionnements de par le monde fait donc partie des priorités de nos gouvernements successifs. Par ailleurs, si la République ressent le besoon de telles productions, il peut également s'agir d'une opportunité pour acter de tels échanges.

Concernant le volet diplomatique, nous approuvons par la présente l'ouverture bilatérale d'ambassades au sein de nos capitales respectives. Nous sommes par ailleurs ouvertes à une rencontre diplomatique dans l'un de nos deux pays ou en terrain neutre afin de discuter des perspectives d'évolution de la coopération entre nos deux états, si le besoin s'en fait ressentir.

Paix et prospérité.

Cordialement.



Imtinaan el-Salame, Khasser du Banairah
Naadir al-Amen, Ministre des Affaires Extérieures au Banairah

https://media.discordapp.net/attachments/1070343857167929426/1093987666153975848/ministere_etrangere.png?ex=65eb6d68&is=65d8f868&hm=c6b306199e799f913c163be35ce19e14ef60b7ecf4f2fc58993d3e12334e9b19&=&format=webp&quality=lossless&width=813&height=525

De Njowga Nielsen, Grand Chancelier de l'Empire,
À Son Excellence Monsieur Jean Lebrun, Président de la République de Barbery.


Fait à Haguevieil, Empire du Nord, le DATE.

Objet : Etablissement de relations


Excellence,

J'ai pris connaissance avec un vif intérêt de votre courrier et je vous remercie pour l'initiative qu'il contient. Le Gouvernement de Sa Majesté accueille très favorablement votre proposition de renforcer les relations économiques entre la République de Barbery et l'Empire du Nord. Nos deux nations, par leur proximité géographique et leurs économies complémentaires, disposent d'un potentiel de coopération dont il serait regrettable de ne pas tirer parti. Votre proposition retient donc toute notre attention.

L'Empire observe toutefois que la sidérurgie figure également parmi les secteurs d'excellence de son économie. Notre industrie produit déjà, en quantité importante, de l'acier, de l'aluminium, du cuivre et d'autres métaux transformés destinés tant à notre marché intérieur qu'à l'exportation. Il est donc probable que ce domaine n'offre que des perspectives limitées de complémentarité entre nos deux économies. En revanche, votre capacité à produire des ensembles industriels, des biens manufacturés spécialisés et des fabrications sur mesure mérite d'être étudiée avec beaucoup d'intérêt. De notre côté, l'Empire serait en mesure de répondre favorablement à vos besoins en matière de produits agricoles et agroalimentaires, ainsi que dans plusieurs secteurs énergétiques tels que les secteurs nucléaires et pétroliers, mais également de coopérations technologiques liées aux nouvelles filières énergétiques ou plus largement au domaine électronique et technologique en général.

Je suis convaincue qu'une approche pragmatique permettra d'aboutir à un accord commercial équilibré, profitable à nos deux nations et fondé sur leurs avantages respectifs.

Je vous prie d'agréer, Excellence, l'assurance de ma plus haute considération et de mon profond respect.

Njowga Nielsen
Grand Chancelier Impérial
Drapeau


Communiquer à l’attention de M. Jean-Charles Hoctemare, président-directeur général de la Corporation Hoctemare et responsable des questions diplomatiques et commerciales pour la République de Barbery



Monsieur,

Tout d’abord et avant de commencer toute négociation ou vente, sachez qu’Apex Energy porte un grand intérêt à votre demande ainsi qu’à la franchise avec laquelle vous nous avez exposé la situation énergétique de la République de Barbery. Pour cela, je tiens à vous répondre avec une franchise similaire.

La situation que vous décrivez est parfaitement compréhensible pour une économie fortement industrialisée disposant de ressources énergétiques domestiques limitées. Une économie industrielle, que ce soit la vôtre ou une autre, ne peut durablement rester compétitive si l’énergie nécessaire à son fonctionnement devient rare ou de plus en plus coûteuse. Pour cela, votre demande nous intéresse car elle s’inscrit dans le cadre des accords que nous préférons, à savoir ceux où aucune des deux parties ne se sent lésée. Dans la situation actuelle, augmenter l’approvisionnement énergétique de Barbery peut simultanément permettre à votre République de réduire ses coûts de production et à Apex de diversifier ses exportations. De plus, l'appétit énergétique manifestement considérable de votre République du fait de sa forte population et de son industrie ne fait que renforcer notre intérêt pour votre nation.

Vous avez mentionné le fait que vous accepteriez toute forme d’énergie, même des Afaréens ou des Nazumites sur des bicyclettes, je tiens à vous rassurer, Apex dispose de moyens bien plus efficaces que cela. Apex Energy est une entreprise multi-énergie, à ce titre elle assure l’essentiel de la chaîne énergétique, depuis l’exploitation des ressources jusqu’à leur transformation, leur transport et, dans le cas de l’électricité, leur production. Cependant, je me dois de vous dire que bien qu’Apex soit une entreprise multi-énergie, notre secteur gazier n’est pas ce que l’on pourrait appeler très productif. À l’heure actuelle, la totalité de notre production de gaz est localisée à Rasken et celle-ci ne couvrant que 40 % de la consommation domestique, il nous est impossible d’en exporter. Le gaz ne pourra donc malheureusement pas faire partie des ressources que nous serions en mesure de vous proposer dans l’immédiat.

Sur le pétrole, en revanche, la situation est très différente.

Initialement petite entreprise nationale n’ayant à sa disposition que peu de ressources, les découvertes massives du plateau de Crystal ont propulsé l’entreprise au sommet, faisant d’elle l’une, si ce n’est la plus grande entreprise pétrolière du monde. Nous sommes 10 ans après cette découverte et je dois vous dire que celle-ci a permis à l’entreprise de bénéficier d’une décennie de croissance exceptionnelle, croissance qui ne s’est pas limitée aux frontières de notre nation mère, Rasken. Ainsi, aujourd’hui, la production pétrolière d’Apex Energy se répartit dans 5 pays, Rasken inclus, et la production atteint cette année les 7,31 millions de barils par jour dont environ 6,5 millions exportés. Je préfère néanmoins être parfaitement clair avec vous, cela ne signifie évidemment pas que ces 6,5 millions de barils quotidiens sont disponibles pour Barbery. Une part importante de cette production fait déjà l’objet de contrats de fourniture que nous avons l’intention d’honorer. En revanche, compte tenu de l’ampleur de notre production et des capacités dont nous disposons encore, Apex est parfaitement en mesure d’envisager l’ouverture d’un nouveau débouché important en Barbery.

Cependant, d’après ce que laisse imaginer votre missive, la situation énergétique en Barbery n’est pas passagère mais bien structurelle, ainsi, nous pensons qu’un accord de long terme serait plus pertinent que de simples achats ponctuels. Votre République obtiendrait une meilleure visibilité sur ses approvisionnements et sur ses coûts énergétiques, tandis qu’Apex disposerait de son côté d’un débouché durable permettant de justifier, si nécessaire, le développement de capacités supplémentaires de production, de transformation, de stockage ou de transport.

Concernant les autres ressources, à savoir le charbon et l’uranium principalement, je me dois de vous décevoir, mais nous sommes dans l’incapacité de vous en fournir. Les mines de charbon ont progressivement fermé sous l’impulsion du gouvernement, actuellement il n’en reste plus qu’une en activité produisant du charbon pour des usages incompressibles bien spécifiques. Pour l’uranium, nous ne disposons que d’une seule mine, celle-ci tourne au maximum de ses capacités mais ne parvient à alimenter qu’un tiers à un quart de la consommation domestique.

Cela étant dit, j’aimerais revenir sur le gaz, si aujourd’hui nous ne sommes pas en capacité d’exporter cette ressource, cela pourrait changer dans la décennie qui vient. Apex Energy est actuellement en négociation pour l’exploitation de gisements gaziers dans le Grand Nord, pas de petits gisements, des gisements de classe mondiale. Je conçois qu’une décennie est un temps long et que votre problème d’énergie est aujourd’hui et pas demain, mais je tenais à être parfaitement clair avec vous. De plus, les accords, même si ceux-ci sont en bonne voie, ne sont pas encore actés, je ne commettrai donc pas l’erreur de vous vendre aujourd’hui du gaz qui ne sera extrait que demain.

En revanche, si ces projets aboutissent comme nous l’espérons, je ne vois aucune raison pour laquelle Barbery ne pourrait pas figurer parmi les premiers marchés étrangers auxquels nous proposerions cette nouvelle production. Un partenaire capable d’absorber durablement de grands volumes représente exactement le type de débouché que nécessiteraient de tels investissements.

Pour terminer cette missive, je m’attarderai sur les volumes que nous pouvons vous exporter, actuellement, plus de 5 millions de barils par jour sont déjà mobilisés pour des contrats, cela laisse donc 1,5 million de disponibles, cependant, ceux-ci ne seront pas entièrement disponibles pour votre nation. Ainsi, pour des questions de sécurité et pour s’assurer que la demande est bien là, Apex est disposée à réserver jusqu’à 600 000 barils/jour dans un premier temps, sous réserve que les capacités d’absorption et de raffinage de Barbery le permettent. Si la demande se confirme, nous pourrons augmenter jusqu’à 800 000 barils/jour, voire 1 million.

Si cela vous convient, nous vous transmettrons dans notre prochaine missive une première proposition d'accord précisant les volumes envisagés, les modalités d'approvisionnement.

Quant aux rapports qu'entretient Apex Energy avec les autorités impériales raskenoises, je peux vous assurer que notre société dispose de toute la latitude nécessaire à la conduite de ses opérations commerciales internationales dans le cadre fixé par la législation impériale. Voyez-vous, si sur le territoire raskenois nous agissons en entreprise publique sous contrôle de l’État, il en est autrement à l’international où nous agissons de manière analogue à une entreprise privée.

Cordialement
Falko Meyer directeur de la branche international Apex Energy
Drapeau


Communiquer à l’attention de M. Jean-Charles Hoctemare, président-directeur général de la Corporation Hoctemare et responsable des questions diplomatiques et commerciales pour la République de Barbery



Monsieur,

Je vous remercie de votre réponse et suis heureux de constater que les volumes que nous sommes en mesure de vous faire parvenir soient en adéquation avec les besoins de la République de Barbery.

Concernant le prix du pétrole que nous allons vous vendre, soyez rassuré, Apex Energy n’a aucun intérêt à vous vendre du pétrole à un prix artificiellement élevé en comparaison du marché international, qui plus est dans le cadre de l’accord de long terme que nous visons. Notre objectif en signant ce contrat est bien entendu d’assurer la rentabilité de nos opérations mais surtout de garantir un débouché stable à notre production de pétrole. En cela, nous sommes donc tout à fait disposés à calquer le prix du baril vendu sur les cours internationaux moyennant le coût de transport en fonction de qui des deux parties assurera la livraison. Une autre solution que nous pourrions vous proposer est celle d’un prix réel fixe à la place d’une indexation du prix de nos livraisons sur les cours internationaux. Le prix du brut pourrait être fixé sur le prix de référence lors de la signature de l’accord et demeurerait presque inchangé pendant une période de 10 ans, ne faisant l’objet que d’une révision annuelle limitée à l’évolution générale des prix, afin de préserver sa valeur réelle. Cet accord offrirait à Barbery une visibilité importante sur ses coûts énergétiques et la protégerait contre toute hausse du cours du pétrole pendant la période décennale. En contrepartie, Apex conserverait le prix convenu au moment de la signature même dans le cas d’une baisse. Une fois la période de 10 ans écoulée, le prix de vente serait alors renégocié en se basant sur le cours international alors en vigueur au moment du renouvellement et serait fixé pour les 10 années suivantes.

Concernant maintenant votre souhait d’intégrer l’accord en cours de négociation dans une dimension interétatique et non plus seulement commerciale entre nos 2 entités, Apex ne voit pas de raison de s’y opposer. Cependant, Apex Energy que je représente, bien que disposant d’une grande autonomie dans la gestion de ses activités internationales, reste avant tout une entreprise raskenoise parmi d’autres. En cela, je ne dispose pas des capacités pour engager l’Empire raskenois dans de potentiels accords diplomatiques ou économiques. Je transmettrai donc votre proposition aux autorités compétentes afin qu'elles déterminent si elles souhaitent associer officiellement l'Empire au futur accord.

J’en viens maintenant à la question du règlement de nos exportations. Nous avons pris note de votre proposition quant à l’utilisation du dollar barberien afin de régler l’accord en cours de négociation. Nous avons également pris note des possibilités évidentes qu’offre le dollar barberien dans l’acquisition de produits issus de votre industrie. Cependant, je voudrais être parfaitement transparent avec vous sur ce point. Apex Energy est une entreprise centenaire avec des chaînes d’approvisionnement parfois presque aussi vieilles qu’elle, de plus, les équipements et les capacités industrielles sont aujourd’hui très largement intégrés à l’économie raskenoise. La très grande majorité des équipementiers fournissant Apex Energy se trouvant à Rasken et travaillant avec nous depuis souvent plusieurs décennies, nous n’envisageons pas, à l’heure actuelle, de modifier cette organisation. Je tiens également à vous dire que cette position ne constitue pas un jugement de valeur ou de qualité quant à votre production, mais relève d’une réalité pratique quant à l’organisation industrielle développée depuis plusieurs décennies autour de fournisseurs avec lesquels nous entretenons des relations anciennes et dont les équipements sont déjà intégrés à nos propres standards de production, de maintenance et de sécurité. En cela, il serait à la fois difficile et coûteux pour nous d’absorber dans notre architecture des volumes conséquents de produits manufacturés barberiens dans le seul but d’utiliser les dollars barberiens reçus. Cela dit, il en va différemment pour certaines matières premières, notamment des minerais et, selon les besoins, certains métaux primaires. Si Apex en elle-même ne constitue pas un acheteur, ces ressources pourraient représenter un intérêt probable pour certains secteurs de l’industrie raskenoise, à mon sens, il serait donc envisageable que des entreprises raskenoises soient intéressées par l’importation de minerais ou de métaux primaires barberiens.

En prenant en compte cela, il serait à mon sens préférable de dissocier les échanges commerciaux que pourraient potentiellement entretenir les industriels raskenois avec la République de Barbery du règlement direct des livraisons effectuées par Apex Energy. Concernant Apex Energy en elle-même, au vu des volumes en jeu liés à ce contrat, nous souhaiterions que la monnaie utilisée pour le règlement soit le Sleks raskenois ou les dollars internationaux. Il ne s’agit là non pas d’un jugement de votre monnaie nationale, mais juste d’une question de praticité. Voyez-vous, nos dépenses, nos investissements, nos salaires ainsi que l’immense majorité de nos contrats industriels utilisent le Sleks ou les dollars internationaux. En cela, accumuler une grande quantité de dollars barberiens, qui comme expliqué plus haut ont peu de chances d’être utilisés un jour tant nos perspectives de dépenses en cette monnaie sont faibles, représenterait pour Apex Energy une contrainte inutile. Cependant, nous n’excluons pas entièrement l’utilisation du dollar barberien et nous pourrions accepter qu’une partie des règlements soit effectuée dans votre monnaie dans la mesure où leur conversion effective en Sleks peut être assurée. Je pense par exemple à un système dans lequel des entreprises souhaitant acheter des matières premières barberiennes échangeraient leurs Sleks contre des dollars barberiens détenus par Apex, puis utiliseraient les dollars barberiens pour acheter vos matières premières. Cela, du moment que le taux de change entre dollars barberiens et Sleks est applicable au moment du règlement.

Cependant, ne pouvant vous garantir que la demande raskenoise pour vos matières premières soit suffisante pour absorber l’intégralité des dollars barberiens résultant de notre futur accord pétrolier, il serait imprudent pour nous de baser votre paiement dans le seul dollar barberien. Pour cette raison, nous préférerions que le contrat soit libellé en Sleks avec la possibilité qu’une partie du règlement puisse se faire en dollars barberiens si la demande raskenoise pour vos matières premières est suffisamment forte. Mais comme dit plus haut, cette demande en matières premières n’étant pas de notre ressort, votre proposition sera transmise aux autorités raskenoises compétentes et aux regroupements industriels.

Cordialement
Falko Meyer directeur de la branche international Apex Energy
Haut de page