Posté le : 03 avr. 2026 à 09:54:28
Modifié le : 22 sep. 2026 à 18:21:08
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Système de sécurité du palais impérial/résidence gouvernementale :
Le palais impérial a été séparé il y a déjà un moment en plusieurs parties, une où la famille impériale vit et une où il y a les bureaux du gouvernement ainsi que des hébergements pour les membres du conseil présidentiel. Même si en réalité aucun ou presque aucun membre du conseil présidentiel et de l'ex-famille impériale n'y vit. La sécurité est un composant obligatoire pour un monument et un symbole tel que celui-ci. Le palais impérial, un des rares bâtiments de la capitale qui est resté pratiquement intact depuis sa construction et qui exhibe l'architecture Everienne ainsi que le savoir-faire d'époque. C'est un palais fait en pierre massive, sculpté et imbriqué via des jointures taillées et ensuite soudé avec un mélange d'asphalte naturel et de mortier de chaux qui était ensuite recouvert d'une fine couche d'argile afin de rendre la surface plate et de finaliser la liaison. L'intérieur était principalement en bois travaillé.
Rentrons dans le vif du sujet, la sécurité actuelle du palais. Déjà à l'extérieur, la sécurité extérieure est assurée à la fois par un système de vidéosurveillance de la zone et par des patrouilles de soldats de l'unité de la "garde impériale" qui sont en charge de protéger le gouvernement et l'ex-famille impériale. L'entièreté de la propriété est entourée soit de murs soit de grilles verticales épaisses afin d'éviter l'escalade. L'entrée principale et les deux entrées secondaires sont équipées de portails avec des barreaux verticaux en métal épais, elles sont équipées de blocage antibélier qui s'enfonce d'un mètre cinquante dans le sol en béton afin d'empêcher même un camion d'enfoncer les portails. Afin d'entrer dans la propriété, il faut être parmi les personnes autorisées, sinon les soldats de garde à l'extérieur des portes ne vous laissent pas passer le portail de l'enceinte. Les soldats sont toujours en groupes de quatre ou plus. Autour du palais, il y a aussi des caméras "dissimulées" (qui possèdent un mode de vision nocturne et thermique comme celle à l'intérieur du bâtiment), qui sont fondues dans le décor et qui sont protégées par de petites cages de Faraday en cuivre étamé puis vernies avec un vernis conducteur. Grâce à ces cages, les caméras sont résistantes aux IEM.
L'intérieur est protégé aussi par un système de vidéosurveillance, celui-ci est hébergé au sous-sol et seuls les ingénieurs de la garde impériale ont le droit d'y apporter des modifications et d'effectuer des réparations (le bâtiment de la garde est le bâtiment juste à côté, donc il n'y a pas de problème d'indisponibilité ou de temps d'attente). Il y a aussi des gardes à l'entrée et à différents checkpoints répartis dans le palais afin de ne jamais avoir un endroit trop loin en cas de problème. Il y a aussi, en ce qui concerne la protection contre les incendies, en plus du détecteur de fumée et d'incendie, au minimum un extincteur pour cent cinquante mètres de plancher, des portes coupe-feu dans tous les couloirs et toutes les grandes pièces, des sprinklers et des ventilations anti-fumée en plus de l'alarme incendie.
Parlons maintenant plus en détail de l'entrée, au vu de l'importance symbolique du bâtiment et de la potentielle présence d'un membre du gouvernement, même si factuellement très rare, d'autant plus que les locaux de la diplomatie ont été déplacés à Lormensk, l'entrée n'est pas libre. Il n'y a aucun accès au public ou aux tiers sans autorisation. Celle-ci est numérisée sur la base de données interne, coupée du réseau externe, qui est actualisée toutes les semaines par les ingénieurs de la garde impériale qui ont reçu une autorisation. Cette autorisation n'est donnée qu'aux membres à qui l'on fait le plus confiance. Cette actualisation régulière, qui n'est pas en direct, nécessite donc qu'un externe, ayant reçu une autorisation, attende trois semaines pour que les informations soient vérifiées, validées puis entrées dans la base de données afin qu'il puisse finalement entrer dans le bâtiment. L'entrée en elle-même est équipée de détecteurs de métaux et de scanners de sacs, la sécurité étant assurée par les soldats de la garde impériale, une tentative de passage en force sera facilement interceptée par plus d'une dizaine de soldats présents dans l'entrée. Afin de s'assurer qu'un individu ne s'introduise pas discrètement en évitant les détecteurs, un mur composé de plaques de polycarbonate multicouche pare-balle de deux mètres cinquante de haut, composé de deux plaques de 25 mm séparées par 4 mm d'espace hermétiquement fermées, pour que les saletés et l'humidité ne s'introduisent pas dans cet espace et que la visibilité ne soit pas bloquée, a été installé à l'entré afin d'obligé le passage par les détecteur et les scanneurs.
En ce qui concerne la résilience des systèmes et infrastructures du bâtiment, des groupes électrogènes de secours indépendants sont installés. En plus de cela, la redondance est une garantie de résilience qui est privilégiée par la sécurité Everienne. Multipliant les connexions électriques et les connexions d'eau à la ville. Les connexions d'eau sont équipées de capteurs évaluant si l'eau est propre à la consommation. Si ce n'est pas le cas, ces connexions sont coupées afin d'assurer la sécurité du personnel à l'intérieur. Le service de sécurité de la garde impériale a fait sceller ou ébouler complètement et définitivement l'ensemble des anciennes galeries et réseaux d'égouts historiques qui ne sont plus utilisés au profit des égouts enfouis modernes, qui ont l'avantage de ne pas permettre l'accès à pied depuis la ville. Cette décision a été prise afin de pouvoir connaître tous les accès entrants et sortants du bâtiment et de pouvoir les sécuriser plus facilement.
Petite précision sur les types d'externes qui sont éligibles à recevoir l'autorisation après les trois semaines : prestataires civils, ouvriers de maintenance, chercheurs ou archivistes sont les profils typiques qui sont autorisés. Quant aux membres permanents du palais, un badge permanent leur est aussi attribué. Ces badges sont liés à l'identité et comportent une photo ainsi que des informations, afin d'éviter leur usurpation, qu'ils soient permanents ou non.
Une autre précision à faire est la raison secondaire, tout aussi importante que la première, de la dissimulation des caméras de surveillance. En plus d'avoir un intérêt stratégique et sécuritaire, le monument historique ne doit pas être défiguré par la sécurité. Il a donc été fait en sorte que le monument ne soit pas endommagé et qu'il ne se retrouve pas avec des systèmes visibles endommageant l'image du monument. Bien qu'il ne soit pas visitable, ni même ouvert au public, et que l'enceinte soit assez grande, l'imposant bâtiment est largement visité depuis les grilles épaisses verticales de l'enceinte. L'illusion doit donc être parfaite pour ne pas casser le visuel du bâtiment.
La sécurité aérienne n'est pas oubliée, un « dôme » de brouillage sélectif a été installé autour du bâtiment, garantissant l'impossibilité pour les drones civils traditionnels de naviguer autour ou au-dessus du bâtiment. Cela s'est montré particulièrement efficace lorsqu'un groupe de jeunes Akaltiens souhaitait faire survoler un drone FPV dans l'enceinte du palais. Celui-ci fut stoppé par les brouilleurs, déclenchant l'atterrissage d'urgence automatique avant même que le drone soit entré dans l'enceinte. Les jeunes ont ensuite été interpellés et se sont défendus en disant qu'ils ne faisaient que passer à côté du bâtiment. Malheureusement pour eux, l'orientation du drone et sa trajectoire enregistrées par le système de surveillance aérien du palais ne mentent pas. Ils ne s'en sont donc pas sortis. Devant payer une amende en plus de la confiscation du drone et une terminaison de leur séjour.
[En cours]