11/05/2020
12:45:00
Index du forum Continents Eurysie Slaviensk

⚡Activités intérieures et fait divers - Page 2

Voir fiche pays Voir sur la carte
2850
Starovsk, capitale impériale

Nous sommes au 30 Décembre 2017 de l'an de grâce 2017 à 23:28, Le soir d'hiver était tombé sur l'Empire, lourd et froid, apportant avec lui une épaisse neige qui recouvrait la capitale Impériale. Dehors, on entendait le murmure lointain des violences menées contre la gauche slavis, et maintenant celles menées en réponse sur la droite de l'Empire. Arksaï, le Premier Ministre du gouvernement de sa Majesté, s'était rendu hier au parlement pour plaider la cause de la déclaration de l'état d'urgence face aux violences et aux émeutes, l'Empereur ayant préféré consulter son fichu parlement avant de prendre le pouvoir qu'il avait besoin pour régler la crise. Bien sûr, ce parlement de gauchistes avait rejeté la proposition, mise à part les vénérables anticommunistes, conservateurs et l'Ultra-droite, ainsi que quelques députés de l'Action Impériale qui n'avait pas fait le poid face au reste des centristes, la gauche et même la partie libérale de la droite. Il fallait agir, faire quelque chose contre cette épée de Damoclès qui restait pointée sur ce fragile Empire, faire quelque chose contre ces nations communistes qui tenaient en joue l'Empire slavis et s'apprêtaient à faire feu, si ce n'était pas déjà le cas. Car oui, la DRI (Direction des Renseignements Intérieurs), chargée du contre-espionnage, avait transmis au gouvernement certaines preuves, mais insuffisantes, qui pouvaient prouver que les violences perpétrées contre la gauche étaient l’œuvre des renseignements étrangers. Sûrement communistes, Estaliens même.

Fern Arksaï en était certains, ces communistes, ou catins comme les dénommait et à raison les Retsviniens, voulaient désormais détruire l'Empire, épine dans le pieds du Marxisme-Léninisme dans la région. Mais Fern Arksaï n'était pas stupide, il savait quoi faire. La décision était difficile mais devait être entreprise par quelqu'un, quelqu'un de plus compétent que Novokrat, quelqu'un de plus solide qu'Alexeï IV. Fern Arksaï n'en était pas certains mais il le fallait bien... Cette personne devait être lui. Il se tourna vers la Fenêtre et vis une lueur au loin, sûrement une explosion provoquée par les émeutiers qui cassaient toujours plus la capitale durement construite pendant des millénaires par le peuple de Slaviensk.

Le Premier Ministre regarda longuement la tasse de café présente devant lui, puis se décida et bu un peu du liquide chaud qui réchauffa la froideur de la période qui commençait à peser sur le mental du Premier Ministre.

Après tout, peut-être que ce qu'il allait faire était justifié ? Peut-être n'allait-il pas devenir un criminel dans l'Histoire de Slaviensk mais bien un héros ...?

Ce qu'il allait faire devait être fait, il le fallait. C'était vital pour 13 million d'âme. Il pensa alors :

"Je dois le faire".

Il se répéta cela trois fois dans la tête, retourna la phrase une infinité de fois, puis pris le téléphone dans sa poche et appela le premier numéro sur son historique.

Le téléphone sonna une dizaine de secondes qui lui parurent éternelles, puis le numéro décrocha.


Fern Arksaï : "Allez-y"

Il s'empressa de raccrocher et repensait à ce qu'il venait de faire. Le Premier Ministre tremblait de tout son long, puis s'effondra sur une chaise non loin de là. Il se répéta pendant un dizaine de minute :

"Pour... Pour le salut de Slaviensk."

Premier Ministre Fern Arksaï

Fern Arksaï
5664
Un coup d'état !


Coup d'état à Starovsk

Partie inutilisable en RP

Le vent soufflait dans la capitale Impériale, gelée par le rude hiver qu'elle traversait. Déjà, dehors, les violences reprenaient alors que le soleil se levait à peine. Ce vent faisait siffler un agréable et léger son, malheureusement inaudible car caché par le vrombissement des blindés qui entraient dans la ville. Dans cette ville, aucune résistance : tout ceux susceptibles de s'opposer au coup d'état avaient été neutralisés d'une facilité déconcertante, l'Empire était tombé.
Peu avant le coup d'état, les élites de Slaviensk regardaient la situation de la région est-Eurysienne se dégrader, peu à peu, et si vite pourtant. Cette dégradation de la situation de Slaviensk concernait ses voisins qui tombaient de plus en plus dans le communisme, ces mêmes communistes qui se renforçaient, mais aussi les ingérences estaliennes devenues évidentes pour toute une partie du gouvernement et des politiques de Slaviensk, sans oublier les guerres qui se multipliait dans le monde. C'est ainsi que l'Amiral Kravtsov, aidé de quelques officiers et politiques dont certains radicaux de l'Action Impériale de nombreux anticommunistes déçus de la décision de leur parti de légaliser le communisme et beaucoup de conservateurs ainsi que de membres de l'Ultra-droite. Ce coup d'état était planifié depuis millieux novembre, mais son déclenchement devait avoir lieu "au cas où". Désormais, les putchistes effectuaient ce coup d'état faute aux dernières nouvelles qui ne faisaient que prouver la dégradation rapide, très rapide même, de la situation de Slaviensk.
30/12/2017 à 23:30, le signal est donné.

Les Forces armées fidèles à L'Amiral Dmitri Kravtsov arrivent au alentours de Starovsk, venus depuis la base militaire de Starovsk située à une vingtaine de kilomètres de la ville (en dehors de la garnison). Ces forces sont composées d'infanterie, bien que Dmitri Kravstov soit un Amiral et donc un officier de la Marine, il est parvenu grâce à ses contacts dans l'armée de terre à rallier à lui quelques putschistes. Bien que ce soit le Premier Ministre qui ai dirigé l'organisation du Putsch et ordonné son déclenchement, l'idée ne vient pas de lui, mais bien de l'Amiral Dmitri Kravtsov qui craignait de l'avenir de son pays... Ce très cher Premier Ministre était rival de l'Empereur et bien plus radical que lui, l'Amiral Dmitri Kravtsov avait jugé bon de le tenir au jus.
Les forces armées se dirigent de nuit sur le Palais d'Hiver, et abattent discrètement la sécurité du Palais. Cette sécurité, bien que renforcée, est en réalité peu adaptée au combat car restée inchangée depuis bien longtemps et plus symbolique que sécuritaire. Les forces Putschistes encerclent le Palais et commencent à patienter la nuit, le temps que des renforts arrivent. Par la suite, une colonne de blindé traverse la ville et se fait remarquer par le gros de la population de la ville, l'Empereur est réveillé avec une sécurité inexistante et entouré de putschistes. Le reste de la nuit est assez tendu et actif, mais les putschistes prennent aisément tout les points clés de la ville puis du pays. L'Empire se réveille sans Empereur pour siéger sur le trône.

Aucune résistance particulière ne se fait ressentir en Slaviensk, à croire que ce coup d'état était consenti, ou alors que le gouvernement était craint. Peut-être que les slavis, complètement désintéressés de la politique faute aux changements de régimes successif, n'avaient après tout plus rien à faire de qui les dirigeait...

Les différentes nations du monde, bien que connaissant depuis le 31 la situation compliquée du gouvernement légitimiste de Slaviensk, restaient dans un flou des plus complets.

amiral


Discours de destitution de l'Empereur.


Partie utilisable en RP

Un discours télévisé débute, l'ancien Premier Ministre est visible derrière son pupitre après qu'ai retenti l'hymne national.


"Mes frères de l'Empire slavis !

En ce jour du 31 Décembre de l'an de grâce 2017, l'armée Impériale et le gouvernement ont pris la lourde décision, réfléchie et concertée, de suspendre l'ensemble des institutions incompétentes de l'Empire de Slaviensk, ce de façon temporaire, afin de reprendre la main sur la situation difficile que nous traversons. Situation difficile ? Oui, mes compatriotes, les communistes se multiplient, envahissent les nations libres et détruisent leur propre peuple, Oui, les communistes font désormais cela en Slaviensk, croyez vous sérieusement que l'Ultra-droite tenterai d'assassiner les militants de gauche alors qu'ils respectent la démocratie slavis et n'ont aucun intérêt à faire tout cela ? En réalité, l'assassinat de Yevgeny Arkadievitch Morozov n'est pas un crime de la droite, mais un outrage de la gauche !
Slavis, joignez vous à la nouvelle autorité impériale, nous redresserons la situation du pays et lutterons, plus que jamais, contre le communisme qui se propage dans la région est-Eurysienne, pourtant si conservatrice des traditions slaves encore il y a moins d'une décennie. Je sais que ce coup de force est malheureux, je sais que ce coup de force est contraire à cette démocratie que nous prônons tous tant, mais mes frères, devons nous rester esclave de cette décadence qui ronge nos institutions ? Devons nous nous condamner à devenir, tôt ou tard, une de leur dépendance dictatoriale ? Je vous le dit, Slavis, la dictature pour la survie aujourd'hui, la démocratie pour la paix demain.
Je peux vous jurer, mes frères, qu'une fois la situation normale rétablie, une fois que le communisme sera à nouveau repoussé de l'Eurysie de l'est et du Nazum du nord, que je rendrai tout mes pouvoirs aux institutions, je vous le jure sur l'honneur. Je vous le jure sur ma tête.
Cependant, en attendant, il faut rétablir un état efficace et une administration réadaptée. C'est pourquoi nous souhaitons préserver un organe législatif, juridique et exécutif. Le nouveau gouvernement putschiste fait le serment solennel de gouverner pour le bien et seulement le bien de la Nation Slavis et de son peuple et que je prend à effet immédiat le pouvoir exécutif de l'Empire, que l'organe législatif sera géré par le comité de salut national, composé de généraux et d'anciens députés. Quand aux juges, nous gardons les mêmes équipes judiciaires, nous ne voyons pas en effet la raison de modifier celle-ci.

En bref, l'Empereur est temporairement destitué de ses fonctions d'Empereur de Slaviensk et de Tsar de toutes les Slaviensk le temps de pouvoir rétablir une situation vivable pour la Nation Slavis.

Vive la Nation Slavis, qui a vécu des millénaires et en vivra encore, vive la Patrie."

Au soir, alors que la Nation fêtait nouvel an, les journaux titraient tous en gros et en gras que l'Empire n'était plus.
Arrestations de masse dans l'Empire de Slaviensk


Exploitable en RP


Arrestation des corrompus

Le Chef du Gouvernement Provisoire a entamé une ambitieuse opération : Lutter contre la corruption qui ronge tant les institutions de l'Empire de Slaviensk. Cette opération soudaine de "nettoyage" de l'administration de l'Empire slavis s'inscrit dans un objectif de mettre un terme à cette importante corruption héritée de l'Union de Novyavik, et dont l'élimination lors de la période de la seconde république et du second Empire fut un échec. La corruption est un fléau, certes, mais le gouvernement Putschiste ayant développé une peur phobique du communisme, il est évidemment craint que la poursuite de la collapse Estalienne ne s’appuie sur la manipulation de fonctionnaires via l'argent. C'est ainsi que le gouvernement putschiste aurait saisi la Direction des Renseignements Intérieurs pour enquêter au cas par cas sur les hauts placés de Slaviensk.

Cette peur s'inscrit dans la continuité de la collapse estalienne, du renforcement de la Confédération Socialiste du Nazum et de la multiplication des nations communistes en Eurysie de l'est. C'est donc ainsi que le pouvoir slavis s'est enfermé dans une peur de nation assiégée et à défendre, alors que la guerre en Retsvinie fait rage et que le gouvernement slavis prend peur que la Veltava devienne un avant poste du SRR pour poursuivre ses opérations en Retsvinie puis en Slaviensk.

Au 05, deux jours après le lancement de l'initiative, la Direction des Renseignements Intérieurs informait déjà avoir "coffré 6 fonctionnaires haut placés corrompus" soit 3 députés, un ministre et deux officiers de l'armée de terre. Ces politiques corrompus auraient été placés en garde à vue en l'attente d'un procès initié par un procureur de l'Empire. Certains opposant nettement décriés par le gouvernement putschistes accuseraient par ailleurs ce gouvernement de "nettoyage politique".
Répression.


Exploitable en RP


Arrestations de masse dans l'Empire

Quoi que l'on pouvait dire sur le Second Empire Constitutionnel ou sur la Seconde République, il était certains que les régimes qui les précédèrent ou les succédèrent n'était pas brillant par leur respect de la volonté populaire, par leur respect de ce qui est minimal pour se vanter humain. C'était le cas de ce régime putschiste qui avait pris les armes contre le pouvoir élu démocratiquement. Ce nouveau régime, déjà peu populaire à ses débuts, avait en moins d'une semaine réussi à s'attirer les foudres de tout les Slavis : Suppression des libertés civiles, descentes régulières de l'armée et de la police qui arrêtaient pas forcément avec des raisons valables, mais ils avaient le droit. Ils avaient le droit puisque l'Empire slavis vivait désormais sans lois réelles, sans constitution, sans rien qui ne soit caduc. En réalité, il n'y avait plus d'état, juste une mafia régnant par la force des armes et qui avait encore le culot de se dire "agissant pour le peuple slavis". Des abrutis finis qui faisaient disparaitre tout ce qui était rouge, crachaient sur tous ce qui était démocratique, insultait tous ce qui n'était pas slave, ou pire, pas Eurysien.
Mais devant cette dictature qui s'établissait seulement trois ans après la fin de la dernière, des espoirs se profilaient : Les Slavis avaient vent de nombreuses rumeurs. L'on disait que l'Empereur faisait évader des citoyens arrêtés grâce à son influence, l'on disait que certains généraux comploteraient pour rétablir le gouvernement impérial, l'on disait que les peuples ukrainiens de Rusalie s'insurgeaient, que les Kovgorien avaient cessés le travail, que le gouvernement de l'Oblast de Daryine envisageait un sécession.

Mais les informations ne passaient plus, Internet était coupé, la télévision nationale diffusait désormais de la propagande et les journaux étaient censurés. L'armée et la police faisaient taire les rumeurs, accompagnés d'un service de renseignement qui démantelait tous mouvement de contestation avant qu'il n'émerge.

Au delà des répressions de masse, c'était un mécontentement économique qui commençait à émerger : La perte d'investissements, la fin des financements faute à l'arrêt soudain du budget de l'état. En bref, et soudainement, Slaviensk était devenu une anarchie.
2269
Révolte.


Exploitable en RP.


Mobilisation des slavis à Starovsk

Suite à l'interdiction de "La Plume épinglée" journal satirique le plus populaire de l'Empire slavis, les citoyens de l'Empire de toutes catégories, ouvriers, cadres, ingénieurs, sans emplois, jeunes et retraités entreprirent une descente dans les rues des grandes villes, et d’entre elles, celle ayant réunie le plus de manifestants , celle de Starovsk, où ce sont près de 6000 slavis qui se sont retrouvés dans les rues. Tous rassemblés pour manifester leur mécontentement de la censure intensive maintenant subie par le pays, mais au delà de cela, c'est la manifestation d'un sentiment plus large : Celui de vouloir en finir, en finir avec la dictature, avec l'oppression. D'en finir avec les fascistes qui tyrannisent ce pays.

Sur les pancartes brandies si fièrement par les manifestants, l'on peut lire des slogans tous similaires, et en même temps tous différents comme "plus de fasciste au gouvernement" ou bien "rendez le pouvoir à ceux qui le subissent".

Un mot revenait toujours, et faisait retentir son écho à travers tout les autres mots, celui de Svoboda, la Liberté, si souhaitée, si promise, jamais donnée. Cette liberté toujours voulue par les Slavis depuis 1940. Près d'un siècle à combattre des tyrans, toujours différents, toujours aussi malfaisant.

Les rues autrefois silencieuses faute au froid glacial qui les traversaient faisaient désormais passer le son fracassant du peuple mécontent. Les drapeaux de l'Empire, autrefois salués, sont désormais brulés et remplacés par un nouveau drapeau tricolore qui fait de plus en plus son apparition en Slaviensk et que le pouvoir a jugé bon d'interdire.

Il est d'abord ordonné à l'armée de tirer sur la foule, mais celle-ci, déjà largement infidèle au gouvernement, désobéit. Aucun soldat n'ouvrit le feu, malgré les ordres. Au contraire, alors que les soldats devaient réprimer la révolte, certains s'y joignirent et avancèrent en direction du palais d'hiver.

C'est à Rusalka qu'une scène est devenue virale, filmée et diffusée partout dans le pays, que la révolution démarra. Une femme, œillet en main, mis la fleur dans le canon d'un jeune soldat qui avait pour ordre d'ouvrir le feu. En un jour, au 15, la révolution eu un nom, la Révolution des œillets, celle qui donnera à Slaviensk la liberté tant souhaitée.

Les garnisons avec le symbole de l’œillet.

Le 15 au soir, toute l'armée à l'exception des forces anciennement putschistes se retournent en faveur de la révolution. Des affrontements isolés ont lieu dans certaines grandes villes, mais sans bain de sang majeur. La capitale est prise, et déjà, à 22h le Régime fasciste n'a plus de contrôle sur la majorité du pays.
3997
La fin d'une dictature, enfin une démocratie en Slaviensk ?


Exploitable en RP.




Il était clair, que depuis de nombreuses années, Slaviensk n'était pas une démocratie. Très loin même, et dans ce qui fut la norme dans la Région du détroit gris, Slaviensk est ce l'on pouvait qualifier de régime totalitaire. Censure, assassinat, corruption... Cependant, deux régimes avaient su faire entrevoir la lueur d'espoir de liberté, ceux de la Seconde République de Novyavik et celui du Second Empire. Mais les deux échouèrent, le premier faute à son incapacité à lutter contre une corruption bien trop ancrée et par l'instabilité générée par les fluctuation de l'état en bourse de Novokrat, entreprise dominant, encore début 2016 près de 80% du Produit Intérieur Brut, et le second par son incapacité à s'ouvrir à une démocratisation rapide et par son encerclement de puissances marxistes léninistes.

L'armée, très populaire en Slaviensk et étant élevée au cœur de la société depuis 2015 car étant un des poumons de la croissance économique de la période ainsi qu'étant promu par les états successifs pour justifier la politique de remilitarisation (celle-ci fut un succès, rien qu'au regard de la multiplication par 53 de la capacité de production du complexe militaro-industriel et de la multiplication par 8 des effectifs militaires) pouvait donc être élevée au pouvoir. Désormais, cette armée victorieuse dans sa lutte contre l'ancienne dictature est parvenue à prendre le pouvoir aux côtés du peuple, dans l'objectif de renverser les tyrans qui siégeaient sur le palais d'hiver.

Il fut d'abord évident de remettre en place les anciennes institutions et de replacer l'Empereur sur le trône. Mais l'on douta, et une polémique pris de l’ampleur. L'Empire s'était révélé incapable de produire une transition démocratique suffisamment rapide au regard du besoin qu'éprouvait Slaviensk, pas seulement sur le plan politique mais aussi sur le plan diplomatique. En effet, la majorité des partenaires de Slaviensk souhaitaient de tout cœur voir un régime démocratique s'établir dans ce pays, qui pourrait ainsi devenir une des rares démocraties de la région, au côtés de la République Translavique et de l'Estalie. La question devint alors sensible et les options de mettre au palais d'hiver un ancien membre du gouvernement impérial était exclues, en effet certains pouvaient se révéler être de mèche avec le gouvernement issu du coup d'état. L'on se posa alors la question de placer la hiérarchie militaire au contrôle d'une Junte le temps d'élire démocratiquement un pouvoir, mais là encore ça coinçait. Qui parmi la hiérarchie pourrait gouverner ? L'on évoque immédiatement le Maréchal Mikhail Girgoryev, le plus haut placé de l'armée, chef d’État Major des Armées et très populaire au dernier sondage... Mais quand ont eu lieu les derniers sondages ? En 2015 ! Quand les slavis tremblaient encore de dire leurs vraies opinions et non moins de 4 régimes politiques avant ! Entre temps, il est clair que la popularité du Maréchal a été impactée, car il fut chef d'état Major des Armées dans tout les régimes qui se succédèrent, lui donnant une image de "Maréchal sans conviction" qui préférai son poste à ce qu'il défendait, et malheureusement cela fut vrai pour tout le reste du Haut commandement, sauf une unique personne...

Vint alors une idée, placer cette unique personne au pouvoir. Celui-ci était un "nouveau" du Haut Commandement désigné durant le Second Empire Constitutionnel, apparemment assez populaire à en voir les réactions des gens à son égard, enfin quand cette réaction ne se résumait pas par un "PTDR c ki ?". Un général assez inconnu donc, et en conséquent pas touché par des scandales, assez populaire pour ceux qui en ont entendu parler et assez compétent à en voir l'efficacité qu'il eu en affrontant, au 16, les dernières forces adverses fidèles à Arksaï. Défendant ainsi la ville de Starovsk avec les armées de garnisons (soit pas grand chose). Cette personne était Damir Dmitrievich Ovechkin relativement jeune et comme nous l'avons vu "idéale" pour prétendre au poste. Le Général Ovechkin reçu, le 17 au matin, une lettre issue du Chef d’État Major des armées lui octroyant les pleins pouvoirs du régime militaire et le plaçant au pouvoir de Slaviensk, aux seules conditions qu'il prête serment de n'agir que pour le bien des slavis et acceptant que ses décisions soient soumises au Veto du Chef d’État Major des armées, sans oublier qu'il devra consulter l'assemblée nationale élue en 2017 lorsqu'il prendra des décisions d'ordre constitutionnelles ou législative. Sa mission fut rien de moins que faire, en moins d'une année, de Slaviensk une démocratie.

Damir Dmitrievich Ovechkin
8044
Débats à l'Assemblée Nationale


25/01/2018
Exploitable en RP, l'assemblée nationale est filmée en directe et le contenu des séances diffusé sur internet.



Assemblée nationale


Après des débats houleux entre députés sur la question non-consensuelle du rétablissement de l'Empire sous une forme plus démocratique, les parlementaires se sont réunis pour une énième séance et pour ainsi tenter de régler la question. Ceci est un extrait des débats.

La salle de l’Assemblée nationale est pleine. Cette séance exceptionnelle est retranscris en direct sur internet, comme toujours, mais cette fois le caractère "spécial" de la séance a fait que bien plus de monde que d'habitude était sur leur écran, admirant le travail des députés, presque tous présents. La séance reprend après une courte pause, alors qu'Irena Kovska, la présidente de l'assemblée nationale attends que tout le monde reprenne son siège et que les députés bavardent encore bruyamment le temps de la pause. La Présidente Kovska frappe de son maillet pour appeler au silence.

Irena Kovska : "Mesdames et messieurs les députés, l’ordre du jour porte sur la proposition déposée par les députés de l'Action Impérial visant à étudier les conditions d’un rétablissement constitutionnel de la monarchie impériale sous une forme démocratique pour accélérer la transition démocratique précédemment échouée à la suite d'un coup d'état militaire de l'ancien Premier Ministre Fern Arksaï. La parole est au second député de Nord-Daryine, M. Mikhail Arvenov, pour défendre la proposition ."

Arvenov, un homme de carrure imposante, qui doit avoir dans la cinquantaine se lève et prend la parole avec un ton posé.

Mikhail Arvenov : "Mes chers collègues et concitoyens qui nous écoutent, comme je n'ai de cesse de le répéter, ce texte n'a pas pour objectif d'amener la réaction ou d'honorer un souvenir nostalgique dépassé, mais d’un retour à la stabilité et aux traditions. L’Empire n’a pas échoué parce qu’il était impérial, il a échoué parce qu’il n’avait pas eu le temps de devenir démocratique, faute à Arksaï qui a renversé les institutions partiellement démocratiques. Les slavis, désormais libres, ne demande pas la fin de la Monarchie, ils demandent la fin du chaos dans leur nation millénaire. Restaurer la monarchie, c’est refaire de Slaviensk une puissance stable et traditionnelle sous le contrôle du peuple et de la loi. Une monarchie parlementaire, régulée par une constitution solide, pourrait être garante de notre cohésion nationale."

Quelques applaudissements s’élèvent à droite de l’hémicycle, tandis que plusieurs députés de la gauche protestent. La Présidente fait passer son regard le long de l’hémicycle et passe la parole à la députée de l'Action Impériale, Sofia Drazhenko.

Sofia Drazhenko : "Je rejoins les propos de mon collègue Arvenov, l'Empire n'est pas une dictature, c'est un garant de notre identité, un garant de la stabilité de notre nation, je suis donc entièrement d'accord avec la proposition de celui-ci."

Des murmures montent dans la salle. La gauche proteste à nouveau, mais sont vite étouffés par la prise de parole d'un député de centre.

Viktor Pavlov : "Nous parlons d’un changement de régime, pas d’un simple amendement. Avant de songer à mettre la couronne sur la tête d'Alexeï IV, il faut garantir que le pouvoir reste entre les mains du peuple. Slaviensk vient de se libérer d’une dictature militaire et députés veulent remettre un trône. Je ne suis pas contre l'idée d'un chef d’État symbolique, mais cela doit passer par un référendum, comme à la dernière restauration, sauf que cette fois-ci, nous ferons de l'Empereur un symbole et non un potentiel dictateur."

Des applaudissements font trembler l'hémicycle. Mais soudain, une voix s’élève à l’extrême gauche. C’est un homme qui atteint la quarantaine et au costume soigné : le député socialiste Yeleshev Romenko. Il se lève d’un bond, rempli d'indignation.

Yeleshev Romenko : "Assez de ces débats d’aristocrates ! Le peuple ne veut ni d’un empereur ni d’un trône, il veut du pain et du travail ! Vous parlez de stabilité, mais quelle stabilité ? Celle de la couronne faite de pierres qui coutent une blinde pendant que nos ouvriers crèvent de faim ? Celle des bons repas pour la famille royale et ses esclaves de courtisans pendant qu’on censure la presse et qu’on assassine nos camarades dans la rue ? La stabilité des coups d'état militaire ! Je ne crois pas que les slavis soient fiers de la stabilité de leur pays, même lorsque Alexeï IV avait une couronne sur sa tête !"

PLusieurs députés à gauche acquièssent tandis qu'à droite on proteste et certains se lèvent. La Présidente frappe son maillet plusieurs fois pour rétablir l’ordre, mais Romenko continue de plus belle.

Yeleshev Romenko : "Vous parlez d'Empire démocratique ?!! Quelle ironie ! On ne démocratise pas un trône, on l’abolit ! Les manifestants de Starovsk viennent à peine de rentrer chez eux, heureux d'être libres, et vous rêvez déjà de ramener une couronne pour écraser encore une fois cette démocratie dont on a eu l'espoir d'avoir déjà trois fois ! Je vous le dis : si cette assemblée trahit à nouveau le peuple, alors le peuple, lui, reprendra le pouvoir !"

Un silence pesant s’abat. Le présidente regarde l'assemblée d'un regard médusé.

Irena Kovska : "Le député Romenko est prié de se rasseoir immédiatement. Je rappelle que toute incitation à la révolte est interdit par la loi."

Tout les slavis qui assistaient à la scène se regardaient d'un regard médusé quand à ce qu'il venaient d'assister... La Président quand à elle demanda immédiatement une pause de cinq minutes. Suite à la pause, l'on débattis à de nombreuses reprises et l'on vota la proposition du député de droite monarchiste Mikhail Arvenov. Encore un échec, car rencontrant l'opposition d'une extrême droite radicalisée, d'une droite conservatrice partiellement déçue de la monarchie, d'un centre souhaitant un monarque purement symbolique et d'une gauche souhaitant unanimement une solution alternative. Les débat recommencèrent à une heure assez tardive, et l'on oublia peu à peu l'intervention de Romenko, jusqu'à qu'il revienne encore une fois à intervenir dans le débat. Que faire maintenant que la proposition monarchiste a été rejetée ?

Irena Kovska : "La dernière proposition de la journée est celle de son excellence... Romenko, premier député de transkovgorie, toujours concernant les éventuelles modifications constitutionnelles apportées par la révolution."

Les députés de droite lèvent les yeux au ciel, ce député savait bousculer l'assemblée en lâchant des propos douteux, mais il ne pouvait sûrement pas proposer à l'assemblée quelque chose de convaincant.

Yeleshev Romenko : "Je vous ai écouté, depuis bien des jours, des semaines même maintenant. Ce que je tire comme conclusion des délibérations de la présente assemblée, ce n'est point que nous sommes tous unis d'une volonté de fer pour enfin redresser le pays derrière les idéaux révolutionnaires, ce que je vois ici, ce n'est que le pitoyable spectacle d'une lutte idéologique entre différents partis politiques qui luttent pour imposer leur système et leur mode de gouvernance. Je pense donc qu'il est temps pour nous d'envisager d'autres systèmes que celui de l'Empire, qui, vous me l'accorderez n'est pas la représentation de la démocratie sous la forme la plus aboutie qui soit. "

Il prend une pause et reprend son discoure.

Yeleshev Romenko : "Ne devons nous pas, nous assemblée constituante, poursuivre la volonté du peuple qui nous a fait siéger ici, respectant leur volonté ? Iceux ne sont-ils pas sortis dans la rue, face à un système qui bafouait leur opinions ? Messieurs, je vous demande de réfléchir quelques instants, mettant de côté nos idéologies pour enfin se mettre au travail. Les slavis viennent de faire la révolution, nous allons pas leur imposer une couronne ? C'est pourquoi je vous le demande, messieurs, de considérer la solution de la décentralisation, déjà entamée depuis 2014. De considérer la solution de la démocratie, de considérer la solution de la paix. Bien entendu, le système que j'envisage, et qui répond au nom de communaliste, voir libertaire, ne devra pas suivre une idéologie d'exportation des idéaux. Ce système n'a pas pour but d'être exporté, car son application dépendra de la volonté des slavis. Nous n'avons pas besoin, avec ce système, de nous mettre dans des cases idéologiques dans une "lutte contre la réaction". La seule chose que les slavis devront faire, c'est voter.

J'appelle donc à un vote préliminaire pour envisager non plus une soit-disant monarchie démocratique, mais pour commencer à concevoir le projet d'un système démocratique, comme les slavis ne cessent de le demander depuis 1940..."

A l'étonnement de tous, la gauche applaudit avec enthousiasme. Au centre, c'est plus partagé, et à droite, beaucoup protestent, mais certains ce risquent à applaudir, avant de cesser face au regard noir de leurs confrères.

Irena Kovska : "Bien, sur ce, procédons au vote. Le vote ce déroulera en secret en raison de sa nature exceptionnelle."

Partout dans l'assemblée, l'on laissa deux minutes de réflexion puis l'on commença à voter sur des boutons placés au niveau des sièges. La tension était palpable, puis les résultats tombèrent.






Ce résultat était si serré, il était si difficile de trouver un vainqueur réel, mais pourtant, les libertaires avaient gagnés, le discoure de Romenko avait convaincu. Les débats pour s'entendre sur un système libertaire pouvaient commencer.
1005
Vote à l'Assemblée Nationale


10/02/2018
Exploitable en RP, l'assemblée nationale est filmée en direct et le contenu des séances diffusé sur internet.




Résultats de la ratification de la nouvelle constitution libertaire proposée par son excellence Romenko







Prise de parole du député centriste Viktor Pavlov à la presse après le vote :
"C'est un grand changement pour notre pays. Je pensais que cette constitution libertaire nous imposerait un régime rouge, mais elle fut bien plus convaincante que ce que j'estimais au départ."

Prise de parole du député monarchiste Mikhail Arvenov à la presse après le vote :
"Ces résultats sont une aberration pour l'avenir de notre pays. Nous sommes en train de plier face aux rouges de ce monde, misérablement et comme ils le souhaitent tous tant. Ce vote est un pas vers notre oblitération totale..."

Prise de parole du député Socialiste Yeleshev Romenko à la presse après le vote :
"L'adoption de cette nouvelle constitution est une avancée majeure pour enfin atteindre la démocratie tant souhaitée par le peuple qui m'a conduit à mes fonctions. Je continuerais de remporter victoires sur victoires pour l'intérêt du peuple slavis."
126
Référendum


13/02/2018
Exploitable en RP.




Résultats du référendum sur la nouvelle constitution libertaire proposée par son excellence Romenko.


22/08/2018


« Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes.
Ils ont un monde à gagner. »

-Karl Marx





Avancez, camarades ! Là bas, loin devant nous, tout un peuple est à libérer !
5913
Élections présidentielles et législatives


11/01/2019 (premier tour) puis 18/01/2019 (second tour) et 01/02/2019 (législatives). Exploitable en RP.


HRPAu départ, j'avais prévu de faire un évènement un peu plus détaillé, mais le ralentissement de mon rp lié au blocage de l'arbitrage en Retsvinie a non seulement réduit ma motivation, mais m'empêche aussi de m'appuyer sur des évènements ayant eu lieu irp à moins de spéculer sur les résultats d'un conflit n'ayant pas été arbitré. Je me contenterais donc simplement de détailler les candidats aux élections et vaguement le déroulé des élection.

Elections

Il était déjà si loin, le temps où l'on faisait la révolution contre les porcs capitalistes ! Si loin déjà, et pourtant la révolution se jouait encore : c'était les élections, et le concours de partis réactionnaires et même fascistes laisse entrevoir un risque de retour en arrière, risquant de nouveau le libéralisme des oppresseurs et le fascisme des bourreaux. Les militants d'extrême gauche se sont massivement mobilisés contre l'éventualité de ce retour en arrière, mais cette fois la mobilisation ne se faisait plus dans les rues, mais aux urnes.

Ce vote tant attendu avait été repoussé une fois par le régime militaire de transition, qui connaissait des retards en matière de fourniture matérielle ainsi que de préoccupations au moins aussi importantes, comme la guerre de Retsvinie, qui aspirait une grande partie des efforts de l'administration militaire. Mais enfin, après une année d'attente, la voici, une élection décisive qui décidera de l'avenir de la Fédération, pouvant en ressortir à nouveau comme une monarchie, comme une démocratie libérale ou comme une fédération libertaire.

Heureusement pour tous, l'élection s'était déroulée dans le calme, malgré une tension palpable. Aucune violence n'a été constatée pour toute la durée du vote, et pour la première fois depuis 2014, quand les élections ont été rétablies dans le pays, le vote ne manque pas d'isoloirs, d'urnes ou de tout autre matériel nécessaire à celles-ci. Enfin depuis 2014, les slavis s'expriment sans aucune triche, aucune pression sociale ou aucun manque de matériel maintenant la discrétion de leur vote. Enfin le vote n'est pas biaisé, même d'une façon infime. Les trois scrutins surprennent, fond part d'une participation jamais vue, mais sont globalement calmes, sans débordement, sans aucune forme d'oppression issue de n'importe quel groupe politique.




Au premier tour, l'on remarque le net avantage de Romenko. Cependant, l'opposition libérale et réactionnaire reste forte. Pour tout le monde, le vote est déjà "plié" en faveur de Romenko car lui et son partenaire radical réunis (l'électorat de Romenko réuni à celui de Kordynov) totalisent 51% des voix hors abstention. Malgré tout, le doute plane : l'on sait que l'extrême gauche a beaucoup participé au vote, peut-être que les libéraux et monarchistes se mobiliseraient pour contrer l'arrivée au pouvoir du Socialiste décentralisateur qu'est Romenko, ayant quelques affinités -et se revendiquant- anarchiste.

Au premier tour, l'abstention est de 12%.



Malgré les risques de défaite, Romenko balaie l'électorat du candidat Monarchiste. En réalité, beaucoup de libéraux tolèrent le discours modéré de Romenko et se divisent en deux : ceux qui entretiennent une rancœur envers son rôle dans la transition vers la fédération libertaire, et ceux qui préfèrent voir émerger une fédération décentralisée et démocratique au rétablissement d'une monarchie constitutionnelle qui a déjà échouée par le passé. Cette séparation en deux bloc du camps libéral est fatale pour le monarchiste, qui ne totalise que 42% des voix hors abstention malgré la mobilisation en masse de son électorat, contre 58% hors abstention pour son adversaire de gauche.

Au second tour, l'abstention est de 7%.



Avec ces résultats, le bloc de gauche libertaire se garantie une majorité absolue avec un total de 468 sièges, mais est divisé entre le bloc modéré de l'Alliance Libertaire, formé de l'ancien électorat Socialiste et écologiste, ainsi que quelques anarchistes absents des précédentes élections, et de la lutte Anarcho-communiste, globalement formée d'anarchistes radicaux absents des précédentes élections, ainsi que de communistes qui se cachaient et vivaient dans la clandestinité. Se sont aussi ralliés à ce parti radical l'électorat de gauche dans l'armée, globalement plus radical que la population civile. La droite libérale, elle, compte sur l'ancien électorat de centre et de droite Novokratique pour se former une base électorale. A l'inverse, les autres partis dépendent globalement de leur propre base électorale, contrairement aux partis libéraux et de gauche qui dépendent des cendres de l'ancienne gauche. Le premier, l'Action Impériale, possédant sa base électorale des années passée, et l'extrême droite maintenant l'ancien électorat radical de droite, encore important en 2015. Ces phénomènes peuvent s'expliquer par la fin du semblant de gauche existante par le passé, qui forme aujourd'hui une vraie formation politique pouvant agir librement politiquement, amenant à l'émergence de la "nouvelle gauche".

Aux élections législatives, l'abstention est de 11% au premier tour et 13% au second.



L'annonce de la victoire nette de Romenko aux Présidentielles et de la majorité absolue constituée par le Bloc Libertaire a un retentissement colossal dans toute la Fédération. L'orientation politique de la Fédération semble maintenant clairement définie : le pays est à gauche, et même à l'extrême gauche, tranchant avec les précédentes élections, qui étaient cependant biaisées par l'anticommunisme inscrit à tous les niveaux et du manque de matériel permettant de garder un vote confidentiel. Les militants d'extrême gauche sont immédiatement descendus dans les rues après les résultats, célébrant la "victoire contre le modèle bourgeois" ou encore la "réussite de la protection de la révolution en Slaviensk". Immédiatement après la victoire, Romenko a été entendu pour un discours où il se félicitait de gagner, remerciait les Slavis pour la confiance qui lui a été accordée et annonçait qu'il mènerait à bien la transition politique. La droite aussi a vivement réagit, critiquant ouvertement les vainqueurs et ouvrant des joutes verbales parfois riches en insultes contre les partisans de gauche. Mais comme les élections, le climat reste relativement retenu et calme dans l'ensemble, alors que les réactions étrangères se font encore attendre.

Déjà, immédiatement après les élections, les débats se sont ouverts entre lutte Anarcho-communiste et l'alliance libertaire, les premiers souhaitant profiter de la victoire pour acquérir rapidement un modèle décentralisé et de démocratie directe, là où l'Alliance Libertaire préfère "prendre son temps" afin de permettre à Slaviensk de se stabiliser pleinement en assurant la pérennité de la Fédération.

10063
Gouvernement de Yeleshev Romenko, 2019


Exploitable en RP.

https://i.goopics.net/mh82gv.png

Suite aux élections présidentielles de janvier 2019, dont la fête nationale du 15 janvier s'est immiscée entre deux tours, Yeleshev Romenko se retrouve investi Président du Comité de Volonté Publique. Sa situation de majorité absolue à l'assemblée nationale semble, à première vue, le favoriser. En réalité, sa majorité dépend strictement de la bonne volonté des alliés radicaux de l'extrême gauche (Lutte Anarcho-communiste). Cela l'empêche de mener sa transition comme bon lui semble et de suivre sa politique exactement comme souhaité au départ, devant faire constamment des compromis avec l'allié Anarcho-communiste. Ainsi, les négociations ont cours et les relations entre les deux partis se tendent : ils ont dû départager la possession des ministères, et les Anarcho-communistes s'agittent : ils veulent des ministères stratégiques pour mener leur politique tels que le Ministère de la défense, le Ministère des Affaires étrangères, le Ministère de l'Agriculture et le Ministère de l'économie, n'hésitant pas à faire pression pour accéder aux Ministères. Une terrible lutte politique s'engage, passant tour à tour par contestations entre les deux alliés libertaires puis par des négociations, des détentes et de nouvelles contestations. Cette agitation est rapide puisqu'en seulement une semaine, au 08/02/2019, le gouvernement est pleinement formé, issu de compromis et négociations entre les deux partis alliés qui se partagent la majorité absolue. Dans celui-ci, Lutte Anarcho-communiste s'en sort plutôt bien avec quelques ministères stratégiques, mais pas autant qu'espéré.

Le gouvernement est donc composé comme suit :

  • Premier Ministre : Aleksandr Voronine (Alliance Libertaire)
  • Chargé de coordonner l’action gouvernementale et de maintenir l’équilibre fragile entre les factions libertaires modérées et radicales au sein de la coalition majoritaire, il est le chef du gouvernement désigné par Romenko, c'est le pont entre l'équipe ministérielle et le Président du Comité de Volonté Publique. Voronine est un député avec une certaine expérience, qui est reconnu pour ses qualités administratives et de résolution de conflits d'intérêt, il saura probablement éviter les tensions internes et coordonner l'administration.

     Aleksandr Voronine (IRL : Mikhail Mishustin)


  • Ministre de la transition démocratique : Irina Velitska (Alliance Libertaire)
  • Supervise la transformation des institutions vers un système de démocratie directe, c'est elle qui sera chargé de participer à la modification constitutionnelle et législative en proposant des lois au parlement, en observant le bon déroulé et la non-violence de cette transition tant attendue. Irina Velitska est notamment connue pour son efficacité et le changement qu'elle incarne, mais sa jeunesse et son manque d'expérience la décrédibilise.

    Irina Veltiska (IRL : Kira Yarmysh)

  • Ministre des affaires étrangères et des ressortissants : Viktor Zoryanin (Lutte Anarcho-communiste)
  • Responsable de la diplomatie fédérale et de la reconnaissance internationale du nouveau régime libertaire, tout en soutenant les mouvements révolutionnaires à l’étranger. Il a acquis ce ministère car étant, avec le Ministère de la défense, la condition sine-qua non des Anarcho-communistes pour que l'Alliance Libertaire obtienne leur soutien politique. Les Anarcho-communistes entendent acquérir ce Ministère afin de permettre d'exercer une pression sur le gouvernement pour atteindre une éventuelle adhésion à l'Internationale Libertaire et d'avoir un droit de regard sur la politique de soutien aux mouvements révolutionnaires internationaux, politique de soutien jugée trop timide en l'état.

    Viktor Zoryanin (IRL : Sergey Udaltsov)


  • Ministre de l'intérieur : Pavel Antonov (Non-aligné)
  • Assure la sécurité intérieure, la réorganisation des forces de sécurité et la stabilisation politique du pays après la transition révolutionnaire, c'est un Ministère clef dans la transition en raison de l'instabilité monstrueuse du pays ces dernières années. Au regard de l'importance cruciale du Ministère et du manque de volontaires, il a fallu faire appel à un candidat non-aligné globalement considéré comme de centre gauche, mais reconnu "efficace" et "compétent" par l'essentiel de l'hémicycle, afin de réussir au mieux la mission du Ministère de l'intérieur.

    Pavel Antonov (IRL : Andriy Deshchytsia)


  • Ministre de la défense : Natalia Sokolova (Lutte Anarcho-communiste)
  • Dirige l’armée fédérale engagée dans la guerre de Retsvinie et encourage la politisation révolutionnaire des forces armées. Ce Ministère est vital car est le coeur de la politique de remilitarisation du pays : il faut des armes pour la défense de Slaviensk, et plus largement pour la défense de la révolution internationale. Pour cela, une femme ayant servi dans l'armée en tant qu'officière et s'étant jointe avec son unité à la révolution des œillets dès les premières heures, c'est une révolutionnaire populaire tant dans la population que dans l'armée, expérimentée et convaincue de la révolution internationale. La révolution doit se faire par les armes et ces armes les conduirons un jour vers la liberté.

    Natalia Sokolova (IRL : Oleksandra Ustinova)


  • Ministre de l'économie : Sergei Malenkov (Alliance Libertaire)
  • Vise à stabiliser l'économie et à mener une transformation douce de son fonctionnement pour un modèle plus égalitaire et de moins en moins libéral. Le plan du Président est de préserver une économie privée mais l'affaiblir au profit des industries collectivisées et municipalisées, et des entreprises nationalisées. Si Romenko et Malenkov souhaitent préserver une économie privée, c'est surtout par nécessité diplomatique : il ne faut pas froisser les grandes puissances ayant investi dans l'économie slavis, mais pour autant il faut garantir l'égalité au sein de la Fédération. Pour cela, le gouvernement Romenko vise avant tout encadrer fortement l’économie privée et favoriser progressivement les formes coopératives et publiques. et des salaires minimums hauts, tout en nationalisant la grande majorité des secteurs. Transports, énergie, éducation supérieure, industrie militaire, travaux publics et industrie lourde doivent être nationalisés, et agriculture, éducation primaire et secondaire doivent être collectivisées et municipalisées. Les petites industries, l'artisanat et l'industrie étrangère seront maintenues à titre provisoire en tant qu'économie privée, mais celui-ci est fortement encadré par l'État afin de garantir l'égalité économique et d'éviter la concentration des richesses. Des plafonds de taille d'entreprise, des règles strictes de participation des travailleurs et une fiscalité redistributive doivent empêcher l'émergence de nouvelles oligarchies économiques. Ce dernier secteur est maintenu à titre transitoire le temps de trouver une autre solution qui froisserai au minimum les puissances étrangères.

    Sergei Malenkov (IRL : Sergey Glazyev)


  • Ministre de la cohésion sociale et de l'égalité : Daria Levchenko (Alliance Libertaire)
  • Chargée de réduire les inégalités sociales, de renforcer les droits civiques et d’accompagner les populations touchées par les crises économiques et politiques, ce ministère est essentiel dans une période d'instabilité : la cohésion sociale est la base de la stabilité et de l'assistance prévue par la nouvelle politique slavis, et est vitale à son bon fonctionnement. Il faut réduire les disparités et les injustices au sein de la société slavis afin de combler ses failles. « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » comme le disais si bien Karl Marx.

    Daria Levchenko (IRL : Connie Hedegaard)


  • Ministre de la transition énergétique : Mikhail Dobrov (Alliance Libertaire)
  • Responsable du développement des énergies renouvelables et de la sortie progressive de l'énergie au charbon, son Ministère est aussi chargé de dépolluer les Communes encore industrielles et dépendantes d'une industrie "sale". Le problème de Slaviensk étant que, coincée entre des montagnes et un vent marin, les gaz polluants ne s'échappent que peu du pays alors même que celui-ci émet déjà beaucoup à cause d'une économie industrielle et exportatrice. Cependant, son âge avancé le décridibilise légèrement quand à ses capacités de mener à bien la transition énergétique, mais cela est compensé par sa notoriété acquise du temps du parti écologiste.

    Mikhail Dobrov (IRL : Alexey Yablokov)


  • Ministre de l'éducation, de la recherche et de la culture : Elena Radinskaya (Alliance Libertaire)
  • Radinskaya doit réformer le système scolaire afin de renforcer son efficacité, améliorer l'accès égal à l'éducation pour tous et renforcer l'esprit critique de la jeunesse Slavis. Il faut monter en qualification au sein de la Fédération, et surtout régler le principal problème de cette qualification : son inégalité flagrante. L'accès à l'éducation doit maintenant être égal à tous partout dans le pays, où que l'on soit, dans le sud montagneux comme dans le nord urbain, ou qu'on sois d'une famille historiquement pauvre ou d'une famille historiquement riche. Le mot d'ordre est l'égalité des chances, considérée comme atteignable car l'économie est nationalisée ou municipalisée avec des salaires égaux au sein de ces deux régimes économiques.

    Elena Radinskaya (IRL : Marina Litvinovich)


  • Ministre de la santé : Ivan Petrov (Alliance Libertaire)
  • Afin de réduire les inégalités, il faut aussi passer par la santé : la santé est un pôle historiquement inégalitaire, que ce sois entre les sexes (qui, en cela est déséquilibré en faveur des femmes à l'inverse des autres pôles d'inégalité), entre les classes sociales (qui sont très déséquilibrées du temps de l'Union, mais la Fédération vise à leur abolition), ou entre les territoires (avec un clivage nord/sud très dangereux, mais que la Fédération veut réduire). Pour cela, un ancien membre du Ministère de la santé a été choisi, adhérant dès la révolution des œillets aux principes d'égalité et de démocratie directe.

    Ivan Petrov (IRL : Viktor Vekselberg)

  • Ministre de l’industrie et de l'agriculture : Boris Chernov (Lutte Anarcho-communiste)
  • Boris Chernov est un Anarcho-communiste mandaté au Ministre de l'agriculture afin de permettre la municipalisation rapide du secteur agricole, en veillant à ne pas engendrer de catastrophe économique et de préserver une souveraineté agricole du pays, malgré la dépendance déjà établie à l'importation de nourriture.

    Boris Chernov (IRL : Gennady Zyuganov)


  • Ministre de la transparence, de la communication et de la participation citoyenne : Sofia Markovic (Alliance Libertaire)
  • Développe les mécanismes de contrôle citoyen, l’accès libre aux informations publiques et l’implication directe des citoyens dans les décisions politiques. C'est donc un Ministère accompagnant celui de la transition démocratique, mais axé sur la transparence de l'état auprès des citoyens et à l'encouragement de la participation à la vie démocratique.

    Sofia Markovic (IRL : Nadezhda Tolokonnikova)


  • Ministère de l’intégrité publique et de la lutte contre la corruption : Andrei Kovalchuk (Alliance Libertaire)
  • La corruption, au centre des préoccupations du gouvernement Romenko doit être déracinée au plus vite. Cette corruption désorganise, fait baisser la confiance du publique envers la politique et représente un manque à gagner conséquent pour les finances slavis. Pour cela, un Ministère a été créé afin de limiter la corruption pour les cinq années qui suivront. l'ancien porte parole du parti a été mobilisé pour l'occasion, notamment pour ses promesses de réduction de la corruption qui a été un des centres de la campagne slavis aux élections présidentielles.

    Andrei Kovalchuk (IRL : Ivan Zhdanov)

Doit-on se joindre à l'Internationale Libertaire ? Temps de débats au sein de la Fédération


L'internationalisme, la solution ?

Depuis les élections présidentielles, si un sujet bloque complètement la majorité présidentielle et ses alliés, c'est bien l'adhésion à l'Internationale Libertaire : d'une part, le Président élu voit d'un mauvais œil l'idée de l'adhésion, avançant des arguments de souveraineté et de non-alignement. La vision de Romenko n'est pas l'exportation de la révolution par les armes ou par la coercition, mais l'exportation des idéaux révolutionnaires par des processus légalistes. S'intégrer à l'internationale serait systématiquement prendre part à l'export révolutionnaire, et surtout cela marquerait des obligations politiques et une potentielle influence étrangère sur Slaviensk, ce que Romenko rejette. Or, celui-ci ne la rejette pas complètement : l'Internationale Libertaire a des avantages indéniables et y adhérer permettrait également de consolider l'alliance entre les factions radicales et modérées des deux partis d'extrême gauche.

Cependant, à l'inverse, les partisans de l'adhésion considèrent que l'Internationale Libertaire serait un bon moyens de défendre militairement la fédération, de se rapprocher des pays idéologiquement proches et, étant souvent partisans de l'exportation militaire de la révolution, d'aider à engager durablement la Fédération dans la lutte contre la réaction comme elle l'a fait jusque là en Retsvinie.

Les débats du Comité de Volonté Publique sur le sujet ont pu démontrer l'incapacité de la Fédération à décider de la voie à suivre. Ainsi, le Comité de Volonté Publique en a conclu qu'il fallait faire de cette décision, déterminante pour l'avenir du pays, une décision du peuple.

Les débats s'engagèrent, chacun ayant ses convictions, ses volontés. Lors de ce débat, les divergences entre les libertaires eux-même devenaient évidentes. Les deux partis formant ensemble la majorité révélaient une animosité évidente, les anarcho-communistes radicaux souhaitant l'adhésion et les libertaires modérés étant plus partagés. Très vite, les assemblées locales s’emparèrent de la question. Dans les municipalités rurales comme dans les grandes villes de la Fédération, des tribunes furent dressées, des pamphlets imprimés, des réunions organisées tôt dans la journée jusqu'à tard dans la nuit. L’adhésion à l’Internationale Libertaire dépassait désormais le simple cadre institutionnel : elle devenait un véritable débat de société, révélant des fractures profondes quant à l’avenir de la révolution elle-même.

Le choix était dur : nous engager clairement dans la lutte internationale ? Ou privilégier la paix, le pragmatisme ? Le débat était enflammé, tout le monde avait une position différente. L'on savait d'ores et déjà, avant le vote et contre toute attente que les soutiens de Romenko étaient pour certains favorables à l'adhésion. Beaucoup avaient choisis Romenko pour son modérantisme révolutionnaire, voyant ses positions pragmatiques comme dérangeantes mais acceptable. D'autres au contraire avaient choisis celui-ci pour le changement démocratique qu'il représentait et pour la promesse de souveraineté, de la fin des conflits. Malgré le ralliement de l'essentiel de la base électorale de Romenko, restait à convaincre les électeurs de l'opposition. Ceux-ci étaient radicalement contre cette adhésion : vue comme une prise de position par la diplomatie Fédérale en faveur de l'internationalisme révolutionnaire, l'on considérait qu'adhérer à une organisation supranationale idéologisée enfermerai Slaviensk dans l'extrémisme et dans le conflit. Romenko lui-même avait imaginé la Fédération comme un gage de neutralité, de paix et de pragmatisme. Certains modérés se convainquaient eux-mêmes que finalement, l'adhésion à l'internationale était en lui-même un gage de paix : rapprochement avec des pays libres et démocratiques, protection et dissuasion renforcée de la Fédération permettant une stabilisation à long terme de celle-ci... les avantages étaient nombreux, et les partisans à l'adhésion avançaient que les sacrifices déjà réalisés ne devaient pas devenir vains, perdant la révolution au profit d'un pragmatisme crade et digne du plus libéral des régimes de cette terre : les camarades morts contre le régime militaire n'étaient pas morts pour rien ; les camarades morts en Retsvinie ne devaient pas mourir pour rien ; les Camarades qui offriront leur vie à la libération collective ne devront pas mourir pour rien !

Au beau milieu de ces débats enflammés, beaucoup de responsables politiques prirent position, alors que la population retournait aux urnes. Les Ministres eux-même se positionnèrent sur le sujet, et leur soutiens les suivants, parfois. Le positionnement interne du gouvernement se déroula comme suit, gage de la division généralisée des factions au pouvoir :




Pour l'Adhésion (6)

Premier Ministre
Aleksandr Voronine (Alliance Libertaire)

Ministre des affaires étrangères et des ressortissants
Viktor Zoryanin (Lutte Anarcho-communiste)

Ministre de la défense
Natalia Sokolova (Lutte Anarcho-communiste)

Ministre de l'économie
Sergei Malenkov (Alliance Libertaire)

Ministre de l’industrie et de l'agriculture
Boris Chernov (Lutte Anarcho-communiste)

Ministre de la transparence, de la communication et de la participation citoyenne
Sofia Markovic (Alliance Libertaire)


Non-alignés (2)

Ministre de la transition énergétique
Mikhail Dobrov (Alliance Libertaire)

Ministre de la santé
Ivan Petrov (Alliance Libertaire)



Contre l'Adhésion (5)

Ministre de la transition démocratique
Irina Velitska (Alliance Libertaire)

Ministre de l'intérieur
Pavel Antonov (Non-aligné)

Ministre de la cohésion sociale et de l'égalité
Daria Levchenko (Alliance Libertaire)

Ministre de l'éducation, de la recherche et de la culture
Elena Radinskaya (Alliance Libertaire)

Ministère de l’intégrité publique et de la lutte contre la corruption
Andrei Kovalchuk (Alliance Libertaire)




Les votes étaient tendus, dans une atmosphère rappelant nettement celle des élections présidentielles. Le référendum allait décider du destin de la diplomatie Fédérale. Ce n'était pas un simple vote de "routine", les gens le savaient pertinemment. Par ailleurs, en plein pendant le scrutin, Kordynov promit que "si le référendum s'avérait être un échec, Lutte Anarcho-communiste le remettra au centre des débats jusqu'à que l'adhésion suive".

Du 22/03/2019 au matin jusqu'au soir, les urnes se remplirent et les Slavis s'exprimèrent. Une unique question, "Devons-nous adhérer à l'Internationale Libertaire ?" et trois réponses, "Oui", "Non" et vote blanc. Le soir à vingt heures et demi, la Fédération pu prendre connaissance des résultats.



Taux de participation : 78 %
4358
La nouvelle constitution enfin adoptée !

La transition libertaire achevée ?


Regroupement libertaire dans Starovsk




Pendant plusieurs mois maintenant, le pays était en attente de grands changements : une simple réforme ? une nouvelle politique mise en place par le gouvernement ? Non. Bien plus que ça, aujourd'hui, la Fédération devait décider de son avenir : nouvelle étape dans la transition libertaire, le pays allait enfin voter une nouvelle constitution qui respecterait les principes de démocratie directe, de justice sociale, d'efficacité et d'adaptation du système à l'exportation de la révolution. Si beaucoup chahutaient la constitution étudiée, débattue, et réadaptée depuis quelques mois, beaucoup l'attendent avec impatience. En effet, c'était le cœur même des promesses de Romenko et de ses alliés politiques, la fin du système représentatif qui ne ferait, à terme, que créer une classe politique finirait par opprimer les autres classes. Enfin, Slaviensk se dotera du système politique définitif promis par le mandat Romenko et la révolution des œillets, système promettant d'apporter égalité, liberté, démocratie et stabilité au pays.

Le texte proposé ne rompait pas officiellement avec la continuité institutionnelle. Le régime conservait ses structures visibles, ses institutions, ses appellations. Pourtant, derrière cette stabilité apparente, la transformation était profonde. La nouvelle constitution remettait en question le rôle même de l'état, le jugeant comme bon que pour assurer la défense nationale, la sécurité intérieure et l'exportation de la révolution. L'essentiel du pouvoir courant était délégué aux assemblées populaires et aux municipalités, décentralisant considérablement le système et déléguant le pouvoir aux localités gérées par démocratie directe. le modèle proposé par la constitution s'inspire grandement des principes de l'anarchisme renouvelé. Cet anarchisme renouvelé, idéologie d'origine estalienne, est justement très critiqué : beaucoup à droite et au centre critiquent un supposé basculement de la doctrine politique slavis sous la sphère d'influence estalienne. Notamment au travers de la révolution des œillets, probablement favorisée par le SRR, de l'intervention commune en Retsvinie et de l'adhésion à l'internationale Libertaire. Ces nombreuses suspicions d'ingérence de la part de l'Estalie permet à la droite de monter une large opposition, rejointe par quelques électeurs de l'Alliance Libertaire.

L'Alliance Libertaire, parti anarchiste non-violent et globalement souverainiste, s'avère réticente à adopter l'idéologie husakiste, en raison de l'aveu de faiblesse qu'elle pourrait représenter, pouvant faire basculer la majorité présidentielle. Ces derniers restent globalement favorables à la constitution mais préfèrent ne pas avouer ouvertement l'adhésion de cette constitution à l'Anarchisme renouvelé.

C'est ainsi qu'un premier vote eut lieu à l'assemblée nationale, permettant la première validation de la modification constitutionnelle. Largement orientée à gauche, cette chambre ne donne aucun doute sur le résultat du vote, qui est largement à l'avantage du bloc communaliste. La constitution y passe sans problème, mais est maintenant confrontée au vote des sénateurs. Ces sénateurs sont réputés plus à droite que l'assemblée nationale, chambre plus conservatrice et hostile à la révision constitutionnelle. La réforme y passe de justesse, mais oblige la révision du texte qui ne peut plus adhérer ouvertement à l'anarchisme renouvelé, afin de gagner les voix de plusieurs sénateurs de l'Alliance Libertaire. Le texte est ensuite proposé à la consultation par référendum de la part du Président du Comité de Volonté Publique.

Dans les grandes villes industrielles, le projet suscita un certain enthousiasme, notamment parmi les populations jeunes et les travailleurs qualifiés, qui y voyaient une extension de leur autonomie et une reconnaissance de nouvelles formes d’organisation. Starovsk, Novosavodsk, Rusalka et Kovgorod, le texte est acclamé par l'ensemble de la gauche slavis. À l’inverse, certaines régions plus rurales ou plus conservatrices exprimèrent des inquiétudes, offrant leur soutien aux partis de droite, exprimant leur opposition au texte de la constitution qui met définitivement fin à tout espoir de retour en arrière en Slaviensk : en effet, cette nouvelle constitution institue la décentralisation complète du pays par le renforcement des autorités locales gérées par démocratie directe, la socialisation de l'économie par l'affaiblissement de l'économie privée, mettant encore un coup dans la propriété privée, l'état ne se cachant pas que le but, à terme, sois sa fin totale. Beaucoup à droite critiquent vivement l'impossibilité du fonctionnement sur le long terme d'un système aussi décentralisé, ou encore l'affaiblissement durable de l'économie par l'arrêt des secteurs privés. Le dernier garde fou, la consultation référendaire, permet la victoire du oui avec 56%.

Note HRPLa constitution en elle-même sera approfondie dans un autre sujet développé ultérieurement.
18521
Organisation divisionnaire de la grande armée révolutionnaire





Ce document présente l'organisation divisionnaire que la Fédération des Communes Slavis devra adopter d'ici l'année 2025. Ce plan de militarisation de l'armée de terre présente le projet d'une armée se voulant régionalement toute puissante, capable de projection dans le voisinage immédiat. L'armée de terre est la priorité pour le Ministère des armées et le Comité de Volonté Publique : jusqu'à récemment, la nécessité de renforcer les capacités de la Fédération en matière d'opérations terrestres interarmes n'a cessé de se faire ressentir, au travers de la guerre de Retsvinie et des opérations des LLP en Steviïa. L'armée de terre est vue comme la priorité absolue de la remilitarisation : exploiter la puissance navale engendrerait des bénéfices moindres, limités par l'influence déjà bien installée des autres puissances dans le détroit gris. La Fédération n'a aucun intérêt à devenir un acteur concurrent de ceux-ci, simplement car produire une flotte demanderait des moyens inédits, mais aussi à cause du traumatisme naval qu'était la guerre Slavo-Barvynienne de 1991. L'aviation quant à elle est vue comme une arme essentielle pour la sécurité du ciel et l'appui des forces terrestres, mais limitée par l'intérêt des forces armées portée à l'armée de terre, vue comme la seule armée capable de réellement contrôler un front. Ensuite, sur le plan des missiles, il faut dire que Slaviensk les considère comme une composante essentielle son système doctrinal, mais devant rester secondaire derrière l'armée de terre et l'aviation, les balistiques étant surtout vus comme une arme dissuasive et non une arme de combat.

La planification de la production militaire et de la réorganisation doctrinale tient compte de nombreuses contraintes dans la géographie et la géopolitique de la Fédération des Communes, tels que le terrain montagneux dans le sud du pays, la nécessité de disposer d'une arme offensive blindée et moderne, le besoin de disposer d'une force de combat ou encore le manque de main d’œuvre forçant à une armée qualitative plutôt que quantitative.



Esthétique générale de la doctrine slavis
Tout pour la vraie guerre, pas pour l'armée décorative

Infanterie mécanisée slavis

Au milieu d'une région instable, Slaviensk bâti activement une force de combat avant tout terrestre et aérienne capable de se protéger des agresseurs réactionnaires et d'exporter la révolution dans le voisinage. Ces deux points impliquent une force devant être capable de soutenir un rythme d'opérations effréné dans la région, préparé à la vraie guerre plutôt qu'à la dissuasion.

Cette armée de terre forgée par les montagnes du sud, le besoin de combattre presque sans interruption et le danger d'être privé d'appui feu si les fronts venaient à se multiplier, a conçu des unités décentralisées et une puissance de feu importante. Si la doctrine n'est pas encore opérationnelle, le gouvernement de la Fédération estime que les capacités militaires de la grande armée révolutionnaire atteindront le seuil voulu d'ici 2025. Un exemple assez flagrant illustre le besoin de la puissance de feu de Slaviensk : l'objectif sera de disposer, à terme, d'un des arsenal d'artillerie les plus puissant d'Eurysie.

Au coeur de l'architecture doctrinale des divisions, c'est l'escouade d'infanterie slavis. Elle compte neufs hommes répartis en trois catégories de trois hommes chacune. Ces trois catégories ont chacun un rôle distinct : Le commandement, l'appui et la pointe.

Le commandement est formé du chef d'escouade, du fusilier de support et du spécialiste de démolition. Le chef d'escouade est chargé de coordonner l'unité de neufs hommes. Il possède un fusil d'assaut à calibre augmenté, un micro-drone de reconnaissance et un appareil tactique lui permettant de posséder en temps réel des informations sur le champs de bataille, ainsi que la capacité de demander un appui d'artillerie directement depuis cet appareil. En cas de brouillage ou de danger sur les informations de l'appareil de liaison, le chef d'escouade possède aussi des outils plus classiques, comme une radio. Le fusilier de support porte également un fusil d'assaut à calibre augmenté, mais cette fois avec une optique grossissante afin d'augmenter la portée de l'élément de commandement. Le troisième homme de la catégorie commandement est le spécialiste de démolition, formé aux charges explosives, au franchissement et à l'identification des mines. Le spécialiste de la démolition possède un fusil d'assaut à calibre classique ainsi qu'un lance roquette pour la défense antichar de la catégorie commandement.

La pointe est la catégorie menant l'assaut. Elle est composée d'un chef d'assaut, du mitrailleur et du fusiller d'assaut. D'abord, le chef d'assaut est un chef adjoint utilisé si l'unité de combat se retrouverait isolée de la catégorie commandement. Il dispose d'un fusil d'assaut à calibre augmenté et d'appareils de communication, ainsi qu'un micro drone, tout comme le chef d'escouade, à la différence qu'il ne possède pas de l'appareil tactique. Ensuite, le mitrailleur possède une mitrailleuse légère, il se charge de couvrir le fusiller d'assaut ou de participer lui aussi au combat. Enfin, le fusilier d'assaut possède un fusil d'assaut à calibre classique ainsi qu'un lance roquette permettant au groupe d'assaut de posséder une moyen antichar.

La catégorie support est la partie de l'escouade servant à appuyer les deux autres, que ce sois par les services ou par l'appui au combat. D'abord, l'unité de support possède un chef de support, ayant le même rôle et le même matériel que le chef d'assaut. Ensuite, le mitrailleur d'appui qui possède quant à lui une mitrailleuse lourde, et se charge de couvrir l'unité de pointe. Enfin le secouriste d'escouade, le personnel médical de l'escouade, qui possède un fusil d'assaut et un kit médical.

Au delà du niveau escouade, les fantassins trouvent aussi du soutien dans le peloton, tels que les mortiers légers, les lances missiles antichars, des équipes de soin plus complètes que celle de l'escouade, des brouilleurs de drones ainsi que d'autres drones de reconnaissance.




La Division Blindée
l'unité de choc

Division Blindée

Division Blindée
Dans l'armée Slavis, il y a la masse, l'infanterie motorisée, et le fer de lance, l'arme blindée. Une unité blindée est l'arme offensive idéale en plaine : elle y dispose de toute la mobilité et de toute la puissance de feu nécessaire. En effet, un char seul est idéalement engagé de face et à distance, là où il est le plus mortel, et donc en terrain dégagé, disposant d'un blindage et d'une puissance de feu pratiquement inarrêtable sur ce type de terrain. Une escouade d'infanterie, en terrain découvert, peut-être détruite avant même qu'elle ne s'approche d'un char d'assaut. À très courte distance, notamment en zone urbaine ou en terrain cloisonné, le char souffre d'une visibilité réduite et de secteurs morts qui peuvent être exploités par l'infanterie ennemie équipée d'armes antichars : le char d'assaut est très vulnérable à courte portée ou en terrain difficile, là où l'infanterie et les armes antichars peuvent se dissimuler hors du champs de vision des optiques, où dans une situation de corps à corps où l'équipage du blindé est obligé d'utiliser sa mitrailleuse extérieure, le canon principal et la mitrailleuse coaxiale ne pouvant pas tirer sur des angles de corps à corps. Nécessairement, afin de protéger le char, le blindé est accompagné d'infanterie et de Véhicules de Combat d'infanterie. C'est appelé la triade blindée :

    Le char d'assaut forme l'arme principale, engageant l'adversaire sur des longues distances, détruisant les menaces blindées ;
    Le véhicule de combat d'infanterie couvre les angles morts du chars et protège l'infanterie, afin d'empêcher que l'infanterie ennemie n'atteigne l'angle mort du char d'assaut ;
    L'infanterie nettoie les terrains que le blindé ne peut pas atteindre, comme des bâtiments.


Cette triade blindée fonctionne par synergie. Elle est incomplète et vulnérable dès lors qu'un des éléments est hors de combat, la formation ne pouvant pas, dès lors, supprimer les différentes menaces envers lesquelles le char d'assaut est vulnérable. Afin d'empêcher cela, une solution se dessinent. Il s'agit de faire coopérer deux formations en permanence au combat : afin de maintenir une capacité de feu et de protection, les unités blindées progressent par bonds. Tandis qu'un groupement avance, un second demeure en couverture, prêt à engager toute menace apparaissant sur le champ de bataille. Cependant, l'unité reste sensible lorsqu'elle est surprise par une position embusquée. La reconnaissance aérienne et mobile en devient essentielle afin de repérer les menaces antichars, ces menaces seront préalablement détruites ou désorganisées par l'artillerie.


Afin de répondre à cette problématique qu'est la triade blindée, l'armée slavis prévoit la création d'une division dotée du matériel suivant :

20 000 soldats professionnels
20 000 armes légères d'infanterie (obligatoirement lvl11)
200 chars d'assaut
200 VCI
1300 mitrailleuses lourdes
450 Véhicules de transport blindés
250 véhicules blindés légers
120 véhicules tout-terrain
30 canons automoteurs
15 LRM
12 DCA mobile
8 DCA lance missiles
80 mortiers légers
32 mortiers tractés
100 lance missiles antichars
120 lance-roquettes
1500 camions de transport
300 camions citernes
6 véhicules de déminage
10 ponts mobiles (adaptable selon les besoins de l'opération)
40 chars de dépannage
50 véhicules de transmission radio
30 Bulldozers
10 drones de reconnaissance (ici ne sont comptés que les drones dits "lourds" de longue portée. Les drones individuels sont inclus dans les Armes légères lvl11).
15 véhicules radars


M-20 Volya
Le char M-20 volya, char de combat principal slavis mis en service en 2020

BVP20 Iskra

BVP-20 Iskra, VCI lourd d'accompagnement mis en service en 2020





La Division d'Infanterie Mécanisée
L'unité de manœuvre

Infanterie mécanisée

Infanterie mécaniséeAu sein de l'armée Slavis, la Division d'Infanterie Mécanisée constitue l'élite et le noyau des forces terrestres. Là où la Division Blindée est conçue pour rompre le front et exploiter les percés, la Division d'Infanterie Mécanisée est chargée de conquérir, contrôler et conserver le terrain. Polyvalente, elle est capable d'opérer aussi bien en plaine qu'en zone urbaine, en forêt ou dans les terrains accidentés, où les formations blindées voient leur mobilité et leur puissance de feu limitée. Elle allie l'endurance de l'arme blindée avec les capacités de combat de l'infanterie.

L'infanterie demeure l'arme indispensable de toute opération terrestre. Seule elle est capable de nettoyer un bâtiment, de sécuriser une localité, de tenir une position. Toutefois, un fantassin isolé demeure vulnérable aux tirs d'artillerie, aux armes automatiques comme les mitrailleuses, aux blindés et aux frappes aériennes. À l'inverse, un véhicule blindé transportant son infanterie ne peut contrôler efficacement le terrain sans que ses soldats n'en descendent. La coopération interarme y est donc essentielle : chaque composante couvre les défauts de l'autre. Cette coopération repose sur trois éléments fondamentaux :

L'infanterie constitue l'élément principal de contrôle du terrain. Elle progresse au contact de l'ennemi, nettoie les positions fortifiées, sécurise les zones urbaines et protège les autres composantes contre les menaces de proximité.
Le Véhicule de Combat d'Infanterie assure le transport protégé des fantassins jusqu'à la zone de combat. Il leur fournit un appui-feu permanent grâce à son canon automatique, ses mitrailleuses et ses missiles antichars, tout en engageant les véhicules légers et les positions ennemies grâce à sa mitrailleuse antichar et à ses missiles antichars embarqués.
L'infanterie mécanisée possède aussi quelques chars d'assauts, qui permettent de conserver une arme offensive lourde, apportant blindage et puissance de frappe. Tout comme la Division Blindée, la synergie interarme est essentielle au bon déroulé des opérations. Chaque composante soutien l'autre.

Les unités avancent par bonds successifs, les sections d'infanterie débarquent dès que le terrain devient défavorable aux blindés, progressant sous la protection des véhicules qui leur fournissent un appui-feu. Cette combinaison permet de maintenir un rythme d'avance constant tout en limitant les pertes. Encore une fois à l'image de la division blindée, la Division d'infanterie Mécanisée dépend énormément de la reconnaissance.

En raison de sa polyvalence, sa mobilité et sa capacité à tenir le terrain, la Division d'Infanterie Mécanisée constitue la formation la plus adaptable de l'armée Slavis. Capable aussi bien de soutenir une offensive blindée que de conduire des opérations autonomes, elle représente l'outil principal des opérations terrestres prolongées et le garant de la maîtrise du champ de bataille.


20 000 soldats professionnels
20 000 armes légères d'infanterie
80 chars de combat principaux
500 VCI
350 APC
300 véhicules blindés légers
250 véhicules légers
30 canons automoteurs
10 LRM
12 DCA mobile
8 DCA missiles
120 mortiers légers
40 mortiers tractés
180 Lance missiles antichars
220 lance-roquettes
1400 Camions de transport
250 camions citernes
10 drones de reconnaissance
5 ponts mobiles
30 véhicules de transmission radio
20 bulldozers
30 chars de dépannage
15 véhicules radars


BVP-19 Striborg
BVP-19 Stribog, VCI de manœuvre mis en service en 2019

Artillerie Automotrice 2S40 Grom
2S40 Grom, canon automoteur lourd mis en service en 2018




La Division d'Infanterie Motorisée
derrière la pointe : la masse

Infanterie motorisée


Division d'Infanterie Motorisée
Alors que la Division Blindée et les deux Divisions d'infanterie Mécanisées mènent l'essentiel des campagnes de la Fédération, disposant d'avantages en terme de puissance de feu et de vitalité, l'infanterie motorisée est plus une unité de masse mobile pouvant servir à protéger le territoire contre les agressions extérieures, occuper les territoires conquis, ou si nécessaire de compléter les effectifs de l'infanterie mécanisée et de la division blindée. L'infanterie motorisée est une unité pensée pour la défense, la mobilité et la masse à moindre coup, tranchant avec la philosophie de qualité extrême des autres unités.

C'est une unité construite autour de l'escouade présentée dans l'architecture générale de la doctrine slavis, mais elle est ici privée de véhicule blindée au profit de véhicules motorisés comme des véhicules légers tout terrains (commandement et reconnaissance) ou des Camions de transport (transport de la masse de l'infanterie, du fret logistique et tractation de l'artillerie).

L'infanterie motorisée conserve néanmoins une capacité offensive grâce à ses moyens d'appui. Son artillerie, ses mortiers et ses armes antichars lui permettent de tenir face aux menaces blindées et de soutenir ses propres opérations. Elle dépend cependant davantage de la coordination avec les autres composantes de l'armée, notamment l'artillerie divisionnaire et les unités blindées, afin de compenser son manque de protection.

En opération offensive, l'infanterie motorisée suit généralement les forces de rupture. Tandis que les divisions blindées ouvrent les brèches et que les divisions mécanisées conquièrent les objectifs importants, elle sécurise les zones occupées, protège les axes de ravitaillement et empêche l'ennemi de reprendre le terrain perdu.

L'infanterie motorisée représente donc le prolongement de la puissance militaire slavis : moins sophistiquée que les unités de pointe, mais indispensable pour toute armée se voulant complète.


20 000 soldats professionnels
20 000 armes légères
15 chars légers
50 VCI
600 APC
500 véhicules blindés légers
700 véhicules légers
15 canons automoteurs
5 LRM
50 artilleries tractées
10 DCA tractées
10 DCA mobiles
5 DCA missiles
180 mortiers légers
40 mortiers tractés
260 ATGM
420 lance-roquettes
1200 camions de transport
200 camions citerne
20 véhicules de transmission radio
5 drones de reconnaissance
5 véhicules de déminage
10 véhicules radars

Lance roquette multiple automoteur BM-40 Buran
BM-40 Buran, Lance roquette multiple automoteur mis en service en 2020

BTR-25 "Dub"
BTR-25 "Dub", APC mis en service en 2019




La Division de chasseurs de montagne
Hit & Run : la guérilla de montagne

Infanterie de montagne

Division de chasseurs de montagne
La Division de Montagne constitue une force spécialisée conçue pour combattre là où les grandes formations mécanisées ou blindées sont en difficulté à cause du terrain. Les massifs montagneux, les vallées étroites, les zones boisées et les terrains difficiles limitent la mobilité des chars lourds et rendent les opérations plus difficiles. La doctrine de montagne slavis repose donc sur l'exploitation du terrain, de la mobilité locale et de la connaissance du milieu pour compenser une puissance de feu inférieure.

Moins coûteuse à équiper que les divisions blindées et mécanisées, la Division de Montagne ne cherche pas à affronter directement les formations ennemies les plus lourdes. Elle vise plutôt à ralentir l'adversaire et l'affaiblir occasionnellement par des actions de guerilla, en utilisant la géographie, les positions défensives préparées et la mobilité de ses unités légères. Elle dispose ainsi de moyens antichars, de troupes formées au combat en montagne et à la guérilla et même d'une petite unité blindée de réaction rapide "L20 Lynx" dont les chars légers ont été spécialement conçus pour le combat de montagne : sentiers étroits, boueux, embuscades possibles sur les flancs... En bref, à l'inverse de la division motorisée, l'infanterie de montagne est une division pensée pour la défense et l'exploitation du terrain montagneux dans le sud de Slaviensk. Elle doit être capable de se battre et ne pas constituer une simple réserve d'urgence comme c'est le cas pour l'infanterie motorisée. Ici, les drones prennent une dimension très importante : il y a autant de drones "lourds" dans une division de montagne que dans une division blindée. Cela se justifie par le besoin colossal de reconnaissance en temps réel sur des longues portées afin de permettre à la masse d'artillerie tractée et de mortiers tractés de fonctionner en toute liberté, sans manque de renseignement ou sans être limitée par la faible portée des drones individuels des fantassins.


20 000 soldats professionnels
20 000 armes légères d'infanterie
30 chars légers
100 APC
500 véhicules blindés légers
800 véhicules légers
50 artilleries tractées
5 LRM
40 DCA tractées
4 DCA mobiles
200 mortiers légers
90 mortiers tractés
260 lance-missiles antichars
420 lance-roquettes
700 camions de transport
100 Camions citernes
20 véhicules de transmission radio
10 drones de reconnaissance
2 chars de dépannage
10 véhicules radars

L20 Lynx
L19 Lynx, char léger de combat de montagne mis en service en 2019

M-52 "Skala"
M-52 "Skala", canon tracté mis en service en 2018



La Division Aéromobile et de Forces Spéciales
Infiltration et escarmouche : désorganiser l'adversaire

Infanterie Aéromobile et de forces spéciales


Infanterie Aéromobile et forces spéciales
L'infanterie héliportée constitue la force de réaction rapide de la Fédération. Elle ne vise pas à soutenir un combat prolongé auprès de l'adversaire, mais de réaliser de brèves missions d'infiltration, d'assaut ou des opérations de haute intensité. Sa force est dans sa réaction rapide : sa masse d'hélicoptères lui offrent une vitesse colossale. L'infanterie héliportée représente ainsi l'outil de manœuvre rapide de la grande armée révolutionnaire, capable d'intervenir en quelques heures seulement, de s'infiltrer profondément en territoire ennemi, là où les forces terrestres classiques nécessiteraient plusieurs jours.

La Division d'Infanterie Aéromobile et de Forces Spéciales n'est pas entièrement héliportée : certaines unités de forces spéciales restent au sol ou se partagent les hélicoptères selon les besoins. En plus d'être une force de combat par héliportage, la division aéromobile et de force spéciale possède également une force d'infiltration terrestre.


20 000 soldats professionnels
20 000 armes légères d'infanterie
100 APC
200 véhicules blindés légers
380 véhicules légers
20 artilleries tractées
8 DCA tractées
40 mortiers légers
12 mortiers tractés
100 lances missiles antichars
160 lance-roquettes
50 hélicoptères de transport
25 hélicoptères d'attaque
20 hélicoptères de reconnaissance
800 camions de transport
100 camions citernes
10 véhicules de transmission radio
5 véhicules de déminage
5 véhicules radars

H-18 "Berkut"
H-18 "Berkut", Hélicoptère de transport mis en service en 2017

H-28 "Sokol"
KA-28 "Sokol", Hélicoptère d'attaque mis en service en 2020.





Liste complète des divisions et des brigades autonomes


1 ère Division Blindée « Marteau Rouge »

2 nd Division Mécanisée « l’Avant-garde »

3 ème Division d’Infanterie Mécanisée « l’Épée de la Révolution »
🎖guerre de Retsvinie

4 ème Division d’Infanterie Motorisée « Commune Libre »
🎖guerre de Retsvinie

5 ème Division d’Infanterie Motorisée « Défenseurs de Starovsk »
🎖guerre de Retsvinie

6 ème Division d’Infanterie Motorisée « Gardiens de la Révolution »
🎖guerre de Retsvinie

7 ème Division d’Infanterie Motorisée « Rempart de Transpravie »

8 ème Division de Chasseurs de montagne « Loups Blancs »
🎖guerre de Retsvinie

9 ème Division de Chasseurs de montagne « Corbeaux des Cimes »
🎖guerre de Retsvinie

10 ème Division d’assaut aéromobile « Faucons rouges »

Brigade expéditionnaire interarmes « Protecteurs de l’Ustia »
🎖mission de protection de l’Ustia

Note hrp : Ici, toutes mes Divisions sans exception sont dotées de 20 000 hommes. C'est gigantesque pour une division, surtout pour certains types mais je l'ai fait simplement par soucis de complexité.



Haut de page