Posté le : 03 avr. 2025 à 19:02:04
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Rapport de la commission d’évaluation de l’aide humanitaire au Chandkolza - 10-03-2016
Rédigé par Phawenee Jabseena, rapporteuse de la commission d’enquête
Résumé
Les défis auxquels le Chandekolza est confronté sont immenses en matière de développement. Cette étude s’intéresse à la manière dont le Jashuria s’est déployé ces dernières années au Chandekolza suite à la ratification du traité d’aide humanitaire permettant l’envoi de troupes militaires et de travailleurs humanitaires dans la région. En parallèle de ses actions menées en faveur du développement de la région, le Jashuria a aussi déployé ses troupes afin de maintenir la paix, former des militaires et veiller à ce que les travailleurs humanitaires puissent travailler en toute sécurité. Cette étude tend aussi à montrer que malgré la politique d’accueil des bases militaires de la part du Chandekolza en échange d’une aide humanitaire, celle-ci se révèle bien en-deça des prévisions, eu égard au faible investissement des Etats attributaires de bases militaires après leur installation. Le mémoire propose d’étudier les retombées de l’action jashurienne au Chandekolza et les pistes pour améliorer cette aide humanitaire et au développement afin de créer les conditions d’un véritable boom économique dans la région de Jib-Outhi.
Introduction
Fin 2014, l’Etat du Chandekolza a publié un appel à l’aide humanitaire par le biais des plateformes d’appels d’offres courantes. Cet appel d’offre, unique en son genre, proposait de louer des emplacements de bases militaires à des pays tiers, en échange d’une aide humanitaire pour soutenir la population du Chandekolza, notamment dans la région de Jib-Outhi. Bien que le Chandekolza n’ait émis aucune condition particulière sur la nature de l’aide humanitaire, ni aucuns besoins quantifiés, la Troisième République du Jashuria, avec l’aide de ses experts, est parvenue à qualifier les besoins du Chandekolza en matière d’aide humanitaire est a fait part de sa proposition fin 2014. Outre les besoins alimentaires de la région, c’est bel et bien les besoins en matière d’infrastructures qui se sont faits sentir, le pays ne disposant que d’un accès à l’eau douce limité, malgré son hydrographie ; et ne disposant pas des infrastructures médicales, éducatives et plus généralement sanitaires lui permettant de se développer. Depuis maintenant deux ans, les organisations de santé jashuriennes, appuyées par le Contingent d’Intervention Extérieur, mènent des opérations humanitaires dans la région, grâce à la base implantée près de Jib-Outhi, afin d’aider les populations locales à subvenir à leurs besoins, sans avoir à dépendre en permanence de l’aide alimentaire procurée par le Jashuria, et dans une moindre mesure, par ses voisins. Au travers de programmes de développement, via la création d’infrastructures diverses et variées, le Jashuria est parvenu à inverser la tendance et à créer les conditions, fragiles, mais tangibles, d’une amélioration des conditions de vie au Chandekolza.
Le déploiement des troupes jashuriennes dans la région n’est pas sans poser de problèmes. L’arrivée au Chandekolza de bases militaires étrangères a coïncidé avec l’apparition de crises diplomatiques localisées entre le Jashuria et certains pays, désireux d’utiliser leur ancrage au Chandekolza, non pas pour aider les populations, mais pour déployer leurs intérêts militaires. Face à cette situation, le Jashuria a utilisé sa puissance diplomatique pour faire plier les nations n’honorant pas leurs engagements et désirant faire du Chandekolza leur base arrière pour leurs intérêts au Nazum. Si la plupart des nations se sont pliées aux demandes du Jashuria, ce n’est malheureusement pas le cas de toutes et des problèmes persistent, limitant l’impact des opérations humanitaires dans la région. L’inaction du Chandekolza a laissé la situation s’envenimer et il est à parier que durant les prochaines années, l’arrivée de plus de bases militaires dans la région soit d’ordre à nuire aux intérêts de la population locale.
Les dépenses militaires jashuriennes au Chandekolza
Depuis le début des opérations militaires au Chandekolza, la Troisième République du Jashuria, par le biais de sa commission du budget, a soigneusement vérifié que les budgets alloués aux opérations chandekolzanes soient répartis équitablement entre les dotations militaires et les dotations liées à l’aide au développement. Nous excluons volontairement de ce rapport les coûts liés à la création des infrastructures de la base militaire de Jib-Outhi, non négligeables certes, mais qui constituent des coûts induits par l’opération-même. Plusieurs milliards de Maaths ont été investis dans le projet de développement de la région de Jib-Outhi depuis 2014. L’installation de la base militaire et humanitaire jashurienne sur la côte proche de Jib-Outhi est aujourd’hui terminée et les coûts liés aux installations sont désormais reportés sur le fonctionnement du programme de développement en lui-même, de même que sur la maintenance de la base à proprement parler.
Les dépenses militaires de cette opération extérieure, rapportées au budget général des armées jashuriennes, restent mineures. La base militaire de Jib-Outhi accueille aujourd’hui plusieurs milliers de soldats dédiés aux opérations extérieures ainsi que des centaines de travailleurs liés aux programmes humanitaires. La base, dotée d’un aérodrome conséquent et d’une zone de mouillage, comprend à la fois le centre opérationnel régional nécessaire à la coordination des divisions militaires, ainsi que les infrastructures nécessaires à la logistique de l’aide humanitaire pour le Chandekolza.
L’ancrage militaire et civil jashurien dans la région tient essentiellement sur ce quartier général, mais ces derniers mois, les opérations étendues dans la région de Jib-Outhi ont rendu nécessaire la création d’avant-postes stratégiques dans les régions les plus reculées, ainsi que de postes de contrôle afin de veiller à ce que les travailleurs humanitaires puissent mener leurs missions à bien, en accord avec les autorités chandekolzanes. Ces avant-postes n’impactent pas significativement le budget des opérations, mais ne sont pas neutres dans la balance des coûts opérationnels. Comme le veut la procédure, l’établissement de ces avant-postes est piloté par le quartier-général de Jib-Outhi, qui en réfère directement au haut-commandement gérant les opérations extérieures.
Le Contingent d’Intervention Extérieure installé à Jib-Outhi envisage aujourd’hui de faire de ce secteur son quartier-général permanent hors du territoire jashurien, afin de répondre à ses besoins opérationnels et ainsi pouvoir agir plus rapidement dans les régions voisines. Cette demande, formulée par l’Etat-major, n’a pas encore été traitée par les autorités jashuriennes, mais fera l’objet d’une séance du Cercle Intérieur et du Cercle Extérieur avec le Ministre de la Défense et les experts de la question. Si cette demande venait à se concrétiser, le CIE obtiendrait le droit d’augmenter sa capacité militaire du côté de Jib-Outhi et de pouvoir disposer d’une certaine indépendance et d’une certaine réactivité sur le terrain. En attendant la résolution de cette demande, le CIE continue d’utiliser les locaux édifiés à Jib-Outhi comme une base militaire temporaire pour ses activités.
La création de l’aérodrome et de la zone de mouillage sur la base jashurienne ont été des options payantes à court et moyen terme. Elles ont permis de réduire les coûts de transport et permis l’entretien des navires et des appareils de transport, offrant aux navires battant pavillon jashurien un lieu de ravitaillement et aux avions un point d’ancrage.
Au vu des besoins futurs du Jashuria et du Contingent d’Intervention Extérieur dans les prochaines années, la commission d’enquête se montre favorable à une extension des budgets opérationnels. Ce budget devra être utilisé prioritairement pour sécuriser les bases jashuriennes présentes dans le pays et contribuer à renforcer la présence militaire devant servir à appuyer les travailleurs humanitaires dans la région.
Un réseau de partenaires en retrait
Il est intéressant de constater que dans l’ensemble des partenaires du Chandekolza, seul le Jashuria semble jouer le jeu de l’aide humanitaire. L’Etat du Chandekolza, bien qu’appartenant à l’Empire Anticolonial, ne dispose pas des moyens administratifs et humains pour faire respecter ses propres conditions de location des bases mililitaires qu’il cède contre de l’aide humanitaire. La défaillance du Chandekolza à faire respecter ses propres conditions a créé un effet d’opportunité pour différents acteurs, qui sous couvert d’aide humanitaire, ont participé à des actions visant à déstabiliser le Médian, ou, dans le meilleur des cas, se sont contentés d’une aide minimale, que certains observateurs qualifient de “partenariat à sens unique”.
Contextuellement, l’Empire Décolonial et sa partie chandekolzane se trouve au septentrion de l’Empire Xin et non loin de la Ramchourie et du Zijian. Cette région, extrèmement peuplée, a été le théâtre ces dernières années de nombreux conflits guerriers, notamment au sein des seigneuries de Ramchourie. L’Empire Xin, disposant du Mandat Céleste, n’a pas agi face au délitement de ses relations de vassalité, croulant sous le poids des intrigues de palais et ne pouvant mettre au pas des vassaux dissidents. L’inaction de l’Empire, alliée à la guerre civile ramchoure, à la surpopulation chandekolzane et à la recrudescence de la piraterie du Reinaume du Zijian, a contribué à fortement déstabiliser la région, qui risque à tout moment l’embrasement. L’Empire Xin n’ayant ni la volonté, ni la capacité de gérer ses feudataires et ses proches voisins, il laisse la région sombrer dans le chaos le plus total. Cette situation a créé une opportunité pour les régimes désireux de s’offrir un moment de gloire, ou tout simplement de faire fructifier la vente d’armes. Ces régimes ont profité de l’ouverture des bases militaires au Chandekolza pour tenter de créer dans la région de Jib-Outhi des plateformes de transit d’armement.
C’est le cas particulièrement de la Rimaurie, qui non contente d’avoir installé une base militaire au Chandekolza sans se soucier véritablement de l’aide humanitaire, s’est empressée d’essayer de livrer des armes aux factionnaires ramchoures. La crise qui s’ensuivit, gérée par le Jashuria, fut un coup de semonce pour les autres Etats présents dans la région, affirmant la position du Jashuria quant à la stabilité de la région : le Jashuria empêchera les livraisons d’armes pour éviter l’embrasement des conflits, mais il appartient à l’Empire Xin de reprendre la main sur ses feudataires.
Le Jashuria a réaffirmé sa position à ne pas envenimer le conflit en Ramchourie, en refusant à la Rimaurie la création d’un pont aérien visant à livrer des armes aux factionnaires. Si l’Empire Xin n’a pas réagi à cette action, elle a conduit le Jashuria à structurer au Chandekolza, un réseau de “partenaires” faisant transiter l’armement conventionnel par sa base de Jib-Outhi, pour contrôle et répartition. Mécaniquement, la base jashurienne est devenue une plateforme logistique de première importance, servant de hub logistique pour l’ensemble des opérations militaires dans la région. Plusieurs Etats eurysiens ont rejoint ce dispositif, après que le Jashuria ait clarifié le fait qu’il entendait à ce que les bases militaires étrangères restent limitées dans leur dimension, tant que l’aide humanitaire au développement ne sera pas pris plus au sérieux par les différents Etats. Le Menkelt, quant à lui, a rejoint le Jashuria dans l’établissement d’un programme de formation commun, ce qui a contribué à former les soldats du Menkelt à la création d’infrastructures pour les populations locales.
Quelques pays restent en-dehors de ce dispositif pour l’instant, à commencer par le Lofoten, allié de longue date du Jashuria, qui s’est montré relativement discret quant à ses intentions. Le Jashuria ayant pour allié le Lofoten, les relations entre les deux Etats sont stables et il n’a pas été nécessaire de faire pression sur le pays. La Poëtoscovie reste pour l’instant en-dehors de ce dispositif pour des raisons contextuelles. Le pays ayant montré une agressivité certaine dans sa politique extérieure, le Jashuria s’est jusqu’à présent montré très réticent à l’intégrer dans ses projets de développement. L’arrivée de la Poëtoscovie dans les parages immédiats du Jashuria a très largement perturbé l’équilibre des forces dans la région et le pays considère désormais la Poëtoscovie et ses missiles comme une menace pour la sécurité de la région.
Cette attitude est toutefois à tempérer par les apports substantiels que pourrait apporter la Poëtoscovie à la stabilité du Nazum. Bien qu’agressif dans sa politique extérieur, la Poëtoscovie n’a pour l’instant pas mené de guerre et se montre relativement persistante dans sa volonté de travailler à la sécurisation du Nazum. Bien que son discours officiel soit le renversement de la position hégémonique du Jashuria dans la région, les menaces récentes que le Nazum doit affronter sur son propre sol et vis-à-vis des ingérences extérieures pourrait coïncider avec une réévaluation de la position jashurienne vis-à-vis de la Poëtoscovie.
La commission, bien consciente des récentes passes d’armes avec la Poëtoscovie, souhaiterait encourager un rapprochement, ou du moins un apaisement des tensions afin de garantir la sécurité et la paix au Chandekolza. Ce rapprochement entre la Poëtoscovie et le Jashuria pourrait prendre la forme d’un partenariat visant à la protection du Nazum et à une coopération militaire poussée, ou à l’intégration de la Perle du Nord dans le projet porté par les Accords de Sokcho dans l’extension du réseau ferroviaire. Un tel rapprochement montrerait aux pays extérieurs du Nazum que le Nazum entend bien faire table rase des inimitiés et tendre vers un avenir commun.
La commission d’enquête souhaiterait pousser le Cercle Intérieur et le Cercle Extérieur à réévaluer la position officielle du Jashuria sur le cas poëtoscovien pour sécuriser la situation au Chandekolza. Le Jashuria étant le seul acteur régional développant concrètement l’aide humanitaire du côté de Jib-Outhi, et manquant de partenaires volontaires, l’option du rapprochement avec la Poëtoscovie pourrait être une opportunité pour les années à venir. En travaillant concrètement à l’amélioration des conditions de vie au Chandekolza, la Poëtoscovie et le Jashuria pourraient apprendre à agir de concert pour la prospérité du Nazum. La commission d’enquête est cependant consciente que les récentes actions de la Poëtoscovie ne vont pas dans le sens d’un rapprochement, notamment au sujet de la déportation des citoyens pravoslavnyyens.
L’aide humanitaire concrète
La quasi-totalité de l’aide humanitaire est aujourd’hui portée par le Jashuria et ce ne sont pas les tonnes de harengs livrés par les puissances étrangères qui diront le contraire. Durant ses années de présence sur place, l’aide jashurienne a été portée par des organisations non gouvernementales et gouvernementales préalablement accréditées par le Chandekolza, appuyées sur place par les militaires du Contingent d’Intervention Extérieur. Les ONG et les OG jashuriennes en poste se concentrent en priorité sur des programmes de viabilisation des terres et de construction d’infrastructures permettant un accès facilité à l’eau : stations de pompage, puits, canalisations, stations d’épuration, … En parallèle, les travailleurs humanitaires ont entamé, avec les fermiers locaux, des travaux d’irrigation des champs, et fait importer à grands frais, des semences spécialement conçues pour le climat tropical du Chandekolza. L’enjeu est clair : il s’agit de former la population à l’agriculture et à la gestion raisonnée des terres. L’aide alimentaire et médicale seule ne suffit pas. Pour que le pays puisse se redresser, il est nécessaire que la population puisse prendre elle-même en charge son développement.
A ces programmes de construction et de formation, l’aide alimentaire est apportée dans les villages et les villes par les travailleurs humanitaires et les soldats jashuriens. L’apport de nourriture et les travaux d’électrification ont aidé les Jashuriens à obtenir des relais locaux parmi la population, qui semble de plus en plus disposée à aider les Jashuriens dans leur mission. La création d’un réseau d’acteurs locaux est encore limitée aux localités rurales, mais les actions menées en faveur de la réduction de la malnutrition ont contribué à rassembler autour des envoyés jashuriens des personnes compétentes issues des villages.
Les prévisions sur les prochains mois montrent un accroissement substantiel de la qualité de l’aide humanitaire dans la région, maintenant que le réseau d’acteurs se structure tranquillement. L’aide militaire ainsi que les formations dispensées aux communautés locales sont d’ordre à consolider la réputation du Jashuria et les rapports réguliers envoyés aux autorités chandekolzanes participent à ce phénomène. L’absence des autorités chandekolzanes était à prévoir et a constitué un frein durant les premiers mois des opérations. Ces dernières, trop peu nombreuses et non formées à la résolution de ces problèmes sociétaux, sont déjà débordées avec la surpopulation qu’elle doit gérer. L’arrivée des Jashuriens a soulagé les autorités locales des problèmes les plus pressants, mais a malheureusement contribué à ce que les officiels chandekolzans se reposent sur les Jashuriens au lieu de monter en compétences et en responsabilité. Aujourd’hui encore, si les relations sont bonnes avec les officiels chandekolzans, les points de contact et les coopérations sont peu nombreuses et font plutôt appel aux relations interpersonnelles qu’à des partenariats clairement définis.
La base opérationnelle jashurienne accueille désormais des serres spéciales, ainsi qu’un centre de recherche actif pour les chercheurs en agronomie et en biologie. Ce centre de recherche, extension de l’Université d’Agartha, travaille de pair avec les Chandekolzans pour créer des variétés de semences utilisables sur le terrain. Si ces recherches ne sont pas encore déployées sur les champs du Chandekolza - elles demandent encore à être validées par les comités de vérification - les chercheurs oeuvrent de concert avec les
Perspectives futures
Si l’aide humanitaire a eu des effets globalement positifs sur la remise à flot du Chandekolza, les efforts n’en sont qu’au commencement. L’aide alimentaire apportée par la République des Deux Océans et le concours de l’armée à la création d’infrastructures portent petit à petit leurs fruits et déjà, quelques localités semblent se diriger vers une pente ascendante en matière d’autonomie alimentaire, ce qui limite grandement les risques de disette et de crise alimentaire durant les prochaines années. Il convient de poursuivre les efforts visant à garantir l’autonomie des populations locales dans les prochaines années. La commission propose de sanctuariser le budget alloué pour l’aide humanitaire pour une période de cinq années, afin de consolider les efforts de l’armée jashurienne et des ONG sur le terrain. Le risque d’un désengagement anticipé serait que le pays se retrouve dans une situation encore pire que celle de départ. En ce sens, la commission encourage le Cercle Intérieur et le Cercle Extérieur à statuer en faveur d’une prolongation des investissements au Chandekolza pour les cinq prochaines années.
Il est cependant nécessaire que les autorités compétentes se rapprochent de l’administration chandekolzane. En effet, les autorités chandekolzanes sont restées totalement en retrait depuis le début des opérations humanitaires, ce qui ne va pas dans le sens d’une coopération idéale entre le Jashuria et le Chandekolza. Consolider la fiabilité des institutions locales est impératif pour que les actions entreprises perdurent dans le temps et que le pays ne sombre pas dans l’anarchie. La commission encourage les décisionnaires à épauler les autorités chandekolzanes pour qu’elles puissent se tenir sur leurs deux jambes dans les prochaines années.
Au niveau des perspectives futures, si le développement économique du Chandekolza connait un essor dans les prochaines années et que les principales problématiques d’infrastructures et de sécurité alimentaire sont résolues, une politique d’implantation d’entreprises jashuriennes pourrait être entreprise afin d’étendre les intérêts du Jashuria dans la région. Le Chandekolza, malgré son territoire complexe et sa géographie ingrate, reste un lieu riche en minéraux et matériaux de grande valeur. La République des Deux Océans devra utiliser son assise territoriale par le biais de ses investissements humanitaires pour récolter les fruits de sa politique de développement dans les prochaines années.