
Eugène de 1er Magistrat
Bloom, coup de sceptre pendulaire au sol. Le prince prend la parole.

Serge de Drovolski, prince en titre du Drovolski
Merci, Excellence Esquilin. C'est avec profonde confiance que ma couronne se tient au respect de chacun. Il n'est en effet pas recevable que nos diplomates s'en tiennent à des chiffonniers, c'est bien là le problème d'enjoindre des magistrats dans des affaires internationales. Je suis bien heureux que cette question soit évoquée d'abord par vous plutôt que par l'injonction faite auparavant. Rectification faite, nous nous engageons à ce que le gouvernement mésolvardien engage sa responsabilité, non les magistrats. Comme le prévoit le statut, le bouc émissaire de notre constitution, et la demande des Altrechois.

Serge de Drovolski, prince en titre du Drovolski
Toujours dans des montages de papiers, il semble lire quelques échanges avec différents émissaires.
Concernant les conditions exposées sur le statut du détroit, elles me semblent compatibles avec nos intérêts et ceux du commerce international. Le détroit est court et présente une artère principale du commerce de nombreuses nations, dont la nôtre. De même, sa perturbation par les armes, voire le blocus, constituerait une perturbation économique sans précédent pour les marchés mondiaux. Ce constat nous fait considérer qu'il est peu ou pas judicieux d'exposer ce point de sensibilité aux malversations militaires et donc d'en protéger la tenue. D'autant que le Drovolski est un pays très commerçant. Nous représentons à nous seuls près de 50 % de l'approvisionnement minier mondial en valeur ajoutée, selon notre organe de statistique économique. Nos ports et nos villes du détroit sont stratégiques pour notre économie ; rejoindre les économies occidentales assure notre pérennité et la viabilité économique de ces dernières. Cette dépendance, ajoutée à notre outrageuse incapacité agricole, et notre intérêt à protéger l'intégrité territoriale, que ce soit en Eurysie ou au Nazum…

Serge de Drovolski, prince en titre du Drovolski
Sur l'exposé qui a été fait, j'aimerais remercier l'ONC pour son soutien. Les Îles fédérées de l'Alguarena ont soutenu notre initiative et la Grande République revient sur notre considération initiale sur le statut du détroit. Par cette voie, nous acceptons et recevons comme admis par l'ONC notre légitimité sur le détroit, sur les compétences de défense et de protection, et à demeurer promoteurs du commerce pour le reste. Mais si le Drovolski est attaché à l'ONC par Velsna, nous ne sommes avant tout qu'une puissance non alignée. Suivant nos échanges et les prises de position de nos amis Estaliens, la considération de défense du détroit avec Velsna et la critique de la militarisation du détroit par l'Estalie nous sont compatibles et nous sommes promoteurs d'une attente similaire, sinon identique. Enfin, nous sommes en discussion avec le PAS et l'OND sur les mêmes considérations. La reconnaissance de légitimité est prise par le PAS sous réserve de notre publication expresse des conditions d'accès et d'un engagement à certaines limites que je n'exposerai qu'au chantier naval MSO en République Faravanienne. Suivant cette résolution, nous sommes convaincus que notre diplomatie est suffisante pour acter que cet accord convient, à l'ONC comme promoteur par Velsna et l'Alguarena, au Liberalintern par la Fédération des Peuples Estaliens, et, autant que vous nous faites confiance, au PAS. Nous nous sommes convenus avec la Principauté de Carnavale, si du moins cela avait une importance pour vous.

Serge de Drovolski, prince en titre du Drovolski
Nous convenons que la position du Drovolski valide, de par ses échanges, les engagements suivants :
2 - Les nations souhaitant traverser le détroit sont légitimes à le faire à condition d'en avertir le gouvernement mésolvardien au préalable et de limiter le potentiel hostile du transit du transport.
2.1 - Les transits commerciaux sans escorte militaire et sans cargaison militaire sont exonérés de demande de déclaration de transit.
2.2 - Les moyens reconnus comme limitateurs du potentiel de nuisance, susceptibles de réduire le caractère hostile, sont : l'échelonnement du transport, la limitation de la cargaison et la réduction au minimum de l'escorte.
2.3 - Une déclaration de transport comprend au minimum les bâtiments amenés à traverser le détroit et, s'il y a lieu, la cargaison.
2.4 - Sont exemptés de toutes obligations les pavillons du Royaume de Teyla, de la Grande République de Velsna, de la Fédération des Peuples Estaliens et de la Principauté de Carnavale.
2.5 - Sans réponse du gouvernement mésolvardien sous trois jours, le transit est réputé accepté.
2.6 - Le gouvernement mésolvardien est tenu de proposer des modalités rendant le transport possible par le détroit suivant les modalités prises au 2.2.
3 - Le Drovolski ne peut pas revenir sur une autorisation de transit.
4 -Toute forme de blocus ou d'hostilité, y compris déclarative, peut motiver une action hostile par le Drovolski et/ou les bases navales hébergées par le Drovolski du Royaume de Teyla et de la Grande République de Velsna.

Serge de Drovolski, prince en titre du Drovolski
Henri, contacte MSO en Confédération mährénienne. Nous devons présenter notre bonne foi envers le PAS. Que nos navires retournent en République Faravanienne.
Eugène, demande à la petite questure de renouveler nos ministres. Je veux un ministre chargé du détroit. Demande l'activation de la clause de sauvegarde avec les Aykhanides, comme entendu avec eux ; envoie Walerian.

Serge de Drovolski, prince en titre du Drovolski



