27/12/2018
19:40:15
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Activités étrangères au Sterus - Page 2

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Ala ? Monsieur Ala qui ?




Fedoras, lunettes teintés, cigares à peine allumé, pardessus sinistres. Les gars du ministère de la sécurité d'état étaient décidément reconnaissables entre mille, et les curieux rassemblés à l'extérieur du port de commerce qui avait été complètement bouclé par la police pour la journée se demandaient ce que les gorilles de l'état faisaient ici, à minima ce n'était pas bon signe car cela voulait dire qu'il s'était passé quelque chose même si l'état du port était un indice assez flagrant sur la chose. Une bombe ? Un assassinat ? Allez savoir, tout le monde allait de sa petite théorie et une flopée de journaliste fulminait de ne pas pouvoir rentrer, les rares petits malins s'essayant à l'exercice avec créativité se faisant raccompagner manu militari après quelques pas dans l'enceinte.

Et à ce sujet dans l'enceinte, l'effervescence était palpable, les agents de police et des douanes dans une collaboration que personne n'attendait pour son Carton des Casinos Nérèmes de 2017 étaient en train de ratisser l'ensemble des bâtiments administratifs et autres lieux composant le port les uns après les autres. Détecteurs de métaux, fins limiers en laisse et divers autres engins à l'utilité obscur permettant vraisemblablement de chercher des... Choses précises.

Et qu'elles étaient ces choses tant recherchés avec hardeur ? Des micros. Il y en avait une flopée sécurisée par les scientifiques du ministères qui les emballaient soigneusement à destination de leur QG afin de les étudier et essayer d'en déterminer la provenance. Les premières analyses sur le terrain ne s'étaient pas révélés concluantes et de par le monde qui transitait au sein du port chaque jour, trouver des traces ADN était peu réaliste. Toujours était-il que les faits et là, l'on en avait trouvé un, un Douanier vigilant par pure chance, ce dernier fan des films d'espionnage avait tout de suite compris et sonné l'alerte, et c'est ainsi que cette journée chargée avait commencé pour le Ministère. Il avait déployé les moyens après avoir confirmé qu'il y avait en effet quelque chose de louche. Lorsque l'on en avait trouvé un second, puis un troisième. Ils avaient appelé les renforts à partir de là, pas seulement deux agents disponibles pour vérifier, toute la clique pour voir jusqu'où ce bordel allait.

Et ils n'étaient pas déçu, depuis deux heures ils en trouvaient d'autres régulièrement ci et là parfois dans des endroits improbables comme les sanitaires de ces messieurs comme ces dames. Et toujours sans savoir qui avait fait le coup, l'enquête allait être laborieuse, mais ils savaient désormais. Quelqu'un essayait d'espionner, quoi l'on ne savait pas, mais ça essayait...

Il s'agirait d'ouvrir l'oeil plus encore... Peut être était-ce les fascistes Westaliens, les toutous du communistes Lermandiens... Ou voir même leur dogue d'appoint Karty ? La liste des coupables potentiels était vaste, mais peut-être qu'il s'agissait aussi de quelqu'un d'autre, les ennemis de Sterus étaient nombreux après tout...



Réussite majeure :
- Tout fonctionne, et la Poëtoscovie se rend compte qu'elle en apprend même plus que prévu


Réussite mineure :
- Tout fonctionne normalement



Echec mineur :
- Les micros sont détectés, sans savoir qui les a posés


Echec vraiment majeur :
- Il est révélé aux autorités stérusiennes que la Poëtoscovie a tenté d'espionner des conversations (comment ? mystère complet)[/img]
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La Paix de mon continent est menacée ? Les Mercenaires sont ma Panacée !


*Clic, un générique musical se lance*





*Clic, la tête de Vladimir-Nikolaï Kartyovitch apparaît à l'écran alors que le message vidéo se lance, révélant une scène scénarisée avec deux bonshommes en tenue de mascottes aux drapeaux expressifs qui s'invectivent mutuellement de divers noms d'oiseaux*




Vladimir-Nikolaï Kartyovitch le pourvoyeur de Paix


SALUT A TOUS C'EST VLADIMIR KARTYOVITCH ! VOUS VOUS ÊTES TOUJOURS DEMANDE COMBIEN VALAIT LA PAIX SUR VOTRE CONTINENT ? ON VA VOIR CELA TOUT DE SUITE SUR J'ACHETELAPAIX.COM !


L'Aleucie est à ce jour l'un des continents où il fait bon vivre ! Une entente cordiale entre les états, une organisation régionale qui fonctionne plus ou moins, un programme spatial ambitieux ! On a même des détroits où l'on peut faire de la plongée Explosive, c'est dire les panoramas !

Malgré tout cela, comme à chaque fois que tout le monde s'encroûte, la réalité et ses gifles tout droits venues du Lourd Moyen-âge reviennent lorsqu'on s'y attend le moins pour distribuer des patates de forain et cracher dans les Sodas !

Désagréable ! Vous pensiez que la guerre des Sodas et les querelles de voisinages dans les détroits étaient déjà pénibles ? Voilà maintenant que l'on ne peut même plus naviguer à bord d'une frégate en paix sans se faire agresser par d'obscur malandrins dont personne ne connaît la provenance bien évidement.

Enfin, si vous voulez mon avis les responsables ont fait un sacré travail de sagouin hein. Si j'avais été commanditaire, j'aurais immédiatement été voir des professionnels à la place.

Et justement, en parlant de professionnels, la Paix mon ami, c'est ça que tu recherche et que tu veux préserver à tout prix ? Or avec toutes ces crises montés de toutes pièces tel une ville itinérante Antégraine, c'est de plus en plus difficile de concevoir qu'elle dure éternellement...

Vous connaissez le proverbe, qui veut la paix prépare la guerre ! Vos voisins sont certainement déjà à pied d'oeuvre pour éviter de se faire Frégated la gueule comme cela a pu être le cas. Point de nouvelle guerre du Soda qui tourne mal !

Et vous pouvez déjà prendre les disposition pour vous assurer de ne pas être le dindon de la prochaine Farce !

Faites appels à de vrais professionnels ! Les Grandes Compagnie de Mirinegarde sont toujours là prêtes à signer des contrats équitable afin de venir foutre des branlées Célestes comme des Dragons aux figurants du dimanche qui coulent des navires et refusent d'assumer leur tableau de chasse !

Contre une menue rétribution, et des termes écrits noir sur blanc, il vous suffira de respecter vos engagements et tout vos soucis seront expédiés au Tartare fissa !

Ma flotte a subit un magistral revers ? Je me venge immédiatement en envoyant les mercenaires !


...

...

...

*Le message de publicité s'arrête, laissant défiler une série de données destinée aux contacts initiaux pour déterminer les besoins éventuels d'un contractant.*

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La vie est parfois faite d'opportunités et de malheurs.
Quelque part vers le lieu d'interception de la flotte Stérusienne.
Event modération

La situation entre les flottes et donc les hommes semblait réglée. Les hommes avaient réglé une situation de tension élevée. La présence d'une flotte pouvant faire la guerre dans les eaux du Nazum n'avait pas plu à tous les pays, les nations et états-majors de la région. Les tensions réglées, si récemment, flottaient encore au-dessus des eaux, comme un drap recouvrant les océans, étouffant les sons, alourdissant l'air. Les marins, sur les ponts des frégates dont les pavillons, jadis symboles d'hostilité, pendaient maintenant mollement sous un soleil ardent et pointaient ses rayons sur les cuirasses des navires présents. C'est alors, qu'au cœur de cette paix et cet apaisement, qu'un navire de chaque flotte put observer, autant qu'ils étaient au total, un événement somptueux qui fit taire les murmures et attira le regard des hommes.

Un souffle puissant, pouvant être vécu de l'intérieur des cuirasses comme un choc violent et doux à la fois, retentit de chaque côté des navires ayant la chance de participer à ce spectacle. Les structures métalliques frissonnèrent, faisant vibrer le pont sous les bottes et les écrans des postes de contrôle. Sur les ponts extérieurs, les hommes furent témoins de la source. Là, à moins de cent mètres, une forme colossale apparaissait devant les si petits yeux des humains voyant le spectacle. Cette forme est apparue, non pas suite à une violence abrupte montrant un danger, mais avec une finesse inégalée dans ce monde. Ce n'était pas un sous-marin inconnu, pas une anomalie détectée par les sonars, mais une baleine, pourtant si différente de tout ce que leurs instruments ou leurs yeux n'avaient jamais enregistré.

Sa peau, lisse et sombre à la fois, brillait de mille feux à mesure que l'eau se dégageait et que les rayons du soleil frappaient avec puissance et délicatesse le corps des baleines. Mais ce qui captiva le plus les hommes, ce furent ses yeux. Vastes, d'un noir abyssal et d'une intelligence palpable, ils semblaient contenir la sagesse des océans et les souvenirs des millénaires. Il n'y avait aucune peur, aucune agressivité dans ce regard, seulement une curiosité insondable, presque un appel silencieux qui résonnait plus fort que n'importe quel ordre radio.

À la vue de cela, les baleines (une baleine visible par flotte pour rappel) donnèrent un coup de queue dans les eaux calmes de l'océan. Un geste lent et majestueux soulevant l'eau tout aussi majestueusement et dont quelques gouttes retombèrent sur les ponts des navires. Le geste des baleines n'était pas celui d'un réflexe animal face au danger, c'était une invitation car, aussitôt ce geste terminé, les baleines tournèrent leur immense corps vers l'Ouest. Puis, elles entamèrent une lente et régulière progression, sans un geste brusque, sans une accélération soudaine, comme si elles s'assuraient d'être suivies.

Au fond d'eux, assez inexplicablement, quelques hommes au sein des navires ressentaient un appel, un appel contrôlable, fort heureusement. Cet appel n'était pas un simple instinct, mais une symphonie d'émotions contradictoires. Une part d'eux criait au danger, les avertissant du danger potentiel de cet appel inconnu et d'une possible aventure dans des eaux profondes, troubles et même peut-être une tempête. Couplé à ce sentiment de danger, il y avait un sentiment de paix, parfois plus fort ou moins puissant que le sentiment de danger selon les hommes. Une sérénité émanait de l'être majestueux, une promesse de libération face aux conflits les plus profonds des êtres vivants. Cette paix était accompagnée d'un espoir certain mais entouré de cris de souffrance d'hommes et de femmes portant sur eux le poids d'un mal inconnu.

Alors qu'allaient décider les capitaines de navires ? Fallait-il suivre ces êtres majestueux ou au contraire se contenter de regarder passivement la situation ? Ou encore plus sage ou lâche, selon le point de vue, partir de cet endroit avant qu'il soit peut-être trop tard ?


Attention, aucune action hostile de joueur à joueur ne pourra être menée. Au regard du coût des navires, aucun navire ne pourra être perdu durant cet événement, mais des pertes humaines pourront être décomptées.
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JournalLermand

L’ANTS condamnée par coutumace… mais aussi la Lermandie!
Par Catherine Marboulin

tribunal

Le 5 mai 2017, un procès majeur s’est tenu pour juger l’entreprise sterusienne ANTS et sa dirigeante Miranda Ceprus, dans le cadre de la Crise du Pétrole, un incident diplomatique majeur survenu en février 2016, qui aurait pu dégénérer en conflit armé entre la Fédération de Stérus, dirigée par le Consul Pandoro, et la République de Lermandie, soutenue par ses alliés.

La Crise du Pétrole trouve ses origines dans plusieurs facteurs:
• la rivalité croissante entre la Grande République de Westalia et la Fédération de Stérus
• le retrait de Stérus de l’ASEA,
• la décision du gouvernement lermandien de se retirer de l'Accord BEPAL-Lermandie / ANTS-Stérus, signé en 2013.

Cet accord, conclu entre BEPAL (côté lermandien) et ANTS (côté stérusien), visait à garantir l’approvisionnement en pétrole brut sur le territoire lermandien, en échange d’un monopole stérusien sur le marché des hydrocarbures pour une durée de cinq ans.

Selon le procureur Duquesme, chargé de défendre les intérêts de l’État lermandien, le retrait de l’accord visait à protéger l’économie nationale contre une ingérence diplomatique du régime de Pandoro, notamment par le biais d’un chantage énergétique. Le gouvernement lermandien avait anticipé cette menace en recherchant de nouveaux partenaires économiques, tels que la République de Saint-Marquise et la Fédération de Yukanaslavie, avant de dénoncer l’accord.

Refusant d’accepter l’abrogation du décret, le régime de Pandoro, soutenant les intérêts de l’ANTS, a nié la souveraineté lermandienne sur ses territoires national et maritime, et a autorisé l’ANTS à continuer l’exploitation de ses installations au-delà de la date butoir fixée par le DÉCRET n°09112015-01.
En réaction, les autorités lermandiennes ont procédé à l’arrestation de tous les travailleurs de l’ANTS présents sur les installations, via la Gendarmerie Maritime, appuyée par la Marine Républicaine, craignant un sabotage pouvant entraîner une catastrophe écologique.
La Fédération de Stérus a envisagé une intervention militaire, mais y a renoncé face à l’appui de la Marine Fédérale Westalienne et à l’intervention diplomatique du Royaume de Teyla.

Verdict du juge Forbichon

Après examen des faits présentés par le procureur Duquesme et Maître Mirabelle, avocate commise d’office pour défendre l’ANTS et Mme Ceprus, le juge a statué malgré l’absence des représentants de l’ANTS, empêchés par la situation géopolitique. La défense s’est donc concentrée sur la validité des procédures judiciaires, faute de preuves ou de présence des accusés.
Le soir du 5 mai 2017, le juge Forbichon a rendu son verdict :
• Condamnation de l’ANTS à verser 500 millions de dollars de dommages et intérêts à la République de Lermandie.
• Autorisation pour le gouvernement lermandien d’utiliser les installations de l’ANTS présentes sur son territoire. L'Etat lermandien en devient par conséquent propriétaire.
• Condamnation symbolique du gouvernement lermandien à 1 dollar, en raison de l’absence de consultation diplomatique préalable avec Stérus avant la publication du décret.
• Suspension du mandat d’arrêt visant Miranda Ceprus, au motif que le gouvernement stérusien a assumé ses responsabilités à sa place, par voie diplomatique et militaire.

Néanmoins, le juge Forbichon a ajouté deux précisions:
• Étant donné que l’ANTS a été condamnée par coutumace, un nouveau jugement est possible si ses représentants se présentent aux autorités lermandiennes, dans un délai de deux ans.
• La rétrocession des installations de l'ANTS à la République de Lermandie ne pourra pas être remise en question dans le cadre d’un éventuel nouveau procès.


Source: Le Journal Lermand
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GGRW



Déclaration commune du 22 octobre 2017, entre l'Organisation des Nations Démocratiques et la Grande République de Westalia, sur l'agression stérusienne du 22 octobre 2016



Organisation des Nations Démocratiques et Grande République de Westalia

A l'attention des nations libres du monde,

Nous, représentants de la Grande République de Westalia et des membres de l'Organisation des Nations Démocratique, la République Faravanienne, le Royaume-Uni d'Ynys Dyffryn et du Kentware, la République Fédérale de Tanska, la Fédération de Yukanaslavie, l'Empire Démocratique et Parlementaire du Nord, le Duché de Sylva et le Royaume de Teyla, dénonçons conjointement l'attaque perfide organisée par la Fédération de Stérus et les Jaguars du Paltoterra le 22 octobre 2016, dans le Scintillant, ayant couté la vie à seize membres des forces armées westaliennes et la perte de deux remorqueurs.

Cette attaque s'inscrit dans un contexte d'atteinte à la stabilité, à la paix et à l'intégrité des nations démocratiques aleuciennes dont la Fédération de Stérus continue de cibler, avec plus d’insistance, de force et de dangerosité. L'attaque du 22 octobre 2016 est l'apogée de la doctrine diplomatique stérusienne qui souhaitent imposer sa vision par la menace et maintenant par la mort, via l'utilisation de techniques de piraterie ou de terrorisme, avec des moyens militaires étatiques et des capacités de destructions importantes. Les Jaguars du Paltoterra, se réclamant comme une entreprise privée aux vocations de sécurité et de défense, ont démontré leur complicité dans les actes barbares de cette attaque et ne peuvent être reconnu que comme une entité aux stratégies fourbes, barbares et terroristes, par leur choix de s'être associés à une opération aux qualificatifs similaires.

La diplomatie, le dialogue et la résolution pacifique des conflits sont, et ont toujours été, les méthodes favoriser pour permettre d'arriver à une issue pacifique. Le sommet de Manticore, début 2016, réunissant la Grande République de Westalia, la République de Lermandie, la Fédération de Stérus et la médiation du Royaume de Teyla a été le premier pas de tous les acteurs pour permettre à l'Aleucie de ne pas sombrer dans les querelles intestines et dévastatrices pour nos populations, mais aussi pour le commerce international. Si cette première rencontre n'a pas aboutie à la signature d'un accord commun, la Fédération de Stérus, par son action militaire inconsidérée, a décidé de balayer d'une main tous les efforts diplomatiques entretenus jusque là par tous les acteurs favorables à la paix, préférant favoriser la confrontation armée au dialogue pacifique, dans l'unique but d'assouvir les intérêts personnels du Consul Cristobal Pandoro, dangereux autocrate à la tête d'une population qu'il plonge jour après jour dans le chaos, l'isolement international et vers avenir terriblement sombre dans les mensonges, les diffamations et les prises de parole sanguines dont il est devenu maître.

Responsable dans sa réponse, la Grande République de Westalia a décidé de ne pas répondre aux armes par les armes, préférant choisir une forme de réponse qui évitera d'entraîner le continent dans un conflit militaire dévastateur, évitant la mort de milliers d'innocents, alors que nous pleurons encore la tragédie d'Estham. Pour que la Fédération de Stérus recule dans ses ambitions hégémoniques armées, les membres de l'Organisation des Nations Démocratiques se joignent au gouvernement fédéral westalien dans l'application de sanctions à l'encontre du pays agresseur. Les différentes nations de ce communiqué rappellent leur volonté de voir la paix perdurer en Aleucie, permettant à ses millions d'habitants, qu'ils soient aussi bien westaliens que stérusiens, de vivre dans une époque où le dialogue, les libertés et la démocratie prévalent face à l'autocratisme, à l'égocentrisme et à la violence. Les sanctions suivantes sont ainsi applicables dès la publication de ce communiqué :

Sanctions économiques et commerciales :
  • Interdiction des importations de produits ou de services originaire de Stérus.
  • Interdiction des exportations de productions ou de services à destination de Stérus ou qui pourraient y être destinées.
  • Gel complet des financements en provenance de Stérus.
  • Gel complet des financements à destination de Stérus ou qui pourraient y être destinées.
  • Interdiction de toute transaction financière avec Stérus, dans les deux sens.
  • Gel de tous les traités commerciaux/économiques concernant les précédents points de cette section.

Sanctions sur les transports et les accès aux espaces aérien et maritime :
  • Interdiction de l'espace aérien et maritime à tout avion ou navire stérusien, militaire comme civil.
  • Gel de tous les traités concernant le précédent point de cette section.

Sanctions contre les médias stérusiens :
  • Bannissement de la diffusion des médias propagandistes stérusiens sur le territoire des membres de l'ASEA.

Sanctions juridiques :
  • Reconnaissance, respect et coopération concernant l'émission des mandats d'arrêt westaliens contre différents membres du gouvernement stérusien, dont le Consul Cristobal Pandoro, et plusieurs haut-gradés militaires stérusiens.
  • Reconnaissance, respect et coopération des mandats mandats d'arrêt westaliens contre les personnalités dirigeantes du groupe de mercenaires des Jaguars du Paltoterra.
  • Les Jaguars du Paltoterra sont officiellement reconnus comme une entité terroriste.

Les gouvernements auteurs de ce communiqué ont fait le choix d'appliquer ces sanctions dans l’objectif de pousser la Fédération de Stérus à un retour au dialogue pacifique et à l'arrêt de tout projet militaire hostile à l'encontre de toute nation membre de la communauté internationale. La finalité de ces sanctions est d'obtenir de la part du gouvernement stérusien une reconnaissance de ses actes militaires hostiles à l'encontre de la Grande République de Westalia, ce qui n'est toujours pas le cas, dans le but d'organiser un nouveau sommet pour la paix et pour l'application d'une liste de réparations concernant l'attaque stérusienne du 22 octobre 2016. Des conditions nécessaires pour envisager la levée de ces sanctions.

En raison des dernières menaces stérusiennes, réponses aux précédentes déclarations westaliennes l'incriminant sur cette attaque, et le risque que le gouvernement de la Fédération de Stérus cherche à faire escalader la crise en un conflit militaire, la Grande République de Westalia et les membres de l'Organisation des Nations Démocratiques annoncent le dépôt d'une candidature de la Grande République de Westalia pour intégrer cette même alliance des peuples défendant la paix, la liberté d'expression et nos valeurs démocratiques communes à travers le monde. L'objectif premier est de dissuader tout déclenchement d'une guerre de la part du camp stérusien, tout en permettant à l'organisation de développer ses missions, via l'apport des moyens westaliens pour les coopérations et accords correspondant aux différentes chartes actuellement appliquées par l'Organisation des Nations Démocratiques.

La paix et le dialogue sont toujours une option que les stérusiens peuvent saisir pour sortir de cette crise. Nous appelons le gouvernement de la Fédération de Stérus à faire preuve de bon sens dans ce conflit en choisissant la sortie pacifique, face à l'escalade de la violence, des armes et de la mort, dans un contexte stratégique et militaire qui ne lui sera ni favorable, ni favorable à l'Aleucie.


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Communication de la Communauté Continentale Paltoleucienne

Logo temporaire de la Communauté Continentale Paltoleucienne

Nous vous informons que la CCP vous invite à rejoindre ses rangs en tant que membre. La CCP, aussi nommé Communauté Continentale Paltoleucienne est une organisation internationale visant à rassembler les pays Aleucien et Paltoterran afin de pouvoir organisé des évènements et normalisation entre ses membres afin de garantir une cohésion continentale et maintenir la stabilité de la région. Nous vous invitons donc à nous rejoindre afin de pouvoir participer au décision à l'échelle continentale qui seront prise au sein de la communauté, notamment sur le récent projet transpaltoleucien, qui commenceras par le transaleucien, ce projet vise à relier les pays membre et non membre le souhaitant via des lignes de train afin de garantir un liaison entre les pays. Rejoindre la CCP c'est rejoindre un organe international non orienté, cela veut dire que votre pays peut le rejoindre peut importe sont régime et sont orientation politique, peu importe si un pays que vous considéré comme votre ennemis juré fait partie de la Communauté Continentale Paltoleucienne au contraire ! Vous voulez le laisser participer au décision en restant dans l'ombre sans pouvoir rien y faire ? Bien sur que non ! Participé, même face à un ennemis vous permettras d'exposé vos idée et d'exposé votre avis sur ce que vous trouver de mauvais dans les projets proposer.
Si vous souhaiter nous joindre et participer à l'avenir du continent inscrivez vous >>>ici<<<
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Dans : The Brocelynwood Ledger
Ce journal est très "pro-business" et proche des idées du Parti Libéral

Stérus annonce une nouvelle politique d’ouverture vis-à-vis des populations indigènes : des réactions et interrogations à Brocelynwood
16 octobre 2018

Bulle BD

C’est par un communiqué publié ce début octobre que l’Impératrice de Stérus a annoncé un virage important dans la politique vis-à-vis de sa population autochtone. La portée symbolique est majeure puisque le préambule des réformes reconnaît explicitement la responsabilité passée de la nation dans des “pratiques barbares et inhumaines”. Les mesures visent à soutenir financièrement les populations dans leur retour sur leurs terres d’origines, y compris par le rachat de terres, à mettre en valeur la culture indigène via la mise sur pied de musées. Mais l’impact dépasse les frontières de l’Empire : une bourse est mise en place pour attirer des étudiants aleuciens d’origine indigène en les aidant y compris dans l’accès au logement, et des aides financières pourront être “activées afin de financer des associations et organisations Stérusiennes comme étrangères, sans distinction de nationalité, pourvu qu’elles défendent les intérêts des peuples indigènes.”


Les réactions des partis d’opposition : entre soutien et méfiance

Une telle évolution de la part de dirigeants descendants de colons n’est pas la pratique la plus classique sur le continent aleucien, mais elle est probablement salutaire et la résultante de la mobilisation des premiers concernés à faire reconnaître leurs droits depuis des dizaines voire des centaines d’années.

C’est en tout cas la réaction, bien évidemment, d’Eliam Tarek Naluwé, alderii le plus connu du Royaume en sa qualité de représentant de sa communauté à l’Assemblée Unique : “aujourd’hui je suis heureux pour le peuple stérusien et nos communautés, je me battrai chaque jour pour que le Royaume de Brocelynwood suive un jour ces traces, au lieu d’opter pour la surenchère contre nous ; la Constitution dit que nous sommes tous égaux mais ce n’est pas du tout la réalité, donc nous ne pouvons que nous féliciter de mesures qui montrent que l’on peut améliorer notre condition, et les relations entre communautés de toutes origines”.
Les réactions ont également été favorables du côté du Parti Libéral et du Parti du Peuple, formations politiques qui incluent dans leurs programmes des mesures visant à étendre les droits du peuple Alderii, constitué aujourd’hui d'environ 150 000 personnes au sein du Royaume (principalement dans les secteurs de Tintellin Cove et Alderash). Victor Arkwright, leader du Parti Libéra,l espère que “Stérus fera la démonstration que le racisme d’Etat systématique n’apporte rien de bon ; il faut parfois regarder en face certaines erreurs du passé pour avancer, plutôt que vouloir reproduire la même logique délétère… car peut-être que nous allons perdre de jeunes talents dans les prochaines années, mais nous ne pourrons nous en prendre qu’à nous-mêmes”.

La réception est moins enthousiaste du côté du Parti Communiste, qui voit dans ce débat “des oppositions de principe stériles qui arrangent bien les détenteurs des moyens de production”. Le Parti Communiste s’inquiète en effet de la division de ceux qu’il identifie comme les “travailleurs”, et met en cela dos à dos, aussi bien le racisme que les mouvements indigènes qui le combattent. Aucun ne priorise la lutte des classes, perçue par le parti comme la mère des batailles.

Le Parti Républicain, dans sa volonté de se dissocier des royalistes, continue à tenir un discours “d'entre-deux”. Les républicains n’ont jamais vu d’un œil très bienveillant les revendications politiques des autochtones mais veulent se différencier du pouvoir royal qui tient aujourd’hui une ligne politique et argumentative très dure vis-à-vis des Alderii et plus globalement des peuples indigènes d’Aleucie. L’équilibriste Leonard Raymond, leader du parti, a proposé cette parfaite synthèse : “nous comprenons en partie le sens de la démarche de l’Impératrice de Stérus, car nul ne peut se passe d’ouverture et le dialogue, cependant nous devons être particulièrement attentifs aux revendications qui se multiplieraient ; il ne s’agit pas de permettre la prise de pouvoir de populations pour se repentir de leur maltraitance passé”.


La réaction du Royaume : quelles hypothèses ?

Mais surtout, les yeux se tournent maintenant du côté des royalistes, décideurs ici et représentant le Royaume à l’étranger. L’hostilité de ce camp, et du Roi en particulier, vis-à-vis des revendications des autochtones voire de la communauté elle-même, ne fait pas de doute. Mais rien ne permet de savoir avec précision ce que les annonces de l’Impératrice de Stérus vont engendrer.
Il est nécessaire de développer une analyse à plusieurs niveaux tant cela peut susciter de l’ambiguïté.

Ces nouvelles réformes stérusiennes peuvent être vues selon leurs impacts uniquement intérieurs. Dans ce cas, les autres Etats dont le Royaume n’ont pas à se sentir particulièrement concernés. Mais la réalité n’est pas aussi catégorique : il est très probable que le Roi voit aussi d’un mauvais œil une politique qui donne un nouvel élan et une nouvelle légitimité aux revendications des populations autochtones. Stérus contribue à imposer une lecture historique qui est celle des indigènes, alors que de nombreux chefs d’Etat, dont le nôtre, s’évertuent à construire des contre-récits. Cela ne peut donc que susciter une crainte de contagion des idées qui atteigne le Royaume et radicalise des mouvements contestataires.

Mais les conséquences directes des mesures sont déjà une réalité.
Il serait en effet très surprenant que l’officialisation de financements “d’organisations étrangères (...) défendant les intérêts des peuples indigènes” ne fasse pas sortir de leurs gonds de nombreux responsables politiques du continent, à commencer par le Monarque Johnlyn IV. L’appui à des associations d’intérêt général sera probablement considéré comme un risque d’ingérence étrangère directe.
Par ailleurs, l’esprit de la politique d’ouverture agrégée à des aides financières directes, par exemple d’étudiants, pourraient constituer un appel d’air auprès de populations autochtones du continent cherchant leur salut au sein d’un territoire plus accueillant. S’il ne faut jamais surestimer la facilité pour des familles à migrer de nations en nations au gré des politiques publiques, c’est effectivement une possibilité lorsqu’il y a trop à perdre à rester. Il est à craindre que cette conséquence soit perçue par la Monarchie comme une externalité positive, facilitant une forme de “nettoyage ethnique” qui ne dirait pas son nom et ne nécessiterait pas d’y assumer une quelconque responsabilité. Ce cynisme présenterait cependant quelques limites, puisque les travailleurs alderii occupent aujourd’hui des emplois essentiels à la vie économique. Les spécialistes interrogés s'accordent à dire que les postes ne seraient pas si aisés à remplacer à court et moyen terme.

Preuve qu’une société saine a besoin du concours de chacun pour bien fonctionner ; mais il n’est pas certain que ce soit la morale retenue prochainement par Johnlyn IV au moment de prendre ses décisions.
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SECRETARIAT ROYAL A LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE ET AUX ARMEES

Décret n°2018-203 - Modalités d’accès à la bourse étudiante exceptionnelle de l’Empire de Stérus

Le 18 novembre 2018,

Après avis de Sa majesté le Roi Johnlyn IV,
Après avis du Premier Secrétaire Spécial du Roi,
Après avis du Secrétaire Royal à l’Education,
Compte tenu du communiqué de sa majesté l’Impératrice de Stérus

Le Secrétaire Royal à la Politique Etrangère et aux Armées décrète les mesures suivantes

ARTICLE 1
Un maximum de 100 étudiants par année universitaire est autorisé à rejoindre l’Empire de Stérus afin de bénéficier de la “bourse exceptionnelle” étudiante mise en place par l’Empire de Stérus à destination des “résidents aleuciens reconnus comme appartenant à un peuple indigène”.

ARTICLE 2
Les étudiants volontaires sont invités à présenter un dossier de candidature auprès du Secrétariat Royal de l’Education avant le 31 janvier de chaque année, en vue de la rentrée universitaire suivante.
La demande doit être effectuée chaque année.
Le dossier de candidature type est publié sur le site internet du Secrétariat Royal à l'Éducation 1 mois avant la date limite de dépôt des candidatures.

ARTICLE 3
Le dossier de candidature comporte un engagement à ne pas participer à une association visant à porter directement atteinte à l’image du Royaume de Brocelynwood et de son Histoire, dans le cadre de ses études à l’étranger.
Cet engagement doit être signé afin que la candidature soit recevable.

ARTICLE 4
Tout manquement à l'obligation detaillée à l'article 3 est passible d'une amende et d'une sanction selon les Lois en vigueur.

ARTICLE 5
La liste des 100 candidats reçus est annoncée conjointement le 15 juillet de chaque année civile par le Secrétariat Royal à l'Éducation et le Secrétariat Royal à la Politique Étrangère et aux Armées.

Le présent décret entre en vigueur à compter de sa publication.

Stephen Philipps
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Dans : The Brocelynwood Ledger
Ce journal est très "pro-business" et proche des idées du Parti Libéral

Les décisions liberticides du Royaume sur fond de rupture avec Stérus
26 novembre 2018

Cornelius Osborne (Alexander Obrindt)Le Secrétaire Royal à l'Ordre Public Cornelius Osborne, défenseur de la nouvelle Loi sur les Associations

Un mois après les annonces de l’Impératrice de Stérus au sujet de la nouvelle politique d’ouverture voire de soutien envers les populations natives du continent, la tension ne faiblit pas entre l’Empire et le Royaume de Brocelynwood. Il s’agit même d’une occasion pour le Roi de renforcer l’autoritarisme du camp royaliste sur le pays, avec des nouvelles décisions dont les conséquences vont bien au-delà de l’objet du différend diplomatique.


Acte I - L’échec d’un règlement à l’amiable

Comme cela était pressenti, les décisions de l’Empire ont immédiatement inquiété le Royaume. C’est sans doute l’idéal sous-tendant l’ensemble du virage politique qui provoque le rejet des dirigeants brocéliens. Ces derniers conçoivent difficilement que les revendications voire l’activisme indigène soit légitimé ou encouragé sur le continent. Pourtant, la communauté Alderii représente uniquement 150 000 personnes à Brocelynwood, sur une population de plus de 11 100 000 habitants, et aucun signe ne laisse présager une volonté ou une capacité à déstabiliser le pays ou s’en séparer. La position de principe est avant tout idéologique.
Mais côté Stérus, le nouveau positionnement relève de sa politique intérieure, ce que ne peut venir contester directement Brocelynwood. Le Royaume s’est donc attaqué aux mesures ayant un impact potentiellement direct ici, en tentant d’obtenir des adaptations ou une exception par la voix de Stephen Philipps, Secrétaire Royal à la Politique Étrangère et aux Armées.

En premier lieu, il a été demandé de fixer un quota aux nombres d’étudiants concernés par la bourse mise en place à compter de l’année universitaire prochaine par Stérus. Dans notre précédent article, nous craignions que la mise en œuvre de cette aide financière soit une opporunité pour Brocelynwood d’encourager le départ définitif de sa communauté native. Il semble que l’exécutif ait eu une stratégie inverse : éviter un appel d’air vers Stérus et une hausse du niveau d’éducation des Alderii, main d'œuvre plutôt peu qualifiée dans les entreprises privées et les compagnies royales.
Nous pouvons aussi y voir sans trop s’avancer une volonté de simplement entraver un avantage accordé à la communauté native, quand bien même il s’agit d’une maigre compensation aux discriminations subies. L'autre intérêt est de limiter l’impact potentiellement positif de la politique stérusienne et donc sa diffusion.
Mais l’Empire de Stérus est resté droit dans ses bottes et a résisté aux pressions diplomatiques du Royaume.

Par ailleurs, Stephen Phillipps a exprimé des craintes concernant la possibilité que se donne l’Empire de financer toute association nationale et étrangère œuvrant pour l’inclusion, les droits, la lutte contre les discriminations des peuples indigènes. Brocelynwood considère que de telles subventions constitueraient une ingérence et le risque d’appuyer des organisations ayant des modes d’action violents ou cherchant à fragiliser le pays.
Un argument avancé par Stérus est qu’il ne s’agira pas de versements directs de son gouvernement, mais réalisés via une organisation dédiée en partie constituée de fonds privés. Cela n’a bien sûr aucunement convaincu le Secrétaire Royal et là aussi, les deux parties sont restées campées sur leurs positions, sans compromis possible.

Le Royaume de Brocelynwood a donc opté pour une adaptation unilatérale de sa réglementation et législation, qu’il est primordial de décrypter.


Acte II - Décret sur la bourse étudiante : le point de non retour avec Stérus

Le 18 novembre 2018, Stephen Philipps prend un décret qui fixe les conditions de l’accès à la bourse stérusienne, fixée à une limite de 100 étudiants par année universitaire, comme souhaité initialement. Le décret dévolue au Secrétariat Royal à l’Education le rôle de sélection des dossiers, qui doit comprendre un engagement de l’étudiant à “ne pas participer à une association visant à porter directement atteinte à l’image du Royaume de Brocelynwood et de son Histoire”. Le calendrier semble également mettre des bâtons dans les roues aux potentiels candidats : dossier vierge publié le 31 décembre, pour une réponse attendue avant le 31 janvier, et une publication des lauréats seulement mi-juillet, peu avant la rentrée universitaire. Le Royaume a justifié vouloir donner un cadre et des limites à une mesure favorisant spécifiquement une communauté, pour éviter que la bourse soit sur-sollicitée par pur opportunisme. “Il n’y aurait pas de sens à ce que soudainement des milliers de jeunes alderii décident tous de faire des études, et dans le même pays”, a tenté d'expliquer Julian Bridges, Secrétaire Royal à l'Éducation.

Les observateurs s’attendaient à ce que l’Empire de Stérus prenne acte de la décision, certainement en égratignant le Royaume de Brocelynwood au passage pour sa fuite en avant ostensiblement anti-indigène.
Mais ce n’est pas l’option prise par Stérus, qui souhaite mordicus défendre sa politique et son effectivité. Le communiqué publié quelques heures plus tard par l’Impératrice de Stérus est resté souple sur sa forme, en soulignant par exemple la tentative de dialogue qu’avait tenté d’engager le Royaume de Brocelynwood, sans issue possible. Si ce point a été apprécié en plus haut lieu, c’est bien le seul. L’Empire de Stérus a annoncé officiellement qu’il “n’appliquera évidemment pas la liste” d’étudiants sélectionnés, allant jusqu’à préciser que les personnes éligibles “ne seront pas obligés de passer par le site du gouvernement local”, les invitant à “réaliser la demande une fois sur le territoire ou depuis un autre territoire”.
La réaction de Stephen Philipps a été vive.

Ce communiqué de l’Impératrice de Stérus est une provocation inédite, une incitation directe auprès de notre population à contourner les règles de notre démocratie par tous les moyens. Nous prenons acte de cette attitude et prendrons des mesures complémentaires dans les prochains jours. Nous demandons des excuses de la part de l’Empire de Stérus, et la reconnaissance d’une erreur. Dans l’attente, nous suspendons les canaux diplomatiques, puisqu’ils ne permettent pas un dialogue convenable et tourné vers la recherche de compromis”.
Selon Leonard Raymond (Parti Républicain), “en effet, le Royaume n’est pas respecté car il n’a pas su se faire prendre au sérieux, et il entre maintenant dans un bras de fer public et disproportionné compte tenu des enjeux, qui nous ridiculise totalement sur la scène internationale”.


Acte III - La liberté associative gravement attaquée

Le deuxième volet de la discorde avec Stérus concernait le financement d’associations depuis l’étranger. Comme annoncé directement auprès d’Aymerico Sebastiano, Magistrat aux affaires étrangères de l’Empire constitutionnel de Stérus, Cornelius Osborne, Secrétaire Royal à l’Ordre Public et donc en charge de la vie associative, a présenté un projet de loi s’inspirant de la législation sur la régulation des investissements internationaux adoptée en juin dernier.

Les premiers articles de ce projet de Loi “Enjeux internationaux des organisations à but non lucratif brocéliennes et étrangères” limitent les montants perceptibles par les organisations à but non lucratif depuis l’étranger : 500 000 $ maximum par aide et 1 000 000 $ d’aides cumulées en provenance d’une même nation pour l'ensemble des associations brocéliennes. Sans faire une totale unanimité, ces dispositions n’ont pas été la principale cible des oppositions. D’ailleurs, elles n’empêcheraient pas à elles seules à un fonds piloté par Stérus, par exemple, de donner un coup de pouce non négligeable aux associations de défense des droits des Alderii.
Mais l’article suivant annule cette liberté puisqu’il prévoit que tout versement financier de ce type doit être notifié au Royaume, qui peut le refuser au seul motif qu’il soit “contraire aux intérêts de la Nation”.

La deuxième partie de la Loi revient à une quasi interdiction de la liberté associative dès lors qu’il y a un lien avec l’étranger : tout don d’une organisation brocélienne à une association étrangère à but non lucratif doit être autorisée par le Royaume ; toute adhésion ou implication d’un brocélien ou habitant de Brocelynwood à une association étrangère ou internationale doit être notifiée au Royaume ; enfin, le dernier article permet au Royaume de lister par décret, selon son bon vouloir, la liste des associations étrangères ou internationales autorisées ou interdites à avoir un quelconque lien avec Brocelynwood. Le texte va donc bien au-delà d’une forme de “protection” aux dons en provenance de l’Empire de Stérus.
A la tribune de l’Assemblée Unique, Victor Arkwright a fustigé cet article et tenté de démontrer la voie possible.

Nous avons proposé un amendement qui permette de donner un cadre sécurisant, qui puisse permettre d’interdire les liens du pays avec une liste très restreinte d’associations internationales ou étrangères, sur des critères très précis, ce qui pourrait par exemple concerner des organisations communistes directement violentes, ou des associations qui ont des liens étroits avec le terrorisme. C’est bien normal. Mais il faut en même temps garantir les libertés par principe, or avec cette Loi, il n’y en a plus aucune. C’est très grave. On sait ce qui est visé : si demain un étudiant alderii à Stérus, ou ailleurs, veut participer à des réunions d’associations qui portent quelques revendications pour sa communauté, il devra en informer les services de M. Philipps. Et le Royaume pourra décider de placer cette association sur une liste, sans justification, ce qui interdirait tout lien entre cet étudiant et l’association, sous peine qu’il soit sanctionné”.
Selon la lettre de la loi, l’exécutif pourrait même fixer par décret la liste des associations ou organisations à but non lucratif avec lesquelles les liens sont possibles, ce qui mettrait par défaut toute autre sur liste noire. Cela reviendrait à un régime d’autorisation préalable.

Plusieurs articles, et notamment ce dernier, n’ont pas fait l'unanimité non plus chez les royalistes, dont le malaise a été palpable dans les rangs relativement plus progressistes, et même un peu au-delà. L’amendement du Parti Libéral a reçu 6 votes “pour” et 12 abstentions de la part du parti royaliste, conduisant à un rejet relativement serré, de seulement 4 voix. Et la configuration a été quasiment identique pour le vote sur l’ensemble du texte, dont l’enjeu symbolique est beaucoup plus fort, démontrant un quasi-début de division du Parti Royaliste, qui ne s’est cependant pas du tout étalé publiquement à ce jour. Cela n’a pas empêché la Loi d’être adoptée confortablement, avec 29 voix “pour”, 19 “contre” et 13 abstentionnistes.

Le nouveau front “Libéral / Républicain” est resté relativement uni pour ce texte, dont la radicalité liberticide a finalement permis d’éviter les divisions des oppositions sur des points de détail.
Leonard Raymond (Parti Républicain) a réagi en interview il y a deux jours.

Nous sommes d’accord pour être attentifs aux modes d’action des mouvements indigénistes. Nous n’avons jamais été naïfs ou angéliques. Mais la pente entreprise dans ce texte est dangereuse. S’ils voulaient confirmer que nous avions raison de parler de pays sans démocratie, il ne s’y seraient pas pris autrement. La mainmise est ici totale, le Royaume veut tout contrôler. Je crains que bientôt on s’en prenne à toutes les associations, liées ou non avec l’international, à la presse, à toute opposition. Ce système monarchique doit cesser”.
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PREMIER SECRÉTAIRE SPÉCIAL DU ROI

Communiqué officiel - Nouvelles mesures relatives à l’Empire de Stérus

Chers Brocéliens,

Au 1er janvier 2019, des mesures prises par l’Impératrice de Stérus en faveur des populations indigènes entreront en vigueur. En l’état, certaines d’entre elles auront un impact sur l’ensemble des nations aleuciennes, et donc parmi elles, le Royaume de Brocelynwood.

Nous avions donc souhaité convenir d’une adaptation de la nouvelle réglementation afin qu’elle ne contredise pas nos propres positions et ne favorise pas des mouvements de déstabilisation.
L’Empire de Stérus s’est systématiquement et publiquement dit ouvert au dialogue. Mais dans le même temps, il n’a jamais permis de rendre négociable le moindre terme.

Par conséquent, nous prenons ce jour par Décret du Secrétaire Royal à la Politique Etrangère et aux Armées de nouvelles mesures, dont voici les grandes lignes :
  • Une très stricte limitation de la circulation des personnes entre l’Empire de Stérus et le Royaume de Brocelynwood
  • L’interdiction de toute entrée de capitaux en provenance de l’Empire de Stérus

Le Royaume de Brocelynwood informe qu’il ne s’agit en aucun cas d’une attitude belliqueuse envers l’Empire de Stérus.
Au contraire, nous considérons que ces dispositions permettent désormais d’être pleinement protégés, et d’envisager dans un avenir proche la reprise du dialogue et de relations apaisées entre nos deux nations.

Le 17 décembre 2018




SECRETARIAT ROYAL A LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE ET AUX ARMEES

Décret n°2018-223 - Restrictions à la circulation des personnes et des capitaux avec l’Empire de Stérus

Le 17 décembre 2018,

Après avis de Sa majesté le Roi Johnlyn IV,
Après avis du Premier Secrétaire Spécial du Roi,
Après avis du Secrétaire Royal à l’Economie,

Le Secrétaire Royal à la Politique Etrangère et aux Armées décrète les mesures suivantes

ARTICLE 1
Le Décret n°2018-203 - Modalités d'accès à la bourse étudiante exceptionnelle de l’Empire de Stérus est annulé et remplacé par le présent Décret.

ARTICLE 2
Les individus de nationalité Brocélienne ont l’interdiction de se rendre / séjourner sur le territoire de l’Empire de Stérus.

ARTICLE 3
Exceptions et précisions à l’article 1 :
  • Les ressortissants de nationalité brocélienne vivant de manière permanente au sein de l’Empire de Stérus à la date de publication du présent Décret sont priés de se faire recenser auprès du Secrétariat Royal à la Politique Étrangère et aux Armées du Royaume de Brocelynwood afin d’obtenir une dérogation
  • Les individus de nationalité brocélienne peuvent être autorisés à séjourner au sein de l’Empire de Stérus pour une durée ne pouvant dépasser cinq jours, en motivant leur demande auprès du Secrétariat Royal à la Politique Etrangère et aux Armées du Royaume de Brocelynwood

ARTICLE 4
Les individus de nationalité stérusienne ou résidant de manière permanente au sein de l’Empire de Stérus sont interdits d’entrée sur le territoire du Royaume de Brocelynwood, sauf autorisation exceptionnelle à séjourner pour une durée maximale de cinq jours obtenue auprès du Secrétariat Royal à la Politique Étrangère et aux Armées du Royaume de Brocelynwood.

ARTICLE 5
Tout apport de capitaux en provenance d’entités publiques et/ou privées de l’Empire de Stérus et à destination d’entités publiques et/ou privées du Royaume de Brocelynwood est interdit.
Sont inclus les capitaux en provenance de fonds composés à plus de 20% de fonds d’entités publiques et/ou privées de l’Empire de Stérus.

Le présent décret entre en vigueur à compter de sa publication.

Stephen Philipps
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