11/01/2021
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Confédération Aleucienne de Football


À l'attention de : Mesdames et Messieurs les présidents des fédérations nationales de football

Objet : création de l'organisation officielle du football aleucien : Confédération Aleucienne de Football (CONFAL)

Mesdames et Messieurs les présidents,

C'est avec un certain honneur que moi, Arturo Galavisio, vous annonce la création de la Confédération Aleucienne de Football. Le football aleucien est aujourd'hui et désormais, pour l'avenir, doté d'une organisation institutionnelle permanente qui réunit les fédérations des États membres de l'organisation dans un même objectif : faire prospérer notre sport, rendre fières les nations et les équipes, et permettre l'épanouissement de tous dans le sport.

Voilà bien longtemps que l'Aleucie est un continent du football. Depuis l'arrivée des explorateurs eurysiens et l'importation du football sur notre continent, ce dernier n'a cessé de grandir et de s'affirmer dans le cœur des Aleuciens, que nos pays soient des pays du football comme l'Aklatie, des pays du basket-ball comme le Navasota, ou même des pays dont le régime politique est peu favorable à notre sport comme le royaume de Brocelynwood. Mais qu'importent ces différences, quelle que soit la nation, quel que soit le pays, ce sport a su se développer et s'affirmer comme un sport de passion, le sport de tous les rêves, même les plus fous, du plus jeune au plus grand, des hommes aux femmes : c'est un sport qui nous a toujours fait rêver depuis qu'il est arrivé sur notre continent. Qui ne s'est déjà pas pris un jour pour Bernardo Conceição, l'Icarien au pied d'or, et pour bien d'autres légendes du football qui ont tant fait et construit notre enfance et nos vies actuelles ?

Malgré cette effervescence, cette culture du football, ce sport n'a jamais pu se développer comme il aurait dû le faire, ni exploiter son plein potentiel sportif, parce qu'il lui a toujours manqué quelque chose, un élément qui va lui permettre de rayonner, et c'est précisément la réponse à ce problème que nous apportons à travers notre organisation : elle va nous permettre de passer de fédérations nationales cloisonnées à une structure globale, continentale, avec des règles unifiées, des compétitions les unes plus folles que les autres, et également d'apporter un rayonnement majeur au football. Cette fragmentation institutionnelle ne sera plus un obstacle à notre football, mais un élément du passé, du jadis, qui restera dans les bibliothèques de nos pays.

La Confédération Aleucienne de Football a cette ambition de rassembler, de faire briller et de faire revenir. Mais rien ne sera possible sans vous, sans votre participation à la construction de notre sport commun, car oui, le football est un patrimoine commun à toute l'humanité.

Les organes de la confédération siégeront dans un lieu qui n'est pas encore fixé mais qui sera soigneusement choisi, pour son histoire footballistique, sa centralité sur le continent, la qualité de ses infrastructures de communication et d'accueil, et par la nature de la ville où va siéger l'organisation, qui sera certainement une grande métropole cosmopolite, un symbole important pour rappeler que le football est un sport cosmopolite, pour tous et toutes, quels que soient l'âge, le sexe, le genre, la couleur de peau, les ambitions, les rêves, les handicaps.

Actuellement, nous sommes fiers de vous annoncer que 10 fédérations sont intéressées pour joindre l'aventure : la fédération de football westalienne, hernandienne, navoraise, aklatienne, éverien, Brocélien, Samiens, Néxanien, Tuktuqivikains et Yukanaslave. Mais ne vous inquiétez pas, il est possible de rejoindre l'organisation en cours de route ; c'est déjà dans la volonté de la confédération et de son comité exécutif, que je dirige, de vouloir élargir la confédération à l'ensemble des États aleuciens qui souhaitent nous rejoindre. Nous rejoindre vous donne certains droits et avantages, mais vous donne également des obligations, car on ne construit pas quelque chose à partir de rien et dans l'anarchie, mais dans la mutualisation des efforts et des moyens.

Mais quels objectifs pour la confédération ? Déjà : rassembler, faire aimer, faire rêver, faire admirer, faire briller, ce sont nos mots d'ordre, nos objectifs principaux. Nous voulons que chacun s'épanouisse dans le football, que ce soient les joueurs sur le terrain tout comme les spectateurs, dirigeants et supporters. Les règlements de la confédération définissent des obligations et des objectifs concrets, dont les résultats et l'atteinte feront l'objet d'une évaluation régulière et stricte de la part des membres de la confédération réunis en congrès.
Il est nécessaire de rappeler que la confédération est une association privée à but non lucratif poursuivant des missions d'intérêt public ; nous ne sommes ni sous la direction d'un quelconque État, ni d'une entreprise, ni d'aucune autre organisation. La CONFAL est une autorité indépendante et autonome, gérée par ses fédérations membres, chacune disposant d'une voix unique et égale, souveraines et réunies en congrès de la confédération. La confédération ne cherche ni à remplir des objectifs commerciaux ou lucratifs, ni à remplir les poches de ses cadres dirigeants, mais seulement à faire briller notre sport et à le représenter sur la scène internationale.

Notre premier objectif est certainement la promotion et le développement du football aleucien. La confédération s'engage à promouvoir le football aleucien, à le représenter sur la scène internationale et à venir en aide aux États membres qui disposent des ressources les plus faibles et les plus insuffisantes, notamment grâce à des subventions et à des dons pour permettre le développement du football. Ce premier objectif se traduira donc par un soutien à nos fédérations membres : soutien financier, juridique, voire économique, mais également par un soutien dans la formation des joueurs, des arbitres, des assistants techniques, des formateurs, ainsi que par une assistance technique. Le soutien se fera également par une redistribution d'une partie des revenus générés par la CONFAL à ses fédérations membres.

Notre deuxième objectif est celui de l'organisation de compétitions et de championnats continentaux entre fédérations membres de la confédération, comme la Copa Aleucia, qui va opposer les sélections nationales, ou la Ligue des champions aleucienne, qui va opposer les clubs des fédérations membres de la confédération. C'est certainement là l'un des plus grands objectifs et missions de la confédération, objectif que nous nous engageons à remplir jusqu'au bout, pour que chaque club ou sélection nationale puisse se mesurer au pays voisin, pour ainsi faire vivre le patriotisme et, au-delà de tout cela, faire vivre l'immense famille que sont les fans de football.
Notre troisième objectif est de permettre une harmonisation des règles du football. Sous le règne précédent, en l'absence de la CONFAL, une multitude de règles différentes existait dans chaque pays et dans chaque fédération, rendant difficile l'organisation de compétitions sportives entre fédérations. En échange de ce rôle d'harmonisateur, la confédération s'engage à défendre avec force les intérêts collectifs du football aleucien sur la scène internationale. Notre dernier objectif est de protéger l'intégrité de notre sport, dans toutes ses dimensions, qu'elles soient sportives (contre la manipulation des résultats, le favoritisme), financières (transparence) ou institutionnelles (contre les conflits d'intérêts). Cet objectif sera rempli notamment par une commission indépendante et souveraine dans l'appréciation des sanctions.

Comme je l'ai mentionné précédemment, chaque fédération membre compte pour une voix, une égalité qui permet de nous mettre tous au même niveau, sans favoritisme : les grandes nations du football aleucien comme l'Icamie seront les égales de la plus petite nation du football aleucien. Ces fédérations siégeront au sein du Congrès de la confédération, organe souverain de la confédération, qui se réunit en session ordinaire une fois par an et en session extraordinaire à la demande du président de la confédération (soutenu par le comité exécutif). Ce congrès possède des compétences exclusives, qui ne peuvent être déléguées à aucune autre organisation ni à aucune délégation : il est chargé de modifier et d'adopter les statuts de la confédération (charte de la CONFAL), de décider de l'admission et de l'exclusion des membres de la fédération, d'élire le président de la confédération et son comité exécutif, et ainsi de suite. Les décisions seront adoptées à la majorité simple des États membres et à la majorité qualifiée pour les décisions portant sur la charte confédérale et les questions de gouvernance institutionnelle fondamentales.

Le comité exécutif se compose du président, d'un ou deux vice-présidents, et de 4 à 8 membres nommés par le président ; il se réunit sur convocation du président, mais généralement aussi souvent que la situation l'exige. Le comité exécutif assume le rôle de gouvernance de la confédération entre les sessions du congrès, dans le respect des orientations décidées par celui-ci. En clair, le comité exécutif est chargé de gérer les affaires courantes, de prendre les décisions opérationnelles nécessaires au bon fonctionnement des compétitions et de l'organisation, mais également de décider de l'organisation des matchs et, possiblement dans le futur, de la répartition des places par zone confédérale.

Le président de la confédération est certainement le visage de l'institution, sa tête et son représentant sur la scène internationale. C'est une fonction élue, avec un mandat de 4 ans rééligible indéfiniment par le congrès de la confédération. Le président de la confédération joue un rôle central au sein de l'institution ; il est chargé de représenter la confédération dans les instances internationales de football, dispose d'une voix prépondérante en cas d'égalité de vote au comité exécutif, préside le congrès de la confédération, négocie les gros contrats commerciaux (télévision notamment) et arbitre en dernier ressort les conflits de calendrier.

(HRP : le président est incarné par un joueur membre de la confédération ; en gros, celui dont le candidat remporte les élections est président pour quatre ans, in RP bien sûr, et c'est également la même chose pour les membres exécutifs.)

La dernière institution, certainement la plus technique, est le secrétariat général, l'organe administratif permanent de la confédération, chargé du bon fonctionnement quotidien de la confédération. Le secrétariat général se compose d'un certain nombre de services et d'organes internes chargés du bon fonctionnement de la CONFAL : un service juridique, un service financier, un service de formation et de développement, un service des relations internationales, un service d'éthique, un comité disciplinaire souverain, et ainsi de suite. La fixation du lieu permanent de l'installation du secrétariat général fera l'objet d'une future convocation du congrès confédéral.

Enfin, un mot sur les compétitions.

La Copa Aleucia est une compétition qui va opposer les sélections nationales des États membres ; elle se déroule tous les quatre ans et sera certainement la compétition phare de la confédération. Elle se déroulera dans un pays hôte membre de la confédération, soigneusement fixé et voté à l'avance par le congrès de la confédération, à l'exception de celle de 2020. Les prochaines compétitions se dérouleront tous les quatre ans, avec deux phases : celle des qualifications, avec un nombre limité de places par zone, et celle du tournoi, qui sera le cœur de la compétition pendant quatre semaines en juillet.

La Ligue aleucienne de football est l'autre compétition phare ; elle opposera les clubs nationaux de chaque fédération (deux par nation principale, un seul pour les autres nations si un même joueur possède plusieurs nationalités en Aleucie). De prochaines informations vous parviendront sur le sujet, quant à son organisation, son format et ses qualifications.

Enfin, permettez-moi de glisser un mot pour la fin : merci, merci pour la confiance que vous nous accordez, et nous accomplirons certainement beaucoup pour le football aleucien.

Arturo Galavisio, Premier Président de la CONFAL
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Le SC Cavaleiro est fier d'annoncer l'arrivée de trois nouveaux sponsors au SC Cavaleiro.

Tout d'abord, la compagnie aérienne San Youtair qui devient le sponsor maillot du club et son principal partenaire publicitaire.
En tant que sponsor principal, le SC Cavaleiro et San Youtair auront ainsi de multiples occasions de collaborer.
San Youtair s'occupera désormais des déplacements du club avec un de ces appareils.

Ensuite, le SC Cavaleiro annonce l'arrivée d'un nouveau collaborateur : la HQ Corps.
Le groupe immobilier san youtiens bénéficie de différentes affiches publicitaires dans l'enceinte de son stade et de post publicitaires

Pour finir, le SC Cavaleiro annonce un partenariat avec le groupe automobile Brannauto.
Ce partenariat prendra les mêmes formes que le partenariat avec le groupe HQ pour une valeur similaire.

Enfin pour finir ce communiqué, après un long moment de spéculation, le SC Cavaleiro est fier d'annoncer renouveler son contrat avec Star Télécom pour 6 millions de $.
Partenaire historique du club, il était important pour nous de le conserver afin de préserver l'identité du SC Cavaleiro.
Star Télécom bénéficiera de différentes affiches dans le stade de notre club.

Le total de ces différents contrats de sponsoring est de 105M+6M qui seront directement injectés dans les fonds de transfert du club.


Una Rimone : attachée de presse et chargé de communication du Sporting Club Calaveiro
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Le fonds souverain de l'Emsbund fait l'acquisition de l'Inter de Nexanie

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La nouvelle s'est faite dans le silence le plus total et n'a été officialisée que dans la matinée par le président-directeur général du fonds souverain emsois. Avec plus d'un milliard de dollars, l'Emsbund s'offre l'un des clubs les plus en vue de la Nexanie, un moyen pour l'Emsbund d'exporter toujours plus son soft power en Aleucie et de développer son réseau international ainsi que son image.

Le club aluc­ien, valorisé à 920 millions avec un budget annuel de 220 millions, a été racheté par le fonds souverain emsois, l'Emsbund Kapitalgesellschaft AG (EKG), l'un des fonds souverains les plus puissants au monde, dont la valorisation est estimée à près de 1 000 milliards de dollars internationaux, et dont les revenus proviennent principalement de l'exploitation des réserves de gaz et de pétrole que l'on trouve dans le vaste espace maritime de son territoire d'outre-mer, la communauté autonome du Loffenland, mais aussi grâce à d'importantes politiques de diversification qui ont permis au fonds souverain de diversifier ses sources de revenus à travers les nouvelles technologies, les télécommunications, l'énergie renouvelable, l'immobilier, la finance et, désormais, le sport. L'acquisition de l'Inter de Nexanie, qui deviendra après son rachat l'Inter de Maneonne (capitale de la Nexanie), pour un prix d'un milliard de dollars internationaux, s'inscrit parfaitement dans ces objectifs de diversification des revenus du fonds souverain de l'Emsbund, mais aussi dans une vision politique qui cherche à exporter l'influence de l'Emsbund au-delà de son continent, l'Eurysie.

L'un des sages du conseil d'administration du fonds souverain emsois, le l'Emsbund Kapitalgesellschaft AG (EKG), a salué la réussite de l'opération de rachat et celle des négociations, qui ont pour la plupart eu lieu dans l'ombre entre les autorités du fonds souverain (les sages) et les propriétaires du club, de longues négociations qui, selon les estimations, ont duré pas moins de deux ans, voire plus, avec notamment plusieurs audits menés par des entreprises privées indépendantes chargées par les deux conseils d'administration de mener un audit complet sur la situation du club, ses revenus, ses dépenses, sa valorisation, ses atouts, etc. Avec plus de 920 millions, le club nexanien, s'il n'est pas le plus valorisé sur le marché, reste dans le top 5 des clubs les plus puissants financièrement de la Nexanie, ce qui explique en partie le prix d'un milliard de dollars à l'achat ; l'autre partie s'explique par le fait que le fonds souverain, toujours selon la déclaration de ses sages, a voulu montrer sa bonne foi non seulement aux actionnaires du club mais aussi à ses fans, qui pourraient mal voir le rachat de leur club par une institution financière étrangère aussi puissante, un élément compréhensible et pris en compte depuis le début par les sages, qui se sont donc montrés généreux dans leur offre.

Le rachat du club est donc officiellement validé par les autorités de la Fédération de football de Nexanie, et grâce à ce rachat, l'Emsbund se hisse au plus haut sommet du football nexanien. Malgré cela, sur les réseaux et dans les déclarations officielles, en Emsbund comme en Nexanie, l'acquisition fait réagir plus d'un. Du côté politique, plusieurs partis politiques de la gauche emsoise ont dénoncé l'action du fonds souverain indépendant : selon eux, l'argent investi dans l'acquisition du club n'est que la somme de départ, puisque viendront s'ajouter, pendant au moins six ans, d'autres sommes pharaoniques concernant la restructuration du club et la création de filiales autonomes chargées de le valoriser et d'exporter sa marque. Toutes ces sommes, estimées à plusieurs dizaines de milliards, auraient pu, selon la gauche, servir à soutenir les Emsois, les personnes précaires, et venir en aide à l'administration de l'Emsbund, voire à son réarmement. À droite, la situation est passée plutôt inaperçue, même si le Parti de la liberté, membre de la coalition sortante, a félicité cette opération d'acquisition, qui selon lui permet justement d'exporter l'influence de l'Emsbund au-delà de ses frontières.

Au sein de la population, la situation passe encore plus inaperçue, peu de gens se sentant concernés par le rachat d'un club étranger lointain et n'en voyant pas l'effet sur leur vie quotidienne. Une vision que plusieurs fans, ou non-fans, du club en Nexanie ne partagent pas nécessairement. Interrogés par notre journal, plusieurs fans du club avouent « avoir peur de cette opération de rachat, qui pourrait dénaturer leur club, voire le mettre au service d'une direction étrangère à la recherche du chiffre plutôt que du sport », tandis que pour d'autres fans du club, la réaction est plutôt positive. Pour quelle raison ? Parce que, selon eux, leur club pourrait enfin obtenir les moyens nécessaires pour affronter le sommet du football nexanien, dominé par le Nexanian FC, valorisé à 6 milliards, ou encore le RC Viartel, valorisé à 3,6 milliards, bref, bien loin des 920 millions actuels de l'Inter de Nexanie, que les sages ont pour objectif de faire atteindre les mêmes niveaux de puissance financière et footballistique.

On en oublie de parler de la future organisation du club. Ce que l'on sait vient encore de sources fiables, confirmées plus tard par les sages du fonds souverain. Le fonds souverain emsois, selon ces sources, devrait posséder 100 % des parts du club pendant cinq à six ans, avant de céder une partie de ses parts (environ 20 à 30 %) à des actionnaires extérieurs, le fonds souverain cherchant à garder la mainmise sur les décisions majeures du club et à dominer le futur conseil d'administration, complètement restructuré après cette opération d'acquisition. Le candidat considéré comme le plus probable est certainement Alexander Steinmetz, ancien président de la Fédération emsoise de football, également connu pour avoir été directeur sportif du TSV Loewenfurt, et aujourd'hui le candidat le plus sérieux au poste de président de l'Inter de Maneonne ; l'intéressé a d'ailleurs présenté sa candidature au poste, souhaitant quitter sa retraite pour une nouvelle destination. Si l'on en croit les rumeurs et les bruits de couloir, il est certainement le mandataire le plus à même d'obtenir le poste de président du club, avec en prime la possibilité d'obtenir carte blanche et d'occuper plusieurs autres postes au sein du projet Inter Maneonne du fonds souverain.

Plusieurs autres noms sont mentionnés pour la présidence du club, dont notamment l'ancien footballeur nexanien Marciano Carneiro, aujourd'hui à la retraite, qui a évolué toute sa carrière au sein du championnat emsois de football au VfL Schwarzhafen, et qui est largement connu pour être proche de certains membres du conseil des sages du fonds souverain. Gilberto Peres, actuel président pro tempore du club, pourrait espérer être reconduit à son poste, même si cette information ne fait pas l'unanimité et ne peut être confirmée avec certitude à l'heure actuelle ; selon plusieurs sources, le président Gilberto Peres aurait négocié avec les sages pour garder son siège, une possibilité qui n'est pas totalement exclue à ce jour.

L'acquisition du club n'est pas l'objectif numéro un du fonds souverain, qui espère par ailleurs rentabiliser rapidement ses dépenses (à plus ou moins court terme, sur dix ans). Le fonds souverain espère ainsi s'appuyer sur la renommée de la capitale du pays pour attirer un large public et exporter la marque du club afin d'en tirer des revenus massifs, mais il ne compte pas s'arrêter là, puisqu'en coulisses, plusieurs projets sont en cours d'étude et de conception. Le premier est un holding, l'Emsbund Sport & Entertainment Group (ESEG), une entreprise indépendante du fonds souverain mais détenue majoritairement par lui, dotée de sa propre personnalité morale, de son propre conseil d'administration, de ses propres comptes consolidés, de ses commissaires aux comptes et de sa propre direction stratégique.
L'objectif du holding serait de gérer l'aspect financier extérieur du club : définir la politique de développement économique du groupe, négocier avec les investisseurs, coordonner les filiales pour atteindre les objectifs stratégiques fixés par le fonds souverain et le conseil d'administration du holding, mais aussi identifier de nouveaux marchés. En somme, ce holding jouera un rôle majeur dans le développement de la marque sportive du club, en prenant, en coopération avec le conseil d'administration du club, les grandes décisions d'investissement, les acquisitions, les partenariats, etc. La question qui se pose actuellement est de savoir où cette institution établira son siège : à Sankt-Ludeck ou à Maneonne.

Second projet : le Maneonne Urban Development, qui relève davantage de l'investissement direct étranger que d'un projet purement sportif. En coopération avec la municipalité de Maneonne, le fonds souverain cherche à construire un quartier centré sur le sport et sur la marque du club, afin de le valoriser et de le commercialiser, avec des hôtels, des centres de loisirs, des restaurants, des installations sportives, etc., qui valoriseront l'image du club. Doté lui aussi de son propre conseil d'administration, cet organisme sera là encore au cœur du projet visant à renforcer la puissance du club et de sa marque.

En faisant l'acquisition de l'Inter de Nexanie par l'intermédiaire de son fonds souverain, l'Emsbund s'invite au cœur du football aluc­ien et nexanien en particulier, et avec le lancement de la CONFAL, le fonds souverain espère rapidement transformer le club pour le porter sur les compétitions confédérales.
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Alexander Steinmetz, nommé président de l'Inter de Maneonne

C'est désormais officiel, après plusieurs semaines de tractations en coulisses, de débats et d'échanges entre les sages du fonds souverain emsois, nouveau propriétaire du club, et les autorités sportives du football néxanien : c'est Alexander Steinmetz, l'ancien président de la Fédération emsoise de football et ancien directeur sportif du TSV Loewenfurt, qui prend la tête du nouveau club en sortant de sa retraite.

Un conseil d'administration entièrement redessiné

On le savait depuis le début : le rachat du club par le fonds souverain emsois était synonyme de refonte complète de sa structure. Du conseil d'administration et de la gouvernance de l'organisation, jusqu'ici sous la direction d'un président pro tempore, le temps que les sages du fonds souverain décident de la nouvelle direction à prendre, tout a été transformé avec le nouveau plan publié en ligne, et tous les secteurs du club vont y passer : la gouvernance du club, le conseil d'administration, les filiales, les stratégies, les équipes de football, le staff, en passant par les centres de formation.

Ce qu'il y a à savoir, c'est que le nouveau conseil d'administration, complètement remanié, va se structurer autour du nouveau président du club, soit Alexander Steinmetz lui-même, qui a obtenu carte blanche de la part des sages pour construire son équipe, notamment sur les grandes orientations sportives et stratégiques. De toute façon, le fonds possède encore 100 % des parts du club et, en tant qu'actionnaire majoritaire, a les mains libres pour piloter le projet. Des visages plutôt connus du football néxanien devraient rejoindre le nouveau conseil d'administration, à l'image de l'ancien international néxanien Marciano Carneiro, aujourd'hui à la retraite : il rejoint les bancs du nouveau conseil d'administration en tant que conseiller consultatif sur les questions sportives (mais également en raison de son identité locale). L'ancien président du club, Gilberto Peres, ne conserve pas son siège, mais se voit également proposer le poste de conseiller consultatif du club, là encore pour sa proximité avec la population locale.

Le poste de directeur financier revient à Víctor Rodrigues Pinho, homme d'affaires et banquier emsois d'origine arabolaise, installé par l'EKG ; il sera chargé de gérer les finances du club, les droits TV issus de la Ligamoria, et d'articuler les finances du club avec les futures holdings en création. Le poste de directeur sportif est attribué à Takoda White Elk, ancien footballeur akaltien connu pour sa proximité avec Alexander Steinmetz ; cet homme s'est surtout illustré par son œil perçant, capable de repérer les jeunes à fort potentiel, et il sera au cœur du futur projet de transformation du club. Enfin, pour le reste des membres, on retrouve : le secrétaire général du conseil, Daniel Schröder ; un directeur de l'information et des communications, Bastian Heidler ; un directeur sportif des centres de formation, Rolf Meier (poste délégué sous le directeur sportif) ; un directeur chargé de la sécurité, Paulo Luís Pereira Coelho ; deux postes d'administrateurs occupés par les sages du fonds souverain (ils ne seront pas salariés) ; et enfin un administrateur sans droit de vote, chargé des liens avec la municipalité de Maneonne.

Sur un plan plus structurel, le club devra travailler de manière très étroite avec les futures filiales du club, dès leur création prochaine. Tout d'abord avec l'Emsbund Sport & Entertainment Group (ESEG), qui sera chargé de piloter les finances extérieures du club et de négocier avec les investisseurs, mais également avec Maneonne Urban Development, un immense projet immobilier mené en lien avec la municipalité de Maneonne pour dynamiser le territoire. Toutefois, la question du siège de l'ESEG n'est toujours pas tranchée : c'est le point de divergence entre les sages du conseil d'administration du fonds souverain, qui préfèrent la capitale financière emsoise Sankt-Ludeck, et le nouveau président du club, Alexander Steinmetz, qui préfère Maneonne.

État de la santé financière du club

Pour l'année 2020, le club néxanien, valorisé près de 920 millions, dispose pour la saison d'un budget assez confortable de 220 millions de dollars, ce qui illustre un état financier plutôt confortable et qui ne nécessite pas forcément une injection financière conséquente de la part du fonds souverain. Sur ces 220 millions, seulement 187 millions restent effectivement au club après le paiement des charges fixes couvertes.

À ce socle s'ajoutent bien évidemment les revenus du sponsoring, qui ne peuvent excéder plus de 50 millions par sponsor, tandis que les revenus totaux du sponsoring ne peuvent dépasser 150 millions. Des freins qui gênent les sages du conseil d'administration, qui cherchent rapidement à rentabiliser l'opération de rachat, mais qui, pour le clan du nouveau président du club Steinmetz, constituent une limite bienvenue en faveur de la responsabilité budgétaire.

Enfin, les droits TV de la Ligamoria représentent l'essentiel des revenus du club pour l'instant : avec des revenus estimés à 3,372 milliards, la Ligamoria est très riche, et 70 % de ses revenus sont équitablement répartis entre les clubs, ce qui représente environ 135,02 millions, qui viendront s'ajouter aux 187 millions mentionnés plus haut.

Banc technique et ambitions sportives :

Le nerf de la guerre reste le côté sportif, selon Steinmetz. Il ne cache pas sa volonté de rattraper les mastodontes financiers de la Ligamoria que sont le Nexanian FC (valorisé à 6 milliards) ou le RC Viartel (3,6 milliards).

Sur le banc technique, le nouveau président n'a présenté aucun nouveau recrutement, et le conseil d'administration du club garde le silence. Toutefois, ce que l'on sait, c'est que l'ensemble du banc technique sera remanié en coopération avec le futur entraîneur, qui aura les mains libres pour mener à bien un projet sportif concret et crédible, avec le soutien du conseil d'administration et du directeur sportif. Aucun nom d'entraîneur n'a encore circulé, mais tout laisse à croire que le conseil d'administration penche en préférence pour un entraîneur emsois, tout en respectant et en gardant l'ADN du club.

L'Inter de Maneonne lance également son recrutement avec son budget plus que confortable : le club ambitionne de recruter de nouveaux joueurs, mais là encore, cela ne se fera qu'avec l'officialisation du club. Interrogé, le directeur sportif Takoda White Elk a annoncé vouloir recruter des joueurs à potentiel et non des stars, tout en respectant des lignes rouges en matière budgétaire ; le club ne se permettra pas de faire des folies et de mettre en péril son budget dès son rachat. De toute façon, sur la ligne rouge budgétaire, ils n'ont pas véritablement le choix : les sages du fonds souverain scrutent de près les finances du club, et un déficit financier ne sera pas accepté.

En marge de tous ces éléments, le club annonce également sa volonté de créer une section féminine, totalement absente jusqu'ici ; le club se dit disposé à débloquer quelques millions dans les années à venir pour créer une section de football féminin, l'objectif étant de valoriser les femmes dans le sport et de participer au développement du football féminin. Reste à voir jusqu'où ira le projet, mais le président Steinmetz semble très enthousiaste lorsqu'il en parle : une concrétisation serait donc possible.
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CSN-Néxanie

Bienvenue à tous pour le résumé de cette rencontre : la CSN affronte la Néxanie.
Cette rencontre se déroule à l'occasion de la cinquième édition du
Trophée Palos Inekįs et c'est aussi la quatrième et dernière rencontre de 2020.

Une rencontre qui, comparé à certaines rencontres de cette année (on pense au match entre la Youslevie et Velsna où entre le San Youté et le Talaristan) est beaucoup plus tranquille.
La CSN retrouve le San Youté mais pas pour l'affronter (pour rappel le San Youté possède un nul et une victoire contre la CSN), la rencontre se déroule à l'Arena Élite de Suno.
C'est la première fois qu'une rencontre entre sélection se joue dans l'enceinte de 20 000 places.
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Bien que tranquille, la rencontre n'est pas dépourvue d'enjeu.
La Néxanie cherche à s'affirmer comme une nation footballistique importante, notamment via des investissements colossaux dans son championnat, et cette rencontre peut agir de premier test pour la sélection en attendant l'aboutissement de la CONFAL.
La sélection de la Néxanie à donc intérêt à gagner cette rencontre pour faire bonne figure et pourquoi pas commencer à garnir son armoire à trophée ?
La CSN recherche, de son côté, à se rattraper d’une Coupe du Monde 2018 qui s'est arrêtée prématurément en huitièmes de finale face au Khardaz.
C'est aussi l'occasion de parader avec leurs nouveaux maillots et de garnir un peu plus son armoire à trophée riche de 10 Tournoi de l'Étoile Rouge (la CSN est passée de 9 à 10 grâce à l'adhésion de l'Ustia).
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Logo de la Fédération Néxannienne de Football (F.N.F)

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Logo de la sélection nationale de la CSN

Maintenant, place à la présentation des deux formations :
Composition de l'équipe de la Néxanie :
La sélection de la Néxanie évolue dans un 4-4-2 mais dispose d'un jeu extrêmement offensif avec la montée des latéraux lorsque l'équipe dispose de la possession.
L'équipe mise aussi sur le contre pressing.
L'équipe est donc extrêmement dangereuse et le vivier offensif néxans est très bien exploité par le sélectionneur, Bikendi Bera.
Pour ce qui est des joueurs, on retrouve le onze suivant :
  • Gardien : Micael Nijan
  • Défenseur droit : Orlando Berg
  • Défenseurs centraux : Rafael Coutinho et Duarte Mação
  • Défenseur gauche : Jack Berg
  • Milieu droit : Tiago Meireles
  • Milieux centrales : Vasco Lameira et Nuno Salavessa
  • Milieu gauche : Lucas Fontaine
  • Attaquant gauche : João Cobra
  • Attaquant droit : André Quaresma
  • Le capitaine est un joueur bien connu pour les san youtiens puisqu'il s'agit de João Cobra qui évolue à l'Atletico Calarcas qui sort d'un succès en Supra Coupe en remportant le titre.
    Sur le banc, on retrouve aussi Diogo Ferraz, Simão Quintela où encore Mathieu Perrault.

    Composition de l'équipe de la CSN :
    La sélection de la CSN est radicalement différente de la sélection de la Néxanie.
    C'est le strict opposé.
    Déjà, l'équipe joue en 5-4-1 et doit donc miser sur une personne pour marquer.
    La qualité offensive de l'équipe est donc ridiculement faible.
    L’apport défensif par contre est d’un tout autre niveau puisque c'est le moteur de l’équipe qui parque le bus.
    Il n'y a rien à dire, l'équipe se contente de défendre.
    Voici donc la composition :
  • Gardien : Vladimir Latov : Namarnov
  • Défenseur gauche : Trevin Yeleveriz : Ouaine
  • Défenseur central gauche : Sergueï Serez : Ouaine
  • Défenseur gauche : Ferevin Ostako : Barvynie
  • Défenseur central droit : Bertan Hermiv : Ouaine
  • Défenseur droit : Vlad Demetriov : Ouaine
  • Milieu gauche : Piotr Ilychenko : Yutchun
  • Milieu défensif central : Seleg Ytrenpo : Yutchun
  • Milieu défensif central : Darn Ytreb : Namarnov
  • Milieu droit : Vladislav Heniriniv : Barvynie
  • Buteur : Trevis Trenib : Namarnov
  • Le capitaine est Ferevin Ostako et ils sont coachés par le ouanais Marev Gétiv.
    L'atout majeur de cette équipe est le capitaine Ferevin Ostako et le jeune buteur Trevis Trenib qui enchaîne les bonnes performances et peut s'imposer comme un cadre de la sélection.

    Première période :
    Le coup d'envoi est donné par les Aigles qui ne tarde pas à partir contre les lignes adverses.
    Ils obtiennent rapidement une touche dans la surface mais le bus rouge empêche plus de progression.
    Finalement, le capitaine néxans fait le premier tir de la rencontre qui finit aisément dans les mains du gardien Vladimir Latov.
    Ce dernier relance calmement le jeu alors qu'en tribune les san youtiens déploient une banderole : “3-1 quand il y a un vrai arbitrage, aller les néxans”.
    C'est une référence claire à la victoire du San Youté en Coupe du Monde qui venait après un match amical litigieux entre San Youté et CSN.
    L'Arena Élite a choisi son camp mais c'est bien la CSN qui conserve la possession et reste dans sa zone malgré le pressing adverse.
    Un pressing qui porte son succès puisque João Cobra intercepte une passe et fonce au but mais un mauvais tacle de Sergueï Serez entraînera un pénalty et un carton jaune pour le défenseur.
    João tire le pénalty mais rate le cadre : le score reste vierge.
    Nouvelle phase de possession pour la CSN à la quinzième minute de jeu.
    La balle est transmise à Trevis qui lance la première attaque des rouges mais il n'attend même pas 30 mètres qu'il perd la balle grâce au replis défensifs des joueurs néxans.
    À la 20ème, le constat est le suivant : la Néxanie domine la rencontre car possède la possession mais le jeu ultra-offensif des néxaniens n'est d'aucune utilité face au bus rouge.
    Au contraire, il favorise les contre-attaque avec des pertes de balles plus importantes.
    Les dix prochaines minutes sont donc plutôt calmes et les deux formations se jugent.
    La CSN en profite pour faire ses deux premiers tirs mais ils sont dépourvus de buts.
    À la 38ème, la relance des Aigles permet à João Cobra d'enclencher son quatrième tir, une frappe enroulée qui est arrêtée par le gardien Latov.
    La 41ème voit le carton jaune être levé pour Jack Berg qui semble agacer de la stratégie adverse.
    Après une minute de temps additionnel sans rien de notable, la première période tire sa révérence sur ce score de zéro partout.

    Seconde période :
    Cette seconde période commence avec un engagement de la CSN qui fait la passe en retrait.
    Le pressing néxans se remet en place et les interceptions se multiplient pour les deux camps.
    La possession est incertaine.
    Dans le même temps, les joueurs de la CSN écope de 3 cartons jaunes entre la 47ème et la 51ème pour des mauvais tacles.
    À la 54ème, João Cobra récupère la balle sur une passe en profondeur de son coéquipier Lucas Fontaine.
    Il court vers le but et sa frappe est repoussée.
    Les joueurs néxans étant positionné en attaque, les joueurs de la CSN réussissent à partir en contre-favorable 1avant le replis défensifs.
    Trevis récupère la balle après une passe et il se retrouve seul face au gardien de la Néxanie.
    Il frappe et il réussit à ouvrir le score de la CSN (CSN : 1-0 : Néxanie).
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    Trevis Trenib, l'attaquant de la CSN.

    La reprise de jeu des néxans voit aussi trois changements puisque Bikendi Bera décide de remplacer trois des quatres joueurs du milieu.
    Ces derniers sont épuisés d'un pressing qui n'en finit plus depuis le début de la rencontre.
    C'est l'occasion pour Mathieu Perrault de s'illustrer puisque dès son entrée en jeu, il fait deux tirs cadrés.
    À la 60ème, les néxaniens restent infructueux et les joueurs de la CSN continuent leurs jeux défensifs qui ont porté leurs fruits jusqu'à maintenant.
    Cependant, ça ne les empêchent pas de récupérer un cinquième carton jaune à la 65ème.
    À la 70ème, les joueurs de la CSN réussissent à prendre un peu de possession : il joue la montre.
    À la 77ème, les joueurs néxans partent dans une nouvelle attaque avant qu'un hors-jeu ne soit sifflé.
    À la 84ème, Mathieu Perrault récupère la balle suite à son pressing, il fait la passe à João Cobra qui l'a tiré directement en plein lucarne et concrétise les différentes attaques de son équipe (CSN : 1-1 : Néxanie).
    La CSN relance mais perd la poule avec une nouvelle attaque de la Néxanie.
    La Néxanie souhaite mettre un second but pour éviter des prolongations, en effet, le pressing mené depuis le début de la rencontre à épuiser les joueurs et face aux joueurs de la CSN qui se sont préservés grâce au jeu défensif, ils auraient donc l'avantage physique si prolongation ils devaient y avoir.
    La défense de la CSN empêche cependant un nouveau but d'être marqué, cette même défense en est même à son 34ème tacles réussi.
    L'arbitre indique alors 4 minutes de temps additionnel.
    À la 90+2, carton jaune pour Trevis.
    João Cobra tire le coup franc mais ce dernier est intercepté par Trevis qui court vers le but de la Néxanie profitant que les néxans se soit regrouper en attaque.
    Il réussit à dribbler Rafael Coutinho puis Duarte Mação, frappe la balle et Trevis offre alors le but de la victoire dans le temps additionnels (CSN : 2-1 : Néxanie).
    Les néxans font le coul d'envoi mais l'arbitre siffle la fin de la rencontre.
    La CSN remporte le Trophée Palos Inekįs, la déception en tribune est palpable.

    Score final :CSN : 2 - 1 : Néxanie
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