25/03/2016
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[AMBASSADE] Centre diplomatique mandrarikan - Page 2

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3628

Communiquer diplomatique Pharaonique


emblème

De : Amenhirsemif , tjaty de affaires étrangères et de la diplomatie du Kjhemet
A : Djeferson Tojosoa, Emissaire-en-chef de la diplomatie de République sacrée et universaliste de la Mandrarika
Le 9 décembre 2014Cher Djeferson Tojosoa,

De mes salutations distinguées au nom du Kjhemet,

De part la plus haute autorité national ainsi que la bénédiction des dieux du panthéon, nous avons l’honneur de vous adresser ce communiqué diplomatique afin de consacré de manière permanente et direct l’engagement ferme de l’empire pharaonique du Kjhemet dans son esprit de coopération et de promotion des liens bilatéraux que peuvent ainsi crée nos deux nations, en s’affranchissant de tout obstacle. Nous croyons fermement que la coopération et la compréhension mutuelle sont essentielles pour promouvoir la paix, la stabilité et le progrès dans la communauté internationale sans oublier le futur de nos nations et de nos population.

C’est pour cela via ce communiquer qu’il est de notre intérêt commun de renforcer ces liens pour un avenir plus prometteur.
En cette main tendue, je serais l’émissaire de cette volonté diplomatique émis par ma pharaonne Akarkhenthas V

L’ouverture de la diplomatie, permet à nos deux parties de construire, de consolider et de reconnaître l'importance cruciale de la coopération qu’elle soit régional ou internationale dans la résolution des défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui. En cela, nous espérons que votre nation et la notre puissent consolidé leur engagement envers les principes de paix, de stabilité et de prospérité pour nos peuples respectifs et la communauté internationale dans son ensemble. Nous ne pouvons que saluer, tout les efforts possible et conjoints déployés pour résoudre les défis nationaux, régionaux et mondiaux, nous sommes convaincus que notre collaboration peut contribuer que ce soit à court ou long terme de manière significative à la résolution de tels problèmes.
Par conséquent, dans un esprit de compréhension mutuelle, en vue de renforcer davantage notre partenariat que j’espère naissant. Je propose d'explorer de nouvelles opportunités de coopération dans des domaines tels que l'économie, le commerce, la science, la technologie, la culture et l'éducation dans de futur traité ou accord évidemment négocié entre nos deux partis. Ces domaines stratégiques et essentiels offrent des opportunités significatives pour renforcer les liens entre nos deux nations, nous sommes persuadés que ces initiatives renforceront l'appréciation entre nos peuples et favoriseront le développement mutuel, créant ainsi une base solide pour une coopération et une confiance à long terme.

De ce fait, l’objet principal de ce communiquer diplomatique dans un esprit de compréhension mutuelle, en vue de renforcer davantage notre construction diplomatique, je propose l’établissement d’ambassade permanente dans nos pays respectif.

Par ailleurs, l’empire du Kjhemet et moi même somme bien entendu ouvert au dialogue et à la résolution pacifique des différends potentiel et donc prêts à travailler de concert avec votre nation, encourageant ainsi une diplomatie volontaire en maintenant un dialogue ouvert et constructif pour surmonter toute complication qui puissent se crée que ce soit dans des traité ou des échanges et pour préserver la stabilité régionale et internationale sans oublier nos bonne relation naissante.
Cela permettra de renforcer et promouvoir un avenir de compréhension mutuelle, de confiance et de collaboration positive.

En conclusion, nous exprimons notre sincère espoir et réjouissance à l’idée de travailler en étroite collaboration avec votre nation et que ce communiqué diplomatique marque le début d'une nouvelle ère de coopération diplomatique renforcée entre nos deux pays. Nous attendons avec impatience la possibilité de discuter de ces propositions plus en détail lors de futures rencontres diplomatiques, ainsi que dans de futur traité.

En attente de votre réponse,

Je vous pris d'agréer, Cher Emissaire Djeferson Tojosoa, l'expression de ma haute considération.

Amenhirsemif tjaty de affaires étrangères et de la diplomatie
7947
intitule

Proposition pour un accord de coopération maritime

Que la Paix soit sur vous !

J'ai l'honneur de proposer, au nom de mon maître Son Altesse Sémillante le Khalife Kubilay ibn Sayyid, et à notre voisine et amie la République Sacrée et Universelle de Mandrarika, que soit entamées les discussions pour un accord de coopération maritime.

L'Azur est soucieux de conserver de bonnes relations avec l'honorable Premier Mandrar et son peuple, et de résoudre par avance toutes les difficultés du voisinage. Nos deux pays sont en effet voisins ; ils ont en partage le Golfe du Diambée, magnifique région marine, dont la gestion demande application, rigueur et compréhension mutuelle.

Nous proposons de réaliser ensemble une convention maritime pour encadrer notre relation de voisinage sur cet espace maritime, en actant plusieurs points. (1) D'abord, la reconnaissance d'une Zone Maritime Souveraine à l'intérieur de l'espace situé au bord des côtes jusqu'à trois cent kilomètres en haute mer, afin de sécuriser l'accès de nos Etats respectifs à la mer, de laquelle dépendent les populations qui s'y alimentent en poissons, crustacés et algues, et où passent les navires chargés de marchandises parfois dangereuses, comme les pétroliers.

(2) Ensuite, la consécration du principe de libre circulation des navires civils et l'encadrement de la circulation des navires militaires, afin de faire en sorte qu'il n'y ait plus d'incertitudes, et pour encourager nos pays mutuels à coopérer et à bénéficier ensemble de cet espace marin.

(3) De même, nous souhaitons conclure avec vous des clauses relatives à un accord de pêche, afin de permettre l'exploitation optimale et durable des ressources halieutiques pour nourrir nos populations.

(4) Enfin, il faudra que soient garanties quelques dispositions visant à assurer la conservation des écosystèmes maritimes dont bénéficient les populations riveraines, et que les modalités d'exploitation du sous-sol géologique soient encadrées, afin d'éviter que les activités industrielles n'ici n'aient un impact préjudiciable là-bas.

D'une manière générale, nous proposons donc de signer ensemble une Convention maritime applicable à nos deux Etats riverains du Golfe de Diambée. Nous espérons que cette proposition retiendra votre attention favorable. Nous vous transmettons ici le texte que nous proposons de signer ensemble ; je vous prie de me faire parvenir les modifications éventuelles que vous verriez à apporter à ce brouillon, avant que soit réalisée la signature officielle, si vous l'acceptez.

Je suis à votre disposition si vous avez une question sur un quelconque point.


[quote=Proposition de convention]


Convention maritime du Golfe de Diambée


Préambule

Le Califat constitutionnel d’Azur et la République Sacrée et Universelle de Mandrarika constatent le besoin d’établir par le présent accord leur coopération maritime afin de sauvegarder leur intérêts mutuels et d’assurer la sécurité juridique des navires civils dans le Golfe de Diambée. Le présent accord vise à consacrer la notion de « zone maritime souveraine » et à encadrer la coopération entre les deux Etats pour conforter la croissance et les retombées positives découlant d'un usage réglementé de l'espace maritime.

Article 1 : de la reconnaissance de la zone maritime souveraine

Article 1.1 : du principe de la zone maritime souveraine
Les Etats partie au présent accord reconnaissent mutuellement leurs droits souverains réciproques sur leur zone maritime souveraine, définie comme le segment de territoire maritime situé entre le prolongement de leurs frontières terrestres et la ligne parallèle à la façade maritime établie à trois cents kilomètres (300 km) du continent. Au cas où des litiges persisteraient, la ligne de démarcation entre les zones souveraines d’Etats litigieux devra être fixée par une commission internationale composée des pays concernés et d’un pays médiateur, sur la base de la continuité du plancher océanique avec le territoire de l’Etat.

Article 1.2 : du droit applicable
Les deux parties du présent accord considèrent que la zone maritime souveraine fait partie intégrante du territoire et que le droit qui s’y applique est le droit national du pays souverain. Les seules restrictions aux activités conformes à ce droit dans cette zone ne peuvent être admises que par le présent accord.

Article 2 : de la liberté de navigation
Article 2.1 : du principe de libre circulation
Les navires civils portant pavillon de l’un des Etats parties à l’accord ont la totale liberté de circuler dans les eaux considérées comme souveraines de l’autre partie. Cette liberté de circulation ne peut être restreinte que pour des raisons exceptionnelles motivées par une décision de justice.

Article 2.2 : du principe de libre ancrage
Les navires civils portant pavillon de l’un des Etats parties à l’accord ont la totale liberté de circuler dans les ports de l’autre partie et de s’y amarrer sans considération de durée, dans le respect de la règlementation maritime locale. Cette liberté d’ancrage ne peut être restreinte que pour des raisons exceptionnelles liées à une décision des autorités sanitaires afin de mettre en place une quarantaine contre les épidémies.

Article 2.3 : de la lutte contre la contrebande
Dans le cadre de la lutte contre la contrebande, les dispositions de l’article précédent peuvent être suspendues pour un contrôle par la garde maritime motivé par une décision de justice. Cette décision de justice doit être communiquée au préalable aux autorités judiciaires de l’autre partie, au cas où le navire arraisonné serait enregistré dans ce pays.

Article 2.4 : de la circulation des navires de guerre
La circulation des navires de guerre est autorisée dans le Golfe du Diambée sauf dans la zone maritime souveraine de chaque partie, sauf autorisation préalable. Avant de pénétrer dans la zone souveraine de l’autre Etat, un navire de guerre doit s’assurer que cet accès ne lui est pas défendu.

Article 3 : de la pêche

Article 3.1 : des licences de pêche
L’Azur et le Mandrarika conviennent d’autoriser les navires de pêche de l’autre partie à circuler dans les eaux qu’ils considèrent relever de leur souveraineté. Seuls sont autorisés à se livrer à la pêche halieutique les navires disposant d’une licence octroyée par le ministère de la mer de l’Etat souverain.

Article 3.2 : des licences de pêche
Une licence de pêche est octroyée individuellement pour chaque navire et précise le tonnage maximum prélevable dans les eaux souveraines du pays émetteur, pour chaque espèce de poisson. Ce tonnage maximum doit être défini en lien avec l’autre pays selon les dispositions des articles suivants.

Article 3.3 : de la gestion des ressources halieutiques
Afin d’éviter la surexploitation de la ressource halieutique préjudiciable à l’ensemble des Etats du Golfe du Diambée, les Etats parties au présent accord s’engagent à coopérer pour se transmettre l’ensemble des données océanographiques afin de suivre l’évolution des bancs de poisson, la qualité chimique des eaux, et l’état général de la faune et de la flore sous-marine. Afin de garantir l’exploitation optimale de la ressource, les volumes prélevables devront respecter le seuil de renouvellement optimal des populations de poisson.

Article 4 : de la conservation des écosystèmes marins

Article 4.1 : de la coopération entre instituts d’océanographies
Les autorités scientifiques dédiées au suivi des écosystèmes marins des deux pays s’engagent à collaborer et à transmettre leurs découvertes et données sans conditions.

Article 4.2 : de l’exploitation des ressources géologiques sous-marines
Etant constaté que les forages pétroliers, gaziers, et les autres activités d’extraction des ressources géologiques sous-marines engendrent des dégâts irréversibles sur la biodiversité et préjudiciables aux populations humaines riveraines, celles-ci ne peuvent être entreprises par un pays qu’après consultation de l’autre Etat partie au présent accord, qui est en droit d’exiger des compensations visant à atteindre un impact écologique global neutre. Cette disposition s’applique également à la zone maritime souveraine.

Article 4.3 : de la prospection marine
Chaque partie doit informer l’autre partie si elle entreprend des recherches pour la prospection pétrolière, gazière ou d’autres ressources dans le Golfe du Diambée. Cette disposition s’applique également à la zone maritime souveraine.

Article 5 : de l’application de l’accord
Le présent accord entre en fonction à partir de la signature par les deux parties. Il pourra être révisé par concertation commune. La non-application d’un des articles de l’accord par l’une des parties rend l’ensemble de l’accord caduc. Il appartient seulement aux autorités judiciaires de caractériser un non-respect d’une des clauses de l’accord. L’Azur et le Mandrarika formulent ensemble le souhait que le présent accord soit respecté ou révisé s’il y a lieu de le faire, dans un esprit de coopération bienveillante et de considération pour les intérêts mutuels de l’autre partie.



A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
15.03.2015

le code du texte de l'accord[quote=Proposition de convention]
Convention maritime du Golfe de Diambée
[hr=#AAAAA]*12
Préambule
Le Califat constitutionnel d’Azur et la République Sacrée et Universelle de Mandrarika constatent le besoin d’établir par le présent accord leur coopération maritime afin de sauvegarder leur intérêts mutuels et d’assurer la sécurité juridique des navires civils dans le Golfe de Diambée. Le présent accord vise à consacrer la notion de « zone maritime souveraine » et à encadrer la coopération entre les deux Etats pour
Article 1 : de la reconnaissance de la zone maritime souveraine
Article 1.1 : du principe de la zone maritime souveraine
Les Etats partie au présent accord reconnaissent mutuellement leurs droits souverains réciproques sur leur zone maritime souveraine, définie comme le segment de territoire maritime situé entre le prolongement de leurs frontières terrestres et la ligne parallèle à la façade maritime établie à trois cents kilomètres (300 km) du continent. Au cas où des litiges persisteraient, la ligne de démarcation entre les zones souveraines d’Etats litigieux devra être fixée par une commission internationale composée des pays concernés et d’un pays médiateur, sur la base de la continuité du plancher océanique avec le territoire de l’Etat.
Article 1.2 : du droit applicable
Les deux parties du présent accord considèrent que la zone maritime souveraine fait partie intégrante du territoire et que le droit qui s’y applique est le droit national du pays souverain. Les seules restrictions aux activités conformes à ce droit dans cette zone ne peuvent être admises que par le présent accord.
Article 2 : de la liberté de navigation
Article 2.1 : du principe de libre circulation
Les navires civils portant pavillon de l’un des Etats parties à l’accord ont la totale liberté de circuler dans les eaux considérées comme souveraines de l’autre partie. Cette liberté de circulation ne peut être restreinte que pour des raisons exceptionnelles motivées par une décision de justice.
Article 2.2 : du principe de libre ancrage
Les navires civils portant pavillon de l’un des Etats parties à l’accord ont la totale liberté de circuler dans les ports de l’autre partie et de s’y amarrer sans considération de durée, dans le respect de la règlementation maritime locale. Cette liberté d’ancrage ne peut être restreinte que pour des raisons exceptionnelles liées à une décision des autorités sanitaires afin de mettre en place une quarantaine contre les épidémies.
Article 2.3 : de la lutte contre la contrebande
Dans le cadre de la lutte contre la contrebande, les dispositions de l’article précédent peuvent être suspendues pour un contrôle par la garde maritime motivé par une décision de justice. Cette décision de justice doit être communiquée au préalable aux autorités judiciaires de l’autre partie, au cas où le navire arraisonné serait enregistré dans ce pays.
Article 2.4 : de la circulation des navires de guerre
La circulation des navires de guerre est autorisée dans le Golfe du Diambée sauf dans la zone maritime souveraine de chaque partie, sauf autorisation préalable. Avant de pénétrer dans la zone souveraine de l’autre Etat, un navire de guerre doit s’assurer que cet accès ne lui est pas défendu.
Article 3 : de la pêche
Article 3.1 : des licences de pêche
L’Azur et le Mandrarika conviennent d’autoriser les navires de pêche de l’autre partie à circuler dans les eaux qu’ils considèrent relever de leur souveraineté. Seuls sont autorisés à se livrer à la pêche halieutique les navires disposant d’une licence octroyée par le ministère de la mer de l’Etat souverain.
Article 3.2 : des licences de pêche
Une licence de pêche est octroyée individuellement pour chaque navire et précise le tonnage maximum prélevable dans les eaux souveraines du pays émetteur, pour chaque espèce de poisson. Ce tonnage maximum doit être défini en lien avec l’autre pays selon les dispositions des articles suivants.
Article 3.3 : de la gestion des ressources halieutiques
Afin d’éviter la surexploitation de la ressource halieutique préjudiciable à l’ensemble des Etats du Golfe du Diambée, les Etats parties au présent accord s’engagent à coopérer pour se transmettre l’ensemble des données océanographiques afin de suivre l’évolution des bancs de poisson, la qualité chimique des eaux, et l’état général de la faune et de la flore sous-marine. Afin de garantir l’exploitation optimale de la ressource, les volumes prélevables devront respecter le seuil de renouvellement optimal des populations de poisson.
Article 4 : de la conservation des écosystèmes marins
Article 4.1 : de la coopération entre instituts d’océanographies
Les autorités scientifiques dédiées au suivi des écosystèmes marins des deux pays s’engagent à collaborer et à transmettre leurs découvertes et données sans conditions.
Article 4.2 : de l’exploitation des ressources géologiques sous-marines
Etant constaté que les forages pétroliers, gaziers, et les autres activités d’extraction des ressources géologiques sous-marines engendrent des dégâts irréversibles sur la biodiversité et préjudiciables aux populations humaines riveraines, celles-ci ne peuvent être entreprises par un pays qu’après consultation de l’autre Etat partie au présent accord, qui est en droit d’exiger des compensations visant à atteindre un impact écologique global neutre. Cette disposition s’applique également à la zone maritime souveraine.
Article 4.3 : de la prospection marine
Chaque partie doit informer l’autre partie si elle entreprend des recherches pour la prospection pétrolière, gazière ou d’autres ressources dans le Golfe du Diambée. Cette disposition s’applique également à la zone maritime souveraine.
Article 5 : de l’application de l’accord
Le présent accord entre en fonction à partir de la signature par les deux parties. Il pourra être révisé par concertation commune. La non-application d’un des articles de l’accord par l’une des parties rend l’ensemble de l’accord caduc. Il appartient seulement aux autorités judiciaires de caractériser un non-respect d’une des clauses de l’accord. L’Azur et le Mandrarika formulent ensemble le souhait que le présent accord soit respecté ou révisé s’il y a lieu de le faire, dans un esprit de coopération bienveillante et de considération pour les intérêts mutuels de l’autre partie.
[hr=#AAAAA]*12
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Missive adressée à l’intégralité des états Afaréens.

Son Excellence Aimé Bassé, représentant de son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre du Royaume de Marcine et de Sa Majesté Louis VI d’Antérinie, Roi de Marcine.
A
L’intégralité des ministères des affaires étrangères afaréens.

Vos excellences, secrétaires à la diplomatie ou ministres des affaires étrangères.


Je vous adresse aujourd’hui cette missive dans l’optique de créer une sorte d’alliance afaréenne, en effet l’actualité, bien trop sombre, bien trop sanglante endeuille l’Afarée, pourtant connue pour sa stabilité et les relations cordiales entre les états la composant. En effet, la guerre reprends de plus belle, au Gondo, entre l’Antegrad et l’Ouwalinda, de nouvelles tensions au Varanya et au Mandrarika. Bien sur, cela n’est rien comparé aux conflits qui agitent les états eurysiens, entre missiles balistiques et prises d’otages en mers. Mais malheureusement, ces conflits, qu’ils soient en Afarée ou en Eurysie font chaque jour des veufs, des veuves, des orphelins, des amputés, des traumatisés, autrement dit, des victimes, alors que beaucoup (comme en Eurysie) semblent considérer la vie humaine comme dérisoire par rapport aux intérêts des grandes puissances coloniales et néo-coloniales. Et ce manque de considération, aussi terrifiant et sidérant soit-il, est monnaie courante, notamment au Gondo.

Mais malheureusement, en plus de voir que le monde reste inactif, se désintéresse au plus haut point de la situation locale déplorable, les grandes puissances s’ingèrent dans ce conflit, elles continuent à appauvrir le pays tout en se rendant coupable de colonialisme, la Clovanie s’en vante au travers du cinéma, certains états tentent de rester discrets, mais nous savons tous que les états afaréens soutenant les puissances à l’origine de ces ingérences sont nombreux, et nous tacherons de taire le nom de ces derniers, qui se reconnaîtrons, nous en sommes certains. Ainsi l’Afarée doit rester unie et indépendante, surtout elle ne peut et ne doit tolérer les atteintes faites à sa souveraineté, qui se traduisent par la possession de colonies,l’ingérence dans les affaires internes ou encore la soumission de certains états à des Métropoles qui n’ont rien à envier aux antiques protectorats du XIXe siècle.

Afin de lutter efficacement contre le fléau colonial, qui réduit en esclavage bon nombres d’états, il nous paraît nécessaire, notamment au P.P.A (le parti pan afaréen marcinois qui vient de gagner les élections royale) d’unir l’Afarée, dit comme cela, beaucoup d’entre vous, estimés collègues, penseront que nous agiront comme de vulgaires impérialistes détournant le droit des peuples à leur profit… Mais je vous rassure, l’objectif n’est en rien d’unir l’Afarée autour d’un état, au contraire d’ailleurs, nous souhaitons que l’Afarée reste un continent multipolaire, pour des raisons bien évidemment politique mais aussi culturelle, notre Mère a toujours été un continent multiculturel et imposer une idéologie, une croyance, en plus de relever de l’impérialisme, trahit l’histoire millénaire de l’Afarée. Par conséquent, il faut que toutes les puissances afaréennes, indépendantes, semi-indépendantes, puissent se réunit autour d’une table et qu’elles puissent négocier ensemble.

Ces négociations, si elles veulent avoir un poids diplomatique digne de ce nom, afin d’éviter que Clovaniens et aleuciens puissent à nouveau s’immiscer dans des situations aussi terribles, ainsi nous proposons à toute les puissances afaréennes, quelque soit leurs orientations politiques, religieuses, ethniques, nous voulons rassembler et non pas diviser, ainsi les états afaréens sont conviés à Marcine pour une conférence sur la paix au Gondo, l’objectif de cette dernière sera de désigner la seule partie légitime de cette terrible guerre civile qui frappe actuellement le Gondo, cette désignation et par extension la reconnaissance du nouvel état gondolais devra être faites par toutes les puissances afaréennes s’engageant dans cette conférence pour permettre au continent de conserver son unité et d’éviter les malheureux débordements qui causent encore plus de victimes. Ainsi cette conférence n’a qu’avant tout un objectif diplomatique, excluant toute intervention militaire.

Bien sur cette conférence peut marquer le début d’une coopération afaréenne marquée dans les affaires diplomatiques, qui permettrait de restabiliser le Continent tout en luttant contre les ingérences étrangères, si propices au colonialisme. Nous espérons ainsi que nombreux seront vos états à répondre favorablement à cette proposition de conférence qui souhaite rétablir la paix au Gondo en apportant un soutien diplomatique à l’état reconnu comme légitime par les états participants à cette conférence, qui se veut, je le répète, universelle et ouverte à tout les états afaréens.

Bien cordialement et au plaisir de lire vos réponses.
7092
sigle

Communication au sujet d'un accord de coopération maritime

A l'attention de Son Excellence l'Emissaire en Chef Djeferson Tojosoa

Que la Paix, la Miséricorde et la Bénédiction de Dieu soient sur vous.

Excellence,

Au nom du Diwan, je vous remercie pour la réponse précise et élégante que vous avez bien voulu adresser à notre proposition initiale d'accord maritime portant sur les volets de la navigation, de la pêche et de la coopération océanographique. Permettez-moi de continuer ici cet échange en incorporant vos remarques et réalisant de nouvelles propositions, en prenant les articles de notre proposition les uns après les autres.

J'interprète votre missive comme étant tout d'abord la confirmation que les articles 1 (relatif à la reconnaissance réciproque d'une zone économique exclusive, ou "zone maritime souveraine", termes équivalents) et 2 (relatif à la liberté de navigation pour les navires civils) ne soulèvent pas le besoin d'être modifiés à vos yeux. Nous nous réjouissons donc que l'Azur et le Mandrarika partagent une même entente de vue sur le sujet.

Sur l'article 3, avant d'aborder le point de difficulté que vous avez soulevé, j'entends également derrière vos mots que le Mandrarika serait disposé à établir une liberté de pêche pour les navires détenteurs d'une licence adéquate dans les eaux nationales de nos deux pays (article 3.1) ; ces licences de pêche seraient émises par les autorités locales de la région maritime concernée, ce qui garantit donc une totale souveraineté de chacun de nos Etats quant au délivrement de ces licences de pêche (article 3.2) ; nous comprenons que cela vous convient.

Sur l'article 3.3, vous soulevez le questionnement que l'intitulé initial de l'article peut amener à limiter la souveraineté d'un Etat. La première phrase est la suivante ; "Afin d’éviter la surexploitation de la ressource halieutique préjudiciable à l’ensemble des Etats du Golfe du Diambée, les Etats parties au présent accord s’engagent à coopérer pour se transmettre l’ensemble des données océanographiques afin de suivre l’évolution des bancs de poisson, la qualité chimique des eaux, et l’état général de la faune et de la flore sous-marine." C'est également l'esprit de l'article 4.1. Nous estimons que l'engagement mutuel à fournir nos données respectives pour que soient bien connus les états des populations de poissons n'est pas de nature à porter atteinte à la souveraineté. En effet, ces informations sont nécessaires pour définir des politiques de pêche conformes aux intérêts de nos pays ; ainsi, disposer d'informations plus robustes sur les bancs de poissons nous semble de nature à renforcer la souveraineté, plutôt qu'à lui nuire. Ce partage de l'information est nécessaire pour renforcer nos souverainetés réciproques, ne le pensez-vous pas ? Ainsi, nous proposons de garder la phrase en l'état. En effet, les poissons se déplacent à travers les mers ; ceux qui se reproduisent près de nos côtes peuvent ainsi migrer vers les vôtres ensuite. Que se passerait-il si, dans l'hypothèse où nous ne vous fournirions pas les données halieutiques de nos eaux, la période de reproduction d'une espèce donnée, du thon albacore par exemple, venait à montrer une baisse du nombre de poissons juvéniles ? Moins de poissons juvéniles chez nous, ce sera moins de poissons adultes chez vous. Si l'Azur ne transmettait pas l'alerte d'une baisse mesurée de la population au Mandrarika, vos autorités n'auraient pas connaissance de ce problème, et ne pourraient pas agir pour limiter les prises dans vos eaux nationales. Ainsi, les volumes pêchés chez vous seraient trop importants pour une population qui se réduit... Un nombre encore moindre de thons viendrait alors se reproduire chez nous. D'allers en retours, cela risque de mener à une situation où, en Azur comme au Mandrarika, les thons albacore sont surpêchés car la connaissance de leur nombre réel dans la mer n'est pas exacte. Une spirale négative pourrait alors apparaître, amenant à une raréfaction du thon d'un bout à l'autre du Golfe de Diambée. Nos pêcheurs en souffriraient économiquement ; la souveraineté de nos Etats en serait affecté. Voici donc pourquoi, Excellence, nous recommandons d'établir entre nous un véritable suivi des populations de poissons, de manière systématique et transparente, afin de prévenir ce risque, dans notre intérêt mutuel.

L'article 3.3 comporte une deuxième phrase : "Afin de garantir l’exploitation optimale de la ressource, les volumes prélevables devront respecter le seuil de renouvellement optimal des populations de poisson." Cela implique effectivement une restriction à la souveraineté des Etats, car cela pose une limite aux quotas de pêche permis par les autorités locales, définie comme la limite au-delà de laquelle le stock de poisson est négativement impacté. Nous pensons que cette limite est une bonne limite, et qu'elle va dans l'intérêt de nos deux pays ; cependant, si elle vous est intolérable parce qu'elle implique une restriction de souveraineté, nous sommes disposés à la réécrire. Nous proposons donc d'amender cette phrase en changeant la tournure à l'impératif "devront respecter le seuil de renouvellement optimal des populations de poissons" en tournure au conditionnel "devraient prendre en compte le seuil de renouvellement optimal des populations de poissons", ce qui laisse plus d'amplitude à l'interprétation, permettant aux autorités locales de s'affranchir d'une stricte obligation de respecter ce seuil. Les autorités locales seraient au contraire invitées à le prendre en compte. Ainsi, l'article 3.3 ne comporterait plus à nos yeux d'atteinte à la souveraineté. Cela pourrait-il convenir au Mandrarika ? Cela vous permettrait d'agir sur votre politique de pêche de manière conforme aux problématiques d'auto-suffisance et de balance commerciale que vous avez mentionnées.

Concernant l'article 4, il a été précisé plus haut que l'article 4.1 répète les dispositions de partage des données scientifiques de l'article 3.3. Il vise en fait à élargir les données à partager non seulement sur les poissons marins (c'est ce que dispose l'article 3.3) mais également l'ensemble des écosystèmes marins, ce qui inclue par exemple les données de qualité de l'eau, les données de suivi de la santé des récifs coralliens, des populations d'algues et de végétation sous-marine, du plancton... Ces informations océanographiques visent à permettre la réalisation des articles 4.2 et 4.3, qui encadreraient l'exploitation des ressources marines et en limiteraient la portée pour des motivations de préservation écologique. Vous pointez que ces articles sont de nature à limiter la souveraineté des Etats, ce qui est exact, car nous pensons que les activités marines d'un Etat qui portent préjudice à l'environnement ont des conséquences néfastes sur les pays riverains. Cependant, dans la mesure où il s'agit d'un enjeu trop important pour vous qui vous empêcherait de signer l'accord, nous serions prêts à retirer l'ensemble de l'article 4 relatif à la protection des écosystèmes et à la limitation de leur exploitation.

Nous proposons de remplacer l'article 4 par une disposition rendant possible la création de réserves marines sur certaines portions du territoire maritime, réserves dans lesquelles la pêche ne serait pas permise, même avec une licence adéquate - l'Azur souhaite en effet pouvoir protéger certains écosystèmes fragiles. Nous pourrions aussi adopter ensemble des points de réglementation pour limiter l'impact écologique de la pêche et des activités maritimes sur les écosystèmes, par exemple en n'autorisant la mer qu'aux navires respectant les normes techniques (pas de vidange de cuve à fuel en haute mer par exemple), en interdisant le chalutage de fond (lourd impact écologique de cette pratique de pêche), ou en interdisant la pêche électrique par exemple.

Nous espérons que ces propositions retiendront votre intérêt. Nous sommes également ouverts à en recevoir de votre part sur les aspects qui vous sembleraient négligés.

Dans l'espoir de parvenir à un accord, je vous formule, Excellence, mes salutations fraternelles.

A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
29.08.2015
2281
sigle

Communication diplomatique au sujet d'un accord maritime

A l'intention de Son Eminence Djeferson Tojosoa, chef de la diplomatie de la République Universelle et Sacrée du Mandrarika.

Que la Paix, la Miséricorde et la Bénédiction de Dieu soient sur vous.

Excellence,

Je vous remercie au nom du Diwan pour l'excellence de notre échange. Je me donne comme objectif, ici, de synthétiser nos échanges et de proposer la feuille de route qui y convient.

Les articles 1, 2, 3.1 et 3.2 sont recevables en l'état. L'article 3.3 ne l'est pas, du fait du refus exprimé par votre précédente missive d'adopter une mesure visant à établir un maximum aux prélèvements halieutiques ; votre chancellerie ne souhaite pas adopter un texte jugé restrictif, bien qu'il s'agisse dans notre point de vue d'une simple garantie que la gestion des stocks de poisson soit durable. Des prélèvements au-delà de cette limite auraient un effet préjudiciable sur les populations de poisson, qui verraient leur stock s'amoindrir et la ressource se raréfier du fait de la surpêche. Cependant, nous actons qu'il s'agit là d'une divergence ponctuelle qui ne devrait pas remettre en cause le fonctionnement de tout l'accord. Gageant que les articles précédents, impliquant une coopération pour l'échange de connaissances sur l'état des bancs halieutiques dans notre région, seront suffisants pour que des politiques de pêche clairvoyantes soient mises en oeuvre. Sur ce, nous proposons de supprimer la deuxième phrase de l'article 3.3 qui introduisait cette notion de prélèvement maximum. L'article 3.3 sera donc réduit à une formulation limitant la coopération à un échange d'informations, selon votre désir. Comme vous l'avez déclaré, ceci amènerait à ratification de l'article 3.3, levant l'écueil.

Au sujet de l'article 4, nous consentirions à adoucir la formulation au sujet des points 4.2 et 4.3, en transformant ne peuvent en ne devraient, et doit en devrait. Cela se rapprocherait davantage des souhaits que vous avez manifesté.

Au total, nous considérons que l'accord, dont la version finale est attenante à cette missive, est prêt à être signé. Nous serions très heureux d'en faire une publicité internationale, montrant notre bonne entente et l'intérêt de cet accord dans la coopération bilatérale, par l'animation d'une conférence de presse commune entre nos ministres des affaires étrangères respectifs. Ainsi, j'ai le plaisir, Eminence, de vous inviter à visiter Agatharchidès dès que vous en aurez la disponibilité.

Eminence, je vous souhaite une excellente réception.





Convention maritime du Golfe de Diambée


Préambule

Le Califat constitutionnel d’Azur et la République Sacrée et Universelle de Mandrarika constatent le besoin d’établir par le présent accord leur coopération maritime afin de sauvegarder leur intérêts mutuels et d’assurer la sécurité juridique des navires civils dans le Golfe de Diambée. Le présent accord vise à consacrer la notion de « zone maritime souveraine » et à encadrer la coopération entre les deux Etats pour conforter la croissance et les retombées positives découlant d'un usage réglementé de l'espace maritime.

Article 1 : de la reconnaissance de la zone maritime souveraine

Article 1.1 : du principe de la zone maritime souveraine
Les Etats partie au présent accord reconnaissent mutuellement leurs droits souverains réciproques sur leur zone maritime souveraine, définie comme le segment de territoire maritime situé entre le prolongement de leurs frontières terrestres et la ligne parallèle à la façade maritime établie à trois cents kilomètres (300 km) du continent. Au cas où des litiges persisteraient, la ligne de démarcation entre les zones souveraines d’Etats litigieux devra être fixée par une commission internationale composée des pays concernés et d’un pays médiateur, sur la base de la continuité du plancher océanique avec le territoire de l’Etat.

Article 1.2 : du droit applicable
Les deux parties du présent accord considèrent que la zone maritime souveraine fait partie intégrante du territoire et que le droit qui s’y applique est le droit national du pays souverain. Les seules restrictions aux activités conformes à ce droit dans cette zone ne peuvent être admises que par le présent accord.

Article 2 : de la liberté de navigation
Article 2.1 : du principe de libre circulation
Les navires civils portant pavillon de l’un des Etats parties à l’accord ont la totale liberté de circuler dans les eaux considérées comme souveraines de l’autre partie. Cette liberté de circulation ne peut être restreinte que pour des raisons exceptionnelles motivées par une décision de justice.

Article 2.2 : du principe de libre ancrage
Les navires civils portant pavillon de l’un des Etats parties à l’accord ont la totale liberté de circuler dans les ports de l’autre partie et de s’y amarrer sans considération de durée, dans le respect de la règlementation maritime locale. Cette liberté d’ancrage ne peut être restreinte que pour des raisons exceptionnelles liées à une décision des autorités sanitaires afin de mettre en place une quarantaine contre les épidémies.

Article 2.3 : de la lutte contre la contrebande
Dans le cadre de la lutte contre la contrebande, les dispositions de l’article précédent peuvent être suspendues pour un contrôle par la garde maritime motivé par une décision de justice. Cette décision de justice doit être communiquée au préalable aux autorités judiciaires de l’autre partie, au cas où le navire arraisonné serait enregistré dans ce pays.

Article 2.4 : de la circulation des navires de guerre
La circulation des navires de guerre est autorisée dans le Golfe du Diambée sauf dans la zone maritime souveraine de chaque partie, sauf autorisation préalable. Avant de pénétrer dans la zone souveraine de l’autre Etat, un navire de guerre doit s’assurer que cet accès ne lui est pas défendu.

Article 3 : de la pêche

Article 3.1 : des licences de pêche
L’Azur et le Mandrarika conviennent d’autoriser les navires de pêche de l’autre partie à circuler dans les eaux qu’ils considèrent relever de leur souveraineté. Seuls sont autorisés à se livrer à la pêche halieutique les navires disposant d’une licence octroyée par le ministère de la mer de l’Etat souverain.

Article 3.2 : des licences de pêche
Une licence de pêche est octroyée individuellement pour chaque navire et précise le tonnage maximum prélevable dans les eaux souveraines du pays émetteur, pour chaque espèce de poisson. Ce tonnage maximum doit être défini en lien avec l’autre pays selon les dispositions des articles suivants.

Article 3.3 : de la gestion des ressources halieutiques
Afin d’éviter la surexploitation de la ressource halieutique préjudiciable à l’ensemble des Etats du Golfe du Diambée, les Etats parties au présent accord s’engagent à coopérer pour se transmettre l’ensemble des données océanographiques afin de suivre l’évolution des bancs de poisson, la qualité chimique des eaux, et l’état général de la faune et de la flore sous-marine.

Article 4 : de la conservation des écosystèmes marins

Article 4.1 : de la coopération entre instituts d’océanographies
Les autorités scientifiques dédiées au suivi des écosystèmes marins des deux pays s’engagent à collaborer et à transmettre leurs découvertes et données sans conditions.

Article 4.2 : de l’exploitation des ressources géologiques sous-marines
Etant constaté que les forages pétroliers, gaziers, et les autres activités d’extraction des ressources géologiques sous-marines engendrent des dégâts irréversibles sur la biodiversité et préjudiciables aux populations humaines riveraines, celles-ci ne devraient être entreprises par un pays qu’après consultation de l’autre Etat partie au présent accord, qui est en droit d’exiger des compensations visant à atteindre un impact écologique global neutre. Cette disposition s’applique également à la zone maritime souveraine.

Article 4.3 : de la prospection marine
Chaque partie devrait informer l’autre partie si elle entreprend des recherches pour la prospection pétrolière, gazière ou d’autres ressources dans le Golfe du Diambée. Cette disposition s’applique également à la zone maritime souveraine.

Article 5 : de l’application de l’accord
Le présent accord entre en fonction à partir de la signature par les deux parties. Il pourra être révisé par concertation commune. La non-application d’un des articles de l’accord par l’une des parties rend l’ensemble de l’accord caduc. Il appartient seulement aux autorités judiciaires de caractériser un non-respect d’une des clauses de l’accord. L’Azur et le Mandrarika formulent ensemble le souhait que le présent accord soit respecté ou révisé s’il y a lieu de le faire, dans un esprit de coopération bienveillante et de considération pour les intérêts mutuels de l’autre partie.




A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
22.11.2015
0
Monsieur le Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.

Madame, Monsieur la, le Reponsable de la Diplomatie
Mandrarika.


Hernani-centre. Le 26 novembre 2015.



Objet - Lettre relative à l'établissement d'ambassades




Monsieur,


Je me permets de vous contacter ce jour en tant que représentant de la diplomatie Poëtoscovie pour vous exprimer les plus sincères amitiés de la part d'un pays qui regrette que nous n'ayons jamais pris le temps de nous connaître véritablement. Soyez pourtant assurés que tenons en estime vos cultures et politiques, et c'est justement dans le prologement de cette considération que nous souhaiterions entretenir des relations durables avec les autorités de votre splendide pays.

Je ne vous cacherais point l'objet de cette lettre, tout d'abord puisqu'il est indiqué en objet de celle-ci, mais aussi car je suis de ceux qui pensent avec force et conviction que la diplomatie, c'est aussi faire preuve de franchise avec ceux envers qui on a confiance, et il me semble ici ne pas me tromper. Aussi ai-je l'immense honneur de vous demander, au nom de la République de Poëoscovie, si vous accepteriez d'établir à Hernani-centre, notre capitale, une ambassade ? En serait-il également possible réciproquement ?

Je ne puis vous cacher attendre votre réponse avec une certaine impatience, car entrentenir de bonnes relations à l'international nous est, en tant que Nation, un voeu infiniment cher.


Avec tout mon respect,


Monsieur le Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.



Cet échange est sécurisé par les Services de la Sécurité d'État de Poëtoscovie.
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Logo du Ministère des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie, désigné dans le cadre d'un grand concours national par l'office de la présidente Anahí Ñasaindy, afin de trouver un motif qui puisse rappeler les traditions et la grandeur de la civilisation icamienne d'un seul coup d'oeil. Produit par un cabinet de marketing d'Akahim, elle reprend les motifs en formes de losanges du drapeau national, avec des angles vifs et tranchants pour rappeler les traditions martiales d'un pays longtemps malmené par l'étranger, mais qui a toujours su se relever.

Bureau du Dr. Maru Kobayashi, Ministre du Commerce Extérieure et de l'Industrie d'Icamie,
Complexe ministériel du commerce extérieur et de l'industrie
12, Sentier de la Mère-Patrie,
Tàvusu Pyàhu, District Fédéral
République Fédérative d'Icamie

A l'attention de Rakoto Manorohanta, Premier Mandrar et Grand Guide pour l'Humanité Inachevée, par l'intermédiaire de Djeferson Tojosoa, Émissaire-en-chef de la République Sacrée de Mandrarika,
Fomba ho an'ny firaisana,
Mpiko,
République Sacrée de Mandrarika

Objet : Félicitations et établissement de relations commerciales concrètes entre la République Sacrée de Mandrarika et la République Fédérative d'Icamie en prévision de l'établissement de liens diplomatiques formels.


Grand Guide,

C'est avec la plus grande des humilités que je tiens à présenter les félicitations les plus sincères de la République Fédérative d'Icamie, auxquelles j'ajoute les miennes, pour votre accession au titre prestigieux - et nécessaire - de Grand Guide pour l'Humanité Inachevée.

La question d'initier un dialogue entre la République Sacrée de Mandrarika et la République Fédérative d'Icamie est un sujet qui a fait son chemin dans les coursives de nos ministères depuis maintenant plusieurs années après la missive initialement transmise par son Excellence Djeferson Tojosoa. Las, je n'ai pu y répondre alors, non que l'envie ou la nécessite ne manque, mais enfin, vous connaissez probablement les ... burlesques manies de la Chambre Haute de notre Diète, qui s'est opposée au dialogue sur une interruption violente et meurtrière de la "Commission du Progrès" le jour où les débats portaient justement sur la question en séance plénière. Il n'aurait été pas compliqué de manquer cette malheureuse - et douloureuse - déconvenue puisque celle-ci ne fut pas même inscrite dans le compte-rendu de séance : un ultime pied-de-nez représentant l'égarement d'une partie de notre système que nous nous efforçons sans relâche de réformer...

Toutefois, vous disposez d'un émissaire dévoué et particulièrement entreprenant en la personne de Wolodymyr Teixeira Fonseca, jeune homme énergique et plein de fougue, qui n'a cessé de plaider votre cause dans toutes les instances de notre République. Si les présentations ... intéressantes de Senhor Fonseca ont été ma porte vers votre nation à la culture éminemment intéressante et novatrice, je dois admettre néanmoins que c'est votre récente allocution qui m'a pleinement convaincu de la nécessité qu'il y avait à aborder la question de l'établissement de liens concrets entre nos deux nations.

Si j'aurais aimé pouvoir parler en termes purement diplomatiques, je ne représente malheureusement pas le Ministère des Relations Extérieures de notre pays.

J'en suis le Ministre du Commerce Extérieur et de l'Industrie, et je pense que ce poste et les prérogatives qui lui sont attachés peuvent permettre l'établissement de liens bien plus profonds, solides, et surtout, capables de nous faire avancer tous vers un épanouissement matériel complet qui n'aura rien à envier à la spiritualité qu'il accompagnera.

Grand Guide, je n'irais pas par quatre chemins, car la Voie de la divinité est unique.

Je pense que nos deux nations peuvent faire de grandes choses ensemble, et je pense que de nombreuses entreprises icamiennes seraient particulièrement intéressées pour aider votre République, flambeau d'une religion de paix, de progrès et d'éminente justice sociale, à se développer. Je peux d'ores et déjà vous annoncer que, si cela vous intéresse, l'industrie minière, l'industrie de la pêche et nos sociétés de transport maritime voient dans le Mandrarika l'ébauche d'une phare pour l'Afarée et le Monde.

Un phare dans lequel ils sont prêts à mettre des ressources conséquentes, pour parachever l'Humanité, il va de soit.

Puisse Dieu, la Sélène-Mère et toutes les divinités pertinentes protéger nos avoirs,


Dr. Maru Kobayashi
Ministre du Commerce Extérieure et de l'Industrie d'Icamie au sein du cabinet de la présidente Anahí Ñasaindy
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Drapeau de Dgondu


Ecrit le 18/02/2016

Aux nations Afaréennes,


Chers frères et soeurs d'Afarée,

Aujourd'hui, nos états peuplant le continent mère sont menacés par des puissances impérialistes et néocoloniales qui se rêvent en puissances mondiales et dominatrices en Afarée. Cette situation, qui perdure entre autre au Gondo, pour ne citer que lui, n'est pas tolérable et ne doit pas être tolérable pour des nations comme nous, qui vivons sur ces terres depuis des générations et des générations.

Nous devons nous renforcer collectivement, nous devons nous unir comme un seul continent fédéré autour de nos valeurs et nos idées. Le Dgondu a toujours promu une vision Pan-afaréiste et refuse de laisser des puissances étrangères dicter leurs lois sur le sol des Afaréens. C'est pour cela que je vous invite à un sommet à Mpanga, capitale du Dgondu, le 25 Février 2016. Durant cette rencontre, nous parlerons de diverses sujets, allant d'une coopération économique poussée entre nos nations, à travers peut être la création d'une seconde monnaie commune, à des traités militaires dans les situations les plus favorables, comme des pactes défensifs, à la création d'un institut promouvant nos cultures afaréennes dans le monde entier.

Egalement, il sera envisagé de fonder une potentielle organisation afaréenne, bien que cette possibilité soit ouverte aux débats de part la présence du Forum de Coopération de l'Afarée du Nord déjà existant dans le nord de l'Afarée.

Avec toutes mes salutations les plus distinguées et avec espoir de recevoir une réponse favorable de votre part,

Malandela Gudmada
Sa Majesté Malandela Gudmada,
Roi des rois du Dgondu, état fédéré de Yukanaslavie
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