24/08/2019
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Ambassade Royale - Page 2

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Ministère impérial des affaires étrangères du Saint-Empire Menkelt


De la part du Premier Ministre du Saint-Empire Menkelt, Sir Peter Kibener, représentant de sa majesté l'Empereur Arthur XIV.
À l'attention de Son Excellence Aimé Bolila, en sa qualité de Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI, Roi de Marcine.

Objet : Demande d'une ambassade et d'une rencontre pour un appaisement des tensions.

Que la paix du seigneur soit sur vous,
Votre Excellence Aimé Bolila,

De toute évidence, nous ne vous contactons pas sous les meilleurs auspices, malheureusement.
Il est vrai que la crise en Afarée Centrale à propos de la colonie du Garmflüßenstein à de quoi nous rendre antagoniste nos deux nations, et entre le B.N.E et le Pacte Afaréen de manière générale. Les tensions sont graves et peuvent mener à une escalade irréparable entre nos pays.
Nous n'aimons pas l'escalade, nous aimons encore moins les conflits inutiles qui engendrent des victimes et des morts qui auraient pu être facilement évité. Nous pensons que cela serait fort dommage pour nos nations qu'un conflit se déclenche dans la région et que les relations entre nos ''camps'' respectifs se résument à cela. A contrario, je pense qu'il est préférable pour nos nations, autant en Eurysie qu'en Afarée, que la diplomatie s'exprime par la négociation et le compromis, et non la guerre avec le bruit des canons et les cris des pauvres victimes civiles. Si un conflit se déclenche, c'est au moins 10 ans de développements qui vont partir en fumée pour tous les peuples impliqués dans celui-ci, une punition divine pour avoir préféré l'épée à la parole. Je le sais parce que ma nation a vécu une guerre civile de plus de 40 ans, une guerre horrible et inutile.
C'est ainsi que je vous propose une rencontre entre des représentants de Menkelt/Du B.N.E et de Marcine/Pacte Afaréen, dans un territoire neutre de préférence, je pense que cela vaudra mieux pour tout le monde au vu des derniers évènements, pour discuter à propos de tout ça. C'est une main amicale, pacifique, que notre gouvernement tend, cette main peut-être le début d'une solution qui arrangerait absolument tout le monde et notamment les populations afaréennes de la colonie Grammatikaine.
Je souhaite proposer l'établissement d'une ambassade dans votre honorable pays, ainsi que l'installation d'une ambassade Marcinoise sur notre sol, pour favoriser ce possible dialogue qui nous espérons, pourront amener des relations apaisées, et peut-être même plus, entre nos deux nations.
Je pense que le Pacte Afaréen et le B.N.E pourraient avoir plus de choses en commun qu'on le croit.
Dieu m'en ait témoin que mes intentions sont pures.

Veuillez agréer, votre excellence Aimé Bolila, nos salutations les plus distinguées, avec tout le respect accordé à votre nation,

Signé : Peter Kibener, Baron de Volzhan et Premier Ministre du Saint-Empire Menkelt.


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Drapeau indépendantiste de l'Afarée Centrale Garmflüßensteinoise utilisé par le Groupe Monarchiste-Indépendantiste pour la Libération de l'Afarée Centrale.

>>>>Décryptage du message entrant<<<<

C'est avec plaisir que nous viendrons à ces négociations. Nous voulons tout faire pour éviter un affrontement, qui ruinerait certainement notre réputation, nos ambitions et la terre que nous voulons pourtant protéger.
Nos revendications sont simples : l'indépendance. Dans un pays dictatorial et fasciste comme le Garmflüßenstein, il est complètement impossible pour des afaréens éloignés de la métropole d'être libres. Nous devons donc obtenir coûte que coûte une indépendance pure et simple.
La seule autre solution envisageable serait pour nous que nos frères de lutte monarchistes prennent le pouvoir au Garmflüßenstein eurysien. Nous savons que si cela arrivait, alors nous pourrions vivre tranquilles sans avoir à craindre un retour de la dictature. Cependant, cette idée me semble encore moins réaliste, si cela est possible, que celle de l'indépendance pure et simple.

>>>>Suppression du message<<<<
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Ministère impérial des affaires étrangères du Saint-Empire Menkelt


De la part du Premier Ministre du Saint-Empire Menkelt, Sir Peter Kibener, représentant de sa majesté l'Empereur Arthur XIV.
À l'attention de Son Excellence Aimé Bolila, en sa qualité de Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI, Roi de Marcine.

Objet : Demande d'une ambassade et d'une rencontre pour un appaisement des tensions.

Que la paix du seigneur soit sur vous,
Votre Excellence Aimé Bolila,

Nous acceptons vos propositions, nous ordonnons actuellement à nos troupes de rester sur leur position et de ne pas se lancer dans des opérations de contre-guerilla. Nous vous garantissons qu'aucune arrestation ou jugement ne sera fait en ce moment et jusqu'au terme des négociations.
Au plaisir de vous rencontrer au sein de la République des Trois-Nations lors de la future rencontre et de mettre fin à cette crise.
Il est temps d'établir une paix durable.

Veuillez agréer, votre excellence Aimé Bolila, nos salutations les plus distinguées, avec tout le respect accordé à votre nation,

Signé : Peter Kibener, Baron de Volzhan et Premier Ministre du Saint-Empire Menkelt.


2754
L'estafette ayant apporté un message au Gouverneur Alhassane Keita du territoire de l'Oeste d'Onugu revint bien assez vite tamponné des armoiries Fortunéennes ainsi que celles des Cortès d'Onugu.

A l'intention de son Excellence l’Amiral Aimé de Marcine-Kalindi, Amiral de la Flotte Confédérale.


Excellence Amiral,

Nous accusons réception de la missive dépêchée par votre estafette à laquelle après concertation avec les Cortès élus nous confions notre réponse de tel manière à ce qu'elle puisse vous être rapporté dans les plus brefs délais.

Tout d'abord il convient de vous informer que nous avons reçu en amont déjà des nouvelles della Torre Bianca qui nous a fait part des entretient épistolaires avec l'Empire de Churaynn du fait que le Golfe verrait une... "Hausse d'activité inédite", nous nous comprenons...

Nos voisins germains étant ce qu'ils sont, des gens tout à fait détestables et sans aucune considération pour la vie ainsi que les peuples ancestraux et millénaires vivant sur ces terres depuis des temps immémoriaux, nous nous rangeons aux mêmes avis que la majeure partie du reste de la société Fortunéenne, comme quoi ils auront bien mérité leur sort, que l'on vienne leur sonner les cloches et mettre à bas leurs us oppressifs et odieux.

Officiellement toutefois, cette affaire ne nous concerne guère réellement, nous n'avons "guère d'avis" sur la chose, officieusement, vous avez notre bénédiction pour leur donner une leçon de vie. A ce titre nous pouvons vous autoriser l'accès aérien à vos aéronefs le temps de cette opération, de même que des patrouilles non loin des côtes pour peu que vous n'entraviez pas les activités marines des civils, ou les accès aux ports des vaisseaux marchands et autres paquebots. Il va bien évidemment de soi que nous attendons que si les choses devaient passer d'un simple blocus à une opération un peu plus houleuse, que les affrontements éventuels de ne déborde pas sur Onugu. Nous vous faisons confiance sur ce point mais garderons l'oeil ouvert.

En dernier point, et concernant le cas de l'ONC, le vieux Derrizio, dans le cas où vous nous contacteriez directement sans passer par la Tour, nous a demandé de vous faire savoir que le déroulé de cette opération allait être scruté avec minutie car les tenants et aboutissants de cette dernière pourrait en fonction de cette évolution vous valoir les lauriers ou le déshonneur, et de facto impacter potentiellement la candidature d'adhésion à l'ONC.

Nous vous mettons ainsi notamment en garde quand à vos alliés embarqués avec vous dans cette aventure, car si l'on ne peut vous attribuer les fautes éventuelles qu'ils pourraient commettre, il n'est toutefois pas dis que ces derniers ne traînent vos efforts louables dans la boue par leurs propres excès et ambitions. N'excluez pas de devoir revoir vos positions si nécessaire.

Sur ce, si vous avez d'autres choses à quémander ou annoncer, un bureau sous la direction conjointe des Cortès et de l'administration restera ouvert avec des relais le temps de l'opération afin de recevoir toute communication future ou missive en priorité.

Veuillez agréer l'expression de mes salutations distinguées.


Il signore Alhassane Keita,
Gouverneur d'Onugu et représentant local de la Sérénissime Fortuna,
1446
Bureau des Affaires étrangères

À l’attention des autorités compétentes,

En notre qualité de gardien de la paix et de la stabilité sur le continent afaréen, le Royaume de Finejouri suit avec la plus grande attention les différents conflits qui affectent la région, qu’ils concernent des États afaréens ou d’autres acteurs impliqués. Nous avons pris connaissance comme je penses le monde entier que vous, ainsi que deux autres États, appliquez actuellement un blocus sur une colonie eurysienne, laquelle s’est cependant militarisée avec le soutien de ses alliés. Nous avons également entendu mention de négociations imminentes avec les membres du BNE pour apaiser les conflict.

En tant que membre du PAS et seul membre du PAS n'ayant sois pas participer au blocus soit pas lié par un accord (hors PAS) avec un état en guerre, nous vous sollicitons respectueusement afin d’être intégrés dans ces négociations, de manière à pouvoir contribuer à des solutions équilibrées et durables et être représentant du PAS.

Par ailleurs, nous vous informons que le Royaume de Finejouri mettra ses forces navales en état d’alerte dans la région du blocus, afin de garantir une réaction rapide en cas d’attaque émanant du BNE ou de la colonie, mais aussi de prévenir toute action non concertée ou malveillante pouvant survenir sans consultation des acteurs régionaux de la pars des membres du blocus ou la encore du BNE.

Nous espérons ainsi contribuer à la sécurité régionale tout en favorisant la diplomatie et la stabilité. Nous restons à votre disposition pour toute coordination nécessaire.

Cordialement,

Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
4844
sigle

Au sujet de la coordination afaréenne

A l'attention des services diplomatiques de Sa Majesté Bolila, Roi de Marcine

Que la Paix d'Allâh soit sur vous.

Excellences,

Je m'adresse à vous au sujet de la situation tendue au large de la Zentralafareen, une enclave de l'Etat eurysien du Garmflüssenstein située à moins de trois mille kilomètres du territoire azuréen. L'hypothèse d'une escalade militaire à cause de la situation locale très tendue, la présence de milliers d'hommes d'une alliance coloniale, dans notre très proche voisinage, rend le Diwan extrêmement sensible sur cette question.

L'Azur et Marcine ne s'étaient pas quittés en bons termes, du fait de notre divergence quant à la nature réelle de la dépendance ou de l'indépendance d'un Etat afaréen. Cependant, je dois apporter à vos Excellences que le Diwan a été positivement surpris de la détermination de Sa Majesté Aimé Bolila pour porter avec vigueur une politique anticoloniale. Qu'il ait eu la possibilité de le faire malgré son appartenance à une entité plus large démontre une certaine ouverture de l'Empire Confédéral Uni à la question de l'anticolonialisme, ce qui est une bonne chose. De cette bonne chose, je souhaite que nos Etats se rapprochent à nouveau, pour leur bien réciproque.

Si l'Azur n'est pas signataire du Protocole de Marcine, il ne saurait se désintéresser de la question, d'abord parce qu'elle a lieu dans sa périphérie, ensuite parce qu'elle touche à la lutte contre une colonie infâme, enfin parce qu'elle implique un potentiel affrontement de nombreux de ses partenaires avec un Bloc Nationaliste Eurysien pour le moment évasif sur ses intentions réelles.

Je souhaite donc étudier avec vous la possibilité d'une coordination de nos politiques, de sorte que nous puissions obtenir la décolonisation rapide et pacifique du territoire concerné, et d'une manière qui satisfasse nos intérêts respectifs et les attentes des peuples afaréens dans leur ensemble. En effet, la situation est désormais sous les projecteurs internationaux ; nous n'avons pas droit à l'échec.

D'abord, je souhaiterai rappeler que l'Azur tient à une résolution diplomatique et pacifique du conflit, par un accord avec les Etats membres du Bloc et les pouvoirs locaux, de sorte qu'un programme de décolonisation puisse voir le jour, conformément aux attentes des indépendantistes sur place avec lesquels vous êtes en lien, et avec les principes du Protocole de Marcine. Il ne s'agit pas que d'un voeu pieux ; en cas de conflit, l'Azur, situé très proche du théâtre d'opération, devra assurer de toutes ses forces la pleine sécurité de son territoire, qui sera dès lors sa priorité. De plus, l'Azur souhaite développer ses relations avec les Etats membres du Bloc, et éviter que la situation ne devienne un motif de désunion entre lui et ses partenaires potentiels. Une solution honorable, une sortie par le haut, doit donc être priorisée, et nous souhaitons que cela soit également votre priorité. Je crois que Vos Excellences ont donné des signes tout à fait positifs en la matière.

Le Diwan ne revendique pas de place dans cette discussion, sauf si vos Excellences le jugeaient nécessaire ; à ce moment, il rejoindrai les pourparlers, de manière la mieux coordonnée possible avec Marcine, le Churaynn, l'Antérie, et aussi le Royaume de Finejouri, qui ne saurait être écarté de cette résolution.

L'Azur peut faire valoir des idées précises pour convenir d'une solution commune, qui peuvent être résumées en quelques points ; (1) la création d'un Conseil de Transition et de Décolonisation, réunissant les indépendantistes, leur garants, les autorités coloniales, et leurs garants ; cela donnerait un conseil réunissant le parti indépendantiste, qui devrait conserver la moitié des voix de ce Conseil, et tous les pays que j'ai cités plus haut, coalition afaréenne et BNE, qui devraient disposer d'une voix par Etat. Ce Conseil serait l'organe d'élaboration et de mise en oeuvre de l'indépendance réelle, qui formulerait les recommandations à suivre pour mettre en place, dans un délai raisonnable, l'indépendance formelle du territoire et son accession à la souveraineté ; (2) la démilitarisation de ce territoire, avec le retour immédiat des forces militaires surnuméraires qui s'y trouvent, remplacées par une force internationale de maintien de l'ordre incluant la coalition afaréenne ; (3) la fin du blocus maritime.

Ces trois points me semblent être des revendications concrètes, raisonnables et satisfaisantes, et le Diwan est prêt à les porter si la coalition afaréenne en admet le principe. J'espère que vos Excellences pourront étudier ces propositions au moment de démarrer les négociations.

L'Azur demeure très vigilant à ce que la situation ne devienne pas une mise sous tutelle unilatérale du territoire, ou une indépendance falsifiée en "autonomie" ou en rétablissement de l'égalité civique entre colons et autochtones ; c'est la structure coloniale toute entière qui doit être abolie. Le monde nous regarde ; la décolonisation de la Zentralafareen sera un exemple pour toutes les décolonisations à suivre. Le sera-t-elle par la voie pacifique et courageuse ? Ou bien par un affrontement sordide d'intérêts mal placés ?

Si les négociations venaient à se détériorer, l'Azur garantira la sécurité de son territoire par les méthodes qu'il jugera utile, soit en se coordonnant à la coalition afaréenne, soit, dans le pire des cas, si cette coordination ne donnait pas de résultat positif, en recourrant à ses propres doctrines de sécurité.

Excellences, j'espère ainsi que nous pourrons coordonner nos actions pour le bien de notre continent.

Avec l’optimisme du travail,
signature
Houria Ben-el-Teldja
Ministre des Affaires étrangères de plein exercice
19.05.2017
1272
Bureau des Affaires étrangères

Très chers homologues,

Nous sommes ravies d'avoir reçu votre missive mais nous sommes ravies d'avoir lu sont contenu.

En effet, nous sommes heureux de constater l’enthousiasme que suscite l’envoi de nos forces navales. Toutefois, il nous semble essentiel de préciser notre position afin d’éviter toute ambiguïté. Le Royaume de Finejouri, en déployant ses troupes, n’entend nullement prendre parti pour l’un ou l’autre camp. Leur présence a pour objectif de dissuader les deux parties de commettre des actes susceptibles d’aggraver le conflit ou de réduire à néant toute initiative de paix. Nous espérons que ce déploiement, au-delà de son effet dissuasif, contribuera à accélérer et à faciliter la recherche d’une solution pacifique. Bien entendu, nos unités navales resteront placées sous l’autorité de notre État-Major, mais nous convenons qu’elles agiront en étroite coordination avec vos forces, conformément à vos directives, afin d’éviter tout malentendu ou gêne susceptible de nuire à vos opérations.

Nous réaffirmons donc solennellement que l’intention du Royaume de Finejouri est uniquement de prévenir toute action nuisible et de favoriser l’émergence de la paix, et qu’en aucun cas nous ne prendrons parti dans ce conflit. De plus vous serez informé de quand serons envoyés nos navires mais aussi vous aurez la composition de notre flotte.

cordialement
Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
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Message crypté
Nous approuvons également la mise en place de négociations, mais toute activité militaire, qu’elle soit aérienne ou maritime, sera sommée de faire demi-tour sous peine d’être abattue.
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Axis Mundis,

À Son Excellence Désiré Floubou, Chargé aux Affaires Afaréennes de Son Excellence Aimé Bassé, Ministre des affaires étrangères de Son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI de Marcine, Mfalmé de Marcine et Le’ul de Kalindi.

Camarades !

Nous ne pouvons condamner la réticence des autres États membres de la Confédération. Après tout si l'Humanité et l'Humanisme sont des facteurs primordiaux pour nous autres libertaires, l'individualisme animant les libéraux et les conservateurs les pousse à observer avec une méfiance que nous connaissons bien la main tendue d'un humain à un autre. De plus nous savons bien quelles regrettables tensions notre opération humanitaire a pu générer auprès de l'OND. Et si Fort heureusement l'Union seule essuie les foudres de leur colère, qui souhaiterait, vraiment, être associé à un pays désormais jugé paria par l'un des pans les plus interventionnistes et terribles de la communauté internationale ? L'effort de Marcine, seul, honore déjà toute l'Antérinien. Vous êtes le pendant actifs et miséricordieux du catholicisme, et eux seront le pendant plus rigoriste, reprochant – et légitimement – à la Principauté d'avoir transformé votre foi en outil de mort.

Concernant l'inquiétude du gouvernement de Sa Majesté elle est non-seulement légitime, mais la preuve d'une grande sagesse et d'une lecture claire de la situation internationale. Nous sommes très heureux que son Excellent ait jugé préférable de nous contacter pour éclaircir les points d'ombres tout en laissant à ses sujets le bénéfice d'exprimer ouvertement leur humanisme. L'Union fera tout le nécessaire pour éviter qu'un seul citoyen Antérinien ne périsse dans le cadre de ces opérations humanitaires. Malgré la réticence de l'Organisation des Nations Démocratiques nous mettons tout en oeuvre pour assurer la bonne coopération de nos services avec les leurs, et avons même obtenu le la Grande République de Westalia et du régime Lermandien leur coopération pour, d'une part, organiser une médiation auprès de l'OND, d'autre part, assurer le bon respect des zones humanitaires que nous comptons ouvrir. L'accueil des Marcinois par les Carnavalais sera pour sa part une autre inconnue : nous savons tous Carnavale raciste, coupée du monde et obtus. En tendant la main aux citoyens de la principauté nous leur présentons cependant un monde dont ils ignoraient jusqu'alors l'existence.

Nous pensons pour notre part très sincèrement que cette intervention est en mesure de faire évoluer, au moins un peu, les mentalités. Pour le reste, nous avons la pleine et entière coopération de ce qu'il reste du gouvernement Carnavalais. Des guides seront mis à notre disposition pour encadrer nos efforts et nous pourrons ainsi indiquer à toutes les organisations participant à cette opération quel matériel prévoir et apporter.

Nous sommes tout aussi soucieux que vous de ne pas voir nos camarades et amis devenir de nouveaux sacrifices pour l’architecture tortueuse et cyclopéenne de la Grande Cité.

Nous pensons pour notre part très sincèrement que cette intervention est en mesure de faire évoluer, au moins un peu, les mentalités. Pour le reste, nous avons la pleine et entière coopération de ce qu'il reste du gouvernement Carnavalais. Des guides seront mis à notre disposition pour encadrer nos efforts et nous pourrons ainsi indiquer à toute les organisations participant à cette opération quel matériel prévoir et apporter.

Concernant la question du Grammatika, maintenant, nous vous remercions pour commencer pour ces importantes précisions. Nous avons effectivement observé la formation d'une coalition afaréenne visant à permettre la décolonisation de la région d'un très bon œil, et sommes heureux de voir que vous favorisez la façon la moins intrusive et la moins sanguinaire possible d'obtenir l'indépendance rapide de la région, en coopération avec les acteurs locaux adéquats.

Vous avez tous nos vœux de succès dans cette opération. Ces négociations sont une première en ce siècle, et propre à initier, nous l'espérons, une nouvelle ère de décolonisation. Si le pire venait à avoir lieu, nous sommes sûr que la coalition Afaréenne saurait sortir victorieuse de la crise. Marcine, pour sa part, jouira toujours de notre plein et entier soutien.

Pour conclure, sachez que l'adhésion de Marcin (ou de l'Antérinie) à l'Organisation des Nations Commerçantes ne remet rien en cause dans nos bonnes relations. Je pointerais ainsi l'exemple du Banairah, à la fois membre du LiberalIntern et de l'Alguarena. Les difficultés diplomatiques nous ayant opposé à l'Alguarena tiennent du conflit strictement bilatéral et ne relèvent pas – ou plus – de la logique des blocs. Nous sommes très heureux de voir la fédération et ses États intégrer une grande alliance servant ses intérêts économiques et stratégiques, soyez-en assuré. Du reste l’intégration de nations aussi mesurées que la vôtre à l’ONC est propre à faciliter les futurs échanges entre l’Organisation et notre propre bloc. Nous n’y voyons, vraiment, que de bonnes choses.

En vous assurant de notre pleine et entière amitié fraternelle,

Salut et fraternité,

https://i.imgur.com/uWV7BDY.png
Citoyenne Actée Iccauhtli
Au nom du Commissariat aux Affaires Extérieures
1383

République d'Ouwanlinda


Drapeau


Seigneurs de guerre de l'Antegrad, levez vous pour le message vidéo de l'Amiral-Président !


Drapeau


*Lorsque la vidéo démarre, l'Amiral-Président apparaît à l'écran. Il a l'air en train de huiler le fusil qu'il a en mains, pour une fois en appelant les antériens, il a l'air de bonne humeur*

Mes chers amis ! Mes chers amis marcinois. Mes alliés de toujours, vous qui m'avez toujours soutenu dans les pires instants ! Je prends le temps de vous laisser ce message ZOOM, en rapport à ce qui se passe en ce moment même au Grammatika.

Tout d'abord, je tenais à vous féliciter d'avoir pris la tête de ces opérations. Votre geste est celui d'un vrai afaréen, d'un ami de tous les peuples ! Et vous devriez être fier de l'opération que vous avez mené jusqu'à maintenant. Vous avez mené une force hétéroclite, et avez forcé pour qu'elle ne s'entretuent pas comme elles le font d'habitude. C'est du bon travail, excellence.

Mais trêve de compliments: les eurysiens sont encore là, et même enfermés, ils restent redoutables adversaires qu'il faut éliminer au plus vite. C'est pour cela que je vous soumets cette proposition: parmi tous les afaréens, peu brûlent autant que les ouwanlindais, mon peuple, mes frères, à en découdre avec les démons blancs. C'est pourquoi je voudrais participer personnellement à cette opération.

Avec votre permission, j’adjoins immédiatement la flotte ouwanlindaise à votre action, ce qui comprend une flotte de corsaires, mais aussi un corps expéditionnaire ouwanlindais au complet en cas d'assaut terrestre. Ensemble, nous leur laisserons le choix entre la valise ou le cercueil.

Que pensez vous de ma proposition ?

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Axis Mundis,

À son Excellence Aimé Bassé, Ministre des Affaires étrangères du Royaume de Marcine, avec copie transmise à la camarade Jeanne Diallo, Ministre de l'Intérieur et Secrétaire Générale du Front de Lutte Anarchiste.

Objet :
Mobilisation conjointe du FCAN et de l'ONC contre la guerre impérialiste en Afarée et levée du blocus.

Excellence, Camarades, frères et sœurs de Marcine,

Chers amis, nous vous adressons nos salutations les plus fraternelles.

Nous vous contactons malheureusement suite aux discussions tenues par nos représentants respectifs au sein du FCAN. Comme nos représentants l’ont observé, une faction belliciste au sein du Pacte Afaréen de Sécurité, menée par le Califat d'Azur et l'Empire du Churaynn, prépare en ce moment même une guerre de destruction massive, sous couvert de "protection des peuples". Le blocus inique imposé en Leucytalée est ainsi le prélude au funeste de guerre approuvé par le PAS. Il est le triomphe d’une stratégie de strangulation visant à affamer un territoire avant de l'envahir. L’Afarée a déjà trop souffert du colonialisme eurysien pour accepter aujourd'hui qu'un nouvel impérialisme, fut-il azuréen ou churaynn, prétende dicter sa loi par la menace et le blocus. Écraser la Kabalie Rouge sous les bombes ne ramènera pas les morts d'hier, cela nous le savons. Nous savons aussi que cela ne fera que créer de nouveaux charniers.

Le Grand Kah refuse catégoriquement que l'Afarée redevienne un champ de tir pour impérialiste, et refuse aussi que les nouvelles hégémonies en gestation exploitent la noble cause décoloniale comme un vulgaire paravent pour leurs ambitions détestables.

Devant l’urgence, nous avons acquis la conviction que les discours ne suffisent plus. Il faut une action diplomatique d'une force de frappe telle que l'axe de la guerre sera contraint de reculer. Or, le Royaume de Marcine possède aujourd'hui une position géopolitique remarquable. Vous êtes, au travers de l'Empire Confédéral Uni, une puissance de l'Organisation des Nations Commerçantes, à laquelle nous souhaitons proposer une manœuvre conjointe.

Nous proposons à Marcine de se faire le fer de lance d'une mobilisation diplomatique totale. Nous vous invitons à porter la voix de la paix au sein des Chambres Confédérales, afin que l'Empire Confédéral Uni mobilise la puissance économique de l'ONC. Si l'ONC, en coordination avec les efforts diplomatiques du FCAN et de l’Internationale Libertaire, menace l'Azur et le Churaynn de sanctions commerciales et d'un contre-blocus économique paralysant, leurs navires de guerre feront demi-tour. En effet, voilà bien le seul langage que les marchands de canons comprennent. L'ONC a le pouvoir de faire plier les économies de ceux qui menacent les routes maritimes de la Leucytalée, tandis que le FCAN a la légitimité continentale pour exiger le retour à la table des négociations.

Camarades, excellence, la souveraineté de l'Afarée ne se défendra, selon nous, qu’en imposant la paix par la force de notre solidarité internationale. Le Grand Kah est prêt à aligner tout son poids diplomatique derrière cette initiative. Nous sommes prêts à soutenir le gouvernement de Sa Majesté le Roi Louis VI et de son Premier Ministre Aimé Bolila dans cette entreprise. L'Afarée n'est plus, ne doit plus être, le terrain de jeu des va-t-en-guerre. L'Afarée doit devenir le continent où la diplomatie, l'unité des travailleurs et la coopération des peuples, triomphent des impérialismes.

Salut et Fraternité.

https://i.imgur.com/uWV7BDY.png
Citoyenne Actée Iccauhtli
Au nom du Commissariat aux Affaires Extérieures
11398
sigle

Au sujet du blocus et de sa levée

A l'attention de Son Excellence, Monsieur le Ministre Aimé Bassé

Que la Paix d'Allâh soit sur vous.

Excellence,

Le Diwan a pris considération de votre adresse à son égard. Nous remercions le Royaume de Marcine pour son engagement sur cette question, qui témoigne de l'importance de régler toutes affaires cessantes l'odieuse offense historique que représente la République actionnariale, et des malversations insultantes de la mafia Dalyoha. Prenons les choses dans l'ordre, d'abord en nous rassurant sur la teneur de nos échanges, qu'on ne saurait laisser à de sèches réponses.

Excellence, la Porte Splendide accueille ceux qui viennent à elle avec la même sincérité et le même respect que ce qui lui est offert. Il n'y a donc nul risque que nos échanges dévient de la très douce cordialité qui unit Marcine et l'Azur depuis le début de nos échanges, car Marcine est un interlocuteur fiable et honorable. Même des divergences entre nous ne briseraient pas cette entente ; au contraire, le fiel de torsions locutoires patentes suscite le profond dégoût du Diwan et si celui-ci vient à se manifester, croyez bien qu'il n'est jamais dirigé contre vous. Quand ceux-ci parlent d'une même voix à leurs interlocuteurs et à leur conscience, l'Azur considère ses partenaires avec patience et intérêt, et c'est ainsi que le Diwan a pris connaissance de vos préoccupations.

Alors que le Diwan n'avait au départ pas bien saisi la nature réelle du Royaume de Marcine et ses intentions en Afarée, celles-ci ont été clarifiées dans la plus totale lumière par notre coopération fructueuse et déterminée dans la première opération de décolonisation pacifique réussie qu'il nous ait été donné d'opérer ces dernières années : la décolonisation de la colonie de la Garmflüssenstisch Zentralafareen, qui s'est émancipée et a déclaré son indépendance, après une période d'intenses activités des Etats afaréens solidaires. Marcine d'un côté, celui de la diplomatie, des textes, du Conseil de Transition, et l'Azur de l'autre, celui de la vigilance armée et du soutien discret, aux côtés de leurs partenaires du Finejouri, de l'Antérie, du Churaynn, et des indépendantistes eux-mêmes, ont contraint l'alliance colonialiste du Bloc Nationaliste Eurysien à la plus réjouissante déroute politique, sans qu'un seul coup de feu n'ait pu être tiré. Aujourd'hui, l'Afarée centrale indépendante est un membre essentiel du Pacte afaréen de sécurité, un symbole de réussite du travail collectif des Afaréens, et un marqueur indélébile de notre volonté de tourner la page de l'ère coloniale. Le rôle essentiel de Marcine dans cette issue victorieuse a lavé tout soupçon et au contraire installé Marcine au premier rang des sincères.

Excellence, le cas de la Cramoisie ne diffère pas en substance de celui de la Zentralafareen. Bien qu'ils se prévalent de leur exceptionnalisme, les Carnavalais sont assez prévisibles, et la panique coloniale qui anime les actionnaires d'une R.A.D. en déroute intellectuelle ne doit pas nous faire dévier de notre stratégie victorieuse : sans exclure le recours à la force armée, privilégier la décontraction pacifique d'une tension liée à un régime d'occupation illégale, mais aussi, dans le cas qui nous anime, à un génocide et une tentative d'effacer l'Afarée d'elle-même.

Votre Excellence partage unanimement avec le Diwan l'appréciation de la situation. Oui, le prolongement de cette occupation coloniale est odieux, et Marcine démontre, envers et contre tous les stéréotypes qu'on voudrait bien vendre sur le trottoir des convictions, une intransigeance sans équivalence avec les positions azuréennes. Nous partageons votre rejet du culte nihiliste et démoniaque des Lucifériens, et nous n'avons à vrai dire pas autant de détermination contre les colons carnavalais — du moins ceux qui ne sont pas responsables de crimes — dont la présence sur le territoire n'est à nos yeux pas un problème en soi, tant qu'elle ne se manifeste pas par l'asservissement et la destruction. Marcine a une position bien plus radicale : celle de les rejetter. Nous saluons cette prise de position franche et sans équivoque, qui devrait donner à penser à tous ; finalement, d'une certaine manière, les Cramoisiens ont bien de la chance d'avoir à faire avec les Azuréens plutôt qu'avec les Marcinois. Le Diwan est bien obligé de reconnaître que ses mains sont plus petites et plus douces que les vôtres.

Dans tous les cas, il faut attraper la R.A.D. par le colback. Le développement du projet Eden rouge, qui consiste à recouvrir le désert de spores OGMs et de plantes artificielles dévorantes, capables de coloniser toute la biosphère et de détruire tout simplement notre environnement, est un point essentiel de la menace que fait toujours peser la R.A.D. sur le reste du monde. L'impunité des génocidaires a également de quoi susciter notre indignation : car si impunité demeure après un tel crime, alors c'est le principe même de justice qui n'a plus aucun sens. La colonisation enfin, par un régime d'actionnaires carnavalais et étrangers, qui occupe, transforme, aménage un territoire qui, ausis dévasté qu'il soit, appartient cependant toujours à la République Unie des Peuples de Kabalie, est un problème sur lequel ni l'Azur ni Marcine ne sauraient fermer les yeux. Pensons à l'Afarée Centrale.

Dans ce contexte, le Diwan est parmi les gouvernements les plus actifs sur le sujet, et sur ce point la « concurrence » amicale du Forum de coopération d'Afarée du nord n'est pas pour le démentir. Nous découvrons ainsi dans votre missive l'existence d'un processus mené par le F.C.A.N. ; je crois qu'il y a une mécompréhension à ce sujet. De tous les Etats du F.C.A.N., seul l'Althalj a émis une position officielle récente sur la R.A.D., et celle-ci est l'organisation non pas de discussions diplomatiques, mais d'une simple mission d'observation en lien avec le Finejouri, pour faire le point sur ce qu'il se passe réellement dans le désert rouge. En effet, à force de propagandes et d'une stratégie de confusion intellectuelle délibérée, la R.A.D. a pu faire tourner la tête aux spectateurs les plus inattentifs, et cette mission d'observation est une belle idée de nos amis althaljirs et finejouriens. Naturellement, le Diwan la soutient. Il a ainsi confirmé qu'il n'effectuerait pas de représailles militaires après avoir subi une agression aérienne de la part des milices coloniales, qu'il dévouait sa confiance au Finejouri et à l'Althalj, et qu'il respecterait les procédures de cette mission, notamment en matière de confidentialité. L'Azur a fait tout ce qu'il a pu pour que l'entreprise diplomatique de cette mission aboutisse. Nous sommes beaucoup plus alignés avec l'Althalj et le F.C.A.N. que ce qu'on dit de nous, à la seule fin de nous porter préjudice et de vous manipuler.

L'Azur n'a jamais fermé la porte à la discussion diplomatique, mais il n'est pas le seul interlocuteur dans ce bal de missives, et c'est bel et bien à la présidence du Pacte afaréen de sécurité que revient le rôle de coordonner l'activité diplomatique de notre organisation. Le Royaume de Finejouri a été contacté par la petite république de Baskonia qui propose son intermédiaire. Le Conseil afaréen de sécurité étudiera, je l'espère, cette question, et la position de l'Azur sera la suivante : oui à des discussions, sur la base du respect d'un certain nombre de principes, qui sont ceux de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie et le rejet de toute reconnaissance, en droit comme dans les faits, de l'Etat colonial illégitime et génocidaire de la République actionnariale. Car on ne peut promouvoir bêtement le principe de la diplomatie en faisant abstraction de tout ce que la diplomatie devrait résoudre. La paix n'est pas l'absence de guerre, elle doit être construite sur des bases solides, et sur la justice.

Dans ce contexte, le Pacte afaréen de sécurité a adopté un embargo sur les armes contre la R.A.D. Nous pensons effectivement que ce n'est pas une bonne idée d'armer un régime colonial et génocidaire. Cet embargo se concrétise par la présence de nos navires dans les mers occidentales, et des interceptions. Après avoir clamé son autarcie commerciale, la R.A.D. joue une fois de plus de la propagande pour s'en plaindre. Il est désormais évident pour nous, et je vous partage cette note des renseignements azuréens qui l'établit pour notre part, que les Kabaliens sont une fois de plus pris en otage par un régime qui n'hésite pas à les maltraiter pour accuser l'Azur. En effet, d'un point de vue strictement logique, l'idée selon laquelle il serait de notre responsabilité que la R.A.D. coupe les vivres aux Kabaliens n'a aucun sens, et témoigne plutôt de son rapport sadique vis-à-vis des populations qu'elle prétend émanciper. Qu'elle utilise plutôt les dividendes des actionnaires pour assurer le confort des propriétaires légitimes du territoire !

Le blocus maritime azuréen s'inscrit donc dans un contexte précis, et le Diwan a d'ores et déjà dit qu'il était prêt à le reconsidérer pour éviter que des innocents n'en soient victimes. Néanmoins, ceci ne sera pas fait tant que nous n'avons pas la confirmation de ce qu'il se passe réellement dans la R.A.D., et que cela n'est donc pas nécessaire. Quand la R.A.D. prend les Kabaliens en otage, ce n'est pas l'Azur le problème.

La liberté du commerce est le nouvel argument utilisé par la R.A.D. contre les sanctions. Cet argument n'est pas recevable par les Etats de bonne foi, comme le sont ceux de l'Organisation des Nations Commerçantes. Dans l'article 2 de la Charte fondatrice de l'O.N.C., la liberté des peuples et les libertés individuelles sont placées au premier rang des priorités de l'organisation : la liberté des Kabaliens occupés par des colons et aliénés par un régime colonial ne saurait en être exclue. Les libertés individuelles des Kabaliens, celles de la liberté de culte notamment, la liberté d'aller et venir, la liberté de ne pas dépendre de la Maison Dalyoha pour survivre, sont écrasées par l'idéologie luciférienne et sa vision totalitaire et nihiliste de l'être humain. L'O.N.C. n'a jamais fermé les yeux sur ce type de violence, comme en témoigne sa dernière opération dans la région : l'intervention au Bajusid de 2010 a déjà démontré la détermination de l'O.N.C. à ne pas confondre ses valeurs avec les intérêts de brutes dictatoriales. Les Etats rougeâtres qui martyrisent des innocents à grands slogans révolutionnaires, la R.A.D. prétend elle-même en faire partie ; et l'O.N.C. sait comment gérer ce genre de problème. Par ailleurs, l'Azur, Etat-observateur de l'O.N.C., n'enfreint aucune disposition contraire au commerce pacifique et mutuellement profitable.

Car l'exploitation coloniale ne relève pas d'un commerce mutuellement profitable, mais d'un pillage illégitime, et pour ainsi dire d'un trafic. Il ne faut pas confondre le commerce équilibré entre des pays qui s'échangent des biens, et le trafic d'objets illicites, tels que des armes chimiques, des armes tout court, des OGMs à vocation militaire, des machines pour construire des forteresses souterraines pour y mettre encore plus d'armes, du matériel de labo pour torturer les patients et en faire des armes, etc. Car tout cela, c'est ce que la Maison Dalyoha fait au vu et au su du monde depuis des années, et la R.A.D. est le sanctuaire de ses atrocités. Non, décidément, autoriser le commerce avec cette entité reviendrait à autoriser non seulement des profits inacceptables des actionnaires, mais surtout à autoriser des trafics dangereux qui pèseront sur la sécurité régionale et mondiale. Je ne crois pas que l'Antérinie, par exemple, pays auquel Marcine est lié, se félicite de voir une prétendue flotte fantôme transportant qui des armes chimiques, qui du pétrole frelaté, qui des explosifs ou des échantillons de virus dévastateurs se balader dans sa région, s'y développer, étendre les ramifications de ses trafics, et jouer avec un sens tout carnavalais de l'humour sadique de la déstabilisation des pays alentours.

Le blocus azuréen est donc parfaitement censé, maîtrisé et raisonnable, et j'ai dit qu'il pouvait se réadapter pour ne pas occasionner les conséquences négatives qui seraient contre-productives à la stratégie pacifique et rigoureuse de l'Azur. Telle est notre position.

Etant donné cependant l'intérêt de Marcine pour cette question, Excellence, je me permets de réitérer les appels à rejoindre le Pacte afaréen de sécurité pour mieux coordonner nos efforts dans la perspective d'une issue pacifique à ce problème colonial. Nous savons que la dernière fois, ceux-ci ont été couronnés de succès ; et chaque jour qui passe nous rapproche de l'éventualité inéluctable du départ des actionnaires de la R.A.D. et de l'abandon de leurs projets dévastateurs, qui signeront l'essentiel d'une décolonisation en pratique de ce territoire, et la fin de la partie la plus grave des tensions qui inquiètent légitimement des acteurs tels que vous. Le Diwan souhaite travailler avec vous, Excellence, dans le cadre du travail collectif du Pacte afaréen de sécurité, et pour que cela soit d'autant plus simple sentez-vous libre de le rejoindre : ce n'est pas une alliance homogène, c'est un espace de dialogue et de solidarité. Quoi qu'il en soit, Marcine peut jouer un rôle essentiel dans le développement de cette situation, pour contribuer à assurer la paix : c'est bien la R.A.D. qui menace de détruire l'Azur, et non l'inverse.

Nous proposons que ce rôle se définisse de la manière suivante.

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées


L’écureuil dit : multiplie tes cachettes, et ta vie sera longue.
Proverbe tamasheq
https://i.imgur.com/HgV3HhF.pngAmastan Ag Amenay
Ministre des Affaires étrangères
23.06.2019
2766
Bureau des Affaires Étrangères du Royaume de Finejouri

Très chers homologues,

Le Royaume du Finejouri a pris connaissance avec une grande attention de votre message concernant la situation dramatique qui frappe actuellement le Moranza. Comme vous, nous observons avec inquiétude l’enlisement progressif de ce conflit interne, la fragmentation de l’autorité étatique, ainsi que les violences communautaires qui touchent désormais directement les populations civiles. Le Finejouri partage pleinement votre préoccupation face aux souffrances humaines engendrées par cette crise et considère que le silence ou l’inaction ne sauraient constituer une réponse acceptable face à une telle détresse. Nous saluons donc la volonté du Royaume de Marcine de promouvoir une initiative humanitaire destinée à acheminer une aide alimentaire, médicale et logistique aux populations affectées. Le Finejouri considère qu’il est du devoir des nations responsables d’apporter assistance aux civils pris au piège des conflits, indépendamment des considérations politiques ou des intérêts particuliers des différents acteurs engagés dans les combats.

Le Royaume du Finejouri est ainsi disposé à étudier favorablement une participation à une mission humanitaire internationale coordonnée, notamment en mettant à disposition son expérience acquise dans la gestion et l’organisation d’opérations de soutien civil dans des environnements instables. Toutefois, compte tenu de la complexité du contexte moranzais et de la dimension désormais communautaire du conflit, le Finejouri estime indispensable que cette mission demeure strictement humanitaire, neutre et non-ingérente. Notre Royaume considère qu’aucune initiative ne doit pouvoir être interprétée comme une intervention politique ou militaire visant à favoriser un camp contre un autre.

Concernant l’éventualité d’une présence armée accompagnant les convois, le Finejouri comprend les impératifs de sécurité liés à la protection des personnels humanitaires et des biens acheminés. Néanmoins, nous estimons qu’une telle présence devrait être strictement limitée à des missions défensives de sécurisation des convois, clairement encadrées par un mandat précis, transparent et collectivement défini par les États participants. Toute ambiguïté sur la nature de cette présence pourrait fragiliser la crédibilité humanitaire de l’opération et risquer d’alimenter davantage les tensions locales. Le Finejouri demeure convaincu qu’une action humanitaire crédible ne pourra être pleinement efficace qu’à travers une coordination multilatérale, un dialogue constant entre les partenaires engagés et le respect absolu de la souveraineté du Moranza ainsi que de la protection des populations civiles.

Soyez assurés que le Royaume du Finejouri examinera avec sérieux et responsabilité les modalités concrètes d’une telle coopération et reste disposé à poursuivre les échangessur cette question d’importance majeure pour la stabilité régionale et la dignité humaine.

Veuillez recevoir l’expression de notre considération distinguée.


Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
1247

République
Antériènne



Sujet: réponse.

Bonjour, bonsoir, cher représentant des affaires étrangère de nos frère du royaume de Marcine.

En tant que Ministère des Affaires étrangères de la République démocratique d’Antérie (anciennement Antegrad), nous accusons réception de votre demande concernant une intervention humanitaire dans la nation voisine qu’est le Moronza. Vos propos concernant ce conflit sont très émouvants et justes, et nous sommes entièrement d’accord avec eux.

Nous acceptons donc votre demande d’intervention humanitaire au Moronza. L'Antérie, possédant plus de 900 kilomètres de frontière avec le Moronza, peut accueillir sur son territoire toute aide humanitaire nécessaire afin de la faire transiter légalement et massivement vers le Moronza. De plus, concernant votre demande de soutien armé uniquement destiné à protéger les convois, nous ne nous y opposons pas. l'Antérie est prête à accueillir, dans la ville frontalière de Yada, des soldats et du matériel étrangers afaréens, et uniquement afaréens, afin de faciliter l’envoi de l’aide. Et c’est notre seule condition: que le convoi soit exclusivement composé de soldats et de matériel afaréens. Aucun soldat provenant d’États impérialistes et colonisateurs eurysiens ou aleuciens ne sera autorisé sur notre sol, ce que vous comprendrez aisément.

Veuillez agréer, l’expression de nos salutations distinguées.

Cordialement, le ministère des affaires étrangère Anteriène.
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