
À l'attention de Son Excellence, Madame Madelaine Skoglund, Secrétaire Générale de l'Organisation des Nations Démocratique;
À l'attention de Son Excellence, Monsieur Anthony McCaisgean, représentant permanent du Royaume-Uni d'Ynys Dyffryn et du Kentware;
À l'attention de Son Excellence, Madame Marie-Hélène Verley, représentante permanente de l'Empire Parlementaire et Démocratique du Nord;
À l'attention de Son Excellence, Monsieur Kaveh Abedi, représentant permanent de la République Faravienne;
À l'attention de Son Excellence, Monsieur Charles Fromager, représentant permanent du Duché de Sylva;
À l'attention de Son Excellence, Monsieur Jean-Luc Bourgard, représentant permanent du Royaume de Teyla;
À l'attention de Son Excellence, Monsieur Børre Erken, représentant permanent de la République Fédérale de Tanska.
Chers camarades représentant,
Vous avez sûrement remarqué que la Fédération peut, pour certains observateurs internationaux, faire tache, au sein de l’O.N.D. Un État mercantiliste, ultralibéral hors de ses frontières, à la recherche constante de profits, et pourtant alliés à des nations bien plus regardantes sur l’état de la démocratie et des droits humains que sur la santé économique de leurs partenaires internationaux. De plus, vous avez aussi assurément remarqué que la “Démocratie” Communiste de Loduarie a… encore, fait parler d’elle à l’international. Mobilisation massive à la frontière avec notre allié historique : le Royaume de Teyla, et très, peut-être même trop, récemment, les accusations allant à l’encontre du Duché de Sylva qui aurait lancé une offensive contre le croiseur Amiral Geraert-Wojtkowiak de la Marine Loduarienne.
Ainsi, après cette brève introduction, j’en viens au contenu de cette missive qui consistera en deux points.
Le premier, qui est en rapport avec la première remarque sur la Fédération, tient à informer l’Organisation des Nations Démocratiques sur la volonté du gouvernement Fédéral d’organiser une enquête quant aux tragiques évènements qui se sont déroulés entre les forces Sylvoises et Lorenziennes en océan d’espérance. En effet, comme dit ci-avant, le, funestement, dictateur Lorenzo Geraert-Wojtkowiak, a annoncé dans une allocution que des aéronefs Sylvois ont délibérément bombardé un bâtiment de guerre battant pavillon Loduarien et qui ne faisait qu’une manœuvre d’entraînement. Cette enquête visera donc, par l’instauration d’une zone maritime restrictive sur les lieux où se sont déroulés les évènements, à mettre en lumière les dires du dictateur Loduarien ; s’il dit la vérité, ou si toute cette opération n’est qu’un Casus Belli pour lancer les hostilités avec l’O.N.D., comme il appelle si souvent à le faire. L’enquête, qui servira aussi à montrer que Zélandia fait tout ce qui est en son pouvoir pour les droits humains, sera sous protection de la Noardlike Fleet, à laquelle ses équipages ont accepté de participer.
Enfin, le second point consiste, lui, en passant par le Conseil Général de l’Organisation, à faire appel à l’aide des États-membres, en particulier dans la sécurisation de ladite zone maritime restrictive. En effet, à contrario de la Marine Loduarienne, la Federale Marine fan Seelân n’est, depuis bien longtemps, plus au fait de sa puissance. Nous craignons que les Loduariens ne veuillent nous empêcher de mener cette enquête à bien.
Ainsi, je ne m’adresse pas aux respectables État-membres de l’Organisation des Nations Démocratiques, mais bel et bien aux alliés de la Fédération des Communes Zélandiennes, à faire la lumière sur cette affaire.
Par ailleurs, je me dois de vous faire passer un message de mon homologue à la Marine et aux Armées : Madame Willemijn Gijsbers. Cette dernière dit que cette enquête est pensée comme sous commandement et pavillon Zélandien, et que le matériel, dont le croiseur Loduarien Amiral Geraert-Wojtkowiak, et autres preuves comme des radars et, ou des boîtes noires, seront ramenés à la base navale d’Amstergraaf. Quant aux marins Loduariens encore en mer, ces derniers seront rapatriés en Loduarie et les blessés ceux verront accorder les premiers soins afin qu’ils puissent être pris en charge sur le territoire Loduarien.
En attendant que cette missive vous parvienne, veuillez agréer de mes plus sincères et plus distinguées salutations.
