27/03/2016
09:59:39
Index du forum Continents Afarée UC Sochacia [HRP] Archives

[ARCHIVE] La Tribune des Savoirs - Page 2

2127
Communiqué des représentants de régions : la liste des quarante candidats pour le représentariat de région et le pourcentage d'appréciation des citoyens non candidats

1. Husjafisan - Âge: 32, Profession: Chasseur, Popularité: 55%
2. Ankalib - Âge: 28, Profession: Forgeron, Popularité: 60%
3. Baran - Âge: 40, Profession: Guérisseur, Popularité: 75%
4. Shidtasha - Âge: 50, Profession: Chef de village, Popularité: 85%
5. Muruhdulma - Âge: 36, Profession: Artisan, Popularité: 65%
6. Jaimsit - Âge: 30, Profession: Musicien, Popularité: 50%
7. Diashu - Âge: 25, Profession: Messager, Popularité: 45%
8. Semallah - Âge: 38, Profession: Bibliothécaire, Popularité: 68%
9. Ai-nab - Âge: 60, Profession: Sage, Popularité: 90%
10. Namathi - Âge: 29, Profession: Enseignant, Popularité: 53%
11. Faizyaha - Âge: 34, Profession: Éleveur, Popularité: 57%
12. Minshahir - Âge: 33, Profession: Érudit, Popularité: 60%
13. Babadrlah - Âge: 41, Profession: Navigateur, Popularité: 67%
14. Sayalahda - Âge: 47, Profession: Juge, Popularité: 78%
15. Yid'ray - Âge: 27, Profession: Archéologue, Popularité: 59%
16. Mur-ya - Âge: 49, Profession: Ingénieur, Popularité: 72%
17. Hirha - Âge: 35, Profession: Médecin, Popularité: 66%
18. Disalmed - Âge: 44, Profession: Fermier, Popularité: 52%
19. Kamam - Âge: 50, Profession: Sculpteur, Popularité: 60%
20. Libra - Âge: 31, Profession: Artiste, Popularité: 54%
21. Masfiymail - Âge: 42, Profession: Banquier, Popularité: 61%
22. Kafanruz - Âge: 38, Profession: Pêcheur, Popularité: 56%
23. Yadaba - Âge: 26, Profession: Instructeur, Popularité: 48%
24. Ahudmi - Âge: 53, Profession: Géologue, Popularité: 63%
25. Ser'li - Âge: 46, Profession: Magistrat, Popularité: 68%
26. Mood'am - Âge: 39, Profession: Charpentier, Popularité: 58%
27. Drabudi - Âge: 36, Profession: Thérapeute, Popularité: 62%
28. Wannahma - Âge: 48, Profession: Cultivateur, Popularité: 64%
29. Mis-'i - Âge: 28, Profession: Écrivain, Popularité: 50%
30. Rawa-lah - Âge: 45, Profession: Gardien de la paix, Popularité: 71%
31. Hu'mee - Âge: 32, Profession: Chef cuisinier, Popularité: 55%
32. Liyafata - Âge: 37, Profession: Technologue, Popularité: 59%
33. Babiyla - Âge: 43, Profession: Vétérinaire, Popularité: 65%
34. Zaynnafa - Âge: 30, Profession: Danseur, Popularité: 54%
35. Zajabkarith - Âge: 52, Profession: Diplômate, Popularité: 77%
36. Sa'igib - Âge: 34, Profession: Alchimiste, Popularité: 66%
37. Sershurikha - Âge: 28, Profession: Barde, Popularité: 50%
38. Naztufma - Âge: 50, Profession: Architecte, Popularité: 72%
39. Ray'ya - Âge: 39, Profession: Botaniste, Popularité: 59%
40. Ziadsisul - Âge: 45, Profession: Marchand, Popularité: 70%

L'ordre de classement a été tirée au sort.
11106
Le frère du Tsar kartien accueilli en UC Sochacia : une visite odeur mer

Garthram
14/02/2015

Journaliste et rédacteur accompagnateur pour la visite du Prince Léonid Valaski aux ports loclenasques.

image

Dans un geste emplie de diplomatie et d’admiration, Limollac Hermaris a décidé d’inviter le frère du Tsar de Karty, Léonid Valaski, à visiter les plus beaux ports d’UC Sochacia. Connu pour ses voyages maritimes à travers le monde, le frère du Tsar est un navigateur et homme politique prodigieux dont les exploits n’ont pas échappée à notre Reine. Désireuse de renforcer encore davantage les liens avec son pays le plus proche allié, elle a missionnée les personnes les plus compétentes du pays en matière de tourisme afin d’offrir à Léonid Valaski une visite complète et approfondie des ports et du littoral loclenasque. Les discussions prévues porteront sur des sujets variés, allant de la coopération maritime aux échanges culturels, témoignant de l’importance accordée à cette amitié. L’ayant rencontré lors de sa précédentes visites en territoire kartien, Limollac Hermaris nous confie avoir été impressionnée par sa prestance et son charisme. Alors, simple admiration ou connexion naissante entre notre Reine et cet homme, à peine plus jeune d’un an, il semble pourtant bien y avoir une touche plus personnelle à cette invitation.

Les ports loclenasques représentent pour l’UC Sochacia des enjeux stratégiques et économiques fondammentaux : ils jouent un rôle crucial dans divers aspects de la vie quotidienne et du développement national. Ils facilitent l’importation et l’exportation de marchandises, contribuant significativement à la croissance économique puisque près de 3/4 de Sochacia Utsaye Cliar est entouré d’eau. Construits à des positions géographiques avantageuses, les ports loclenasques sont des carrefours commerciaux majeurs qui permettent à l’UC Sochacia d’être connecté au reste du monde et aux entreprises locales d’avoir accès aux marchés internationaux, augmentant de fait leur compétitivité et leur capacité d’exportation. Les quatre plus grands ports sont idéalement situés le long des 1061 km de côtes maritime d’UC Sochacia, stratégiquement construits pour permettre un accès faciles aux principales routes maritimes internationales, faisant de ces ports des points névralgiques pour le commerce et le transport maritime. Les infrastructures portuaires sont intégrées à un réseau de transport avancé comprenant des routes, voies ferrées et installations aéroportuaires, permettant une productivité optimale dans le déplacement des marchandises à travers le pays et même au-delà des frontières loclenasque. De vastes infrastructures portuaires, tels que des quais modernes, des entrepôts et des installations de chargement et de déchargement témoignent de l’importance de ces ports dans l’économie nationale. Chaque année, des festivals de la mer célèbrent l’héritage maritime avec des défilés de bateaux décorés, des compétitions de pêche, acrobaties nautiques et marchés artisanaux. Les musées maritimes et centres culturels aux environs des ports offrent des expositions sur l’histoire navale et les explorations maritimes faites par des navigateurs loclenasques. Lieux de rencontre, les communautés locales et les visiteurs peuvent célébrer et découvrir l’âme maritime de notre nation.

C’est sous un ciel azur que le frère du Tsar kartien, Léonid Valaski, fait une entrée majestueuse dans la ville de Blencalgo, accueilli par une foule ébahit. Son regard croise un instant celui de la Reine : tout semble s’être arrêté autour d’eux, dans cet instant suspendu, une étincelle traverse l’air, comme si le monde entier avait disparu pour ne les laisser qu’à deux. Avec une timidité rare chez notre Reine, ils s’avancèrent l’un vers l’autre. Leurs mains se tendent pour se saluer, mais dans l’émotion du moment, le geste fut un peu maladroit : leurs doigts s’effleurent d’abord, hésitant, avant de se serrer fermement. La foule, témoin discret de cette rencontre, applaudit avec joie. Escortés par la garde royal, ils se rendent en toute première destination au port de Blencalgo. Dressé comme une oasis imposante, le port s’affirme par ses structures imposantes en pierre et en acier aux toits plats et aux murs épais, conçus pour garder la fraîcheur intérieure. Les quais sont bordés de hauts palmiers, desquelles sont apercevables les entrepôts et les travailleurs portuaires, vêtus de tenues légères mais pas moins protectrice. La visite se poursuit jusqu’au phare historique qui surplombe la côte, offrant une vue imprenable sur l’Océan Roamasse. La journée s’achève sur un restaurant gastronomique renommé de Blencalgo, bordant la côte, permettant ainsi à Léonid Valaski d’admirer l’arrivée majestueuse des bateaux de pêche. Au son d’une musique douce et ambiante, facilitant le rapprochement, la reine et le frère du Tsar kartien engagent la conversation : « Nos citoyens ont été enchanté de vous rencontrer, il faut dire que depuis notre rencontre dans le pays de votre frère, j’ai oeuvré pour faire reconnaître vos quelques journaux de bord que vous écriviez durant vos voyages en mer. » affirme la Reine, un sourire béat, « je vous en remercie chère Reine, est-ce au goût de la population ? De mon côté, je vous ai défendu corps et âme au Conseil des Elus face à l’extrême droite. » dit-il en ancrant ses yeux dans ceux de la Reine, « Tout à fait, ils ont fortement apprécié. De votre côté, la situation s’est-elle arrangée ? », « Je ne m’attendais pas à un si grand succès. La situation au Conseil est assez tendue, le Parti Royal enchaîne les déclarations provocatrices et gagnes des voies, c’en est déprimant, nonobstant, vous me sortez de cette déprime chère Reine. Oh, et vous vous êtes mis de la sauce ici, laissez moi vous l’enlever. » le Prince prend sa serviette et la pose sur la joue de la Reine, « Votre capacité à garder le moral en ces temps durs est tout simplement admirable. Peut-être que je pourrais vous offrir un peu de réconfort ? Après tout, un bon moment ensemble pourrait bien alléger le poids du Conseil. Qu’en pensez-vous ? » conclue-t-elle en gardant le peu d’espace. La journée se termine par l’embarcation sur le luxueux yacht royal, qui servira d’hôtel pour les nuits à venir, prêt à les emmener pour une croisière mémorable le long des côtes loclenasques. Les deux souverains, appréciant la douce brise marine et le spectacle des vagues, se laissèrent bercer par l'harmonie de la mer et la promesse d'une coopération durable entre leurs nations.

La deuxième journée de visite débute sous un ciel dégagé et un soleil radieux. À leur arrivée, la Reine et le frère du Tsar sont accueillis par les autorités portuaires et des représentants locaux. Ils entreprennent une promenade le long des quais, permettant à Léonid Valaski d’admirer les infrastructures modernes et l’activité fébrile des dockers et des navires narrés par l’un des agents portuaires : « Permettez-moi des vous offrir une vue d’ensemble de ce qui fait de ce port le deuxième plus important et moderne de notre nation. Tout d’abord, ce port est conçu pour accueillir une grande variété de navires, qu’il s’agisse de cargos, de navires de croisière ou de bateaux de pêche. Nous avons spécialement des quais attitrés à chaque type de navire, chacun équipés de grues de levages capables de déplacer des conteneurs avec rapidité. Lorsqu’un navire arrive, il est directement dirigé vers son quai désigné par notre équipe de pilotes de port, experts en navigation côtière. Une fois amarré, le processus de déchargement commence : les conteneurs sont levés par les grues et placés sur des camions ou trains qui les transporteront à travers le pays. Les vastes entrepôts stockent les marchandises sur un plus ou moins long terme ; nous utilisons des codes-barres et scanners pour suivre les marchandises jusqu’à leur arrivée finale, garantissant la sécurité du matériel. La sécurité est une priorité pour nous, le port est surveillé en permanence par notre réseau de caméras et de capteurs. Chaque employé et visiteur doit passer par des points de contrôler avant d’entrer dans les zones sensibles du port, et nous effectuons des inspections régulières des cargaisons pour assurer leur conformité. Enfin, nous tenons à nous tourner vers la durabilité : nous avons récemment installé des panneaux solaires sur les toits de nos entrepôts pour réduire notre empreinte carbone, et nous explorons avec une équipe compétente des technologies de transport maritime écologique. ». A midi, après une matinée enrichissante, la Reine et Léonid Valaski se dirige vers le yacht royal, amarré au port. Alors que le yacht quitte lentement le port, naviguant vers l’horizon, un délice gustatif leur fut servit tout en profitant de la vue imprenable sur le littoral et les eaux scintillantes. Entre deux bouchées, la conversation devient plus intime et personnelle, la Reine et le frère du Tsar partagent leur rêves, souvenirs et ambitions. L’après-midi, le yacht continue sa croisière de long des côtes loclenasque, offrant des paysages uniques à Léonid Valaski qui semble ébahit. La douce brise marine et le balancement des vagues créent une atmosphère paisible et propice au rapprochement. Au loin, le troisième port est visible et la Reine se lance dans une explication détaillée de l’histoire de la construction : « Le port a été construit par le besoin de création d'infrastructures maritimes de la région. Les ingénieurs ont été directement confrontés à des problèmes géographiques et environnementaux, ils ont dû travailler sur des études de sol et des simulations maritimes pour garantir la stabilité des constructions. La construction du port a débuté avec l'aménagement de quais solides et conçus pour accueillir des navires de grande capacité. ». Chaque instant passé sur le yacht renforçant l’idée que cette rencontre marque le début d'une relation bénéfique pour leurs deux nations. La journée bien remplie se poursuit avec une soirée haute en couleur. Le pont supérieur du yacht, transformé pour l’occasion en une véritable salle à manger élégante sous les étoiles, sert un repas terre-mer propre à l’UC Sochacia. Une grande nappe blanche recouvre la table en verre massif, ornée d’un bouquet de fleurs locales, occupe le centre de la scène. La Reine, vêtue d’une longue robe de cocktail en satin rouge, s’approche doucement du frère du Tsar kartien. D’un geste presque naturel, il applique une révérence avant de baiser la main de la Reine. Leur complicité, déjà évidente depuis l’arrivée de Léonid Valaski, ne cesse de se solidifier au fil des discussion et des rires. Pour couronner la soirée, un groupe de musicien s’applique à jouer les classiques loclenasque. Le doux son des instruments à corde et la voix mélodieuse du chanteur incite le frère du Tsar à prendre la main de la Reine et la faire danser une valse endiablée. La fin de la soirée se passe en beauté, lorsqu’un dessert somptueux est servi. Tous deux lèvent leurs verres en un toast symbolique.

La dernière journée commence par la visite du plan grand port du pays, situé à Pinnella Pass, réputé pour sa grandeur et son activité continue. C’est dès l’aube qu’ils sont accueillis par une haie d’honeur dormée par les marins et employés portuaires. L’air, remplie d’une odeur saline de la mer et des bruits de cloches des navires en activités, réjouit le jeune frère du Tsar kartien de cette dernière visite, qui symbolise également les derniers moment avec la Reine. La visite débute par une promenade le long des quais, où des porte-conteneurs et des navires de croisière sont amarrées. Le directeur explique comment chaque quai est équipé de grues automatisées ultra-modernes, capables de décharger des tonnes de marchandises en un temps record. Le frère du tsar, visiblement impressionné, pose de nombreuses questions sur les technologies employées et la logistique nécessaire pour coordonner un port d'une telle envergure. Par la suite, ils sont menés jusqu’au centre de commande : les écrans géants montrent en temps réel les mouvements des navires, les prévisions météorologiques et la gestion des conteneurs et locaux, occasion unique pour Léonid Valaski de questionner les ingénieurs sur le fonctionnement des logiciels. Alors que la matinée touche à sa fin, la Reine et le frère du Tsar embarque une dernière fois sur le yacht royal jusqu’au port de la base militaire kartienne. Le repas, préparé par les chef de la cour, met en avant les délices maritimes locales avec des fruits de mer fraîchement pêchées aux vins régionaux. La conversation autour de la table est animée et chaleureuse, reflétant le lien renforcé entre les deux royaux. En levant leurs verres pour un dernier toast, la Reine et Léonid Valaski se promettent de se revoir bientôt.
864
Votre journal va changer de visage

Nouvelle mise en page, nouveau logo, nouveau format d’impression, de la modernité et de la simplicité. La nouvelle maquette de la Tribune des Savoir rassemblera tout cela et bien plus. Notre objectif : répondre à vos attentes.

Dès le 1er mars 2015, vous pourrez découvrir la nouvelle maquette de votre journal, plus clair et ordonnée. Il ne s’agissait pas de tout casser et bousculer les habitudes mais bien de répondre à vos attentes et vous offrir une expérience de lecture agréable. Il y a plusieurs mois maintenant, nous avons monté un échafaudage imaginaire vous permettant d’apporter votre touche personnelle à la future maquette de la Tribune des Savoirs et à l’intérieur de la boutique d’information. En prime, le journal différenciera désormais les nouvelles nationales et internationales par un logo sur le côté gauche de l’entête.

HRP[hr][hr][hr][hr][hr][hr]

[hr][hr][hr][hr]
[center][size=2]𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔[/size][/center]
[hr][hr][hr][hr]

[hr][hr][hr][hr][hr][hr]

[left][b]Catégorie :[/b] [/left][right][b]Date :[/b]
Lieu : [/right]

HRP[hr][hr][hr][hr][hr][hr]

[hr][hr][hr][hr]
[center][size=2]✈ LA TRIBUNE DES SAVOIRS ✈[/size][/center]
[hr][hr][hr][hr]

[hr][hr][hr][hr][hr][hr]

[left][b]Catégorie :[/b] [/left][right][b]Date :[/b]
Lieu : [/right]
1905
Le prince Léonid à Noria : une visite mémorable

Garthram
20/02/2015

Dès les premiers rayons de soleil, le centre ville de Noria, habituellement meublés d’étals de marché sommairement installés, est aujourd’hui soigneusement arrangés pour l’occasion. Les artisans et vendeurs ambulants ont sorti, pour la venue du Prince Léonid, leurs plus belles créations : des fruits mûrs, des légumes frais, des épices et des bijoux faits main. À l’entrée du bidonville, un groupe de musicien installé depuis l’aube joue une mélodie entraînante pour l’accueillir. Ses premiers pas dans la ville sont accueillis dans une atmosphère festive et chaleureuse, les habitants, enthousiastes et souriants, se sont rassemblés pour lui réserver une réception à sa hauteur malgré les modestes moyens de la ville : « Prince Léonid, c’est un plaisir de vous accueillir ici. » affirme une dame âgée en s’approchant de lui, « Et c’est un honneur pour moi que de me rendre parmi vous, apprendre de vous et votre façon de vivre, vos joies et vos malheurs. ».

Le Prince Léonid commence sa visite par une promenade dans les rues étroites de Noria où il prend le temps d’observer les maisons modestes, pourtant décorées pour l’occasion, et les habitants l’arborent avec leurs plus beaux sourires. Il prend le temps de discuter avec les vendeurs, apprécier les produits locaux et saluer les artisans. La visite se poursuit à l’école de Noria, faite de bois et carton, où les enfants semblent heureux malgré les difficultés. Touché par la passion des enseignants et le dévouement des élèves, il assiste à une présentation de dessins et projets réalisés par les enfants. Plus tard dans la journée, le Prince est emmené dans plusieurs lieux culte de la ville et initié aux chants, prières et rituels qu’il s’applique à faire, malgré sa maladresse. Pour clôturer sa visite, il est conduit jusqu’au centre de la ville pour participer à une fête spécialement organisée en son honneur pour y partager des plats typiques et des histoires de leur quotidien. « Votre capacité à trouver le bonheur dans la simplicité et à vous soutenir mutuellement est une véritable inspiration » déclare-t-il en portant son verre à ses lèvres.
1711
Titre : Élection des nouveaux représentants au Salon des Reflets : un choix inattendu

Ce 25 février 2015 marque un moment incontournable de l'histoire de l'UC Sochacia. Dans une cérémonie au Salon des Reflets, largement couverte par les médias loclenasque, la Reine Limollac Hermaris s'apprête à élire les quatre nouveaux représentants de région parmi un total de quarante candidats éligibles au poste.

Le processus a commencé dès décembre 2014 par un appel à candidatures, ouvert à tous les citoyens loclenasque qualifiés et éligibles. Les critères d'éligibilité comprenant l'expérience professionnelle, l'engagement et un projet d'avenir fondé sur l'évolution de la région ; les dossiers ont ainsi été soumis aux votes des citoyens non candidats afin d'établir leur côte de popularité sur laquelle la Reine peut s'appuyer. Par la suite, chacun ont été confronté à des entretiens avec les représentants de région déjà en poste, où ils ont défendu leurs idées et répondu aux questions.

Dès son arrivée, la Reine est installée autour de la grande table en verre. Les quatre représentants de région, affichant fierté et élégance, prennent place aux côtés de leur souveraine avant que la cérémonie ne commence. Tour à tour, chacun d'eux défend son projet par des discours engagés et des échanges enrichissants. La Reine, attentive et impliquée, prend le temps de peser chaque argument avant de procéder à l’élection.

Plusieurs minutes s'écoulent, laissant le temps aux quarante candidats de se réunir devant la Reine et les quatre anciens représentants. << Les quatre nouveaux représentants de régions sont : Naztufma pour la région de Doclua, Ai-nab pour la région de Theuyt Kilap, Ziadsisul pour la région de Apuiapsq et Shidtasha pour la région de Jhiania. Félicitation à vous. Vos fonctions prennent effet immédiatement, vous avez pour mission de mettre en œuvre vos visions en collaborant étroitement avec les communautés locales et institutions nationale. >>.
2029

𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔


Catégorie : royauté Date : /03/2015
Lieu : Leefside

La Reine Limollac Hermaris aperçu avec le Prince Léonid : les soupçons s'élèvent dans l'ombre du royaume

Une vague de questions flotte dans l'air d'UC Sochacia depuis quelques heures, après l'apparition du Prince Léonid et de la Reine Limollac Hermaris dans les rues de Leefside, les questions des citoyens s'entrechoquent et ils se demandent pourquoi la Reine n'a pas évoqué sa venue. La rumeur vient d'un habitant de Leefside qui, dès l'alerte donnée au reste de la ville explique-t-il, ne les a plus vu. << Ils se sont comme... envolés, évaporés dans les cieux. Je n'ai plus vu aucune trace d'eux ! Pourtant ils étaient bien là, tous les deux de dos, ils regardaient l'horizon en se tenant la main. Je vous le jure ! >>.
Rumeur infondée ou réalité cachée, nos experts ont oeuvrés pour trouver une réponse.

Le Prince Léonid Valaski est aperçu pour la première fois de la journée aux portes de la base militaire kartienne par quelque habitant de Shadowfen qui vaguait proche de la base, avant de disparaître subitement à bord d'une limousine noire aux vitres teintées, puis aperçu à nouveau dans un restaurant peu fréquente au milieu du désert, accompagné d'une femme. Le Prince Léonid, détaillé comme portant une chemise en lin et un pantalon de costume d'une marque kartienne inconnue en UC Sochacia, tenait la main de la femme, décrite comme une grande aux cheveux ondulés noires et à l'allure royale. Cette femme, directement assimilée à la Reine, n'a pas pu être approchée en raison de l'exclusivité du restaurant ce jour ci. Nos experts ont cependant interrogés les porte-paroles du Palais Royal qui ont certifiés la présence de la Reine sur les lieux entre 10 h 00 et 15 h 00. Le Prince Léonid n'aurait plus été aperçu jusqu'à l'après-midi, dans les alentours de la ville de Leefside, duquel il est affirmé qu'il tenait la main de la Reine d'UC Sochacia avant de disparaître sans laisser de trace.

Dans la rue comme sur les réseaux sociaux, les théories houleuses et insensées s'enflamment tandis que la rumeur ne fait que croître. Des vidéos floues circulent, prétendant montrer ledit couple, mais leur authenticité reste à prouver. Les portes paroles de la royauté refusent de répondre aux interrogations de nos journalistes, fondant ainsi le mythe d'une relation secrète impliquant directement la Reine.
1403

𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔


Catégorie : Fêtes et coutumes Date : 20/03/2015
Lieu : Thalassa


Le Festival de la Lumière : Une célébration de l’Espoir.

Chaque année, depuis près de 20 ans, le Festival de la Lumière attire des milliers de participants, venus de près ou de loin pour vivre cette expérience unique. Il est une tradition qui marque le retour du printemps en UC Sochacia, et se passera cette année encore. La ville de Thalassa a été mise en avant en acceptant de recevoir le Festival : les rues sont décorées de lanternes en papier fabriquées par les écoles, guirlandes de fleurs et de feuilles par les adolescents et de jardins éphémères retraçant l’histoire d’un conte populaire par les adultes. Les rues de Thalassa s’animent par des musique festives traditionnelles et des rires, créant une atmosphère chaleureuse.

Le Festival de la Lumière est l’occasion annuelle pour chaque famille de se réunir et partager un moment sous un ciel étoilé, écouter des histoires narrées par les anciens et partager des rires. La ville de Thalassa s’est également dévoué à offrir des des plats traditionnels préparés par les jeunes apprentis-chefs de la ville. Le sommet du Festival de la Lumière est, sans contestation, le lâcher de lanternes dans le ciel étoilé : durant la semaine, chaque participant a pu préparer une lanterne en y inscrivant un souhait, un rêve ou un message d’espoir pour l’année à venir lors des ateliers organisés par la mairie. Lorsque la nuit tombe, elles sont allumées et lâchées dans le ciel pour créer un spectacle féerique où que des centaines de petites lumières flottent et s'élèvent dans le ciel.
11978

✈ LA TRIBUNE DES SAVOIRS ✈


Catégorie : Reportage
Date : /03/2015
Lieu : Pinnella Pass

Il est un matin brumeux au port d'Évéria, le soleil commence à peine à percer les épais nuages qui tapissent le ciel que le gigantesque cargo "Étoile de Mer" est s’apprête à quitter le port. Le navire, s'affirme par sa coque massive bleu marine et ses conteneurs multicolores, domine le paysage portuaire. Le bruit des vagues s'écrasent contre la coque du navire, mêlé aux cris des dockers, au pied d'œuvre depuis l'aube, et aux vrombissement des machines. À 7 h 00 précises, les moteurs du navire rugissent, libérant des épais nuages de fumée noire vers le ciel, et les amarres sont lentement relâchées par les dockers. Le capitaine Reefsugaz, regard fixé sur les écrans de contrôle et les cartes de navigations, ordonne aux remorqueurs de commencer les manœuvres : lentement, l’Etoile de Mer glisse le long du quai, se frayant un chemin à travers les eaux calmes du port. Lorsqu’il franchit les limites du port, les moteurs atteignent leur pleine puissance et le navire s’avance fièrement dans les eaux.

Dans un bruit sourd, l’un des officier entre dans la cabine du capitaine et se saisit d’une bière locale « Capitaine, vous en voulez une ? », un coup d’œil discret vers l’officier, le capitaine décline cependant « Pas maintenant, merci Wialrasha. », avant de reporter son regard vers les écrans de contrôle. « Nous passons proche de Belograd, dites à tout l’équipage d’être sur ses gardes : ce pays a des règles strictes et chaque mouvement sera observé. » affirme franchement le capitaine, l’officier se penche sur les cartes de navigation « Les équipes ont déjà été briefées quant au Belograd avant notre départ d’UC Sochacia, Ghasiaha s’occupe de refaire une prévention. J’ai entendu dire que même les communications radios sont fortement surveillées ? », le capitaine hoche la tête « C’est le cas, mais l’horreur ne s’arrête pas là pour les citoyens du Belograd : la liberté de presse est également contrôlée et la liberté d’expression limité à ce qui est conforme aux valeurs du Parti. », Ghasiaha (ingénieure) entre dans la cabine d’un pas déterminé « Il paraît même que les policiers peuvent menacer les citoyens pour obtenir des informations. », « Il est vrai, nous devons être prêt à montrer nos papiers à tout moment. Il ne faut rien laisser au hasard. » conclue le capitaine, laissant la cabine dans une atmosphère de tension palpable. Le capitaine Reefsugaz retourne à ses écrans de contrôle, scrutant de loin l’horizon par la baie vitrée de la cabine. L’Étoile de Mer, désormais bien en route, fend les vagues avec puissance.

Soudain, à travers le brouillard matinal, un petit point rouge se dessine à travers les flots enragés. Le capitaine, plissant les yeux, discerne une embarcation plus petite dérivant à la merci des vagues. Le petit bateau semble frêle et délabré, une image de désolation en plein océan : à peine visible, il est ballotté par la mer et s’éloignent peu à peu. Le capitaine Reefsugaz, toujours vigilant dans ces situations, utilise des jumelles pour mieux observer la scène tandis qu’il ordonne la diminution de la cadence de l’Étoile de Mer. Le petit bateau, désormais visible dans toute son insignifiance face à l’immense cargo, révèle plusieurs silhouettes humaines qui agitent faiblement les bras dans un appel à l’aide muet. Les détails de leurs visages et de leurs gestes deviennent plus nets, rendant la scène encore plus poignante. Alors que l’Étoile de Mer s’approche à portée d'intervention, les moteurs tournant au ralenti pour éviter tout potentiel risque de collision, le capitaine garde un œil vigilant sur le petit bateau, prêt à donner les ordres nécessaires pour venir en aide aux naufragés. Dans un second bruit sourd, la porte de la cabine s’ouvre violemment et laisse paraître l’un des marins « Patron ! Des naufragés… juste là ! », « Wialrasha ! Prenez les commandes en mon absence et tâchez de faire les choses bien, votre carrière en dépend. » crie le capitaine en quittant la cabine, les laissant dans une ambiance tendue. Sur le pont les marins, équipés de gilets de sauvetage et de cordages, se positionnent pour intervenir dès qu’il leurs sera possible. Les canots de sauvetages sont abaissés à l’eau avec précaution et précision ; les marins et le capitaine pagayent rapidement vers l’embarcation où ils y aperçoivent plusieurs individus, épuisés mais soulagés, qui tendent les bras vers leurs sauveteurs. À bord, trois adultes, une petite fille et un petit garçon, leurs visages marqués par la fatigue et l’angoisse. Les marins aident un à un les naufragés à monter dans les canots, priorisant les enfants, les sécurisants par des gestes experts et des paroles réconfortantes. Chaque personne est successivement enveloppée dans une couverture chaude et les enfants diverti brièvement pour effacer la terreur et la peur lisible sur leurs visages. Des bouteilles d’eau sont distribuées et les premiers soins sont prodigués sur place. Lorsque tous les naufragés sont à bord des canots, ceux-ci reviennent lentement vers l’Étoile de Mer où les marins tendent des mains robustes pour aider les rescapés à monter à bord du cargo. Chaque naufragé est accueilli avec la gentillesse propre qui caractérise les citoyens loclenasques puis guidé vers des espaces abrités où ils peuvent se reposer et recevoir des soins médicaux plus approfondis. Les réfugiés, maintenant en sécurité, commencent à se détendre, leurs visages exprimant une profonde gratitude tandis que les membres de l'équipage s'affairent autour d'eux, apportant des couvertures, de la nourriture et des médicaments. Le capitaine, soucieux de comprendre qui sont-ils et ce qui les amène à fuir, s’approche doucement de la famille « N’ayez peur, vous êtes en sécurité avec nous. ». L’une des réfugiés, une femme d’une vingtaine d’année, s’avance timidement en parlant rapidement dans sa langue maternelle, ses gestes trahissant son désespoir. En quelques mots approximatif d’anglais, le capitaine tente de se faire comprendre, mais en vain, la femme secoue la tête en laissant s’échapper quelques larmes. L’équipage se rassemble et décide d’utiliser des gestes pour combler les lacunes linguistiques : le capitaine pointe vers sa bouche, puis fait le geste de boire, mimant l'action de boire de l'eau. L’homme, d’une soixantaine d’année, montre son bras pour dévoiler une entaille sur la partie supérieure. Les membres de l’équipage appellent immédiatement l’infirmière de bord, qui arrive en courant, une trousse de secours à la main, pour examiner l’homme et lui faire les premiers soins.

Plusieurs jours passent, une relation de confiance se créée entre les membres de l’équipage et la famille. Plusieurs anomalies et traumatismes ont été constatées chez les naufragés et ont été retransmises dans un rapport d’observation envoyé aux autorités de Pinnella Pass.

Capitaine du cargo l’Étoile de Mer a écrit : Rapport d’Observation sur l’état des naufragés
Date : /03/2015
Lieu : A bord du cargo l’Étoile de Mer
Sujet : Etat physique et psychologique des naufragés

Ce rapport détaille les observations faites par notre équipage sur les naufragés secourus. Plusieurs anomalies et traumatismes ont été constatés.

Observations :
- Les adultes montrent des signes de peur incontrôlée par des tremblements, des regards méfiants et une difficulté à établir un contact visuel sur un long temps. Les enfants se sont montrés craintifs envers les membres de l’équipage, refusant tout contact physique et verbal.
- Les naufragés ont montré des gestes de recul fréquents lorsqu’ils étaient approchés, principalement visibles lors de tentatives de communication directe ou de mouvements brusques.
- La majorités des naufragés présentent des contusions et des ecchymoses, probablement dues aux conditions d’embarcation.
- Les enfants et l’homme ont des coupures et des lacérations sur différentes parties du corps, nécessitant des soins médicaux immédiats à l’arrivée. Le plus jeune enfant n’est pas en capacité de marcher et présente des difficultés respiratoires.
- Des signes de déshydratations et de malnutrition ont été observés chez les naufragés.

Interventions :
- Des soins médicaux d’urgence ont été appliqués, notamment le nettoyage et le pansement des plaies, la réhydratation et la distribution de nourriture.
- Des contact rassurant ont été fait avec les naufragés, utilisant des gestes doux, et une salle de jeu provisoire a été mise en place pour les enfants.
- Une surveillance continue est mise en place pour surveiller l’état des naufragés et apréhender une intervention immédiate en cas de détérioration de leur condition.

Conclusion :
Les naufragés secourus par l’Étoile de Mer ont manifesté des signes de traumatismes physiques et psychologique. Parlant d’une langue étrangères, la communication ne peut être faite que par des gestes. L’équipage réagit avec professionnalisme et douceur pour apporter les premiers soins nécessaires et assurer la sécurité et le bien-être.

L’Étoile de Mer s’avance lentement vers le port de Pinnella Pass, en UC Sochacia, les moteurs ronronnant bruyamment après ce long voyage en mer. Le soleil, déjà haut dans le ciel, projette des lueurs dorées sur les eaux calmes qui bordent les côtes loclenasques. Les remorqueurs se mettent en position, prêts à guider le cargo massif vers son quai. Le bruit des machines de manutention, le cliquetis des chaînes et les appels des travailleurs se mêlent au cri des oiseaux qui survolent la scène. Un brouhaha qui effraye cependant les naufragés, restés à l’intérieur, les visages palis par la peur. Le capitaine Reefsugaz, debout sur la passerelle, surveille attentivement les manœuvres de son navire et des remorqueurs qui travaillent en parfaite coordination pour tirer et pousser le cargo. Les amarres jetées, la passerelle s’abaisse et les premiers membres de l’équipage descendent à terre, suivit de près du capitaine et des naufragés, « Enfin chez soi » marmonne le capitaine, les autorités ne tardent pas à fouler le sol du port pour retrouver le capitaine et les naufragés « Capitaine Reefsugaz, nous avons bien reçu votre rapport. Il est inquiétant je dois dire. Nous soupçonnons des naufragés provenant de Belograd, elle est bien la seule nation que des citoyens pourraient vouloir fuir au point de mettre sa vie en danger. », « Il est vrai, nous passions non loin de Belograd. », « Ils seront amené jusqu’à l’hôpital le plus proche puis au commissariat, plusieurs traducteurs seront présent : notamment anglais, italien, russe et français. ». Ils sont transportés rapidement vers l’hôpital, où une chambre commune a été préparée pour les accueillir. Les lits sont alignés le long des murs et des rideaux blancs séparent chaque espace pour un peu d’intimité lors des soins. Les infirmières et les médecins se précipitent pour évaluer l’état de chaque naufragé, par des gestes rapides et précis, tandis qu’ils administrent des soins immédiats. En parallèle, des couvertures propres leur sont données, des bouteilles d’eau et des plats consistants sont distribuées. Le capitaine, comme un parrain, observe la scène avec soulagement : des mesures sont prises pour assurer que les réfugiés reçoivent toute l’aide nécessaire, autant sur le plan médical que légal. Dans un coin de la pièce, la petite fille, les yeux grands ouverts, tient fermement la main de sa mère. Elles reçoivent l’attention d’une infirmière qui s’accroupit à leur niveau, offrant un sourire réconfortant tout en procédant à un examen de routine. Dans la chambre, les autorités se préparent à interroger les naufragés en douceur : des feuilles et coloriages sont mises à disposition pour les enfants et des tasses de café chaud pour les adultes. Les traducteurs ont réussi, par quelques échanges entre eux, de communiquer dans un russe approximatif. L’enquête commence avec des questions simples, posées dans un ton calme et rassurant, cherchant à établir un lien de confiance et s’assurer que les réfugiés comprennent qu'ils sont en sécurité. Des questions sont posées sur leur identité, leur provenance et les circonstances de leur voyage « L’homme et la femme ont tous deux 65 ans, la deuxième femme 23 ans et est la maman de la petite fille de 7 ans et le petit garçon de 4 ans. Ils viennent de Belograd et ont voulu échapper aux circonstances désastreuses de la nation. ». Les questions se tournent ensuite vers des aspects plus sensibles tel que les conditions qu'ils ont fuies à Belograd « Ces dernières semaines ont été horrible au Belograd, la violence a largement augmentée et les actes d’horreur se perpétuent encore. Ils ont battu mes enfants, mes parents, torturés mon mari jusqu’à la mort car ils pensaient que nous faisions parti d’un réseau d’opposition. La violence est gratuite au Belograd. Mon fils, mon bébé, ils l’ont torturés ! Ils l’ont fait marcher sur du fer chaud, il ne peut plus marcher. Mes parents ont été maltraité. » traduit l’un des traducteurs, ajustant l’intention de sa voix selon la jeune
femme. La petite fille, l’air abattu, complète les propos « Mon papa, ils l’ont emmenés de force là-bas, dans ce camp de vacance : lorsqu’il est revenu, il n’a pas pu parler, mais il était triste. ». La session d’interrogation se poursuit avec patience et empathie, les autorités cherchant à obtenir une image claire de la situation tout en respectant la dignité des réfugiés.

Après ce riche interrogatoire, les réfugiés passent encore plusieurs jours sous observation. Les médecins ont promis de faire le nécessaire pour permettre au petit garçon de remarcher et les autorités de se pencher davantage sur le cas du Belograd. Plusieurs familles loclenasques se sont portés volontaire pour accueillir la famille tour à tour et des aides seront apportés afin qu’ils s’insèrent dans la vie loclenasque : aide à l’éducation et au logement, cours de langue loclenasque, insertion à la vie culturelle et politique.
4285

𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔


Catégorie : Fêtes et coutumes Date : 20/04/2015
Lieu : Garthram et Voluzimir

Cérémonie de la Première Pluie : un jour de pluie controversé.

Annoncé par les météorologue loclenasque depuis plus d'une semaine, ce 20 mars marque le premier jour de pluie de l'année 2015. Célébré par l'UC Sochacia, le premier jour de pluie est attendu par tous les citoyens qui y verront un jour de renouveau et d'abondance, un signe de la bonne santé de la planète. La pluie représente un événement climatique rare en UC Sochacia puisque qu'on compte un nombre annuel moyen de jour de pluie de 15 : un faible taux qui est la raison de l'incapacité à cultiver certains aliments et subvenir aux loisirs de toutes les familles ( par exemple, une piscine privée). Ainsi, célébré depuis ce qui semble être la nuit des temps, tout est mis en place pour récolter cette pluie divine : bouteilles, bassins, et même piscines gonflables sont installés dans les jardins. Les grandes villes d'UC Sochacia ont mis en place le nécessaire pour faire de cette cérémonie de la Première Pluie une cérémonie inoubliable, à la hauteur de la puissance de la nature. Chaque ville est décorée, pour l'occasion, de guirlandes colorées, sculptures d'artistes et mise en avant des représentants directs de la nature. Perçu comme un symbole de renouveau et d'abondance, les habitants se rassemblent autour de points d'eau pour danser et chanter en remerciement à la nature d'offrir cet élément insaisissable qu'est la pluie. Les villes bordant la mer ou l'océan ont pour habitude d'y jeter des fleurs ou des fruits comme offrandes à « Mère Nature ».Dans plusieurs villes et villages, les municipalités ont organisé des ateliers de sensibilisation à l'importance de l'eau et de la préservation des ressources naturelles. Les enfants des écoles ont participé à des concours de dessins et de poèmes sur le thème de la pluie et de la nature, affichant fièrement leurs œuvres dans les rues.

Pourtant cette année, la cérémonie de la Première Pluie semble éveillé les esprits les plus critiques qui prononcent leurs premiers mépris et inquiétudes vis à vis de celle-ci. Dans la petite ville de Voluzimir, les habitants ont décidé de ne pas célébrer cet événement et de vaguer à leurs occupations habituelles pour diverses raisons. En effet, nos experts ont relevé une montée de scepticisme envers les traditions anciennes depuis plusieurs années, expliquées par la modernité par laquelle s'affirme désormais l'UC Sochacia. Ils considèrent qu'il est temps de repenser les pratiques culturelles pour qu'elles correspondent mieux aux valeurs et aux besoins actuels, << Nous vivons dans un pays où l'eau est une ressource de plus en plus précieuse et rare. Au lieu de célébrer une pluie occasionnelle, nous devrions nous concentrer sur la protection et la gestion durable de nos ressources en eau >>, explique l'une des résidente de Voluzimir. En prime, les critiques affirmant que l'événement est devenu une opportunité pour les entreprises de maximiser leurs profits au détriment de l'authenticité et de la signification culturelle de la cérémonie mettre en avant la raison pour laquelle, ces dernières années, les dépenses faites habituellement pour cette fête ont diminuées de 65%. Nos experts nous ont également fait par des raisons écologiques qui entre en compte dans les festivités en organisant des festivités pour célébrer la pluie alors que celle-ci est censée prôner la réduction de l'empreinte écologique est perçue comme un acte hypocrite. Certains militants écologistes, dont Niyasmii est le porte-parole, avancent que les ressources utilisées pour les festivités pourraient être mieux employées dans des initiatives durables : << Nous devons être réalistes face à la crise climatique, la célébration de la pluie doit évoluer pour inclure des actions concrètes en faveur de la préservation de l'eau et de l'environnement. >>. Pour contrer ces oppositions, la ville de Lacazore propose d'intégrer des programmes de recyclage et des ateliers sur la gestion de l'eau pendant les festivités, incluant des initiatives telles que la collecte de l'eau de pluie pour l'arrosage des jardins communautaires.

Certains soutiennent cette idées pour des raisons telles que le fait que les priorités économiques et écologiques doivent primer sur les traditions festives et à l'inverse d'autres contestent cette décision et craignent que l'abandon de ces célébrations ne conduise à une perte d 'identité culturelle. Dans les centres urbains comme Grohille, l'opinion publique est divisée : les partisans de la fête insistent sur l'importance de maintenir les traditions en tant que moyen de renforcer les liens communautaires et de promouvoir la fierté locale, << La Première Pluie n 'est pas seulement une fête, c'est une partie de notre héritage culturel >>, affirme l'un des habitants, << C'est une occasion unique de célébrer ensemble et de transmettre nos valeurs aux générations futures. >>.
1444

𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔


Catégorie : Information Date : 28/04/2015
Lieu : Garthram

En ce frais matin de mars, les rues de la capitale aurait pu paraître normale. Normales, du moins si les murs de la capitale n’étaient pas repeints de nombreuses affiches dévoilant la Reine et le Prince Léonid dans une étreinte sensuelle, échangeant un baiser torride, dans ce qui semble être la demeure secondaire de la Reine. Les couleurs de l'affiche sont vives et accrocheuses, attirant immédiatement l'attention et les détails sont parfaitement dessinés, mettant en valeur l'intensité du moment. L’affiche revendique fièrement dans son slogan les « petits secrets de la Reine pour de grandes histoires au lit », titre similaire à celui d’une vidéo pornographique censurée dans les années 1980, représentant pareillement le monarque d’UC Sochacia et sa prétendante.

En quelques heures seulement, la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre menaçant de s’enflammer à tout moment. Les autorités, prises de court, tentent tant bien que mal de retirer les affiches, mais le mal étant déjà fait, les rumeurs se propagent à travers le pays. Les médias, flairant le scandale, s’emparent de l’histoire, et les gros titres de journaux ne parlent plus que de cette romance royale inattendue.

Dans les salons du Palais Royal, les conseillers de la Reine et du Prince débattent des mesures à prendre pour contrôler les dégâts ainsi que des conséquences pour l’auteur de cette propagande démesurée. Certains prônent le silence, suggérant de laisser passer du temps et que l’histoire se tassera ; d’autres supposent des méthodes plus radicales, jurant par les armes et les sanctions.
744

𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔


Catégorie : Information Date : 01/05/2015
Lieu : Garthram

Depuis plusieurs jours, les rues alentours du Palais Royal sont envahies de manifestants en colère, venus des quatre régions du pays, ils expriment leur tristesse face à ce qu’ils perçoivent comme une trahison de la Reine. Arborant des pancartes et des slogans, les citoyens demandent des explications suite à la diffusion des affiches montrant la Reine et le Prince Léonid : « Nous voulons la vérité ! Le Prince Léonid n’est pas là pour nous aider, mais bien pour vous. Il nous a menti. » hurle une partie de la foule, tandis qu’une partie exige une prise de parole de la Reine. Enfin, les derniers appellent à la transparence et questionnent la légitimité des actions royales vis à vis des conséquences lourdes que cela pourrait avoir sur l'image de la monarchie à l’échelle internationale.
1775

𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔


Catégorie : Fêtes et coutumes Date : 10/05/2015
Lieu : Institut de journalisme


Traversée du désert : Un rite de passage vers l’adulte.

La traversé du désert, cette année encore, se fera pour les jeunes adultes âgés de 21 à 25 ans sur les six sites habituels. Ce voyage initiatique, bien plus qu’une simple aventure, est un véritable test d’endurance et une immersion dans la nature. Moment de partage et d’entraide, ce rite de passade est incontournable pour cré des liens forts entre chaque génération puisqu’ils sont amenés à partager leurs peurs, leurs espoirs et leurs rêves tout le long de la traversée. La traversé exige des participants qu’ils prouvent leur résistance physique et mentale tout en renforçant leur connexion à leur territoire. Au-delà du simple défi qu’incarne la traversé du désert, elle apprend aux participants un profond respect pour l’environnement. À son issue, chaque participants revient avec un sentiment d’accomplissement et de fierté, pendant près d’une semaine, ils ont prouvé leur endurance, leur capacité d’adaptation et leur respect pour la terre d’UC Sochacia.

Accompagnés par des experts en survie, ces futurs adultes se lancent dans un périple de plusieurs jours à travers les dunes de sable. Ils apprendront à vivre avec un minimum de ressources, développant des compétences essentielles de survie utiles dans un pays désertique où « Mère nature » règne. Les experts forment les jeunes à reconnaître les plantes médicinales, trouver de l’eau dans des milieux arides et respecter la faune et la flore locales.

Cette année pourtant sera différente des autres : en accord avec les quatre représentants de régions, des extraits de la traversé du désert seront filmés et retransmis à la télévision, permettant ainsi aux familles d’avoir des nouvelles de leurs proches et aux spectateurs appréhendés la nature de loin. Le canal LoclenasqueTV présentera cette émission sous la forme d’une télé-réalité documentaire diffusée sur une semaine, entre 18 h 00 et 19 h 30.
1187

𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔


Catégorie : Manifestation Date :
Lieu : Garthram

Des milliers de manifestants se sont rassemblés dans la capitale pour exprimer leur désaccord face à l'union entre la Reine Limollac Hermaris et le Prince Léonid Valaski. Beaucoup voient cette alliance comme une menace pour l'identité nationale de Sochacia Ustyae Cliar. La manifestation, organisée par des opposants et le PSN, a attiré des citoyens de tous horizons, qui portaient des pancartes avec des slogans comme « Notre culture, notre choix » et « Non à l'union imposée ! ». Les organisateurs précisent que leur mouvement ne s'attaque pas au Prince Léonid en tant que personne, mais à l'idée d'une union qui pourrait diluer les valeurs du pays. Des universitaires, artistes et figures politiques ont pris la parole, soulevant des préoccupations sur l'avenir de la nation, la politique intérieure et la préservation de la culture locale. La sécurité à été renforcée, et bien que des tensions aient pu surgir, la manifestation s'est globalement déroulée paisiblement. Les organisateurs ont encouragé un dialogue constructif, soulignant son importance dans une démocratie.

Alors que les débats continuent de faire rage, cette union divise les opinions. Les semaines à venir seront déterminantes pour savoir si elle représente un avenir prometteur ou un risque pour l'identité nationale. Seul le temps le dira.
340

𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔


Catégorie : Politique Date : 19/05/2015
Lieu : Garthram

Une allocution bien mystérieuse

Récemment, la Reine Limollac Hermaris a informé qu'une allocution se ferait le 20 mars 2015, à 16 heures, et sollicite la présence d'une majorité de citoyens en présentiel. En effet, celle-ci sera diffusé en direct sur les chaînes politiques les plus côtés de Sochacia Ustyae Cliar.
2729


𖣔 LA TRIBUNE DES SAVOIRS 𖣔




Catégorie : Fêtes et coutumes Date : //2015
Lieu : Blencalgo


Marché de Minuit

Photophore, poterie, bijoux… Le marché nocturne de Blencalgo rythme le troisième week-end de chaque moi en mettant en valeur la production des artisans locaux. Véritable vitrine ouverture pour les créateurs et les clients, cette foire profite aux nombreux restaurants et commerces du port de Blencalgo.

21 h 00, le crépuscule tombe doucement sur le port de Blencalgo, révélant peu à peu les stands fournis de créations des artisans loclenasques. Certains viennent de loin, d’autres… de très près. C’est le cas de Kanfaman Issefyu, potier depuis son plus jeune âge, qui ne passe en réalité que le pas de sa porte pour de se retrouver plonger dans la foire. Devant son entrée, il a installé son stand depuis près de 50 ans et accepte de témoigner aujourd’hui devant nous de l’enjouement que cet événement provoque chez visiteurs : « Ma boutique compte une clientèle fidèle, mais peu de nouvelles personnes s’y rendent. Grâce aux marchés nocturnes, mes produits se font connaître même en dehors de Blencalgo. ». Touristes comme locaux, tous ont répondu présent : « A l’origine, nous sommes venu pour se balader en famille. Finalement, nous repartons avec trois sacs bien rempli. », affirme Youski, une retraité blencalgiennes, « Les marchés nocturnes sont un incontournable de la culture loclenasque, tout y est moins cher et ils sont vraiment l’occasion d’acheter beaucoup à bas prix. », ajoute le mari de Youski. Les passants, curieux, prennent le temps d’échanger avec les artisans pour connaître cette « petite chose en plus » qui ferait la différence avec le produit d’un autre artisan.

Rajbafahd Mindiyatatas, une jeune entrepreneuse qui fabrique des cosmétiques naturels au sable fin, jongle entre les grandes villes d’UC Sochacia pour se faire connaître du grand public. « Mes produits sont naturels, contrairement à d’autres grandes marques que je ne peux citer, et 100 % zéro déchet. Chez moi, tout est réutilisé, et je prête une attention particulière à sensibiliser mon public le plus jeune à l’écoresponsabilité. […] Je distribue des cartes de visite et mets à disposition des ouvrages qui montrent l’évolution de mes créations. La clientèle nocturne m’écoute plus attentivement le soir, alors que l’après-midi, il s’agit surtout de l’alimentaire. ». Pour elle, les marchés nocturnes s’imposent comme un indispensable du commerce loclenasque.

Il n’y a pas que les artisans qui profitent de cette foire de week-end, les restaurants sont bondés et il y est compliqué de trouver une place. Les visiteurs prennent d’assaut les restaurants du port, comme nous l’explique la responsable du Bon-Marin : « Toutes nos tables ont été réservés et nous avons même refuser des clients par faute de place. Il n’y a que les jours de marché nocturne où nous remplissons nos trois salles. De plus, le Bon-Marin propose depuis un certain temps une vente extérieure de glace, également prise d’assaut ce soir. ». En face du marché nocturne, le Bon-Marin déclare complet le restaurant, dissuadant d’autres potentiels clients d’y venir.
Haut de page