23/06/2020
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🌐 DIPLOMATIE - Service des courriers internationaux - Page 2

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Armoiries du Khasserat de la République Directe

Ministère des Affaires Extérieures du Banairah

A l'intention de Sa Majesté et de son Ministre au Affaires Étrangères, de la part de Saroud Al'Tenhè, Khasser du Banairah et de Siriam Amza, Ministre des Affaires Extérieures au Banairah.

Objet : régularisation des relations et discussion d'éventuelles futures coopérations entre la République Directe du Banairah et la Cité du Désert


Votre Majesté, cher Ministre,

Malgré la proximité géographique évidente de nos nations voisines, il nous est forcé de constater que la coopération interétatique de part et d'autre de la frontière citado-banairaise s'en est tenu au minimum ces dernières décennies, un état de faits auquel nous souhaiterions remédier.
En ce sens, nous proposons à Sa Majesté et à son auguste gouvernement un échange d'ambassades non-extraterritoriales au sein de nos capitales respectives, ainsi que la signature d'un traité d'amitié posant les bases d'une coopération dynamique pour les années à venir.
Si Sa Majesté le souhaite également, le Ministère des Affaires Extérieures au Banairah serait tout à fait disposé à organiser une entrevue afin de discuter notamment des relations commerciales qui lient nos deux pays et des potentiels projets d'infrastructures transfrontalières, mais aussi bien de tout autre sujet que Sa Majesté souhaiterait aborder avec les représentants de la République Directe.

En souhaitant à Sa Majesté et son peuple paix et prospérité,

Sincèrement.


Saroud Al'Tenhè, Khasser du Banairah
Siriam Amza, Ministre des Affaires Extérieures au Banairah
Fondation BelArte
BelArte

Très estimé représentant culturel de la Cité du Désert,
Nous vous contactons aujourd'hui pour solliciter l’implantation d’une section de la fondation BelArte dans votre capital : la Cité du Désert
La fondation BelArte est une fondation culturelle à but non lucratif qui prône la culture du San Youté (langue, gastronomie…) à travers le San Youté mais aussi à l’étranger.

Elle à aussi pour but de faire découvrir la culture du pays dans lequel elle est implantée aux San Youtiens en mettant en place un programme d’échange culturel, c’est une des raisons qui nous à poussé à choisir votre nation pour que notre population puisse découvrir une des diverses cultures qui peuple l’Afarée.

L’ensemble du financement, des emplois et l’application des programmes de la fondation, nous voudrions simplement que vous puissiez mettre à notre disposition un bâtiment que nous louerons.

Pour plus d’informations sur la fondation BelArte, nous vous renvoyons vers une rapide présentation de la fondation BelArte, son histoire et ces actions :
Présentation de la fondation BelArte
Si vous avez d'autres questions n'hésitez pas,


Cordialement,
Marcelo Lanko, directeur de la Fondation BelArte
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logo Ukarani wa Mambo ya Nje

Jean-Baptiste Dzila, Ministre des Affaires étrangères de la République du Zafongo

Il est des voisinages que la géographie impose et que l'histoire, tôt ou tard, transforme en destin commun. Nos deux terres se touchent, nos deux peuples se regardent par-dessus la même frontière depuis plus longtemps que nos mémoires ne le retiennent, et je crois qu'il est temps que cette proximité cesse d'être un simple fait pour devenir un choix. Le monde est vaste, dit-on souvent, mais il rétrécit toujours à l'échelle de ceux qui partagent une même ligne d'horizon. Le Zafongo, jeune démocratie mais peuple ancien, sait que l'on ne bâtit rien de solide en tournant le dos à celui qui habite la maison d'à côté. Entre voisins, le silence n'est jamais neutre : il pèse, il s'installe, il finit par ressembler à une méfiance qu'on n'a pourtant jamais voulue. Nous refusons ce silence-là. C'est pourquoi je vous écris, au nom de mon gouvernement, pour proposer l'établissement de relations diplomatiques formelles entre nos deux nations, par l'ouverture réciproque d'une ambassade dans votre capitale et, si votre gouvernement le juge bon, d'une représentation de votre pays sur le sol zafongolais.

Nous ne venons pas les mains vides d'intentions : nous venons avec le respect, condition première et dernière de tout ce que nous entreprenons. Le Zafongo n'exige rien qui ne soit consenti, ne propose rien qui ne soit discuté, et n'impose jamais ce qui devrait se décider à deux. Mais entre voisins, il y a plus qu'une politesse à échanger : il y a une responsabilité à assumer. Nos routes se croisent, nos fleuves parfois se mêlent, nos marchés pourraient se répondre plutôt que s'ignorer et ce que l'un traverse, l'autre le ressent tôt ou tard. Collaborer n'est donc pas ici un luxe diplomatique, c'est une évidence que la carte elle-même nous impose.

Qu'il me soit permis de vous remercier par avance, non pour une réponse que j'ignore encore, mais pour le simple geste d'avoir tenu cette lettre entre vos mains un instant car c'est souvent là que tout commence, dans ce court silence avant qu'un peuple n'en rejoigne un autre.
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