12/08/2020
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Espèces protégées par l'OMAN - Page 11

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Nom de l'espèce : Chat d'Uningai ; Damapikaryā
Nom scientifique : Prionailurus bengalensis uningaiensis

Photos/dessins :
https://i.ibb.co/JR1PBrYx/image.png

Population estimée : quelques milliers.

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
L'espèce est présente uniquement sur l'île d'Uningai, où se trouve la capitale de l'Empire.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun.

Plus de détails :
Le Chat d'Uningai (ウニンガイぬまやー ; 宇仁崖ぬ猫, Uningai nu mayā), est une population de Chat-léopard (Prionailurus bengalensis), endémique de l'île d'Uningai, au Dūnmanga. Associé localement à un animal légendaire appelé Damapikaryā. Il s'agit de l'un des deux seuls félins sauvages de l'île, avec le Chat de Cusyima. Il est classé monument naturel national et il est la mascotte municipale de la ville.

Un peu plus grand qu'un chat domestique, le Damapikaryā a une fourrure courte brun foncé marquée de taches rondes indistinctes. Sur la face, des lignes blanches débutent au coin interne de l’œil jusqu'au front et cinq à sept rayures noires marquent le front jusqu'au cou. Le comportement du Damapikaryā est similaire à celui du Chat-léopard : actif essentiellement au crépuscule et à l'aube, c'est un félin solitaire et territorial. La saison de reproduction s'étale de février à mai. La femelle élève seule les chatons qui atteignent l'indépendance en automne ou en hiver de la même année. L'alimentation, très variée, est composée en majeure partie de rongeurs, complétée par des oiseaux et des scinques selon la disponibilité des proies.

Le Damapikaryā habite les forêts côtières humides de l'île. Il est très sensible à l'urbanisation, ses populations étant en déclin dans les zones de développement humain. La population sauvage est estimée à une quelques milliers d'individus. Avec le temps, le Damapikaryā s'est habitué aux villes, et a fini par intégrer le quotidien que quelques villages en symbiose avec la nature, voisin d'Uningai.
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Nom de l'espèce : Tububibi
Nom scientifique : Chrysopelea volatiserpens dunanensis

Photos/dessins :
https://i.ibb.co/5g2QZX9h/image.png

Population estimée : ~100 000.

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
L'espèce est présente sur l'île de Dunan, celle d'Uningai ainsi que d'autres avoisinantes.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun.

Plus de détails :
Le Tububibi (飛蛇 ;トゥブビビ ;どぅぶびび), est une population de serpents volants (Chrysopelea), endémique de l'île de Dunan, qui s'est ensuite exporté, par bateaux, aux autres îles de la région (Nord de la mer d'Hiromi). Il est associé localement au dragon (るー, ).

Le tububibi est un serpent ovipare, diurne, arboricole et venimeux mais sa morsure, bien que puissante, n'est pas considérée comme dangereuse pour l'être humain. Il mesure jusqu'à 1,2 m. Comme les autres membres de ce genre, il est capable d'effectuer des vols planés en se lançant d'une branche pour se réceptionner sur une autre branche ou au sol. Cependant, et contrairement aux autres qui écartent leurs côtes pour accroître la surface de son corps et rentre leurs ventres pour donner naissance à un creux profond concave qui lui sert de parachute, le tububibi a su développer des ailes qui lui servent principalement à planer plus longtemps, mais aussi, occasionnellement, à voler. C'est d'ailleurs pendant la saison des amours qu'il prennent leur envole et tombent par milliers sur les forêts et les villages pour trouver leur partenaire sexuelle : c'est une vraie pluie de serpent !

Le Damapikaryā habite les forêts et les zones volcaniques des îles. Il n'est pas vraiment affecté par l'urbanisation, ses populations s'adaptant vite aux zones de développement humain. Ceux-ci peuvent également servir d'animaux domestiques pour les friands d'exotisme, mais gare aux morsures !
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Nom de l'espèce : Shutunmāgū
Nom scientifique : Ailuropoda shutunchiensis

Photos/dessins :
https://i.ibb.co/ccK5v5Lf/image.png

Population estimée : une centaine.

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun.

Plus de détails :
Le Shutunmāgū (島人熊 ; シュトゥンマーグー), est un mammifère de l’ordre des Carnivores et de la famille des Ursidés, endémique. Il se caractérise par son pelage blanc parsemé de taches marrons autour des yeux, sur les oreilles, les pattes et les épaules. Son corps est de forme arrondie ; les adultes mesurent généralement entre 1 et 1,7 mètre de longueur, pour un poids situé entre 80 et 95 kg. Ils sont donc plus petits et moins gros que leurs cousins les panda géants (Ailuropoda melanoleuca). Les mâles sont généralement 10 à 20 % plus grands que les femelles.

Bien qu’il présente des caractéristiques comparables à celles d’autres animaux consommateurs de viande faisant partie de son ordre, le shutunmāgū a un régime alimentaire omnivore opportuniste, mais se caractérise surtout par une forte tendance herbivore ; le bambou constitue la quasi-totalité de ce qu’il ingère et de ses besoins nutritifs, bien que son corps ne soit pas tout à fait adapté pour le digérer entièrement, tout comme les autres pandas. Pour répondre à sa consommation de bambou, un sixième doigt est visible sous la forme d’un « faux pouce » sur sa patte avant. Une conformation qu’il partage avec d’autres petits carnivores : les ailures (du genre Ailurus, mais de la famille des Ailuridés), plus communément désignés sous les noms de « petits pandas » ou « pandas roux », pour cette raison.

Endémique des forêts, de volcans et de montagne escarpées situées à une altitude comprise entre 1 000 et 4 000 mètres, l’espèce se limite exclusivement à la région de Shutunchi, avec des débordements au Shotugara et au Tahoku. C'est un animal solitaire qui n’interagit avec ses congénaires qu'en période de reproduction, s'appuyant sur des marquages olfactifs laissés sur des rochers ou des arbres. Les femelles élèvent leurs petits pendant une période moyenne de 18 à 24 mois.

Ce panda est devenu l’un des animaux les plus emblématiques pour représenter le Dūnmanga, aux côtés du dragon. Il est également considéré comme un animal sacré et un kami, étant vénéré dans divers temples comme une figure de force divine (représentant à cet effet la force physique matérielle de l'Empereur-Dieu). Il est aussi l'animal-emblème des forces armées du Dūnmanga.
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Nom de l'espèce : Mayārū
Nom scientifique : Ailurodraco dunanensis

Photos/dessins :
https://i.ibb.co/wZz62d2M/image.png
https://i.ibb.co/spndnvTJ/image.png

Population estimée : environ 2 500 individus.

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
L'espèce est présente exclusivement dans les forêts primaires humides et les vallées fluviales reculées de l'île de Dunan.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun.

Plus de détails :
Le Mayārū (マヤールー, littéralement « chat-dragon » en bas-dūnan, combinant mayā pour le chat et pour le dragon), est un grand prédateur mammalien endémique de l'île de Dunan. Animal aux allures chimériques, il se caractérise par un corps remarquablement allongé et serpentin qui se termine par une longue queue touffue, lui permettant de nager à contre-courant et de serpenter avec fluidité entre les roches humides de son habitat.

Morphologiquement, le Mayārū arbore un pelage bicolore : son dos et ses flancs sont recouverts d'une fourrure d'un rouge-brun profond, souvent parsemée de motifs écaillés ou de marbrures, tandis que son ventre, ses pattes et son impressionnante crinière dorsale sont d'un blanc crème éclatant. Sa tête est typiquement féline, dotée de grands yeux ambrés et d'oreilles pointues aux extrémités sombres. L'une de ses caractéristiques les plus distinctives réside dans ses immenses vibrisses, qui tombent de chaque côté de son museau comme de longs rubans charnus, ainsi que des excroissances évoquant des cornes ou des ailerons dentelés présents sur ses membres antérieurs et son dos.

Cet animal est un carnivore semi-aquatique strictement inféodé aux cours d'eau douce. Il évolue au cœur des forêts denses, dans les rivières peu profondes, rocheuses et tapissées de mousse verte ou rouge vive. Excellent nageur, il utilise ses longues moustaches comme des capteurs sensoriels ultra-sensibles pour détecter les vibrations des poissons, des crustacés d'eau douce et des gros amphibiens qui constituent l'essentiel de son régime alimentaire. Lorsqu'il ne chasse pas, il est fréquent de le voir paisiblement accroupi sur les pierres couvertes de mousse, étanchant sa soif dans la rivière, où son corps sinueux se fond naturellement dans le paysage forestier.

La reproduction du Mayārū est lente, ce qui explique sa faible population. Les femelles donnent naissance à un ou deux petits tous les trois ou quatre ans, après une gestation de près de sept mois. Les jeunes naissent dans des cavernes inondées ou sous de vastes réseaux de racines bordant les cascades. Ils sont vulnérables la première année, période durant laquelle la mère se montre extrêmement féroce pour les défendre.

Historiquement, le Mayārū partage un lien spirituel fort avec les habitants de l'Empire Éternel du Dūnmanga. Contrairement à d'autres espèces locales qui se sont adaptées à l'urbanisation, le chat-dragon est farouchement sauvage et fuit le contact humain. Il est vénéré dans le folklore de Dunan comme un gardien de l'eau pure et un kami des rivières. Si l'animal n'est pas venimeux, ses griffes rétractiles et sa mâchoire puissante exigent le respect ; toutefois, aucune attaque non provoquée n'a jamais été recensée. Autrefois chassé par l'aristocratie pour sa fourrure unique et ses appendices cornés supposément médicinaux, l'espèce a frôlé l'extinction avant d'être classée « Trésor saint vivant » et protégée par de sévères lois impériales.
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