28/12/2018
00:04:48
Index du forum Scène Internationale Diplomatie internationale Organisations non gouvernementales Office Mondial des Animaux et de la Nature

Espèces protégées par l'OMAN - Page 2

225
Nom de l'espèce : Hermine

Photos/dessins :

Image

Hermine

Population estimée : Encore inestimée (recensement en cours)

Répartition : Plaines enneigées principalement

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Réseau des Parcs Naturels Poëtoscoviens
272
Nom de l'espèce : Dragon de Morakhan ou varan des marais
Nom scientifique : Varanus lacerti

Photos/dessins : https://i.ibb.co/8LKfJF5q/Design-sans-titre-8-removebg-preview.png

Population estimée : 64 000

Répartition : https://i.ibb.co/1tvLNqWY/Carte-des-dragons.png

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Iovolsk
1035
Nom de l'espèce : Bison d'Aleucie
Nom scientifique : Bison aleucicus

Photos/dessins :
Un bison d'Aleucie dans une plaine de la République Pomo.

Population estimée : 50.000

Répartition :
Plaines des Républiques Etznabistes, Occizyan central, Aleucie.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc National Chumash, Parc National Yana

Plus de détails
Le bison est l'une des espèces aleuciennes les plus connues à travers le monde. Cela est dû à sa présence originelle sur tout le continent : allant de la Lermandie et de l'Empire du Nord au septentrion, jusqu'au Sterus et à l'Hasparne au sud, on pouvait l'observer dans une très grande portion du continent lorsque les colons eurysiens y ont posé le pied. Malheureusement, voyant que celui-ci était une ressource importante pour les aleucindiens, ils décidèrent à certaines époques et dans certains pays de massacrer ces bovins sauvages. Cela permettait d'affamer les indigènes, qui n'étaient dès lors plus en capacité d'opposer la moindre résistance d'ampleur face aux envahisseurs qui leur apportaient la "civilisation".>> Pour aller plus loin :
1186
Nom de l'espèce : Jaguarondi, Jaguarundi, Chat-loutre
Nom scientifique : Puma yagouaroundi

Photos/dessins :

Billet de dix imas
Billet de dix imas où deux jaguarondis sont représentés.

Population estimée : plus de 100.000

Répartition : pourtour du Grand Golfe Alguareno
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc du Tilyax

Plus de détails
Le jaguarondi est un petit félin paltoleucien, appartenant à la famille des pumas selon de récentes recherches, alors qu'on le pensait à part depuis bien longtemps.
Il chasse dans les jungles sud-aleuciennes principalement, et a même servi d'animal de compagne aux peuples natifs avant que les colons eurysiens ne ramènent leurs chats domestiques. De nos jours, cette pratique est plus rare en Akaltie et ailleurs, d'autant plus que l'espèce est protégée et ne peut plus être prélevée dans son habitat naturel. On retrouve cependant encore des éleveurs de jaguarondis apprivoisés, et bien des gens se laissent charmer par ces alternatives aux félins de maisons habituels.
Le jaguarondi vit en couple, un couple qui dure aussi longtemps que possible, au contraire de beaucoup d'autres espèces qui ne se rencontrent que lors de la période de reproduction.
>> Pour aller plus loin :
845
Nom de l'espèce :Thon Bleu Commun
Nom scientifique : Hyacinthum Tuna

Photos/dessins :
Ceci est une image

Population estimée :On estime 22 000 Thon Bleu Commun

Répartition :Le thon bleu commun vie dans la mer Carmin tel que ceci :
Ceci est une répartition

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :Aucun mais certaine population se situe au large du Parc de Citte-Martini

Plus de détails
Le Thon Bleu Commun est connu depuis longtemps des populations habitants sur les côtés où l'espèce est présente, en effet la particularité de ce poisson est de se rendre proche des côtes.
Il est donc consommé par les pêcheurs locaux, mais surtout au San Youté.
Au milieu du 20ème siècle le Thon Bleu Commun est menacé cependant des règlementation et une reproduction artificielle de l'espèce permettront de le sauver de l'extinction, aujourd'hui les autorités souhaitent éviter une autres pour l'espèce.
Il possède un cycle migratoire qui dure quatre mois et se déroule tout les 1 ans et demi, pour ce reproduire.
751
Nom de l'espèce :Tatou de Chitine
Nom scientifique :Armadillo cumlaminis chitinae

Photos/dessins :
Ceci est une image

Population estimée :9300

Répartition :Le Tatou de Chitine vit dans les jungle du San Youté et dans les régions les plus arides du pays.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :Aucun

Plus de détails
Le Tatou de Chitine est découvert en 1730, il est alors chassé par les populations du San Youté, les scientifiques du pays le pensé éteint, il est redécouvert en 2006 est placé sous protection, c'est pourquoi il est demandé à l'OMAN de le protéger.
La particularité de ce tatou est son alimentation et la composition de ces plaques qui sont composés de chitine osseuse, plus fragile qu'une carapace normal elle permet néanmoins une meilleure rapidité et agilité a l'animal, il se nourrit de baie, racine, ou de fruit.
Les membres de l'espèce vivent en groupe de trois minimum.
1167
Nom de l'espèce : Lion de mer de Nouvelle-Antérinie ou Otarie etznabienne
Nom scientifique : Zalophus neoanterinus

Photos/dessins :

Une otarie etznabienne sur une plage de la République Chumash.Une otarie etznabienne sur une plage de la République Chumash.

Population estimée : plus de 300.000 individus

Répartition : côte ouest de l'Occizyan
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc National Chumash, Républiques Etznabistes

Plus de détails
Le lion de mer de Nouvelle-Antérinie, de son nom d'origine coloniale et encore largement utilisé de nos jours, ou otarie etznabienne selon les militants pro-etznabistes qui souhaitent donner des noms aleuciens à la faune locale, est un grand mammifère marin qui peuple les rivages de la côte occidentale occizyanaise. Il se déplacent tout au long de celle-ci pour pêcher, en concurrence avec les dauphins et requins locaux. Plusieurs sites de reproduction se trouvent dans les Républiques Etznabistes ; notamment dans les territoires tchinouks et chumashs.

Depuis les années cinquante, cette espèce est utilisée dans un programme militaire de la marine akaltienne, et depuis 2015 également par un programme bionational etznabo-akaltien de secourisme en mer, grâce à leurs incroyables capacités sous l'eau et à leur grande intelligence.
1099
Nom de l'espèce : Fou à pieds bleus
Nom scientifique : Sula nebouxii

Photos/dessins :

Deux fous à pieds bleus arborant fièrement leurs palmes turquoises.
Deux fous à pieds bleus arborant fièrement leurs palmes turquoises.

Population estimée : plus de 10.000 - estimations encore difficiles à préciser étant donné le mode de vie spécifique de l'espèce

Répartition : Archipel de Nellnely-Nacuot, côtes septentrionales et orientales de l'Océan Carmin
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun pour le moment

Plus de détails
Le fou à pieds bleus est un oiseau un peu spécial de l'Océan Carmin, qui dispose de pattes palmées d'un bleu turquoise éclatant. Ils vivent la plus grande partie de leur vie en mer, à pêcher de petits poissons ou calmars, et reviennent à terre pour la saison des amours, pendant laquelle l'on peut observer leurs étonnantes parades nuptiales : les mâles exécutent une sorte de danse en levant bien leurs pattes bleues pour les montrer aux femelles, et surtout montrer qu'elles sont d'un bleu pétant qui se remarque. C'est de cette manière qu'une partenaire connaît la santé de son conjoint, pour s'assurer qu'il pourra l'aider à s'occuper des œufs, puis des oisillons tout au long de la saison.
1781
----------------Nom de l'espèce :
Toulecoune

----------------Nom scientifique : "megaptera vlastiae" (signifiant "mégaptères de Vlastie" en latin)


----------------Photos/dessins :
Comme dirait l’autre "p****n quel beau poisson !"
--------Photographie tirée des archives vlastiques de recherche publique.

Voilà le lien vers l’artiste original https://www.furaffinity.net/view/52311337/
--------Représentation tirée d’un manuel scolaire vlastique d’école primaire.


----------------Population estimée : entre neuf et dix mille individus.


----------------Répartition :
--------L’espèce se trouve principalement à l'ouest de la région de Nouvelle Parélie et au Nord-Ouest de l’Artandie. Elle vit principalement dans les eaux assez peu profondes, plutôt proches des côtes vlastiques.
Mes images représentent plutôt bien mes descriptions, pas vrai ?


----------------Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : pour l’instant, aucun.


----------------Plus de détails
--------Atteignant leur maturité sexuelle au bout de quarante ans d’existence, les toulecounes (ou "baleines à plaques") continuent leur croissance jusqu’à leur taille complète pour une durée allant de quarante-cinq à soixante ans, en fonction de la vitesse de celle-ci. À noter que, malgré tout, les toulecounes finissent à des tailles semblabes à celle des autres individus de leur sexe, soit quarante-cinq mètres de long pour les mâles et quarante-trois mètres et demi de long pour les femelles.

Voilà le lien de l’artiste original : https://www.youtube.com/watch?v=NxE_uVe6ggU
--------Représentation réalisée par un biologiste marin de sa collègue en compagnie d’un mâle toulecoune d’environ une vingtaine d’années.

--------Concernant leur population, il est estimé que celle-ci était deux à trois fois plus élevée avant les différentes périodes où leur chasse était ouverte. Malgré cela, il a pu être observé que l’espèce connaît actuellement une croissance démographique assez soutenue.
--------Si bien que, malgré son faible nombre d'individus dû au fait que l’espèce ne soit trouvable qu’aux abords de la Vlastie, les baleines à crêtes ne semblent pas courir de risque d’extinction.

>> Pour aller plus loin :
1485
Nom de l'espèce : Gecko Bleu
Nom scientifique : Gecko caeruleus scientificum

Photos/dessins :
Ceci est une image

Population estimée :16 631 240 le 21 janvier 2018 à 17h52

Répartition : Présent un peu partout au San Youté, c'est une espèce endémique du pays

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :Aucun

Plus de détails :Le Gecko Bleu est une espèce endémique du San Youté, le Gecko Bleu a toujours était connus des populations pré-coloniale.Bien que similaire aux autres espèces de gecko, possède de nombreuses particularités : tout d'abord le Gecko Bleu ne se reproduit que la nuit dans les Haneas Bleu à une température de 19° à 34°, en parlant des Haneas Bleu (participant à leur pollinisation), il s'agit aussi du lieu où les Gecko Bleu dorment.La présence du Gecko Bleu dans ces plantes (ce qui fait d'elle la dernière plantes classés protéger en date, au San Youté) a donné, au file de l'évolution, sa couleur bleu distinctif qui est un mimétisme pour se protéger des prédateurs, il perdent 45% de cette couleur en période de chasse, toujours pour le mimétisme.
Ensuite, les Gecko Bleu sont des animaux principalement insectivores mais aussi herbivores.La femelle produit 4 bébés par porté.
Ceci est une image
Une pousse d'Haneas Bleu

Actuellement, la population de Gecko Bleu diminue par rapport à l'année 1983 (l'avant-dernière estimation qui disait de la population de Gecko Bleu qu'elle était de 23 243 769), de nombreux biologistes du San Youté se sont penchés sur le sujet mais les recherches n'ont pas été terminer, cependant les conclusions actuellement ont déterminé que les risques de disparition de l'espèce était minime, ainsi cette demande de protection s'intégre plus dans un processus de prévention et d'aide pour les recherches sur le Gecko Bleu.
832
Nom de l'espèce : Jaguar Wenta
Nom scientifique : Jaguar Pardus Wenta Youtien

Photos/dessins :
Ceci est une panthère noire

Population estimée : 82 000

Répartition :Les jaguars wenta sont présents au nord du San Youté, principalement dans le parc de la Sierra del Jaguar

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :Aucun mais on trouve la population dans le parc de la Sierra del Jaguar

Plus de détails
Le jaguar wenta est découvert par les colons yousleve en décembre 1613, cependant il était déjà bien connu des populations locales qui utilisait sa peau pour faire des vêtements rituels et des tapis.
Le jaguar wenta devient vite une cible de chasse pour les colons a t'elle point qu'on le croit éteint jusqu'à le redécouvrir en 1956.
Depuis, il est la cible de programme de préservation nationale.
Le jaguar wenta est reconnaissable à son pelage noir car il chasse la nuit, avant de dormir.
Le jaguar wenta est un animal qui vit en solitaire sauf lors des périodes de reproduction (mars-juillet).
1685
Nom de l'espèce : Faucon des steppes
Nom scientifique : Falco steppeus

Photos/dessins :

Illustration d'un Faucon des steppes

Population estimée :
  • 18 000 à 27 000 individus individus sur l'ensemble du Nord Nazum (estimation haute) ;
  • ~8000 individus au Talaristan (estimation du Ministère de l'Environnement de la République du Talaristan, données de novembre 2018).
Répartition : Nord du Nazum (principalement)

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc national du Sikurzoï septentrional

Plus de détails

Le Faucon des steppes (Falco steppeus) est une grande espèce de rapaces dont l'aire de répartition s'étend principalement à l'ensemble de la zone septentrional du Nazum (steppes du Kirkuzaï). L'espèce compte plusieurs sous-espèces locales selon plusieurs institutions ornithologiques nationaux.
Le faucon des steppes est un oiseau habitué aux grands espaces ouverts, vivant dans les steppes et les prairies semi-arides du nord du Nazum. Prédateur, il se nourrit principalement de petits rongeurs ainsi que d’oiseaux de taille moyenne. Ses sites de nidification sont le plus souvent situés dans des falaises rocheuses ou sur des affleurements isolés.
Traditionnellement, il s’agit de l’une des espèces les plus utilisées en fauconnerie dans le Nazum, ainsi que d’un symbole historique de puissance pour les princes et les souverains turciques. Il est également l’un des anciens symboles de la monarchie talare, dont le trône portait le surnom de « Trône du Faucon ». La plupart des Grands Khans talars, à l’image de leurs contemporains, possédaient leur propre faucon.
Plusieurs nids de faucons des steppes ont été recensés dans les vallées montagneuses du Parc national du Sikurzoï septentrional, au Talaristan. En dépit du manque relatif d’informations quant à l’importance réelle de la présence de l’espèce dans cette zone naturelle protégée et à son impact sur la biodiversité locale, l’administration du parc a pris la décision de l’inscrire sur la liste de ses espèces protégées.
1255
Nom de l'espèce :Tétra Rubis
Nom scientifique : Axelrodia riesei

Photos/dessins :
Ceci est une image

Population estimée :
On estime la population de Tétra Rubis à 110 119 individus.

Répartition :
Ceci est une image
Le Tétra Rubis est un poisson endémique du fleuve Delos et de ces “branches”.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :

Plus de détails
Le Tétra Rubis est un poisson fluvial endémique du fleuve Delos et par conséquent un poisson endémique du San Youté.
Son alimentation est composée de plancton, de micro-algues et de petites crevettes que l'on retrouve dans le fleuve.
Le Tétra Rubis se reproduit de la même manière que les saumons.
Enfin, ces prédateurs sont les poissons carnivores les plus imposants et l’homme, cependant depuis 2016, la pêche du Tétra Rubis est interdite, il est donc victime de braconnage.
De nombreuses recherches paléontologique et de nombreuses études nous ont permis de tracer l’évolution de l’espèce : l’ancêtre du Tétra Rubis vivait dans la mer, proche du delta du fleuve Delos, on suppose que des changements climatiques ont poussé l’espèce à partir dans le fleuve où l’évolution à fait son travail.
Durant l’ère pré-coloniale, le Tétra Rubis était une composante principale de l’alimentation des peuples indigènes mais à l’arrivée des colons, sa consommation à drastiquement diminué.
Comme le Thon Bleu Commun, il à échapper de peu à l’extinction mais des programmes de protection et de réinsertion ont sauvé l’espèce.
2187
Nom de l'espèce : Loup de Kirkuzaï (Loup du Nazum)
Nom scientifique : Canis lupus kirkuzensis

Photos/dessins :

Illustration d'un loup de Kirkuzaï
Photographie amateur d'un loup de Kirkuzaï,

Population estimée :
  • environ ~20 000 individus individus sur l'ensemble du Nord Nazum
  • ~7000 individus au Talaristan (estimation du Ministère de l'Environnement de la République du Talaristan, données de novembre 2018).

Répartition : Steppes et zones montagneuses du Nord Nazum (Kirkuzaï)

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc national du Sikurzoï septentrional (partiellement, minoritairement)

Plus de détails

Le loup de Kirkuzaï (Canis lupus kirkuzensis), également appelé loup du Nazum (ou du Nazum du Nord, plus spécifiquement) est une sous-espèce du loup commun dont l'aire de réparticipation ce trouve principalement dans les steppes et les zones montagneuses et semi-montagneuses du Nord du Nazum, également appelé Kirkuzaï par les peuples turciques (d'ou le nom vernaculaire du loup).
Le pelage du loup de Kirkuzaï est le plus souvent blanc, caractéristique généralement associée à l’espèce, bien que l’on trouve également certains individus à la fourrure grise, plus proche de celle de leur cousin commun. Le loup de Kirkuzaï est un animal carnivore qui chasse en meute de cinq à sept membres. Ses proies principales varient fortement selon les régions, mais l’on retrouve notamment les mouflons, les argalis (dont l’argali blanc), les moutons ou encore les gazelles. Il se nourrit également de petites proies, telles que certains rongeurs ou petits mammifères.
Plusieurs études scientifiques ont démontré que les meutes de loups de Kirkuzaï s’établissent rarement de manière permanente, parcourant chaque année plusieurs centaines de kilomètres et traversant de nombreux territoires, voire plusieurs pays.
Historiquement, le loup de Kirkuzaï — et le loup de manière générale — constitue un symbole très fort pour les nombreux peuples turciques de la région. Si l’on excepte les différents mythes fondateurs propres à chaque nation, la plupart des peuples turcs mettent en avant sa portée symbolique — liberté, intelligence et coopération au sein de la meute — ainsi que les valeurs guerrières qu’il incarne, telles que le courage, la bravoure et la fidélité.
En dépit de cet attachement symbolique, la fourrure du loup de Kirkuzaï fait l’objet de nombreuses utilisations au sein de diverses communautés et peuples, obligeant les États et les organisations de protection animale à intervenir afin de garantir sa préservation et d’en définir les conditions de régulation.
166
Nom de l'espèce : Oryx d'Illâj
Nom scientifique : Oryx Illagia

Photos/dessins : Image de l'Onyx

Population estimée : 55 k

Répartition : Sud d'Illâj.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun.
Haut de page