
Freudian Fantasy VII : Grosses épées-flingues phalliques et waifus oedipiennes. Le grand retour de la saga reine de l'I-RPG !Hop hop hop ! On arrête tout ! Vous avez pas vu ce qui est sorti ces derniers jours dans les bacs ? Et oui, c'est le jeu vidéo qui va foutre toute l'économie mondiale à l'arrêt pendant 2 semaines ! Le jeu vidéo le plus attendu de la décennie !
Freudian Fantasy VII !
Quoi ? Vous n'avez pas entendu parlé de FF VII ? La série pourtant reine de ce style de jeu vidéo particulier qu'est le "I-RPG" ? Ces jeux de rôle qui sont comme les jeux de rôles vidéoludiques burujois, mais avec zéro putain de considération pour la censure ? Pourtant, la série reine en est définitivement, et incontestablement Freudian Fantasy, caralho ! C'est dingue ça, il y a vraiment une culture à refaire !
Allez hop, petit cours d'histoire, donc !

Seguro Tare, le "père" de Freudian FantasyFreudian Fantasy est la série qui a révélé au monde le génie de Seguro Tare, jusque-là obscur développeur de jeu vidéo icamien à qui on a dit "Alors coco, c'est pas compliqué, si on fait pas un jeu qui se vend bien, on va devoir fermer la boutique". Alors le Seguro est pas dans la merde, mais le Seguro, il se dit "Foutu pour foutu, autant y aller à fond !". Et le Seguro, il a deux centres d'intérêts dans la vie : s'engueuler avec les gens qui s'habillent en vert, traiter les communalistes de fascistes, et la Psychanalyse. Étonnamment, à part le troisième point, les deux autres centres d'intérêts ne sont même pas dans le top 10 des hobbies les plus étranges en Icamie.
Bref, le bonhomme n'a pas de temps à perdre, et pitch l'idée de Freudian Fantasy à son patron, en se basant sur un concept révolutionnaire : foutre des grosses épées à des nanas à la plastique complètement irréaliste en face de monstres géants avec des noms inspirés de diverses mythologies ou philosophes eurysiens, et en cachant dans l'histoire tout un tas de concepts savants qui vont complètement passer au-dessus de la tête du joueur qui n'est là de toutes façons que pour jouer avec une main dans le slip et l'autre sur la manette.
Enfin, ça c'est comment Seguro Tare décrit le concept original. Seguro Tare n'est pas un mec très subtil. Ou alors il est très subtil et il déteste juste son public, c'est possible aussi. Le mec est bizarre, il se balade avec un masque en forme de pleine lune souriante sur la gueule.
Mais enfin, ça, c'est l'idée de base du gars. Ca a tellement bien marché auprès des adolescents (plus que des adolescentes) du monde entier, qu'il en a fait 6 autres derrière ! Et du coup, Freudian Fantasy VII ?

Claude et son "épée casse-noisettes", l'une des protagonistes principales de Freudian Fantasy VIIFFVII se penche sur l'histoire d'une mercenaire amnésique, Claude (probablement du nom de quelqu'un de connu. J'avoue que je ne sais pas moi-même, Seguro Tare a ses propres idées...) avec une grosse épée qui se balade dans une grosse ville, Babel, où une mégacorporation, la "Chloro-Corporation", règne avec une poigne de fer. Cette mégacorporation a la mainmise sur la ressource la plus importante du monde : le "Poing de Dave" (oui, c'est complètement chelou, c'est même pas un poing le truc. C'est juste un truc énergétique informe !), avec la capacité d'en refiler ou d'en retirer à n'importe quel citoyen de Babel, tout en ayant également le droit de dégager n'importe qui par intervalles de deux semaines (Attention, c'est très précis).
Claude est complètement blasée, parce que c'est une ancienne super-soldate trop cool de la Chloro-Corporation (qu'on va maintenant appeler "Chloro", c'est plus simple. Et c'est comme ça dans le jeu en plus), une SOLDATE (c'est le nom du programme de super-soldat. Seguro est un type subtil, on l'a dit !), qui est revenu à Babel après avoir latté la gueule de barbus en turbans d'une contrée lointaine dans laquelle il y avait plein de Poings de Dave. Sauf qu'elle est blasée d'avoir dégommé ces types qui ressemblent vachement à des Afaréens mais n'en sont pas (orientalisme quand tu nous tiens). Elle préfère rentrer et retrouver son amie d'enfance,
Françoise qui est barista dans une favela de Babel. En plus d'être une maître en jiu-jitsu icamien qui, quand elle rejoint le groupe de Claude en jeu, est littéralement un des persos qui casse le plus de bouches. A mains nues. Genre, elle peut littéralement faire un Gotterlandian Suplex à un putain de train. Juste parce qu'elle fait du grapple. Allez savoir.

Françoise, la meilleure amie de Claude, qui tient un coffee-shop dans une favela, botte des culs, a aussi une crèche et dont un gag récurrent dans le jeu est que toutes les fringues sont trop petites pour elle. C'est un jeu icamien, c'est subtil.Dans les favelas de Babel et dans le coffe-shop de Françoise, Claude est mis en contact avec Jacques, un travesti qui gère une cellule de "combattants révolutionnaires" opposés à la Chloro, et qui est en fait le fils caché du président de la Chloro (spoiler alert) : tuer le père, tout ça, les grands thèmes de la série. Il va y avoir tout un tas de péripéties dans les rues de Babel, où on se rend compte qu'en fait, c'est quand même vachement inspiré des grandes villes eurysiennes telles qu'imaginées par un esprit icamien qui n'a pas vraiment mis les pieds là-bas : donc tout le monde tire la gueule et est pressé dans les rues de la grande ville, et dans les favelas, c'est la fête tout le temps, les gens sont super sympas et heureux de vivre même quand y'a des horreurs mutées par les Poings de Dave qui attaquent leurs petites communautés qu'ils défendent avec des gros flingues (c'est icamien. On aime les flingues)

Jacques Lacon, le laconique leader travesti des rebelles anti-chlorocratie, qui se produit dans le coffee-shop de Françoise.En plus de Jacques, d'autres personnes se grefferont à l'histoire, notamment Eric. Qui est un pauvre pégu qui vend des fleurs, et qui est vaguement important dans l'histoire parce que je crois qu'il a un lien avec une race très ancienne après laquelle court la Chloro. Un truc à voir avec la capacité à faire des trucs cohérents, ou un truc dans le genre. Je sais pas trop. J'ai trouvé le personnage chiant.

Eric Gainesporeuses, sûrement un nom en hommage à un carnavalais. Le perso est fade. En plus il se fait buter par le grand méchant à la moitié du jeu. C'est pas un spoiler, je vous rend service.Bref, tout ça pour dire que Freudian Fantasy VII, c'est un jeu qui est super bien et que vous devriez y jouer. Parce que c'est trop bien la Psychanalyse. Ca vous apprend des trucs sur votre tête, ou un truc du genre.
Et je vous place en conclusion un extrait super du jeu où Eric a une quête où il doit livrer un truc à une nana qui est une responsable de la Chloro, ou un truc dans le genre. J'avoue que je ne suivais pas trop l'intrigue.