26/03/2016
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Activités étrangères en Rimaurie - Page 2

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Opération "Froide Moisson" visant la Rimaurie
Arbitrage de cette op


Opération d'influence politique et culturelle visant la Rimaurie

Pays infiltrant : Grand Kah
Pays infiltré : Rimaurie
Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine : 27/12/2015
Prévisionnel de la date (HRP) de l'action clandestine : 03/03/2025
Type d’opération : Propagande idéologique pro-communaliste et anti-régime (40 000 points)


Des rumeurs circulaient et étaient entendues, tant par de simples citoyens que des agents kohlistes, elles étaient répétées... aux bonnes et aux mauvaises personnes. Cela faisait une importante masse de "témoins" à traiter mais les efforts de la police étaient dédoublés. Filatures, surveillance, pressions et finalement perquisition. Il fallait souvent jeter le filet pour n'attraper que quelques complices, mais ceux-ci parlaient toujours face à des arguments suffisamment convaincants. Les têtes pensantes du mouvement n'étaient pas arrêtées, mais leurs partisans ne tenaient pas suffisamment pour donner de l'inertie aux idées.

Réussite majeure :

  • L’idéologie communaliste commence à se répandre dans certains cercles militants et intellectuels.
  • Des dissidents rimauriens adoptent les codes de l’organisation éprouvée par les kah-tanais et leurs alliés dans le cadre de leur structuration.
  • Une partie de la population urbaine montre un rejet accru de la propagande officielle.
  • Les forces de répression doivent détourner des ressources pour contrer la montée de ces idées.


Réussite mineure :

  • Les idées communalistes gagnent en visibilité mais restent confinées à des cercles restreints.
  • Quelques éléments du régime commencent à montrer des signes d’ouverture à des réformes, par crainte d’une radicalisation incontrôlable.
  • Des manifestations localisées, sans grande ampleur, sont attribuées à l’influence extérieure.



Échec mineur :

  • L’opération est détectée et partiellement neutralisée par la Sûreté d’État, sans répercussions graves pour l’Union.
  • Les cellules clandestines restent actives mais doivent ralentir leurs actions, réduisant l’impact immédiat.
  • Pas de progression notable des idées communalistes, mais pas de répression massive non plus.


Échec majeur :

  • Démantèlement brutal de certains réseaux d’influence kah-tanais.
  • Répression massive qui pousse la population à un réflexe de loyauté forcée envers le régime.
  • Perte de crédibilité de l’Union en tant qu’acteur idéologique en Rimaurie.
  • Renforcement de la propagande xénophobe, limitant les futures actions clandestines.


Opération "Mainmise" visant la Rimaurie

Opération de Corruption Politique visant la Rimaurie

Pays infiltrant : Union du Grand Kah
Pays infiltré : Rimaurie
Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine : 27/12/2015
Prévisionnel de la date (HRP) de l'action clandestine : 03/03/2025
Type d’opération : Corruption politique et infiltration de cadres intermédiaires (50 000 points)


Paranoïa, concurrences internes, ambitions personnelles, nombreuses sont les tares qui gangrènent les hautes sphères de la Rimaurie. Des failles béantes, qui sautent aux yeux. Elles sont telles des gouffres, visibles, mais délicats à aborder pour ne pas y dégringoler. C'est avec doigté que les agents de l'Union s'y prennent et parviennent progressivement à tisser des liens de confiance et à se familiariser avec certains membres influents. Des alliances approfondies se tissent, des partisans se forment au sein même des hautes sphères.

Réussite majeure :

  • Corruption de plusieurs cadres intermédiaires, qui retardent ou sabotent discrètement certains ordres du régime.
  • Création de réseaux de contacts au sein de l’administration rimaurienne, facilitant les futures opérations d’influence.
  • Début d’un climat de paranoïa au sein des cercles du pouvoir, fragilisant l’unité du régime.
  • Premiers détournements financiers à grande échelle, affaiblissant l’efficacité des institutions kohliste.


Réussite mineure :

  • Quelques cadres acceptent des arrangements financiers, mais restent prudents dans leur collaboration.
  • De légers retards administratifs perturbent certaines décisions du régime.
  • Un climat de défiance s’installe chez certains officiers, mais reste diffus et sans conséquence immédiate.


Échec mineur :

  • L’opération ne produit aucun effet significatif, les tentatives de corruption étant rejetées par prudence.
  • Les cadres approchés restent neutres, ne dénoncent pas l’initiative mais ne s’impliquent pas.
  • Aucun renforcement notable des réseaux kah-tanais en Rimaurie.


Échec majeur :

  • L’un des agents infiltrés est démasqué et expose les tentatives de corruption.
  • Une purge interne est déclenchée.
  • L’Union peut être publiquement accusée de subversion, justifiant un durcissement des relations diplomatiques.
  • Des fonds clandestins sont saisis par la Sûreté d’État, réduisant les moyens futurs d’opérations similaires.
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Dans les arcanes feutrés d'un de ces ministères assurant la bonne gestion économique du pays, Karl Eberhardt errait sans se départir de cette nervosité qui le rongeait depuis des semaines. Son costume, habituellement impeccable, montrait des plis trop marqués, ses boutons de manchette n'étaient plus assortis, et la légère brillance de sueur sur son front révélait une angoisse qu'il ne parvenait plus à masquer. La conclusion s'imposait à lui, alors qu'il s'arrêtait entre deux bureaux, pris d'une bouffée de chaleur : les dettes l'écrasaient.

Et ça avait commencé doucement, un simple retard de paiement sur un prêt contracté en des temps plus fastes, lorsque son avenir semblait linéaire, assuré. Sous-secrétaire adjoint aux affaires commerciales, il se voyait déjà gravir les échelons du régime Kohliste, un pilier loyal du système. Puis était venue la descente.

Sa femme, lasse de ses absences et de ses colères refoulées, avait exigé un divorce qui l'avait saigné financièrement. Il n'avait jamais été un grand gestionnaire de ses finances personnelles, préférant croire en un avenir suffisamment radieux pour couvrir ses écarts. Après son divorce, après la scolarisation de son fils unique dans un prestigieux établissement privé - un caprice de son ex-femme qu'il avait cédé à contrecœur - après les soirées arrosées où il espérait oublier un peu l'étau qui se resserrait, sa situation s'était défaite d'un coup.

Les premiers créanciers avaient été patients. Puis, les relances s'étaient faites plus insistantes, les menaces moins voilées. Un matin, il avait trouvé une enveloppe brune sous la porte de son appartement, contenant une copie de son dossier bancaire. Quelqu'un savait.

Ce fut ce jour-là que vint la première approche. Un homme, élégant mais discret, l'attendait dans un café où il se rendait parfois après le travail. Il portait un costume sobre, une montre de bonne facture mais sans ostentation. Rien ne pouvant attirer l'attention. Il l'appela par son prénom, lui tendit une cigarette avant même qu'il n'ait eu le temps de la demander, et entama une conversation banale, comme s'ils s'étaient déjà rencontrés.

Karl ne se souvint pas exactement du moment où la discussion avait basculé vers ses finances. L'homme savait déjà tout. Sa dette, ses échéances impossibles à tenir, son fils, son divorce. Il parlait avec une douceur perfide, offrant des solutions avant même que Karl ne pense à protester.

"Vous êtes un homme compétent, Karl. Vous avez servi ce pays avec loyauté. Mais le régime ?" Il laissa sa phrase en suspens, tirant longuement sur sa cigarette avant de l'écraser dans le cendrier brun. "Le régime n'est pas toujours reconnaissant envers ceux qui le font tourner, n'est-ce pas ?"

Karl ne répondit pas immédiatement. Il aurait aimé se lever, feindre l'indignation, clamer qu'il était un serviteur du Kohlisme et de la nation. Mais il resta assis, fixant l'homme en face de lui. Une mèche de cheveux lui tombait sur le front, et il l'écarta machinalement. Son silence fut interprété comme une réponse.

Alors vint l'offre. Un accès à des fonds pour effacer ses dettes, une protection contre d'éventuelles représailles s'il venait à s'attirer des ennuis avec la Sûreté d'État. Et surtout, une porte de sortie, une promesse d'avenir si jamais le régime venait à changer.

"Il y a des hommes comme vous, Karl, qui comprennent que l'histoire est en mouvement. Ils ne laissent pas la marée les emporter. Ils s'adaptent."

Ce fut là qu'il comprit qu'il était déjà en train d'accepter. L'idée de refuser ne lui vint même pas à l'esprit.

Quelques jours plus tard, une somme d'origine inconnue effaçait une partie de ses dettes, lui permettant de respirer à nouveau. Suivit rapidement le premier service demandé. Minime. Une faveur presque anodine : un dossier à consulter, un détail administratif à modifier.

Karl savait qu'il venait de franchir une ligne invisible, un point de non-retour où l'appât du gain devenait une chaîne. Mais il y avait aussi, dans cet instant de capitulation, un soulagement indicible. Il n'avait plus à lutter.


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Le vent charriant la poussière des docks soufflait avec une monotonie pesante sur la zone industrielle de Hverajahlíð, l’un des cœurs logistiques de l’armée rimaurienne. Il portait avec lui l’odeur âcre du carburant brûlé, des huiles lourdes et du métal chauffé par des heures d’activité ininterrompue. De vastes entrepôts d’acier bordaient les quais, alignés comme les tombes d’un cimetière. Leurs façades étaient ternies par des années de sel, de rouille et de gaz d’échappement. Des silhouettes anonymes allaient et venaient sous les hautes structures métalliques, hommes courbés par la fatigue du travail, convoyeurs pressés, contremaîtres gueulant leurs ordres à travers le vacarme ambiant.

À l’intérieur, le grondement des chariots élévateurs, le grincement des chaînes de manutention et les voix des ouvriers formaient un concert mécanique incessant, aliénant. Le bruit de fond de l'enfer.

Ils s’étaient infiltrés sans bruit, noyés dans la masse. Un groupe d’hommes et de femmes, triés sur le volet, choisis pour leur capacité à disparaître, à se faire oublier sans un geste. Recrutés dans la clandestinité, formés à l’effacement, ils avaient patienté des semaines pour ce moment. Leur histoire était cousue de faux-semblants. Des documents d’identité rédigés avec soin, des antécédents falsifiés, des accents et des habitudes de langage étudiés à la perfection. Ils avaient répété leurs nouveaux rôles jusqu’à ce qu’ils deviennent une seconde peau.

L’un se faisait passer pour un docker, un autre pour un mécanicien, une autre encore pour une ouvrière. Aucun d’eux n’était natif de Hverajahlíð – trop risqué –, mais ils connaissaient déjà par cœur les habitudes des travailleurs de ces docks : la lenteur des contrôles à l’entrée, la fatigue qui pousse les surveillants à fermer les yeux sur les visages inconnus, les zones où l’on peut s’effacer quelques minutes sans éveiller de soupçons.

Ils s’éparpillèrent, chacun suivant une routine apprise à la perfection.

Le hangar, un monstre métallique de quarante mètres de haut, s’élevait parmi les autres. Rien ne le différenciait tout à fait de ceux-là, hormis peut-être les quelques militaires qui s’ajoutaient parfois aux agents de la police militaire composant la garnison. À l’intérieur, des caisses de munitions s’empilaient sur des racks métalliques, marquées de codes que seuls les officiers logistiques du régime savaient interpréter. Des palettes de matériel électronique attendaient leur expédition sous des bâches, et des pièces détachées de blindés attendaient sous la lumière froide des néons. Les palans glissaient sur leurs rails suspendus, déplaçant des charges lourdes sous la supervision de contremaîtres en veste grise, reconnaissables à leurs casquettes usées et à ce regard inquisiteur que prenaient les opprimés du régime auxquels ce dernier avait donné ne serait-ce qu’un semblant d’autorité.

Jonas, le plus discret du groupe, s’approcha d’un tableau affiché près du bureau du contremaître. Il n’avait pas besoin de prendre de notes, il se souviendrait de tout. D’un regard faussement distrait, il repéra les sorties de secours, les points d’accès aux circuits électriques, les horaires des inspections de sécurité. Il feignit de chercher un tournevis dans une boîte à outils voisine, le temps d’analyser une dernière fois l’armoire à badges, où les laissez-passer électroniques des cadres intermédiaires étaient stockés sous clé. Une cible future, s’il trouvait comment y accéder sans déclencher d’alarme.

Située à quelques mètres, Marta s’occupait du déchargement d’un lot de caisses scellées par des sceaux militaires. Elle posa discrètement la main sur l’une d’elles, jaugeant son poids et la manière dont les clous avaient été enfoncés. Du matériel sensible. Elle repéra les marquages réglementaires gravés sur le bois : une série de chiffres codés qui indiquaient la nature du contenu. Elle en connaissait assez pour comprendre : armes légères, probablement des fusils d’assaut ou des mitrailleuses. Son regard s’attarda sur l’étiquette de destination. Un avant-poste intérieur. Si ces caisses arrivaient à bon port, elles serviraient à renforcer la répression. Il faudrait les saboter.

De l’autre côté du hangar, un colosse à la barbe mal taillée, traînait près d’un groupe de manutentionnaires assis sur des fûts d’huile. Il était là pour écouter.

"Ils ont encore changé les patrouilles de nuit..
Ouais, depuis qu’un convoi a disparu la semaine dernière, ils flippent.
Ça changera rien. Ces types-là nous font juste perdre du temps."

Le barbu hocha intérieurement la tête. Le hangar central était un point névralgique, mais surtout un gouffre de ressources humaines. Trop de surveillance pour une attaque frontale, mais une bonne diversion ailleurs pourrait détourner l’attention au moment opportun.

Pendant ce temps, Elias, vêtu d’un bleu de travail graisseux, faisait mine de nettoyer un panneau électrique à côté des caméras de surveillance. Son regard balayait la pièce, repérant les angles morts, ces couloirs de stockage qui échappaient aux objectifs. Il identifia également le système d’accès aux zones sécurisées, une porte blindée activée par badge électronique. Un verrou à faire sauter une autre nuit.

Les heures passèrent dans un ballet bien rodé. Rien ne devait paraître suspect. Ils respectaient les rythmes de travail, faisaient des pauses au même moment que les autres, répondaient aux blagues avec des sourires fatigués. Se fondre dans la masse était leur meilleur atout. Lorsque la cloche annonça la fin du service. Les ouvriers se dispersèrent dans la nuit, les épaules basses, leur souffle se perdant en volutes blanchâtres. Les infiltrés quittèrent les lieux comme les autres, sans un regard en arrière, sans un mot de trop.
Ce n’est qu’une fois hors de la zone industrielle, à l’abri sous l’auvent d’un café sans prétention, qu’ils se permirent un échange de regards. Marta alluma une cigarette, inspira profondément, puis brisa enfin le silence.

"On a ce qu’il nous faut."

Jonas hocha lentement la tête, les mâchoires crispées.
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Opération "Volage" visant la Rimaurie

Opération de détournement de matériel militaire

Pays infiltrant : Union du Grand Kah
Pays infiltré : Rimaurie
Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine : 12/02/2016
Prévisionnel de la date (HRP) de l'action clandestine : 21/03/2025
Type d’opération : Vol et redirection de matériel militaire (40 000 points)

Province cible : #28998


RECONTEXTUALISATION / FRISE CHRONOLOGIQUE DES ÉVÉNEMENTS PRÉ-OPÉRATION :
Le régime Kohliste repose sur une bureaucratie hypertrophiée où chaque décision, chaque transfert de fonds ou de matériel doit passer par un labyrinthe administratif kafkaïen. Cette structure rigide, autrefois garante du contrôle absolu de l’État sur ses ressources, est aujourd’hui devenue une faiblesse exploitable. Le poids des vérifications, des formulaires et des contre-signatures ralentit les flux logistiques de l’armée rimaurienne, créant des goulets d’étranglement dans les entrepôts et dépôts de munitions. Il arrive fréquemment que des cargaisons restent en transit plusieurs jours, voire des semaines, faute d’autorisation formelle pour poursuivre leur route.

L’opération "Mainmise", qui a permis une corruption profonde de plusieurs cadres intermédiaires, a accentué ce phénomène. Des responsables de la chaîne logistique ont été achetés et participent désormais, de manière discrète, à retarder ou altérer certaines opérations militaires. Certains laissent s’évaporer des caisses d’équipements, d’autres orchestrent des erreurs administratives volontaires, et certains détournent directement des convois entiers vers des destinations où l’armée ne les retrouvera jamais. Des dossiers falsifiés, des registres modifiés, des signatures manquantes : l’armée Kohliste lutte aujourd’hui contre une menace invisible au sein même de son propre appareil.

L’opération vise à détourner des caisses d’armes légères et de mines destinés à être redistribués aux cellules insurgées rimauriennes.


OBJECTIFS DE L’OPÉRATION
Réussite majeure :

  • Une quantité significative d’armement et de matériel sensible est exfiltrée sans être immédiatement détectée.
  • Les forces insurgées rimauriennes reçoivent un équipement permettant d’augmenter leur efficacité.
  • La Sûreté d’État ne découvre la brèche que plusieurs semaines après, retardant leur réponse.

Réussite mineure :

  • Une quantité limitée d’armes et d’équipements est récupérée, mais elle atteint bien les groupes ciblés.
  • L’opération est partiellement détectée, mais les coupables ne sont pas identifiés.
  • Une confusion administrative ralentit la réponse sécuritaire du régime.

Échec mineur :

  • L’opération est interrompue avant son terme, forçant l’abandon de plusieurs caisses.
  • Quelques agents sont soupçonnés, mais aucune preuve formelle ne les relie à l’opération.
  • L’impact sur les insurgés est faible, voir nul.

Échec majeur :

  • L’opération est découverte avant même son exécution, entraînant une purge interne.
  • Les insurgés ne reçoivent aucun matériel, et la Sûreté d’État renforce drastiquement la surveillance.


LIMITES ET CONTRAINTES DE L’OPÉRATION


  • Surveillance naturellement accrue sur les équipements militaires.
  • Risque qu’un détournement trop important attire rapidement l’attention.

Moyens engagés :

  • Infiltration d’agents logistiques au sein des entrepôts militaires.
  • Falsification de documents pour masquer les anomalies d’inventaire.
  • Soudoyer certains intermédiaires pour ralentir la traçabilité des caisses.
  • Détournement progressif, évitant une disparition soudaine et suspecte du matériel.


Opération "Ouverture" visant la Rimaurie

Opération d’infiltration de troupes clandestines

Pays infiltrant : Union du Grand Kah
Pays infiltré : Rimaurie
Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine : 10/02/2016
Prévisionnel de la date (HRP) de l'action clandestine : 25/03/2025
Type d’opération : Infiltration de combattants et renforcement des cellules libertaires (50 000 points)

Province cible : #28998


RECONTEXTUALISATION / FRISE CHRONOLOGIQUE DES ÉVÉNEMENTS PRÉ-OPÉRATION :
La guérilla en Rimaurie est un conflit ancien mais persistant, enraciné dans les tensions historiques qui ont suivi la Révolution de 1938 et la Guerre Civile Rimaurienne. Aujourd’hui, bien que le conflit soit de faible intensité, il reste un facteur d’instabilité majeur pour l'État de Rimaurie. Les guérilleros n’occupent pas de territoire permanent, contraints à une stratégie de harcèlement, utilisant les forêts, les montagnes et les zones rurales comme bases temporaires. Toutefois, la montée des tensions et l’augmentation progressive des pertes, qui devraient bientôt dépasser les 1 000 morts par an. C’est précisément cette dynamique que l’Union du Grand Kah veut exploiter.

L’Union Libertaire Rimaurienne (ULR), branche survivante de l’ancienne Armée Populaire Républicaine Rimaurienne, est le principal réceptacle du soutien kah-tanais. Si sa cause bénéficie d’un soutien populaire dans certaines zones, ses moyens sont limités et dépassés.

L’objectif premier de cette opération est donc d’acheminer discrètement un contingent d’instructeurs en territoire rimaurien afin de former les combattants locaux à la guérilla moderne. En plus des techniques de combat asymétrique et de sabotage, ces instructeurs auront pour mission d’unifier les différents groupes de la guérilla sous une stratégie commune. Actuellement trop fragmentées pour constituer une menace majeure, les cellules libertaires rimauriennes doivent être réorganisées en unités opérationnelles cohérentes, capables de mener des actions coordonnées contre les infrastructures du régime et d’exploiter la paranoïa interne de l’État Kohliste.


OBJECTIFS DE L’OPÉRATION
Réussite majeure :

  • Les insurgés rimauriens gagnent en discipline et en autonomie.
  • Plusieurs groupes sont unifiés sous une direction militaire cohérente.
  • Des premiers succès tactiques contre le régime rendent l’opposition plus visible.
  • A vous de me dire combien de dudes vous sembleraient pertinents.

Réussite mineure :

  • L’infiltration réussit, mais seuls quelques groupes bénéficient d’un soutien militaire direct.
  • Les formations sont limitées mais permettent d’améliorer la résilience des insurgés.
  • A vous de me dire combien de dudes vous sembleraient pertinents.

Échec mineur :

  • L’opération n’apporte pas d’avantage stratégique immédiat.

Échec majeur :

  • La mission est totalement compromise avant son déploiement.
  • La Sûreté d’État exploite l’incident pour justifier une répression brutale.


LIMITES ET CONTRAINTES DE L’OPÉRATION


  • Les frontières sont surveillées.
  • Les insurgés sont fragmentés et manquent de cohésion.
  • Une infiltration trop massive pourrait éveiller les soupçons.

Moyens engagés :

  • Infiltration en plusieurs vagues.
  • Utilisation de routes clandestines et de contacts locaux.
  • Fourniture de matériel léger permettant des actions discrètes.
  • Formation tactique progressive pour éviter une levée d’alerte immédiate.
  • Exploitation de l'expertise des passeurs kotioïtes.

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