28/03/2016
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Quartier des ambassades - Page 2

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Drapeau






De : Djamel Houssa
Président Directeur Général
Serkansas Airways

À : Monsieur
Ministre des Affaires Étrangères
Anna



Monsieur,


Je vous écris au nom de Serkansas Airways pour exprimer notre intérêt à développer des relations aéronautiques avec Anna. Nous avons été encouragés par votre récente déclaration sur l’ouverture au dialogue et à la coopération.

Serkansas Airways est déterminée à offrir des services de transport aérien de qualité, et nous croyons qu’établir des liaisons entre nos pays pourrait grandement bénéficier à nos économies et à nos peuples.

Nous serions ravis d'explorer la possibilité d'ouvrir de nouvelles lignes aériennes et de discuter des opportunités de collaboration.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Cordialement,
Djamel Houssa
Président de Serkansas Airways
1258
Cabinet des affaires étrangères d'UC Sochacia a écrit :drapeau
De la part de :
Cabinet des Affaires Étrangères de Sochacia Ustyae Cliar
Cuo Nantgarw Carleone


Objet : Proposition de relation.

Chers représentant,

Au nom de Sochacia Ustyae Cliar, je tiens a exprimer notre engagement à entretenir des relations harmonieuses et constructives avec les pays frontaliers, qu'ils soient maritimes ou terrestres. Nous pensons que cela permettrait de favoriser le développement mutuel et la coopération.

Je souhaiterais voir avec vous la possibilité d'une ambassade dans le royaume de Sochacia Ustyae Cliar. Nous serions par ailleurs honorés d'établir une ambassade avec votre noble pays et voyons en cette collaboration diplomatique un moyen de renforcer les liens entre nos deux nations. Nous sommes convaincus que l'installation d'une ambassade dans notre pays et d'une ambassade Loclenasque dans le vôtre ouvrira la voie à une coopération bénéfique pour nos peuples respectifs. Nous souhaitons ardemment favoriser les échanges culturels, académiques et commerciaux entre nos nations pour un avenir commun prospère. De plus, nous serions ravis d'organiser une rencontre diplomatique, soit sur notre territoire, soit dans votre pays, selon ce qui vous conviendrait le mieux. Nous sommes convaincus qu'une telle initiative permettra d'ouvrir un dialogue constructif sur des enjeux d'intérêt commun.

ambassade

Dans l'attente de cette coopération fructueuse et durable, nous vous exprimons nos salutations les plus cordiales.
tampon royal
885

Son Excellence, Chef diplomatique des délégations annanos et représentant de l'île démocratique d'Anna,
Doudou,
Anna, Île démocratique d'Anna.

De la part de Son Excellence le ministre des Affaires Étrangères et de l'extérieur,
Vladimir Birioukov,
87 Rue Moskova Dyesyastrii,
Narbilorvok, Monarchie Parlementaire de Nordfolklande.



A l'intention des représentants de l'île démocratique d'Anna

Cher Doudou, nous souscrivons à votre proposition d'ambassade à Narbilorvok, et nous, si cela représente votre culture, acceptons volontiers votre idée architecturale d'ambassade. Nous construirons alors notre ambassade dans ce style si cela vous convient, et nous enverrons son excellence l'ambassadeur Friks Vun Vyastrya.

https://i.ibb.co/W31Cpvw/Saint-P-tarsbourg-2.png
Ambassade
https://i.ibb.co/v4478yt/Design-sans-titre-90.png
Friks Vun Vyastrya
Bien cordiallement,
Ministre des Affaires Étrangères et de l'extérieur,
Vladimir Birioukov
Ministre des Affaires Étrangères et de l'extérieur, Vladimir Birioukov
Fait le 03/02/2015
3105
sigle

Demande d'ouverture d'ambassades entre Agatharchidès et Annos

Que la Paix soit sur vous !

J'ai l'honneur de présenter, au nom de mon maître Son Altesse Sémillante le Khalife Kubilay ibn Sayyid, et du gouvernement de mon pays, la proposition pour un accord d'échange d'ambassades entre l'Île Démocratique d'Anna et l'Azur.

Nos deux pays sont situés sur le même continent, l'Afarée, et partagent le même espace maritime, le grand Océan des Perles. Bien qu'Anna soit une île, de ce fait ouverte aux communications et au grand large, et l'Azur une nation originaire du Plateau aride ceinturé de montagnes, nos deux pays ont beaucoup de traits communs. D'abord l'attachement à l'indépendance ; libérés de l'impérialisme et du colonialisme, nos deux peuples aspirent à s'émanciper et à bénéficier de l'essor de la croissance mondiale. Nos deux économies sont émergentes ; de ce fait, nous avons l'un et l'autre des potentiels de développement qui ne peuvent que susciter l'intérêt mutuel pour la coopération.

Anna est une puissance maritime globale, de part sa très grande portée à travers les mers, et son installation en Nivérée. Les scientifiques annanos sont réputés pour leur grande expertise en matière d'étude cartographique, océanographique et astrophysique. En particulier, les remarquables cartes éditées par les experts annanos, les missions et l'intérêt de votre pays pour les considérations géographiques le placent en tête des références en la matière. L'exploration et la cartographie sont également des champs qui intéressent vivement l'Azur, dont la culture voue une importance centrale aux domaines de la science. Il y a là un potentiel de travail en commun qui ne peut que nous enthousiasmer.

Nous proposons donc d'échanger les premiers mots d'une relation bilatérale par l'envoi d'ambassades réciproques dans nos capitales respectives. Ceci ne serait à nos yeux que le premier pas d'une coopération qui reste à construire, en matière de coopération maritime, scientifique, économique - et pourquoi pas également culturelle, financière... De nombreux défis se posent à nous ; ensemble, nous pouvons y apporter des réponses durables et concrètes.

Les relations entre l'Azur et Anna étaient jusqu'à présent distantes, du fait de la géographie, de la religion, de la culture, plans sur lequels nous différons l'un de l'autre comme le dragonnier de Socotra diffère de l'arbre du voyageur. Néanmoins, n'est-ce pas justement dans ces différences d'approche que se trouve le potentiel d'une coopération fructueuse ? N'avons-nous donc pas sous les yeux la possibilité d'une entente qui, nous l'espérons, pourras améliorer le bien-être de nos peuples respectifs et de toute l'Humanité ?

A l'heure où aucune organisation ni règle mondiale ne permet d'assurer absolument la sécurité de tous les pays, à l'heure où se déploient tensions et invectives, nous voulons établir avec vous des relations de paix et de confiance. Nous pensons que la coopération entre l'Azur et PAYS peut s'étoffer à l'avenir de partenariats commerciaux, énergétiques, mais aussi scientifiques, culturels et diplomatiques. Si vous l'agréez, un échange d'ambassades sera le point de départ d'une nouvelle ère pour la coopération bilatérale.

Je formule le voeu que cette demande accostera à vos belles oreilles avec un écho doucereusement favorable. Le Diwan souhaite nommer Son Excellence Farida Sheysareh au poste d'ambassadrice d'Azur à Annos. Nous espérons également accueillir une ambassade annanos dans notre capitale Agatharchidès !

A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
21.03.2015
6767
sigle

Remerciements et proposition d'un projet d'accord maritime

A l'intention du Ministère annanos des Affaires étrangères

Excellence,

Je vous remercie au nom de Son Altesse Sémillante le Khalife pour la réponse adressée par le gouvernement de l'Île Démocratique à notre ambassadrice. C'est avec joie et honneur que nous recevrons une délégation de votre pays et que nous considérons les ambassades réciproques comme établies. L'emplacement et l'architecture envisagée par Anna témoigne d'un goût et d'un intérêt pour l'Azur que nous ne saurions que féliciter : l'ambassadeur est des plus bienvenus ici, à Agatharchidès.

Avant de procéder plus longuement, je me dois d'établir quelques règles de protocole. Contrairement à la teneur de votre missive, c'est bien avec moi, Jamal al-Dîn al-Afaghani, Ministre des Affaires étrangères du Califat constitutionnel, que vous interagirez sur les questions diplomatiques - le Khalife n'écrit jamais et ne s'adresse aux étrangers qu'exceptionnellement, et seulement aux chefs d'état. C'est une coutume de notre pays, le Khalife étant le guide suprême de la nation azuréenne ; il n'apparaît que rarement en public et sa figure demeure généralement cachée. Son rôle spirituel et symbolique est trop important pour qu'il se mêle à la politique ordinaire. Aussi, dans les circonstances normales, c'est bien à moi que devront être adressées vos missives, et c'est avec honneur et joie que j'en transmettrai le contenu au Diwan, qui est notre gouvernement, et si nécessaire, au Khalife, qui est le guide suprême. J'espère ne pas vexer votre Excellence en précisant ce point purement protocolaire, mais qui touche à nos traditions fondamentales.

Ceci dit, je dois bien vous révéler l'enthousiasme du Diwan quant à votre réponse rapide et positive, et à la bienveillance que vous voulez bien accorder aux projets de coopération entre nos deux pays. Nous considérons cette manifestation d'intérêt comme une preuve d'estime à hauteur de laquelle nous voulons nous hisser.

Je vous prie, Excellence, de trouver donc dans cette missive la proposition pour conclure un accord de coopération dans les domaines maritimes et navals, étant entendu que l'Île Démocratique est une puissance parfaitement reconnue dans l'Océan des Perles, et que c'est donc bien par la mer que devront transiter les messages, les marchandises, les voyageurs, les idées et l'affection réciproque entre nos peuples. La mer : voilà un sujet essentiel, pour lequel nous voulons conclure avec vous un premier accord de coopération. Nous faisons donc les propositions concrètes suivantes, qui figureraient dans un texte global signé par nos deux gouvernements. N'hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez.

Premièrement, nous souhaitons garantir la liberté de navigation, pour que les navires civils soient assurés de pouvoir se déplacer en toute quiétude, en adoptant les articles suivants :

Article 1 : de la liberté de navigation
Article 1.1 : du principe de libre circulation
Les navires civils portant pavillon de l’un des Etats parties à l’accord ont la totale liberté de circuler dans les eaux considérées comme souveraines de l’autre partie. Cette liberté de circulation ne peut être restreinte que pour des raisons exceptionnelles motivées par une décision de justice.

Article 1.2 : du principe de libre ancrage
Les navires civils portant pavillon de l’un des Etats parties à l’accord ont la totale liberté de circuler dans les ports de l’autre partie et de s’y amarrer sans considération de durée, dans le respect de la règlementation maritime locale. Cette liberté d’ancrage ne peut être restreinte que pour des raisons exceptionnelles liées à une décision des autorités sanitaires afin de mettre en place une quarantaine contre les épidémies.

Article 1.3 : de la lutte contre la contrebande
Dans le cadre de la lutte contre la contrebande, les dispositions de l’article précédent peuvent être suspendues pour un contrôle par la garde maritime motivé par une décision de justice. Cette décision de justice doit être communiquée au préalable aux autorités judiciaires de l’autre partie, au cas où le navire arraisonné serait enregistré dans ce pays.

Article 1.4 : de la circulation des navires de guerre
La circulation des navires de guerre est autorisée sauf dans la zone maritime souveraine de chaque partie, à moins qu'autorisation préalable n'ait été délivrée par avance. Avant de pénétrer dans la zone souveraine de l’autre Etat, un navire de guerre doit s’assurer que cet accès ne lui est pas défendu.

Deuxièmement, nous proposons que soit reconnu le principe de zone maritime souveraine, correspondrait aux eaux territoriales proprement dites de chaque Etat. Il n'existe à ce jour aucune règle internationale définissant les eaux territoriales, ce qui peut amener à des divergences d'interprétation et à des conflits. Nous proposons le principe suivant : l'Azur considérera dorénavant qu'Anna est souveraine sur ses eaux territoriales, et réciproquement ; dès lors, nous considérons que le gouvernement d'Anna sera légitime à faire ce que bon lui semble sur son territoire maritime, dans le cadre de l'accord. Cela implique de préciser les zones concernées sur une carte, que l'Institut de Géographie peut fournir.

Article 2 : de la reconnaissance de la zone maritime souveraine
Article 2.1 : du principe de la zone maritime souveraine

Les Etats partie au présent accord reconnaissent mutuellement leurs droits souverains réciproques sur leur zone maritime souveraine, définie comme le segment de territoire maritime situé entre le prolongement de leurs frontières terrestres et la ligne parallèle à la façade maritime établie à trois cents kilomètres (300 km) du continent. Chaque Etat partie à l'accord fera parvenir une carte officielle de sa zone maritime ; les cartes seront fournies en annexe au présent accord.

Article 2.2 : du droit applicable
Les deux parties du présent accord considèrent que la zone maritime souveraine fait partie intégrante du territoire et que le droit qui s’y applique est le droit national du pays souverain. Les seules restrictions aux activités conformes à ce droit dans cette zone ne peuvent être admises que par le présent accord.

Enfin, nous proposons d'inclure à l'accord une clause spécifiant les conditions de sa mise en oeuvre.

Article 3 : de l’application de l’accord
Le présent accord entre en fonction à partir de la signature par les deux parties. Il pourra être révisé par concertation commune. La non-application d’un des articles de l’accord par l’une des parties rend l’ensemble de l’accord caduc. Il appartient seulement aux autorités judiciaires de caractériser un non-respect d’une des clauses de l’accord. L’Azur et Anna formulent ensemble le souhait que le présent accord soit respecté ou révisé s’il y a lieu de le faire, dans un esprit de coopération bienveillante et de considération pour les intérêts mutuels de l’autre partie.

Voilà l'ensemble des propositions que nous souhaiterions voir figurer dans un accord de coopération maritime, si vous l'agréiez. Je vous prie de faire savoir, quand vous en aurez le temps et le désir, les modifications éventuelles que vous souhaiteriez apporter à ces propositions, ou si elles vous paraissent acceptables en l'état. Notre proposition implique la réalisation de cartes précisant les revendications maritimes de nos deux pays, ce qui pourra être réalisé par nos cartographes professionnels.

Par ailleurs, si nous parvenions à un accord, je vous informe d'ores et déjà que l'Azur souhaite aussi conclure avec Anna des accords pour la pêche et la protection de la biodiversité marine. Nous pourrons discuter de ces sujets en temps voulu après avoir convenu de ce premier dossier.

J'espère que cette missive vous parviendra sans encombre, chère Excellence.

A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
10.04.2015
807
en-tête


COMMUNIQUÉ DIPLOMATIQUE


BUREAU DU PREMIER CONSEILLER,
CAPITOLE NATIONAL,
ONE CAPITOL SQUARE (1-CS),
MONT-LAW, HAUT-DISTRICT,
SAINT-MARQUISE



À l'attention de Monsieur Doudou, Chef des Délégations Diplomatiques de l'Île Démocratique d'Anna,

Monsieur,
C'est avec un grand honneur et au nom du Président de la République, Joshua Andrew Caleb, que je vous écris cette missive pour vous remercier de l'attention que vous donnez à notre nation. Je vous informe que nous avons décidé de vous envoyer la photo que nous voulions pour notre ambassade.
Vous trouverez ci-joint la photographie du bâtiment que nous voudrions sur votre sol.

En recevant cette missive et dans l'attente d'une réponse favorable de votre part, veuillez agréer, Monsieur, mes sincères salutations et qu'une amitié puisse naître entre nos deux nations.





sceau nationale
STÉPHANIE TRADEWELL
Premier Conseiller
De la République de Saint-Marquise.


PIÈCE JOINTE

Cliquez ici ambassade
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Missive adressée à l’intégralité des états Afaréens.

Son Excellence Aimé Bassé, représentant de son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre du Royaume de Marcine et de Sa Majesté Louis VI d’Antérinie, Roi de Marcine.
A
L’intégralité des ministères des affaires étrangères afaréens.

Vos excellences, secrétaires à la diplomatie ou ministres des affaires étrangères.


Je vous adresse aujourd’hui cette missive dans l’optique de créer une sorte d’alliance afaréenne, en effet l’actualité, bien trop sombre, bien trop sanglante endeuille l’Afarée, pourtant connue pour sa stabilité et les relations cordiales entre les états la composant. En effet, la guerre reprends de plus belle, au Gondo, entre l’Antegrad et l’Ouwalinda, de nouvelles tensions au Varanya et au Mandrarika. Bien sur, cela n’est rien comparé aux conflits qui agitent les états eurysiens, entre missiles balistiques et prises d’otages en mers. Mais malheureusement, ces conflits, qu’ils soient en Afarée ou en Eurysie font chaque jour des veufs, des veuves, des orphelins, des amputés, des traumatisés, autrement dit, des victimes, alors que beaucoup (comme en Eurysie) semblent considérer la vie humaine comme dérisoire par rapport aux intérêts des grandes puissances coloniales et néo-coloniales. Et ce manque de considération, aussi terrifiant et sidérant soit-il, est monnaie courante, notamment au Gondo.

Mais malheureusement, en plus de voir que le monde reste inactif, se désintéresse au plus haut point de la situation locale déplorable, les grandes puissances s’ingèrent dans ce conflit, elles continuent à appauvrir le pays tout en se rendant coupable de colonialisme, la Clovanie s’en vante au travers du cinéma, certains états tentent de rester discrets, mais nous savons tous que les états afaréens soutenant les puissances à l’origine de ces ingérences sont nombreux, et nous tacherons de taire le nom de ces derniers, qui se reconnaîtrons, nous en sommes certains. Ainsi l’Afarée doit rester unie et indépendante, surtout elle ne peut et ne doit tolérer les atteintes faites à sa souveraineté, qui se traduisent par la possession de colonies,l’ingérence dans les affaires internes ou encore la soumission de certains états à des Métropoles qui n’ont rien à envier aux antiques protectorats du XIXe siècle.

Afin de lutter efficacement contre le fléau colonial, qui réduit en esclavage bon nombres d’états, il nous paraît nécessaire, notamment au P.P.A (le parti pan afaréen marcinois qui vient de gagner les élections royale) d’unir l’Afarée, dit comme cela, beaucoup d’entre vous, estimés collègues, penseront que nous agiront comme de vulgaires impérialistes détournant le droit des peuples à leur profit… Mais je vous rassure, l’objectif n’est en rien d’unir l’Afarée autour d’un état, au contraire d’ailleurs, nous souhaitons que l’Afarée reste un continent multipolaire, pour des raisons bien évidemment politique mais aussi culturelle, notre Mère a toujours été un continent multiculturel et imposer une idéologie, une croyance, en plus de relever de l’impérialisme, trahit l’histoire millénaire de l’Afarée. Par conséquent, il faut que toutes les puissances afaréennes, indépendantes, semi-indépendantes, puissent se réunit autour d’une table et qu’elles puissent négocier ensemble.

Ces négociations, si elles veulent avoir un poids diplomatique digne de ce nom, afin d’éviter que Clovaniens et aleuciens puissent à nouveau s’immiscer dans des situations aussi terribles, ainsi nous proposons à toute les puissances afaréennes, quelque soit leurs orientations politiques, religieuses, ethniques, nous voulons rassembler et non pas diviser, ainsi les états afaréens sont conviés à Marcine pour une conférence sur la paix au Gondo, l’objectif de cette dernière sera de désigner la seule partie légitime de cette terrible guerre civile qui frappe actuellement le Gondo, cette désignation et par extension la reconnaissance du nouvel état gondolais devra être faites par toutes les puissances afaréennes s’engageant dans cette conférence pour permettre au continent de conserver son unité et d’éviter les malheureux débordements qui causent encore plus de victimes. Ainsi cette conférence n’a qu’avant tout un objectif diplomatique, excluant toute intervention militaire.

Bien sur cette conférence peut marquer le début d’une coopération afaréenne marquée dans les affaires diplomatiques, qui permettrait de restabiliser le Continent tout en luttant contre les ingérences étrangères, si propices au colonialisme. Nous espérons ainsi que nombreux seront vos états à répondre favorablement à cette proposition de conférence qui souhaite rétablir la paix au Gondo en apportant un soutien diplomatique à l’état reconnu comme légitime par les états participants à cette conférence, qui se veut, je le répète, universelle et ouverte à tout les états afaréens.

Bien cordialement et au plaisir de lire vos réponses.
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Monsieur le Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.

Monsieur le Ministre des Affaires Étrangères,
Anna.


Hernani-centre. Le 26 novembre 2015.



Objet - Lettre relative à l'établissement d'ambassades




Monsieur,


Je me permets de vous contacter ce jour en tant que représentant de la diplomatie Poëtoscovie pour vous exprimer les plus sincères amitiés de la part d'un pays qui regrette que nous n'ayons jamais pris le temps de nous connaître véritablement. Soyez pourtant assurés que tenons en estime vos cultures et politiques, et c'est justement dans le prologement de cette considération que nous souhaiterions entretenir des relations durables avec les autorités de votre splendide pays.

Je ne vous cacherais point l'objet de cette lettre, tout d'abord puisqu'il est indiqué en objet de celle-ci, mais aussi car je suis de ceux qui pensent avec force et conviction que la diplomatie, c'est aussi faire preuve de franchise avec ceux envers qui on a confiance, et il me semble ici ne pas me tromper. Aussi ai-je l'immense honneur de vous demander, au nom de la République de Poëoscovie, si vous accepteriez d'établir à Hernani-centre, notre capitale, une ambassade ? En serait-il également possible réciproquement ?

Je ne puis vous cacher attendre votre réponse avec une certaine impatience, car entrentenir de bonnes relations à l'international nous est, en tant que Nation, un voeu infiniment cher.


Avec tout mon respect,


Monsieur le Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.



Cet échange est sécurisé par les Services de la Sécurité d'État de Poëtoscovie.
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Drapeau de Dgondu


Ecrit le 18/02/2016

Aux nations Afaréennes,


Chers frères et soeurs d'Afarée,

Aujourd'hui, nos états peuplant le continent mère sont menacés par des puissances impérialistes et néocoloniales qui se rêvent en puissances mondiales et dominatrices en Afarée. Cette situation, qui perdure entre autre au Gondo, pour ne citer que lui, n'est pas tolérable et ne doit pas être tolérable pour des nations comme nous, qui vivons sur ces terres depuis des générations et des générations.

Nous devons nous renforcer collectivement, nous devons nous unir comme un seul continent fédéré autour de nos valeurs et nos idées. Le Dgondu a toujours promu une vision Pan-afaréiste et refuse de laisser des puissances étrangères dicter leurs lois sur le sol des Afaréens. C'est pour cela que je vous invite à un sommet à Mpanga, capitale du Dgondu, le 25 Février 2016. Durant cette rencontre, nous parlerons de diverses sujets, allant d'une coopération économique poussée entre nos nations, à travers peut être la création d'une seconde monnaie commune, à des traités militaires dans les situations les plus favorables, comme des pactes défensifs, à la création d'un institut promouvant nos cultures afaréennes dans le monde entier.

Egalement, il sera envisagé de fonder une potentielle organisation afaréenne, bien que cette possibilité soit ouverte aux débats de part la présence du Forum de Coopération de l'Afarée du Nord déjà existant dans le nord de l'Afarée.

Avec toutes mes salutations les plus distinguées et avec espoir de recevoir une réponse favorable de votre part,

Malandela Gudmada
Sa Majesté Malandela Gudmada,
Roi des rois du Dgondu, état fédéré de Yukanaslavie
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