13/11/2020
10:45:00
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[Diplomatie] Ukarani wa Mambo ya Nje - Page 2

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ENTRANT: Numéro masqué (identifiant frumentarii: le casseur de pierres)
SORTANT: Jean-Baptiste Dzila, Ministre des Affaires étrangères de la République du Zafongo

Allo ? Oui bonjour, je suis bien au secrétariat de monsieur le Minsitre ? Vous pourrez lui passer le message ? Merci.

Oui voilà...il se trouve que j'ai un travail très particulier, et un employeur tout aussi particulier. Vous pouvez m'appeler le "Casseur de pierres". Vous avez sans doute entendu parler de l'attentat de la Basilique de San Stefano à Velsna ? Eh bien disons que mon travail consiste à retrouver ceux qui ont fait ça. Et par un étrange hasard, la minorité religieuse à laquelle les perpétrateurs de l'attentat appartiennent est présente uniquement dans un endroit du globe en dehors du Moranza: ce protectorat poetoscovien qu'on appelle la Cité du Désert.

Vous commencez par voir où je veux en venir ? Ma mission nécessite que j'entre sur le territoire de la cité du Désert et trouver des preuves de l'implication de la Poetoscovie dans l'attaque, et vous comprendrez bien que je ne peux pas le faire par la grande porte avec une haie d'honneur à l'aéroport. C'est pourquoi je tenais à vous demander un service, dont j'ose espérer que vous garderez la discrétion. Nous savons bien que la présence poetoscovienne vous gêne dans la région. Cela tombe très bien: nous aussi. Pour les besoins de mon enquête, il faut que je fasse passer une petite troupe, pas plus d'une centaine d'hommes, bien équipés et bien armés, et je pense que le meilleur moyen est de traverser la frontière du Zafongo. Mais comme je ne suis pas un chien, je vous en demande l'autorisation au préalable. Je ne devrais pas m'éterniser, si cela peut vous rassurer. Sachez que je suis à payer très cher en échange de ce service. Mon employeur peut vous offrir de l'argent, des armes, des avantages divers. A vous de voir, je reste joignable si vous êtes intéressés. Vous avez le temps de réfléchir à ma proposition, je dois finir un "boulot" au Moranza avant de m'attaquer à cet endroit.



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Je suis heureux de voir que vous êtes favorable à l'ouverture de relations entre nos deux nations.
Par conséquent, je vous soumettre prochainement un traité économique entre le Zafongo et la Petite Brann.
Cela pourra renforcer notre coopération.

En espérant recevoir une réponse favorable, veuillez accepter mes salutations les plus sincères.

Cordialement,
Viktures Úrbienne, Ministre des Affaires Étrangères de la Petite Brann
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Khasserat de l'Al Dayha Banairah

A l'intention de Jean-Baptiste Dzila, Ministre des Affaires Etrangères de la République du Zafongo.

C’est non sans une certaine inquiétude que nous vous contactons afin de discuter de la crise migratoire qui traverse votre pays, et par extension, le nôtre. Selon les dernières estimations, environ 22 000 Zafongolais ont traversé la frontière malgré la surveillance des garde-frontières. Cette situation sans précédent a pris de court nos autorités qui ont dû dépêcher sur place aide humanitaire étatique et associative, ainsi que les forces de l’ordre afin d’organiser ce flux soudain. A l’heure actuelle, plusieurs gymnases et autres salles publiques à travers la région de Sehras ont été réquisitionnées afin d’offrir un point de chute aux immigrés et un lieu d’organisation de l’aide humanitaire en attendant la mise en place de logements plus pérennes pour les abriter et obtenir des réponses satisfaisantes des états de la région concernant leurs capacités d’accueil, ou bien pouvoir gérer leur intégration au sein de notre pays dans la limite de nos ressources actuelles en la matière. S’il nous est possible de gérer cette situation de crise pour le moment, il en est moins sûr pour la suite si le flux ne venait pas à se tarir. Il nous paraît donc indispensable de discuter avec vous et les autorités zafongolaises compétentes en la matière de l’avenir de ces flux migratoires et de leurs causes profondes afin d’apporter des solutions à la fois court et long terme à cette crise.

La gestion de cette crise pourrait tout d’abord passer par une coopération plus approfondie de nos forces de l’ordre et de nos tissus associatifs. Communiquer de façon régulière et préventive permettrait d’aborder ces mouvements de population plus sereinement, et de prévoir les moyens nécessaires pour y répondre adéquatement. Toutefois, du fait de l’urgence de la situation, la surveillance à la frontière va être renforcée afin de donner le temps nécessaire à nos services d’organiser une réponse adaptée à la situation.

Il serait également envisageable de créer un fonds matériel et financier commun afin de prendre en charge les frais de fonctionnement des services humanitaires et répartir l’effort selon les moyens de l’ensemble des participants. Un tel fonds pourrait être crée entre le Zafongo et le Banairah et être ouvert au fur et à mesure aux autres états de départ, de transit et d’arrivée. Nous pensons par exemple au Faravan, à l’Azur et aux autres pays limitrophes, notamment les pays côtiers pouvant servir de plateforme de départ vers d’autres continents comme le Churaynn via ses provinces nazumies. Toutefois, il est à craindre que certains pays soient réticents à participer à l’effort collectif dont le continent a besoin. Nos autorités ont par ailleurs rapporté au Ministère de l’Intérieur que vos services manquaient de ressources afin d’apporter les ressources nécessaires aux 7000 migrants interceptés par les forces de l’ordre zafongolaises, et ce notamment en nourriture. Les associations humanitaires banairaises sont déjà très occupées à répondre aux besoins des 22 000 immigrés actuellement stationnés dans le territoire banairais, mais elles peuvent peut-être aider vos services afin d’éviter le pire.

Quoi qu’il en soit, ce sujet pourrait être saisi par le Forum de Coopération d’Afarée du Nord afin de réfléchir collectivement aux meilleures réponses à apporter, notamment grâce à l’expertise gagnée par l’Althalj suite à la crise du Sahra. A ce sujet, la République du Zafongo pourrait être intéressée à rejoindre cette organisation afin de participer aux différents chantiers de coopération à travers le continent.
Ce premier volet de décisions aiderait à réduire les risques de crises à court et moyen terme, mais aura besoin d’un appui plus long-termiste afin de régler les causes profondes de l’immigration zafongolaise.

C’est à ce sujet que nos autorités souhaiteraient ouvrir un débat avec vos experts respectifs afin d’apporter des solutions pérennes aux populations zafongolaises en difficulté. Une partie du problème se situe probablement dans les conditions et rémunérations du travail au Zafongo, chose qu’il serait peut-être possible d’améliorer avec des politiques d’investissement ambitieuses. Le commerce entre le Zafongo et le Banairah étant relativement important, ne serait-ce que de par le besoin de vos acteurs économiques d’accéder aux ports sur la mer des Bohrins, il pourrait être pertinent de réfléchir ensemble des secteurs zafongolais pouvant profiter d’investissements banairais.

Ainsi, leur développement pourrait offrir des emplois supplémentaires à la population locale tout en restant économiquement viable pour les investisseurs engagés. L’avantage d’une telle démarche réside dans le gain financier pour l’état et la société civile zafongolaise d’une part, la réduction des dépenses liés aux déplacements migratoires au moyen long terme pour l’état banairais et les retours sur investissements des acteurs nationaux. Cela pourrait aussi être l’occasion de mettre nos économies de concert et de tisser les premières mailles d’accords mutuellement bénéfiques pour nos deux nations. Afin d’être efficace au plus tôt, nous nous devons de choisir des secteurs adaptés aux niveaux de compétences des personnes visées et dont les débouchées sont suffisamment rentables pour qu’ils puissent subsister d’eux-mêmes et apporter une véritable plus-value à l’écosystème régional. Cela pourrait être des secteurs manufacturiers avec des programmes de formations ouvrières, par exemple. Autrement, le secteur agricole pourrait être sollicité et faire l’objet d’investissements dans des usines de transformation alimentaire afin d’apporter de la sécurité dans les approvisionnements via de multiples moyens de conservation longue durée de diverses denrées alimentaires.

Notre gouvernement aurait par ailleurs pour ambition de réfléchir à l’établissement de voies ferrées commerciales avec plusieurs de ses voisins directs et indirects enclavés afin de stimuler le commerce intracontinental avec notre pays. Si ce projet suscite peut-être votre intérêt – auquel cas nous serions ravis d’en discuter avec vous – et stimulera sans aucun doute les économies locales des pays y participant, le moment n’est possiblement plus le meilleur afin de lancer les premières étapes autres que celles des discussions préalables et des négociations. Avant de pouvoir envisager un tel projet, il nous paraît nécessaire de pouvoir mieux gérer les mouvements de population auxquels fait face votre pays. Néanmoins, il reste possible d’en discuter afin d’avoir les premières bases d’une discussion autour de ce projet, si celui-ci vous intéresse.

Notre Ministère vous est en tout cas pleinement ouvert afin d’échanger sur les sujets que vous jugerez pertinents, et bien évidemment ceux que nous avons pu aborder en la présente missive. Nous tâcherons par ailleurs de vous communiquer les différentes avancées dans la gestion de cette crise, et sommes à l’écoute pour toute information pertinente pouvant nous aider en ces temps difficiles.

Paix et espoir à tous nos frères et sœurs du Zafongo.

Cordialement.



Imtinaan el-Salame, Khasser du Banairah
Naadir al-Amen, Ministre des Affaires Extérieures au Banairah

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BALSILEK ISHAK

BALSILEK ISHAK

Monsieur le ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Zafongo,

Vous apprendrez qu'en Kabalie, le voisin est toujours accueilli comme il se doit. Le désert rouge est un lieu de passage, corridor éternel de la corne de l'Afarée, et son peuple connait bien les conséquences de l'exil et du voyage. Il n'est nul étranger en Kabalie rouge, seulement des invités qui, s'ils respectent les règles les plus élémentaires du respect, seront toujours les bienvenues.

Nous serons heureux d'accueillir vos ambassadeurs à Salem-Aleykoum, notre capitale, et vous enverrons en retour un corps diplomatique afin de servir de pont entre nos deux nations. Distantes de quelques milliers de kilomètres, les longs voyages n'ont heureusement jamais effrayé les bédouins. Quant aux Carnavalais, ils transcendent toutes ces contingences grâce à leurs fusées et leurs avions.

La Kabalie rouge nouera des liens avec tous les partenaires (et amis) de bonne volonté. Nous réfléchirons volontiers avec vous des modalités d'accords économiques profitables à nos deux nations. La Kabalie est riche de ses ressources énergétiques et de ses brevets scientifiques, nous sommes en revanche à la recherche de ressources naturelles et de produits manufacturés. S'il y a là matière à commercer, alors n'attendons pas plus longtemps pour sceller notre rapprochement autour d'un partenariat fructueux.

Ainsi parle Balsilek Ishak,
PDG-Protecteur du désert rougeCRAMOISIE©
Kabalie rouge
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Salutations au Président de la République Démocratique du Zafongo, Mamadou Keïta et de son Ministre des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Dzila,

Elle ait des mots simples qui réafirment le plaisir des échanges, de la paix et prospérité historique entre nations comme le confort d'un naturel établi et qui perdure.
Votre message est celui qui rappelle aux Tamurt n Althalj la nécessité d'entretenir ces relations.

Votre ambassade sera transférée dans une maison qarienne du quartier des ambassades de notre capitale, Icemlet, afin de renforcer nos liens historiques.
Proche de la Maktaba et la Sororité, la République Démocratique du Zafongo sera à portée de la Khaïma sur les hauteurs de la ville afin de poursuivre cette nouvelle dynamique diplomatique du Ministre Jean-Baptiste Dzila.

Sachez que les Althaljirs apprécient grandement votre approche et allons bien entendu en votre sens,


Plénitude et paix intérieure,



Qari Ijja Shenna
Tamurt n Althalj, Althalj Al-Kebir, Alhalj Alnaas
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BALSILEK ISHAK

BALSILEK ISHAK

Monsieur le ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Zafongo,

Nous pensons, nous les nations de culture nomade, qu'on apprécie son foyer d'autant plus qu'on sait le quitter. Ne craignons pas les voyages, ils forgent les cœurs et si je crois qu'il est facile d'être ami avec ses voisins, il y a d'autant plus de mérite à considérer l'étranger lointain comme son frère. Notre petite nation a pleinement embrassé le mysticisme athée des lucifériens et si nous ne sommes pas prosélyte, nos valeurs nous incombent de considérer tout être humain comme un semblable.

Nous restons toutefois des libéraux et je crois au commerce pour resserrer nos liens.

Vos produits agricoles sont les bienvenues, on n'a jamais trop de choix dans son assiette.

Monsieur Dzila, vos mots entrent en résonance avec nos besoins, ce qui est suffisamment rare pour le noter. Voici ce que je suis en mesure de vous proposer : la Kabalie peut offrir l'accès à la mer à la République du Zafongo et votre nation pourra, sans frais supplémentaires afin de ne pas devenir un péage, solliciter les flottes de transport privées kabaliennes et carnavalaises pour acheminer ses marchandises où il lui plaira.

Pour les ressources de vos sols, j'ai chez moi d'excellentes et jeunes entreprises qui ne demandent qu'à obtenir des concessions minières et pétrolifères. La société Petitrou fracture et fore les sols avec une précision chirurgicale et si vous permettiez à nos industriels de s'implanter, nos deux nations en tireraient bénéfice.

Ainsi notre amitié ne serait pas tissée de mots vains, mais d'une interdépendance qui, sans devenir comptable, lierait nos destins.

Je me permets, sans prétendre à vous influencer, de saluer également le choix sage de votre peuple pour son refus d'intégrer le Pacte afaréen de sécurité. Son nom pompeux est une promesse mielleuse, mais cette alliance contre-nature est fourbie d’États voyous et menteurs qui prétendent faire la police sur le continent. Je ne les mettrai pas tous dans le même panier cependant, mais il est sage de ne pas chercher à caresser un chien prompt à mordre.

Ainsi parle Balsilek Ishak,
PDG-Protecteur du désert rougeCRAMOISIE©
Kabalie rouge
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Bureau des Affaires Étrangère du Royaume de Finejouri

C’est avec une considération toute particulière que je m’adresse à vous au nom du Royaume de Finejouri, dans le cadre de l’ouverture prochaine de la Tournée Royale d’Afarée, initiative que j’ai souhaité entreprendre afin de consolider les liens qui unissent notre Couronne aux nations de notre continent.

Au cours de ces dernières années, le Finejouri a profondément évolué. Notre Royaume a traversé des périodes d’incertitude, pris part aux efforts de stabilité régionale et progressivement affirmé sa place sur la scène internationale. Si ces années ont été marquées par de nombreux défis, elles ont également permis de faire émerger des partenariats dont nous mesurons aujourd’hui toute la valeur. Le Zafongo figure parmi ces nations avec lesquelles nous souhaitons inscrire notre coopération dans la durée. C’est pourquoi j’ai l’honneur de vous faire part de ma volonté de placer le Zafongo parmi les premières étapes de cette tournée royale. Cette visite serait l’occasion de réaffirmer notre estime réciproque, d’approfondir les engagements déjà entrepris entre nos deux États et d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération, tant sur le plan économique que diplomatique et sécuritaire. Je suis convaincu que la stabilité de notre continent repose sur la capacité de ses nations à se parler directement, à dépasser les incertitudes du moment et à construire des relations fondées sur la confiance, le respect de la souveraineté et la reconnaissance de nos intérêts communs. Dans cette perspective, je souhaite que nos échanges puissent également porter sur les défis auxquels nos pays sont confrontés, ainsi que sur les moyens de leur apporter des réponses durables, dans un esprit de solidarité et de responsabilité. Cette tournée revêt, pour ma personne, une signification particulière. À l'approche du quarantième anniversaire de mon règne, je souhaite que les dernières grandes initiatives diplomatiques de mon exercice de la Couronne contribuent à laisser derrière elles des relations solides et un héritage de coopération. Il m'importe que les liens noués aujourd'hui puissent se poursuivre et se renforcer au-delà des échéances politiques et des changements qui marqueront l'avenir de notre Royaume.

J’espère donc que cette proposition recevra votre accueil favorable et que nous pourrons convenir ensemble des modalités de cette rencontre, selon les disponibilités et les souhaits de votre gouvernement.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Votre Excellence, l’expression de ma très haute considération, ainsi que les assurances de l’amitié que le Royaume de Finejouri porte au peuple zafongais.
Cordialement,

Sa Majesté Louis II Roi du Finejouri via le Bureau des Affaires EtrangèresNouveau Logo
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