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Journal - Bannière


POLITIQUE : La gauche présente (enfin) son gouvernement fantôme



Photographie Journal®

Lin Gadi, députée, Présidente du Parti Socialiste Ouvrier et désormais coordinatrice du gouvernement fantôme de la gauche ivérienne.

Il y a quelques jours, Lin Gadi, députée et Présidente du Parti Socialiste Ouvrier avait annoncé après plusieurs semaines de discussions, que la gauche s'était enfin accordée et qu'elle allait désormais former un gouvernement fantôme. Les partis concernés, sont le Parti Socialiste Ouvrier, le Parti Ivérien du Travail, le parti Unité, la Nouvelle Gauche, les Écologistes et le Parti Vert Libéral, c'est-à-dire, tous les partis situés à la gauche du gouvernement.

Un gouvernement fantôme comprend les députés d'un ou plusieurs partis d'opposition qui forment un cabinet alternatif à celui du gouvernement. Chaque membre du cabinet fantôme est chargé de surveiller et critiquer l'action d'un ou plusieurs ministres du gouvernement, selon sa composition.

Comme l'avait annoncé Hela Reuben, Présidente du parti les Écologistes, c'est bien Lin Gadi qui a été choisie pour être la coordinatrice de ce gouvernement fantôme. Elle sera ainsi chargée, tout comme un Chancelier, de définir les grandes orientations politiques de son action et d'en assumer toute responsabilité.

Pour savoir combien de membres de chaque partis le gouvernement fantôme devait comporter, les partis de gauche ont décidé d'attribuer à chaque parti un membre en fonction du nombre de députés qu'il détient au sein de la Yechiyva. C'est pour cela que la Nouvelle Gauche, qui n'a que 2 députés s'est vue attribuer seulement un poste au gouvernement fantôme, tout comme le parti Unité qui a 4 députés. Le Parti Socialiste Ouvrier, avec ses 13 députés, a 5 membres, le Parti Ivérien du Travail et le Parti Vert-Libéral avec leurs 5 députés respectifs, ont chacun 2 membres. Et enfin, les Ecologistes, avec leurs 8 députés ont obtenu 3 postes au gouvernement fantôme.

Hela Reuben, Présidente des Ecologistes a été nommée Chargée de la Protection de l'Environnement. Zimra Lotner, Présidente du parti Unité a elle été nommée Chargée du Travail, tandis que Talya Jacob, la Présidente de la Nouvelle Gauche a été nommée Chargée de l'Immigration et de l'Intégration. Enfin, Alvah Schmool, Président du Parti Ivérien du Travail a été nommé Chargé de la Défense et du Renseignement et Gabriela Schneider, Présidente du Parti Vert-Libéral est en charge des Transports et de la Ville.


Article de Anat Endelman
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Akhshav 1 - Le portrait


PORTRAIT : Monsieur Yoav Elharar, Président de la Yechiyva (partie 2)



Photographie Akhshav 1®

Photographie prise par les équipes de Akhshav 1 lors de l'interview de Yoav Elharar à son domicile de Tel-Abiel, le 10 février 2014. On le voit avec son mari, le chanteur Elias ben Yarel, et leur fils Harel.

Talia Sieff (journaliste) : Madame Monsieur bonsoir, bienvenue dans l'émission Le portrait sur Akhshav 1. Ce soir, nous ne retrouvons pour la deuxième partie du portrait de Yoav Elharar, Président de la Yechiyva depuis 2012. Nous avons l'honneur de l'accueillir sur notre plateau pour une interview spéciale. Monsieur Elharar, bonsoir et bienvenue sur Akhshav 1.

Yoav Elharar : Bonsoir Madame Sieff, merci de m'accueillir sur votre plateau pour cette interview.

Talia Sieff (journaliste) : Vous êtes Président de la Yechiyva depuis les élections législatives de 2012. C'est autour de votre personne que les six partis qui forment le gouvernement du centre à la droite ont trouvé un consensus. Même la gauche vous est officieusement favorable. Que retenez de vos deux premières années au perchoir ?

Yoav Elharar : Tout d'abord, j'ai été étonné, qu'on propose mon nom pour ce poste, mais dans un deuxième temps, j'ai vite compris les enjeux qui étaient liés à ce choix et j'ai décidé de saisir cette opportunité. Mes détracteurs craignaient que je sois un Président trop laxiste pour la Yechiyva, mais en suivant mon guide, qui est de toujours faire ce qui est le plus juste, j'ai toujours réussi à maintenir l'ordre et à mettre en place des débats sereins. Être Président d'une telle institution n'est pas de tout repos, mais je suis accompagné par des Vice-Présidents, des Secrétaires et des fonctionnaires qui connaissaient mieux que n'importe qui cette institution. Je fêterai bientôt déjà la moitié de mon mandat mais je pense qu'il me reste encore des choses à apprendre.

Talia Sieff (journaliste) : Nous sommes déjà en février 2014. Quels sont vos projets pour cette année ? Une année qui s'annonce charnière pour votre mandat et pour l'Iveri.

Yoav Elharar : Ma mission principale est de mener à bien des débats houleux dans une ambiance sereine et j'y veillerai particulièrement. Comme vous l'avez dit cette année s'annonce chargée pour l'Iveri. La Présidente de la République, Dana Cohen, devrait se rendre en Uusimaa en mars. Je devais y aller en début d'année, mais suite à des problèmes de compatibilité d'agendas, nous avons repoussé la rencontre à plus tard dans l'année. Si bien que Madame la Présidente pourra me guider sur la manière dont elle voit la collaboration entre l'Iveri et l'Uusimaa.

Talia Sieff (journaliste) : Comme nous l'avions prévu, nous allons maintenant évoquer le plan personnel. En 2011, vous avez épousé le chanteur Elias ben Yarel, avec qui vous avez aujourd'hui un fils, Harel, une histoire tout à fait idyllique. Mais alors comment parvenez-vous à concilier vie politique et vie familiale ?

Yoav Elharar : Il est bien vrai que concilier vie politique et vie familiale est un vrai casse-tête. Tout cela s'est compliqué lorsque je suis devenu Président de la Yechiyva en 2012, et se sentiment s'est renforcer lorsque je suis devenu papa en 2013. Cependant j'ai la chance d'avoir l'aide plus que précieuse de mon mari qui parvient plus facilement à moduler son emploi du temps en fonction du mien, et je l'en remercie sincèrement. Je bénéficie aussi de l'aide de mes parents et de mes beaux-parents et je leur en suis tout à fait reconnaissant.

Talia Sieff (journaliste) : Vous évoquez justement votre mari. Est-ce-que vous ne pensez pas que le développement favorable de votre carrière s'est fait aux dépends de sa carrière de chanteur ?

Yoav Elharar : Je ne crois pas. Il s'agit juste d'une question de temps, et nous en avons déjà parlé longuement. En parallèle, il a commencé occasionnellement à faire du mannequinat pour certaines marques, ce qui lui prends moins de temps que sa carrière de chanteur, même s'il est toujours très investit dans sa musique et qu'il prépare de nombreux projets.

Talia Sieff (journaliste) : Toujours vous concernant personnellement. Vous êtes membre éminent de la communauté LGBT en Iveri, mais également de la vie politique Ivérienne. Est-ce-que vous n'avez pas fait face à des difficultés ?

Yoav Elharar : Bien évidemment j'ai fait face à de nombreuses difficultés, et si je vous avait dit que non, vous ne m'aurez bien évidemment pas cru. Le fait que je sois devenu Président de la Yechiyva tout en étant marié à un homme a beaucoup fait bougé les lignes, j'en suis conscient et, à bien des égards, ravi. Cependant, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. Aujourd'hui je suis respecté, et je souhaite que ce soit le cas de tous les membres de la communauté LGBT. Quand je vois le comportement lamentable de certains députés fantoches, comme l'ultra-nationaliste Tomas Jessel je suis outré voire même atterré.

Talia Sieff (journaliste) : Je vous remercie de nous avoir accordé cette interview.

Yoav Elharar : Je vous remercie également.

Voix off : C'était Le portrait sur Akhshav 1. L’information continue sur notre site www.akhshav1.iv.
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Iveri matin - Bannière


POLITIQUE : Tomas Jessel exclu de la Yechiyva
pour un mois après nouveau un débordement



Photographie Iveri matin®

Tomas Jessel, député et Président du parti d'extrême droite ultranationaliste "Iveri !"

Tomas Jessel, député depuis la 25ème législature de la Yechiyva et Président du parti d'extrême droite ultranationaliste "Iveri !" a été exclu, pendant un mois, de la Yechiyva à l'unanimité par le bureau. Après avoir, à nouveau, tenu des propos polémiques lors d'une intervention à la tribune de la Yechiyva à l'encontre des minorités ethniques et sexuelles du pays.

Dès son entrée dans la vie politique en 2002, Tomas Jessel s'est définit comme un "fier homophobe". Contrairement à ce que stipule la loi, il s'oppose au mariage entre personnes de même sexe et veut "promouvoir la famille traditionnelle". Il a qualifié à plusieurs reprises les homosexuels d'"anormaux". Plusieurs ONG défendant les droits LGBT avaient déposé plainte contre ce dernier. Puis, c'est le Ministère des Affaires Sociales et Religieuses d'Itamar Lapid qui avait déposé plainte contre Tomas Jessel, le conduisant ainsi devant le Tribunal de grande instance de Tel-Abiel il y a quelques mois.

Acculé par de très nombreux chefs d'accusation, Tomas Jessel s'est bien vu infliger une amende ainsi qu'une peine de prison de 3 ans avec sursis, plutôt cocasse pour un député… Visiblement les remontrances du Tribunal de grande instance ne lui ont pas suffi. A nouveau, les ONG défenseurs des droits LGBT se sont indignées, suscitant également des réactions nombreuses des ivériens sur les réseaux sociaux.

Le Président de la Yechiyva, Yoav Elharar a réagi aux propos de Tomas Jessel face à la presse en déclarant : "Les propos tenus par M. Jessel sont tout simplement invraisemblables. Le bureau de la Yechiyva a donc décider de l'exclure un mois de l'enceinte parlementaire et de lui retirer son indemnité durant cette période. De plus, l'Administration Parlementaire vient de lancer une procédure de destitution auprès du Tribunal de grande instance, qui devrait aboutir devant la Cour Suprême".

Malgré la récente agitation politique liée à cette affaire, la Présidente de la République Hébraïque d'Afarée du Nord, Dana Cohen a appelé au plus grand calme et au respect des institutions judiciaires ivérienne. Elle a aussi annoncé qu'elle dénonçait : "très fermement ces attaques insignifiantes et infondées".


Article de Eli Jacobson
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Affaires économiques - Bannière


AUTOMOBILE : Les ventes de la Ben Shefer S2 explosent,
plus de 400 000 exemplaires ont été produits depuis 2012



Photographie Affaires économiques®

La Ben Shefer S2 devient la voiture la plus produite et la plus vendue de l'histoire automobile ivérienne. Sur la photographie, le modèle emblématique lors d'un spot publicitaire télévisé.

La S2 est produite par le constructeur automobile ivérien Ben Shefer. Les premiers exemplaires commercialisés de la S2 sont réalisés au début de l'année 2012, il y a un petit plus de deux ans maintenant. Les équipes d'ingénieurs chargés du projet ont débuté leurs recherches et leurs expérimentations dès 2007. Dès 2012, la production ivérienne de la S2 dépasse les 250 000 unités. Fin 2013, la production ivérienne s'établit à 370 000 véhicules, ce qui lui permet de dépasse les 500 000 unités produites en octobre 2014.

Quant aux ventes, déjà 120 000 exemplaires se sont écoules en Iveri (soit 24% des véhicules produits) au bout de 2 ans et demi, en faisant la voiture la plus vendue de l'histoire automobile du pays. Environ 15% des S2 ont été exportées vers l'Uusimaa, soit un peu plus de 75 000 véhicules circulant sur les routes vaëstoises. Le restant des exemplaires ont été exportés vers d'autres pays du globe, en Afarée, en Eurysie ou encore Aleucie.

Ce qui fait la grande popularité de la S2, en outre son aspect extérieur très réussi, c'est bien évidemment son bs-Headquarters. En effet, à l'intérieur d'une S2, le conducteur regarde les compteurs au-dessus du volant, de manière plus ergonomique. C'est cette disposition du tableau de bord que Ben Shefer a décidé de nommer bs-Headquarters, et dont la S2 a été le premier modèle produit par la marque à être équipé. De plus, les consommateurs l'apprécient pour son volant, il est effectivement assez petit, ce qui donne une sensation d'agilité et de maniabilité au conducteur. La S2 propose aussi un écran central tactile qui regroupe des fonctionnalités multimédia du véhicule et qui regroupe les commandes et permet de gagner en simplicité d'utilisation.

Dans un souci d'économies, mais aussi dans un optique de faciliter l'usage à ses consommateurs, Ben Shefer a décidé de ne pas produire de S2 trois portes. Pour le moment, la S2 est produite sur 4 sites à travers l'Iveri. Deux sites sont situés dans le district de Tel-Abiel, près de la capitale. Et les deux autres sites sont situés au Nord du district de Qodesh. La production se fait à proximité de hubs et de grands axes de communication pour répartir la production efficacement. Les véhicules destinés à l'exportation transitent par voie maritime depuis le port de Tel-Abiel.

De plus, afin de satisfaire ses clients, Ben Shefer a décidé de proposer différent types de motorisation. La S2 est disponible en 6 variantes de moteurs essences, mais aussi, en 4 variantes de moteurs diesels. Sur les 6 variantes de moteurs essences, 2 seront disponibles en boite automatique, tout comme pour 2 variantes diesels. Conscient des enjeux liés à l'environnement, Ben Shefer collabore avec le constructeur automobile vaëstois Northstar sur le développement, dans un premier temps de moteurs hybrides, puis de moteurs électriques adaptés à la S2 et à ses autres modèles.


Article de Miryam Kohnstamm
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The Tel-Abiel Post - Bannière


POLITIQUE : Le Chancelier Gabriel Nakache
affiche ses ambitions environnementales



Photographie The Tel-Abiel Post®

Le Chancelier ivérien, Gabriel Nakache (Parti du Centre) lors d'une conférence de presse au Mochav Hamemechalah (siège du gouvernement et de la chancellerie) concernant le nouveau projet de loi qu'il porte devant la Yechiyva.

Dans le programme qui l'avait fait vainqueur lors des élections législatives de 2012, Gabriel Nakache avait présenté de nombreuses mesures visant à protéger l'environnement, notamment dans le secteur industriel. Il y a quelques jours, lors d'une conférence de presse, le Chancelier a annoncé qu'il allait déposer à la Yechiyva dans les prochains jours le projet, rédigé par le gouvernement et les députés de sa majorité.

Le projet présenté par le Chancelier Nakache est divisé en six "directives", qui sont des lignes de conduite du projet. Les directives sont les suivantes : directive relative aux émissions industrielles, directive relative aux installations énergétiques à combustion, directive sur l'éco-conception, directive sur la construction durable, directive sur la pollution de l'eau et la directive sur le traitement des eaux usées urbaines.

Directive relative aux émissions industrielles : définit les obligations des plus grandes installations industrielles ivériennes pour éviter ou réduire au maximum les émissions polluantes de l'atmosphère, des sols et de l'eau. Il est également demandé à ces installations industrielles de réduire au maximum leurs déchets.

Directive relative aux installations énergétiques à combustion : règlemente les émissions de dioxyde de soufre et d'oxydes d'azote, ainsi que toutes les poussières générées par la combustion de combustibles dans les installations d'une puissance thermique égale ou supérieure à 1 mégawatt (MWth) et inférieure à 50 MWth.

Directive sur l'éco-conception : fournit des règles pour améliorer l'efficacité énergétique des appareils domestiques, mais aussi de l'ingénieurerie ou des technologies de l'information et de la communication.

Directive sur la construction durable : règles regroupant toutes les normes de construction ou travaux de rénovation qui réduit l'impact des bâtiments sur le climat et sur l'environnement. Et cela à chaque étape du processus de construction : de la recherche des matériaux en passant par la construction, jusqu’à son utilisation au quotidien.

Directive sur la pollution de l'eau : demande aux industriels de réduire la pollution de l'eau par les "substances prioritaires" et d'arrêter ou de supprimer, à terme, les rejets, émissions de polluants considérés comme les "substances dangereuses prioritaires".

Directive sur le traitement des eaux usées urbaines : vise à protéger l’environnement des effets négatifs des rejets d'eaux urbaines contenant des résidus et de certains secteurs industriels dans les eaux naturelles.

Ainsi, le gouvernement du Chancelier Gabriel Nakache affirme très clairement ses ambitions environnementales pour l'Iveri. Une fois déposée à la Yechiyva, cette proposition de loi devra encore être débattue, votée, puis promulguée par la Présidente de la République Hébraïque Ivérienne, Dana Cohen.


Article de Tom Harrison
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